Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 21 février 2025 37 minComplaisantDivertissementCulture, médias & sportSolidarités & famille

Sonia Bompastor se confie sur sa vie de foot - C à Vous l’intégrale - 21/02/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Qu'il faut se battre, que vous faites partie de cette génération de joueuses qui a dû tout conquérir.

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Ce cliché vous colle encore à la peau. Vous intégrez la 1re promotion du centre de formation de Clairefontaine.

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Vous gagniez assez bien votre vie?

  • 1:30OuverteRéponse directe

    Pour le match le plus important de votre carrière, en finale de la Ligue des champions face à Arsenal, vous êtes obligée d'enfiler des chaussures d'hommes.

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Il n'est pas question d'échanger son maillot à la fin du match. Vous n'en avez qu'un.

  • 2:30OuverteRéponse directe

    Si vous avez écrit ce livre, c'est pour vos enfants. Vous en avez 4 avec votre compagne, C.Abily.

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Retracer ce parcours, avec le livre, ça me permet de prendre conscience de pas mal de choses. - A.-E.Lemoine: Qu'il faut se battre, que vous faites partie de cette génération de joueuses qui a dû tout conquérir.

Vous avez tenu bon et tenu tête à votre famille. Vous intégrez une équipe de foot que de garçons. L'US Mer?

Plus on vous regardait de travers, plus vous aviez envie de les renvoyer dans votre leur but. - S.Bompastor: Il y a eu beaucoup de réflexions pas toujours agréables à entendre.

Plus j'entendais ces réflexions, plus ça me donnait l'envie de me battre et de prouver que c'était possible. Tout mon parcours a été ça: prouver que les défis étaient possibles à relever. - M.Bouhafsi: Ce cliché vous colle encore à la peau.

Vous intégrez la 1re promotion du centre de formation de Clairefontaine, puis l'équipe de France, le graal. - 1,63 m pour 56 kg, à 19 ans, S.Bompastor vient de faire son entrée en équipe de France féminine de football.

Le football, Sonia est tombée dedans quand elle était petite. Fille d'arbitres, soeur de footballeurs, la petite Bompastor chausse pour la 1re fois les crampons dans un club du Loir-et-Cher où vit sa famille. - Ce n'est pas parce que le foot, on voit ça comme un sport masculin...

Pour moi, le foot, c'est masculin autant que c'est féminin. Il n'y a aucun inconvénient à ce que les femmes pratiquent le foot féminin. - M.Bouhafsi: On vous renvoie aux garçons de la famille, même si vous étiez très proche de votre frère.

Après avoir réussi à jouer au foot, il vous a fallu réussi à en vivre. A vos débuts, vous avez ce double projet: jouer au foot et avoir un métier. C'était impossible d'être footballeuse professionnelle à temps plein? - S.Bompastor: Jusqu'à très tard dans ma carrière...

J'ai vécu ma passion à l'âge de 29 ans, quand je décide de partir aux Etats-Unis. J'ai fait 2 saisons à Washington. - A.-E.Lemoine: Vous gagniez assez bien votre vie? - S.Bompastor: Assez bien.

Je vis de ma passion et je suis payée pour jouer au football. - A.-E.Lemoine: Alors qu'avant, non. - S.Bompastor: Je fais partie des générations qui ont croisé le chemin de L.Nicollin.

Il m'a permis de vivre des choses exceptionnelles, sans avoir ce statut de joueuse professionnelle. - P.Lescure: Dès le début de votre livre, vous racontez une anecdote dingue.

Pour le match le plus important de votre carrière, en finale de la Ligue des champions face à Arsenal, vous êtes obligée d'enfiler des chaussures d'hommes. - S.Bompastor: A l'époque, je n'ai pas de chaussures à ma taille.

J'ai une petite pointure. Les équipementiers ne fournissent pas la pointure... - P.Lescure: Il faut prendre des chaussures de mecs! - S.Bompastor: Le match est certainement le plus important de votre carrière et vous jouez avec les outils les plus importants, qui ne sont pas du tout adaptés.

Doubles chaussettes, coton au bout et ça passe! C'est l'adaptation. On a fait ça toute notre vie. - A.-E.Lemoine: Il n'est pas question d'échanger son maillot à la fin du match.

