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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 23 mai 2018 25 minComplaisantActualité / polémiqueSolidarités & familleSécuritéInstitutions & électionsTravail & emploi

Banlieues : Borloo "satisfait" des annonces faites par Macron, selon Julien Denormandie

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    On attendait un plan pour les banlieues, qu'a annoncé Macron ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi changer de méthode sur la politique de la ville ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Les stages de troisième sont-ils une mesure suffisante ?

  • 5:00OuverteRéponse partielle

    Le terme 'clientélisme' a choqué des élus, qu'en pensez-vous ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Comment articuler fichiers S et libertés publiques ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    La lutte contre le cannabis est-elle un échec ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:30Emmanuel MacronPromesse
    « On va mettre en place cette bourse des stages, généralisation du testing. »
  • 9:30Emmanuel MacronFait
    « La lutte contre le cannabis est un échec total. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

l'invité de france info ce matin et julien de normandie secrétaire d'état auprès du ministre de la cohésion des territoires jean michel aphatie bonjour je viens de leur dit bonjour on attendait un plan pour les banlieues et le président de la république avait réuni 600 personnes hier à l'élysée pour pendre c'est on le présentait et puis en fait de plans on a eu pas de plaindre qu'on écoute emmanuel macron je ne fais pas non plus vous annoncer un plan ville un plan dans lieu quoi que ce soit parce que cette stratégie est aussi agi que moi oui à dans la stratégie est haussier âgé que lui puisque les premiers plans ne remonte pas raymond bas et emmanuel macron poursuit en disant tu façon ça marche plus les plans nous ça veut dire quoi comprends pas bien mais parce que je pense fondamentalement qu'il faut changer de méthode il faut changer de méthode en ce sens où ce qu'on essaye de faire aujourd'hui sur la politique de la ville c'est d'abord de partir d'un constat sans concession le constat on le connaît le constat il faut l'argumenter il faut le décrire avec précision comme cela le constat c'est que tout simplement aujourd'hui quand vous habitez dans un quartier vous avez par exemple deux ennemis fois moins de chances d'avoir un job c'est ça le constat c'est ça la réalité vous êtes discriminés et en plus votre discrimination plus vous être plus vous êtes diplômé plus cette discrimination est forte d'un en sciences et de la sécurité la sécurité n'est pas suffisamment assuré que pourquoi pas de plan mais parce que quel est le problème n'est pas en tant que tel moi j'étais dans la salle hier devant ses 600 personnes le président de la république a été applaudi jean louis borloo avec qui on a tant travaillé pendant ces sept derniers mois jean louis borloo s'est dit satisfait des annonces des mesures phares de prêter non c'est pire de la décennie remplit ses salles et ses jambes le borloo je le connais bien c'est ainsi qu'on travaille ensemble si on était dans le même bâtiment il avait le bureau au dessus du mien on a échangé jour et nuit sur l'ensemble de ces mesures et j'ai dû la presse comme vous ce matin la presse il ya une déception mais la part des élus louent les gens qui sont tous les jours face à ces difficultés dans divers lieux les gens qui sont tous les jours réservé la décision qui vivent dans ces banlieues moi je suis tous les jours avec eux pour travailler et pour essayer de faire changer les choses mais qu'est ce que dit le président de la république effectivement des plans banlieues on en a eu beaucoup effectivement la première fois qu'un plan de banlieue est a vu le jour c'était sous raymond barre bruce toussaint avait 6 ans je crois est il pour autant la situation et moi j'étais un petit peu plus mais il sait charlie ce que je veux dire par là c'est que les plans aujourd'hui on sait que cette méthode là elle est peut-être passé il ne suffit pas qu'un président de la république fasse une liste de mesures et 10 ensuite voilà voilà les mesures elles vont s'appliquer qu'est