Vous n'en avez qu'un. - S.Bompastor: On est un peu pudiques, à l'époque. - A.-E.Lemoine: Il n'y a pas de rechange? - S.Bompastor: Non.

Peu importe la météo...

On fait un match de Ligue des champions à Arsenal avec une météo bien anglaise, on joue sous des torrents de pluie. On est détrempés à la mi-temps. Le président nous demande pourquoi on ne se change pas. "On ne peut pas.

On n'a pas de maillot." Dès le demain, il a fait le branle-bas de combat au club pour faire évoluer les choses. - A.-E.Lemoine: A Chelsea, ça ne se passe pas comme ça, là où vous êtes entraîneuse? - S.Bompastor: Ca a beaucoup évolué. - M.Bouhafsi: Lyon a été l'un des plus grands clubs européens grâce au travail de J.-M.Aulas pour les femmes. - A.-E.Lemoine: Si vous avez écrit ce livre, c'est pour vos enfants.

Vous en avez 4 avec votre compagne, C.Abily, ancienne coéquipière à Lyon et votre adjointe à Chelsea. C'est la 1re fois que vous en parlez publiquement, de la famille et du couple que vous formez.

Vous avez gardé secret ce couple longtemps, pendant 13 ans, avant même d'en parler à vos proches et à votre famille. Vous pensiez que ce ne serait pas accepté? - S.Bompastor: Il y a eu plusieurs étapes.

D'abord, l'acceptation par soi-même. On grandit dans une éducation où c'est un homme et une femme. C'est difficile dans un premier temps d'assumer cette attirance pour une femme.

Ensuite, on se pose pas mal de questions. Il y a 20 ans, c'était encore différent. Aujourd'hui, c'est plus facile, et tant mieux.

Si on a fait le choix de ne pas l'assumer au départ, c'est par peur du regard des autres. - A.-E.Lemoine: "On est 2 femmes, on est en couple, on est une famille et on réussit parfaitement notre carrière professionnelle." - S.Bompastor: Dans le livre, il y a beaucoup de pudeur.

Pour le coup, là, elle vole en éclats. C'est pour dire qu'il faut accepter les différences. On parle de la sexualité, mais les différences sur la couleur de peau, la religion...

On est en 2025. Le bonheur, c'est le plus important. Respectez le bonheur des gens et arrêtez de nous faire suer! - A.-E.Lemoine: C'est un plaisir de faire votre connaissance et de vous inviter ce soir sur notre plateau.

On vous attend à la tête de l'équipe de France féminine. - S.Bompastor: Pourquoi pas un jour.

Ca fait partie de certains objectifs. - A.-E.Lemoine: Vous restez pour dîner?

Il y a du haddock. Tout de suite, le PVPP de M.Bouhafsi.

On est vendredi. On va au Narval. - M.Bouhafsi: On va retrouver nos habitués du Narval, ce bistro du 17e arrondissement de Paris.

Ce matin, nous sommes revenus sur l'actualité de la semaine. Au programme aujourd'hui, l'histoire à Toulouse de 2 SDF qui ont gagné 500 000 euros aux jeux à gratter avec une carte bleue volée et le Salon de l'agriculture qui ouvrira ses portes demain porte de Versailles, à Paris. - Qu'est-ce qu'on a dans l'actualité ce matin? - On a l'impression que c'est un scénario de film américain.

Deux SDF qui volent une carte et gagnent 500 000 euros. - Tu gagnes 500 000 euros. Tu fais quoi? - Je me demande si je ne tenterais pas un voyage dans l'espace. - Je pense que tu n'as pas assez. - Je me permets un petit voyage à New York. - Tu es un peu américain.

On va tenter notre chance. A nous les States! - Demain, il y a le Salon de l'agriculture qui ouvre.

C'est le meilleur salon de l'année. - On y va aussi pour faire la fête. Tu vas chanter, manger...

Tu ne vas pas chanter? - Je vais déguster. - Tu vas boire des coups, manger du bon fromage. - On a fait la Saint-Valentin ensemble.

On va faire le Salon de l'agriculture ensemble et faire la tournée des rosés. - La vache, l'an dernier, elle s'appelait Bella. C'est le nom de ma soeur. - Je n'ai pas dit que ta soeur était une vache. - M.Bouhafsi: Ce soir, Lisa bpro, make-up artist qui cartonne sur les réseaux sociaux.

Elle se grime en personnages de films ou de dessins animés et rejoue des scènes cultes. - Ca fait 7 ans que je suis make-up artist. Au départ, je n'étais pas du tout sur les réseaux sociaux.

Le covid est arrivé. Je n'avais plus de travail. Je me suis dit: "Autant que je passe sur les réseaux." La première vidéo qui a explosé, c'est Buzz l'Eclair.

Un qui m'a pris énormément de temps, je dirais Donald Duck. J'ai passé 10 heures sur la prothèse que j'ai confectionnée à même mon visage. Mon plus grand rêve, ce serait de maquiller sur les tournages d'Hollywood, me transformer en zombie, avoir la gorge tranchée... - M.Bouhafsi: Aujourd'hui, elle est surveillée par plusieurs grands studios.

Son travail est assez exceptionnel. Elle passe entre 4 et 8 heures sans pause sur un personnage. Le résultat est impressionnant. - A.-E.Lemoine: Bravo à elle.

Le mot du jour, c'est FakeMed. - M.Bouhafsi: Les médecins 2.0 sont de plus en plus nombreux.

Ils vulgarisent la médecine et font passer des messages de prévention, mais dans cet océan de conseils santé, il faut faire attention aux fake news. Sur les réseaux sociaux, un naturopathe suivi par 700 000 personnes explique que le jeûne sec est la solution pour soigner le cancer. ... - Le jeûne sec, c'est quand tu ne consommes pas de nourriture ou d'eau.

J'entends dire que c'est beaucoup plus efficace que le jeûne à l'eau. - M.Bouhafsi: Un énergéticien explique qu'on peut reprendre confiance en soi grâce au son du tambour. - Aujourd'hui, petit changement.

J'avais envie de sortir mon tambour médecine. On va travailler sur le plexus solaire, la confiance en soi, l'estime de soi, l'amour de soi. On en a toujours besoin. - M.Bouhafsi: J'ai passé l'après-midi à faire du tambour à la rédac, ça n'a pas marché.

Un chaman explique que pour se soigner, on n'a pas besoin de traitements mais d'énergies et que pour se soigner, ça repose sur le karma. - M.Bouhafsi: La 1re vidéo qu'on a vue, la personne est mise en examen, sous contrôle judiciaire.

C'est un gourou. Vous luttez depuis plusieurs années, Marine, contre la fake med et les fake news. Comment on les repère sur les réseaux sociaux?

Quel message on doit tenir pour certaines personnes qui y croient? - M.Lorphelin: Ce sont des personnes qui profitent de la faiblesse des gens, de leurs souffrances pour leur faire des promesses.

Quand on a des vidéos qui font des promesses, aussi merveilleuses soient-elles que guérir le cancer en arrêtant de manger, il faut que ça nous mette la puce à l'oreille. On ne l'a jamais entendu nulle part ailleurs. "C'est la première fois que j'entends qu'il faut boire tel truc ou faire telle chose..." Aujourd'hui, on a accès à l'information grâce à Internet.

On a accès à des professionnels de santé. C'est important qu'en tant que professionnels de santé sérieux, on soit aussi visibles, qu'on propose du contenu sourcé, vérifié. - A.-E.Lemoine: Sur les réseaux sociaux. - M.Lorphelin: On peut aussi vérifier l'information auprès des médecins, ceux qui sont beaucoup plus sérieux.

On peut aussi poser la question à son médecin et chercher l'information dans les sources fiables, la Haute Autorité de santé, l'Agence nationale de sécurité du médicament...

On peut même demander à ChatGPT. - A.-E.Lemoine: Il ne va pas chercher dans les fake news? - M.Lorphelin: Si on lui demande de sourcer l'information, il peut sourcer les bonnes informations.

Après, pour la nutrition ou d'autres domaines, ça peut être compliqué. - A.-E.Lemoine: 1 adulte sur 3 souffre en France d'hypertension artérielle, l'un des facteurs aggravants d'AVC.