ce qu'on essaye de faire on essaye de créer une dynamique associant tous les acteurs je ne peux pas vous dire le nombre d'heures tellement elles ont été importantes passées avec les habitants du quartier avec les associations avec les élus locaux pour que ensemble ont recréé cette dynamique sur le terrain on n'est pas toujours d'accord on a des sujets qui sont parfois des sujets de distorsion mais on a recréé cette dynamique mais aujourd'hui l'idée c'est d'avancer tous ensemble avec un seul objectif le résultat alors pas de pleurs mais quand même des mesures on a quand même quelques fois un peu de mal à cg on écoute de nouveaux emmanuel legrand on doit tous être en capacité de proposer un stage à ces jeunes des quartiers tous et donc si on se mobilise pour septembre on va mettre en place cette bourse des stages généralisation du testing et s'assurer qu'il n'y a pas de discrimination à l'embauché alors en soit des petites mesures comme ça peuvent être intéressantes mais vous le dis j vous avez entendu beaucoup de gens satisfaits vous avez sans doute sans doute entendu aussi beaucoup d'élus locaux qui étaient là à l'elysée rire pensées et ses cosmétiques tout ça c'est à la hauteur des problèmes auxquels nous sommes confiants il avait entendu juillet les élus locaux et notamment les maires dont je salue l'action les maires de ces quartiers encore une fois je travaille mois jour après jour avec eux pour trouver des solutions concrètes là vous prenez un extrait les stages de troisième c'était juste troisième vous appelez ça une petite mesure quand vous allez dans les mardis en soit c'est une mesure une fiancée hauteur des problèmes si le président maurice le président la république n'a pas annoncé que cette mesure concrète qui est de 30 mille stages pour les enfants de 3e venant des quartiers mais c'est quoi la réalité quand quand moi je vais dans un quartier je vais à chaque fois rencontré l'association des mamans les mamans elles vous disent tout le temps la même chose vous savez votre politique de l'éducation nationale c'est génial votre idée des stages de troisième c'est génial mais c'est pas pour nous nous nos enfants on n'a pas le réseau donc on n'arrive pas à trouver ces stages mais posez vous la question y compris ici à radio france est-ce que c'est sage de troisième est-ce que c'est du copinage est ce que ces deux d'entre eux soit ou est ce que véritablement il ya une ouverture on va chercher des enfants des quartiers que chacun se pose la question dans son entreprise ou là ou là où ils travaillent et cette espérance cette émancipation qu'on appelle de nos voeux elle passe par la création de ce réseau elle passe par la possibilité de donner à ces enfants des quartiers effectivement la capacité de faire ces stages de troisième en dehors de simplement les structures qui existent dans les cartes je parlais de la réaction des élus puisque ce sont aussi des acteurs là en première ligne qui ont tous une opinion la maire de bondy était l'invité hier parmi beaucoup d'autres élus emmanuel macron à l'elysée ce matin sur rtl elle témoigné de cette réunion qu'elle n'a pas bien vécue en l'écoutant sorti dix minutes avant la fin quand il a prononcé pour la troisième fois le mot clientélisme en parlant des élus locaux je ne pouvais pas supporter plus et j'ai donc quitté la salle à ce moment là vous êtes parti avant la fin lorsque vous vous sentiez quoi un soutien seulement par le président de la république qu'est ce qu'on veut dire par clientélisme on serait comme ça nous les maires à distribuer des engagements et des gens me racontent qu'on art a d'ailleurs il peut y en avoir c'est toujours l'arbre qui cache la forêt mais soyons clair de toute façon quand bien même on le voudrait on n'a ni logement ni emploi à distribuer si l'une tombé en mer 10 qui s'est sentie insultée parce que le président a parlé du clientélisme alors clientélisme ça existe ou pas le clientélisme bien sûr que ça existe des élus jugent bien sûr que ça existe le clientélisme est d'ailleurs la même la mer l'indic dans son propos le président s'appelle problèmes aux prises le niveau de vie en italie ce n'est évidemment que le clientélisme et un est un problème mais après moi je salue de l'action des maires encore une fois là vous prenez l'extrait d'une mère une mère qui est dans une posture je la respecte je la respecte le président vit dans une bulle sur une autre qu'elle n'est pas censée le président la république hier commence son discours en saluant l'action de tous les maires et en saluant l'action des associations mais encore une fois ça fait un an que nous sommes en charge de transformer le pays ça fait un an ça fait un an qu'on essaye de changer de méthode y compris dans les quartiers prioritaires de la ville ça fait 20 ans que la situation parfois dramatique qu'on connaît dans les quartiers perdure on va pas nous dire que depuis un an nous sommes responsables de tout ce qui se passe n'est pas un sentiment que ce qui s'est passé hier au fond même si vous êtes ici pour le défendre n'a pas été compris moi ça sent son jugement sur le fond ça n'a pas été compris moi je suis en vous voulez faire je pense deux choses la première c'est je suis assez frappé par les retours de presse aujourd'hui la prince et que on limite l'événement d'hier à sa voix est ce que c'est un plomb ou pas un plan ce n'est pas que le président de la république il a passé deux hommes à décrire précisément des mesures fortes des mesures concrètes on parlait des stages de troisième il a évoqué également la sécurité et puis la deuxième chose c'est qu'effectivement on a un changement de méthode et que ce changement de méthode c'est de partir des projets c'est de se demander comment on peut faire revenir les grues comment on fait que dans six mois la route la reconstruction urbaine elle s'opère effectivement dans les quartiers et qu' il ne suffit pas qu'un président de la république clame haut et fort qu'on va faire 12 mesures pour que sur le terrain cela se met en place on change de méthode vous restez avec nous julien de normandie les 8h40 l'essentiel de l'info de disques ou pèse les pass navigo rembourser de moitié en avril et en juin pour les abonnés transilien une annonce sur france info ce matin du patron des trains régionaux en ile de france un geste de dédommagements après les grèves à répétition depuis début avril le mouvement entre d'ailleurs dans son 21e jour aujourd'hui et il y à un transilien et un ter sur deux en circulation trois tgv sur 5 il avait arrêté d'écrire en 2012 à la publication de son dernier roman nemesis philip roth est mort hier à l'âge de 85 ans un monstre sacré de la littérature américaine plusieurs fois pressenti pour le nobel de littérature sans jamais l'obtenir on lui doit une trentaine de livres la tâche notamment prix médicis étranger en 2002 elle réforme des institutions acte 2 avec deux projets de loi au conseil des ministres ce matin des textes qui prévoient la baisse de 30% du nombre de parlementaires l'introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives et puis le non cumul des mandats dans le temps trois de suite maximum là pas question pour adrien radio d'être un simple suppléant il a été recalé pour la coupe du monde de football cet été en russie le milieu de terrain du psg dont fait savoir par courrier à la fédération qu'il refusait de faire partie de ces sept joueurs appelés à en remplacer un autre en cas de défaillance à la dernière minute julien de normandie secrétaire d'état auprès du ministre de la cohésion des territoires est l'invité de france info jean-michel aphatie nous allons poursuivre sur la situation des banlieues et les propositions hier du président de la république de députés qui ont te produire un rapport sur ce sujet françois cornut-gentille des républicains et rodrigo kondo la république est en marche plaide pour que l'état introduisent des statistiques ethniques concernant les populations de banlieue il pose cette question qui est une question de bon sens finalement comment apporter des réponses appropriées aux besoins de la population si on ne la connaît pas si on ne connaît pas l'origine si on connaît pas les pratiques culturelles ou cultuelles est ce que c'est une question que vous prenez en compte et ce que vous réfléchissez à une pour avoir une meilleure connaissance des populations de ben hur l'introduction de statistiques c'est un sujet de fond c'est un sujet très important c'est un sujet qui renvoie également à la protection des données personnelles comme on dit et à la protection des individus