En cause, le stress. En cause, notamment, le sel. - Avec un bout de fromage, du jambon, j'ai déjà mes 3 g de sel. - En additionnant tous les aliments consommés, Frédérique en est déjà à 4 g de sel au petit-déjeuner.

Jeune maman, elle achète aussi des plats rapides à préparer. On trouve aussi 1 g de sel dans 6 à 8 crevettes ou une portion de légumes en conserve. Pire, 2 g de sel se cachent dans une cuillerée de sauce pour cuisiner. - A.-E.Lemoine: Le plat est préparé par le chef A.Ferrand.

C'est du haddock accompagné d'un bouillon au chou-rave, céleri-branche et salades amères. Ca a l'air dingue. J'allais demander au chef comment on était en sel, mais il est parti. - M.Lorphelin: Il manque un peu de féculents, mais ça a l'air bien. - A.-E.Lemoine: Le sel est l'ennemi numéro 1 de notre tension artérielle? - M.Lorphelin: Ce n'est pas un facteur qui va provoquer en soi...

Si on consomme énormément de sel, ça fait monter la pression artérielle, mais cette pression artérielle est multifactorielle. On a un terrain familial, génétique. On peut être trop sédentaire.

On peut être en surpoids. On peut aussi éventuellement consommer trop de sel. - A.-E.Lemoine: Sans s'en rendre compte. - M.Lorphelin: Tout à fait.

Le sel est caché dans de multiples aliments, notamment dans les produits ultratransformés industriels. C'est un exhausteur de goût. - A.-E.Lemoine: Ca relève le goût. - M.Lorphelin: Plus étonnant, on en trouve dans les produits sucrés, les produits industriels sucrés.

Pour des personnes qui souffrent d'hypertension artérielle ou de certaines pathologies, il faut surveiller. - A.-E.Lemoine: L'hypertension artérielle, vous lui consacrez un numéro spécial dans "Prenez soin de vous", mardi prochain sur France 5.

Vous dites que l'hypertension artérielle est un tueur silencieux. - M.Lorphelin: Tout à fait.

C'est la maladie chronique la plus prévalente, la plus fréquente en France. Plus de 10 millions de Français sont concernés par l'hypertension artérielle. Dans la plupart des cas, elle est asymptomatique.

La personne ne détecte pas qu'elle souffre d'hypertension artérielle. Ou sinon, il y a des symptômes flous, variés comme des petits vertiges, de la fatigue chronique, des maux de tête. - A.-E.Lemoine: Rien d'alarmant. - M.Lorphelin: Des symptômes qu'on peut mettre sur la cause d'un manque de sommeil ou des tensions cervicales. - A.-E.Lemoine: Mais ça peut provoquer un AVC et donc être mortel.

Ce n'est pas une fatalité. Pour la combattre, il faut réduire sa consommation de sel et soigner son sommeil. - Ca fait 2 minutes qu'on est dans la bagnole.

Ca roule. On démarre toujours pas. Ca énerve.

Lui, regarde! Voilà...

N'importe quoi. - Ce que j'ai observé chez lui me laisse à penser que par moment, il est un peu sanguin. Il est toujours à la course au temps. - Il roule comme un con. - On va prendre la tension.

Il est énervé. On est bloqués pour un bon moment. On va passer 5 fois le feu, je pense. 137 sur 85.

C'est significatif. - Au volant, l'attention d'Emmanuel augmente et dépasse la valeur idéale. - A.-E.Lemoine: Il est parisien.

Ca a un effet immédiat sur l'hypertension. - M.Lorphelin: D'autant qu'Emmanuel est déjà sous traitement.

Il a des médicaments contre l'hypertension artérielle. Elle est encore élevée de par son mode de vie. Le stress, c'est un facteur aggravant.

Ce n'est pas parce qu'on est stressé de temps en temps qu'on développe une hypertension artérielle, mais si on en a déjà, c'est un facteur aggravant. On sécrète plein d'hormones qui vont créer cette hypertension artérielle. - A.-E.Lemoine: L'un des moyens de lutter contre le stress, c'est la cohérence cardiaque.

On peut le faire au volant? C'est quoi, exactement? - M.Lorphelin: On peut le faire au volant. - M.Bouhafsi: A Paris... - A.-E.Lemoine: Je ne connais pas la cohérence cardiaque. - M.Lorphelin: Il y a plusieurs types d'exercices différents.

Il s'agit d'inspirer profondément, de bloquer sa respiration plusieurs secondes, 5 ou 6 secondes, et d'expirer doucement. - A.-E.Lemoine: C'est hyper technique pour dire "inspirez, expirez". - M.Lorphelin: On va se calmer, se concentrer sur autre chose que nos soucis du quotidien.

Avec un mécanisme nerveux, on va faire baisser la pression artérielle. - O.Leray: Il y a une autre solution pour lutter contre le stress, plus surprenante: la compagnie des animaux. - Quand on est avec un animal, on va chercher à entrer en contact avec lui et à le caresser.

Quand on fait cette activité, on stimule les capteurs de la sensation tactile à la surface de notre peau. Quand on les stimule, ça déclenche une libération d'ocytocine, l'hormone du bonheur et du bien-être. Il y a aussi de l'attachement. - Là, il est attaché! - Quand on interagit avec un animal, notre stress diminue et notre bien-être augmente naturellement. - O.Leray: Il faut qu'Emmanuel adopte un chien.

Il y a des études qui démontrent l'impact des animaux sur l'hypertension? - M.Lorphelin: Oui, et sur plein d'autres choses.

Les animaux sont des médiateurs géniaux dans plein de pathologies, aussi pour les personnes qui ont des handicaps...

Ils ont plein de vertus. Ils nous apportent aussi de la joie. Ils nous permettent de nous focaliser sur quelqu'un d'autre, sur un autre être. - A.-E.Lemoine: On peut aussi faire du canicross? - M.Lorphelin: Oui.

C'est une discipline que j'ai trouvée géniale. On fait de la course à pied avec son chien, qui va tracter la personne et nous aider à courir. Ca facilite l'accès à la course à pied. - A.-E.Lemoine: On va se faire embarquer, si on a un chien puissant. - M.Lorphelin: On a eu de la chance parce qu'on a pu faire une séance avec un champion du monde.

Il a des chiens très bien éduqués. - A.-E.Lemoine: Je découvre un monde! - M.Lorphelin: J'ai découvert aussi.

C'est très intéressant pour les gens qui ont des animaux et qui voudraient faire plus d'activité physique avec leur animal. - P.Lescure: Vous êtes depuis un peu plus d'un an chroniqueuse du "Mag de la santé".

M.Cymes a soufflé votre nom pour prendre sa suite. Il a un petit mot pour vous. - M.Cymes: C'est avec plaisir et fierté que je te passe les rênes de cette belle émission.

Je sais que tu prends soin de toi. N'oublie pas de prendre soin de nos téléspectateurs. - P.Lescure: "Prenez soin de vous", c'est une signature que vous appliquez à la lettre, par exemple pour éviter le surmenage.

Vous avez décidé d'arrêter "Télématin". - M.Lorphelin: Oui.

J'avais beaucoup de projets cette année, notamment ma reconversion médicale. J'ai envie de me surspécialiser dans la médecine du sport. J'avais ce très beau projet de "Prenez soin de vous".

Il faut aussi savoir prendre le temps de faire les choses bien plutôt que d'être dans le rush, la précipitation, le stress. - M.Bouhafsi: En dehors de vos activités à la télé, vous animez votre propre chaîne YouTube où vous parlez de santé sans tabou.

Dans votre dernière vidéo, vous parlez de l'épisode dépressif de C.Lacourt. - C.Lacourt: Je n'avais plus envie de me lever.

Je me voyais spectateur de ma vie. Je me voyais autour d'une table, en train de boire l'apéro avec des amis. - M.Lorphelin: Vous étiez présent sans être dans le moment. - C.Lacourt: Comme si un spectre me regardait.

Je bois un peu trop, à ce moment-là. Plein de choses se mettent en place. C'est un moment assez compliqué à gérer. - M.Bouhafsi: En 2025, on souffre encore, quand on dit qu'on est victime de dépression.

En exerçant votre métier de généraliste, vous avez souvent décelé des problèmes de santé mentale chez vos patients. La dépression est une maladie qui se cache et qu'il faut apprendre à démasquer, même à verbaliser. - M.Lorphelin: Tout à fait.

La dépression, parfois, s'exprime par des symptômes comme des troubles du sommeil, une grande fatigue, un épuisement, une perte d'appétit ou, au contraire, un excès d'appétit. Les personnes ne font pas le lien tout de suite avec leur santé mentale, surtout quand ce sont des personnes qui ont un rôle à tenir, qui se sentent plutôt fortes ou qui n'osent pas parler de leurs fragilités psychologiques parce qu'elles n'ont pas de quoi se plaindre. Cet échange avait C.Lacourt était intéressant.

Il dit qu'il a souffert de cette dépression à un moment où il avait tout. Il avait sa carrière de haut niveau, une famille, du succès. Pourtant, il a souffert de cette dépression.

Ca peut toucher tout le monde. - M.Bouhafsi: Vous avez raconté vous aussi avoir vécu des épisodes anxieux. - M.Lorphelin: Tout à fait.

J'ai souffert d'anxiété pendant mes études de médecine, par surmenage aussi...

Il y a aussi des traits de personnalité...

Pas mal de surmenage. Je délaissais un peu mon sommeil, à cette période. A un moment, ça a explosé.

En tout cas, ça m'a appris à prendre soin de moi... - A.-E.Lemoine: A faire du canicross.

Vous avez été anxieuse, le 8 décembre 2012? - M.Lorphelin: Oui, un peu. - A.-E.Lemoine: Vous avez été élue Miss France 2013. - Bachelière mention très bien, brillante étudiante en médecine, 1er test de culture générale...

Miss Bourgogne a charmé le public sur toute la ligne. - A.Delon: Elle est la plus radieuse, brillante, intelligente, humble... - M.Lorphelin: J'ai peur.

J'ai peur de cette année, mais en même temps, je pense que ça va être magnifique. On ne vit ça qu'une fois dans une vie. - Dès hier soir, M.Lorphelin découvre les obligations d'une reine médiatique. - A.-E.Lemoine: Des obligations que vous avez faites de façon extrêmement courtoise, mais sans pour autant toujours vous y retrouver.

C'est une vie de représentation dans laquelle vous ne vous êtes pas toujours reconnue? - M.Lorphelin: J'ai eu du mal à trouver du sens à ce petit coup du destin.

Je suis ravie d'avoir pu vivre ça, mais j'étais partie dans un cursus d'études de médecine. Je viens d'une famille modeste. On a été élevés dans un principe d'éducation assez classique, de ne pas faire d'écart.

Je n'étais pas intéressée par les paillettes. J'avais du mal à trouver du sens dans ce moment, cet événement de ma vie. Finalement, c'est bien.

J'ai mené mes études. Je suis diplômée. - A.-E.Lemoine: Vous êtes docteur, maintenant. - M.Lorphelin: Je peux me servir de ma visibilité pour faire passer ces messages de santé publique. - A.-E.Lemoine: Même si on vous demande des selfies dans votre cabinet de médecine générale? - M.Lorphelin: Ca arrive. - A.-E.Lemoine: Pas tout le temps? - M.Lorphelin: Non. - A.-E.Lemoine: Vous êtes sur Doctolib? - M.Lorphelin: Non. - A.-E.Lemoine: Sinon, vous auriez un carnet... - M.Lorphelin: Je ne préfère pas.

Je reste un peu discrète. - A.-E.Lemoine: Mais vous avez une réflexion sur la difficulté d'être médecin et femme.

C'est une question. Vous ne pouvez pas vous habiller n'importe comment. - M.Lorphelin: Etant donné mon parcours, j'ai effectivement subi quelques réflexions et préjugés à l'hôpital, parce que j'ai été élue Miss France, avec tous les clichés qui accompagnent ce titre.

J'ai dû lutter pour montrer que je n'étais pas qu'un physique, que j'étais vraiment impliquée dans mes études, avec parfois certaines équipes pas si bienveillantes. Heureusement, je suis tombée aussi sur des équipes bienveillantes, qui m'ont soutenue dans ma double carrière. - A.-E.Lemoine: Vous êtes docteur, mais surtout docteur d'Etat.

Vous venez de soutenir votre thèse. - M.Lorphelin: C'est dans quelques semaines. - A.-E.Lemoine: Vous serez doublement docteur.

Il n'est pas question que Marine ne soit pas reçue à son doctorat, si le jury regarde "C à vous"... "Prenez soin de vous!

Hypertension, baissez la pression". - M.Lorphelin: Faites-vous dépister. - A.-E.Lemoine: C'est mardi à 21h05 sur France 5.

Sonia, "Une vie de foot", c'est disponible. "Voyage vers l'infini", signé C.Galfard.

Merci à tous les 3 de nous avoir accompagnés. On conclut cette émission avec les actualités de Bertrand. ... - B.Chameroy: Bonsoir.

Nous sommes le 21 février. A la une de ce vendredi...

Nous sommes vendredi. - Hier, E.Coquerel, le président de...

De la... - De la commission des finances. - Merci, E.Borne.

Il y a beaucoup de choses dans votre 1re réponse, "Elisabite" Borne... - B.Chameroy: Le lancement était imbitable.

La commission l'était tout autant. E.Borne donne plein d'acronymes. - E.Borne: Essayer de faire rentrer l'édredon dans la valise, si je peux dire... - B.Chameroy: 2 choses à maîtriser pour participer à cette commission: les sigles et les petits boutons pour activer et désactiver le micro.

Clics du micro. - Vous pouvez éteindre votre micro? - Je pense que ça ressort... - B.Chameroy: L'ambiance était chaleureuse entre E.Borne et E.Coquerel.

Voici le come-back de "Un gars, une fille". - Je réponds à votre question... - Ce n'était pas ma question.

C'est ce que vous me dites. - Ce que je vous dis...

J'ai bien noté que ce n'était pas une question. J'en ai pris connaissance le 15, oui. - D'accord.

Ce n'est pas une question piège... - La note du 15... - Ne me regardez pas comme ça.

Ce n'était pas une question piège. - Alors il ne fallait pas écrire que le déficit était plausible. - Les parlementaires ont eu un 49-3 et une motion de censure... - Les mesures prises correspondent à ce moment-là... - D'accord. - Je dis que sur un circuit de courrier normal... - D'accord.

OK. Bon... - B.Chameroy: Certains élèves dissipés ont préféré traîner sur YouTube. *-Je suis allé en boîte hier, ils avaient fait un lâcher de salopes. - B.Chameroy: "Tu connais Bigard?

C'est drôle." "Je préfère A.Roumanoff." *-A.Roumanoff: Notre président s'est accouplé. - B.Chameroy: Confirmation: E.Ciotti a touché le fond.

Je parle de son conduit ORL. On laisse les complexes au vestiaire et on y va franchement. Là, on va au fond des choses.

Ah, un autre trou à explorer. Tout un voyage. Dites-leur que c'est filmé, je vous en conjure!

Les complotistes avaient raison: Kennedy n'est pas mort. ... - B.Chameroy: Il était même en live sur YouTube hier soir. - E.Macron: Depuis plusieurs années, dans notre pays, on s'était habitués à se demander ce que le gouvernement pouvait faire pour nous.

Chacun d'entre nous doit se demander ce qu'il peut faire pour la nation française et la République. - B.Chameroy: John Fitzgerald Macron proposait une foire aux questions sur l'Ukraine.

La FAQ a mis un peu de temps à démarrer. - E.Macron: Je crois qu'il y a un problème technique.

Ce sont les aléas du direct. S'il y a un problème technique, je vais m'arrêter pour reprendre. Musique d'ascenseur. - Ca marche, chez vous? - B.Chameroy: Oui...

Ca dure encore 1 minute avant l'intervention du service informatique. Ensuite, soudain, révélation. - E.Macron: Je vous invite à regarder une carte.

La France, ce n'est pas compliqué à comprendre...

La France n'est pas une île. - B.Chameroy: C'est pas vrai?

Le président a sorti une expression qui sent la naphtaline. - E.Macron: Je sonne un peu le tocsin. - B.Chameroy: Même son horloge est datée. - E.Macron: Si nous n'avons pas les anticorps pour résister...

Sonnette. - B.Chameroy: Les intervenants étaient peut-être trop modernes. - E.Macron: J'ai...

Il essaie de lire les commentaires TikTok. - B.Chameroy: Il n'a pas pu s'empêcher de se la raconter un peu. - E.Macron: J'ai encore un bon quart d'heure.

Après, je dois filer pour appeler le président Zelensky. Si vous pouvez m'envoyer...

Sonnette. - B.Chameroy: Ca sonne encore. "D'abord, je vais vous montrer tout un tas de documents écrits en tout petit.

La fonction miroir de ma caméra était activée." - E.Macron: Les cartes disent parfois mieux que beaucoup de choses. - B.Chameroy: Parfois.

Dans le reste de l'actualité, c'était pourtant pas si compliqué, A.Genevard. - Les allégements de charges fiscales, sociales, fiscales...

Sociales et fiscales. - B.Chameroy: J.-N.Barrot ne s'est pas au auto-convaincu. - Comme la Russie l'a fait ces dernières années... - B.Chameroy: Après E.Ciotti, voici A.Corbière.

A.Genevard va passer une bonne semaine au Salon de l'agriculture. - Madame la ministre, vous serez bien reçue au stand. - Je vous invite au Salon de l'agriculture sur le stand de la Franche-Comté. - B.Chameroy: Demain sera donné le coup d'envoi du Salon de l'agriculture, porte de Versailles, à Paris. - La plus attendue ce matin, c'est elle, l'égérie du salon. - B.Chameroy: Il parle de la vache.

Joli carambolage d'illustrations avec les propos. - C'est un grand moment pour les Français, le Salon de l'agriculture. Ils s'y pressent très nombreux. - B.Chameroy: Les régions seront mises à l'honneur lors du salon.

Elles le sont quotidiennement sur les réseaux France 3. L'occasion d'en découvrir de belles. - Vous êtes ingénieur militaire, coauteur d'un livre, "J'apprends à hacker à partir de 9 ans".

Vous proposez aux enfants de hacker? - B.Chameroy: Oui, d'où le titre du livre.

Fin du monde avec l'astéroïde YR4, qui pourrait percuter la Terre en 2032. Peu de chances, mais cette question: si on devait mourir demain, qu'est-ce qu'on ferait? Il y en a qui voudraient voir la mer, d'autres qui voudraient faire l'amour une dernière fois.

Un journaliste de franceinfo nous propose un projet hyper funky. - Ce n'est pas 100 %, mais bon... - On va peut-être pouvoir entamer les négociations sur les retraites et en profiter... - B.Chameroy: 2032, c'est demain.

Nous pourrons peut-être assister à la fin du monde en direct sur les chaînes d'info. - Bienvenue sur BFMTV. Nous sommes en direct depuis 18h.

Edition spéciale sur l'astéroïde qui fonce sur nos dispositifs exceptionnels. Nous allons vous faire vivre au plus près la fin du monde. Dans un instant, l'analyse de R.Bachelot et M.Schiappa.

D'abord, priorité au direct. C'est le témoignage d'une voisine exclusive de l'astéroïde. - On a fait une fête des voisins...

Voilà. On est sous le choc. - B.Chameroy: L'autre bonne nouvelle, c'est qu'on pourra vraiment suivre ça sur toutes les chaînes info. ... - "Armageddon", B.Willis...

La prophétie est sur le point de se réaliser. Officiellement, on pourra bientôt ne plus rien dire. Je dis les choses: c'est un acharnement, une campagne spatialo-gauchiste.

Pourquoi cet astéroïde va s'écraser sur Terre? Pour nous faire taire, nous déranger. La gauche n'a plus le monopole du récit, et ça dérange.

Je le dis. Cet astéroïde, ce n'est ni plus ni moins que de la censure. Oui, E.Lévy?

Borborygmes. Une Suze et la pause. - B.Chameroy: L'info revient lundi.

Bon week-end. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 3 d'avoir accepté notre invitation.

Demain, "C l'hebdo". On se retrouve lundi à 19h. Mardi, c'est "Prenez soin de vous".

On se tourne pour saluer nos téléspectateurs. Merci pour votre fidélité. Bonne soirée.

Sonia Bompastor se confie sur sa vie de foot - C à Vous l’intégrale - 21/02/2025 — Emmanuel Macron · Pourquijevote