notre droit ne permet pas des statistiques ethniques et je pense que c'est bien pour l'instant non c'est une législation qui date de la fin des années 70 et c'est la cnil qui en a la charge personnellement certaines législations qui était de prise à une époque qui n'est pas évidemment celle d'aujourd'hui les problèmes sont un peu différents personnels mans je pense que les statistiques ethniques derrière rien que le nom le montre n'est pas forcément ne sont pas forcément la bonne solution mais une fois qu'on a dit ça il ya beaucoup d'autres solutions qui existent un point très précis par exemple aujourd'hui quand vous êtes une entreprise vous avez la possibilité de faire ce qu'on appelle du testing de tester si votre mode de recrutement est discriminant ou non ce sont des démarches qu'on a commencé à instaurer ce sont des démarches d'ailleurs le président de la république l'a dit hier qu'on va généraliser on va faire ses opérations de testing j'ai toutes les entreprises les 120 plus grandes entreprises à partir de l'automne prochain donc c'est aux prises que leurs ciseaux gajan peut poser un problème dans la société m dblc c'est non seulement la preuve mais cette discrimination je le disais rien si ce n'est qu'on est pareils population elle existe comment comment répondre parce que vous êtes problèmes que connaît cette aspiration j'en connais pas la diversité les opérations de testing c'est quoi c'est que vous prenez des cv toutes choses égales par ailleurs les mêmes cv sauf que d'un côté vous mettez une adresse qui scelle un quartier prioritaire de la ville où un nom à consonance rap par exemple et de l'autre côté un autre territoire ils vous rendez compte que aujourd'hui c'est le cas au moment où on se parle vous avez deux fois et demie moins de chance d'avoir votre entretien d'embauché quand vous êtes une personne ici du quartier prioritaire de la ville et ça les tests il ya des méthodologies qui existent on va les mettre en oeuvre c'est différent c'est différent que de monitorer partout sert de suivre partout dans la société avec des critères ethniques séminaire gorrite moi j'y suis pas fan comment apporter des réponses appropriées aux besoins de la population chez on ne la connaît pas c'est une question que pose de députés qui est une question qui sans doute se posera à nouveau dans le futur mais emmanuel macron position sur ce point là c'est essentiel parce que la lutte contre la discrimination ne passe pas uniquement par des statistiques de la sorte la lutte contre la discrimination ce sont des comportements et quand ces comportements ne sont pas vertueux il faut les nommer et il faut les faire savoir c'est ce sont ces opérations de testing que nous allons mettre en oeuvre vis-à-vis des entreprises emmanuel macron a surpris un employé en liège cette phrase je vais pas vous faire un plan parce que quelque part ça n'aurait aucun sens que deux mâles blancs ne vivent pas dans ces quartiers s'échangent leurs rapports et l'autre disant on m'a remis un plan je les découvertes c'est pas vrai ça marche plus comme ça deux mâles blancs sous forme de statistiques ethniques service de micro s'est assuré qu'elle et le problème pourquoi est ce que les mâles blancs qui ne vivent pas en banlieue ne pourrait pas en parler n'aurait pas la légitimité d'en parler c'est blanc le problème c'est normal c'est blanc non mais c'est en fait ça renvoie la méthode que j'évoquais tout à l'heure qu'est ce que veut dire le président de la république lorsqu'il leur emploi cette phrase c'est que aujourd'hui pour construire des solutions qui sont à même de sortir les quartiers du problème dans lesquelles elles sont ils sont il faut absolument arrêter avec cette vision d'en haut qui consisterait à dire voilà moi président de la république en l'occurrence mal pensé à moi jean louis borloo en l'occurrence maintenant nous avons toutes les solutions il dit bien c'est la france dans le problème ils disent et les mâles non un programme axé la france d'en haut je dis que ce serait des solutions apportées dans l'eau en disant ces solutions parce que nous on connaît tous on va les appliquer sur le terrain ce que veut dire le président de la république qui veut dire qu'il est et ce qui a été la démarche notamment de jean louis borloo avec nous pendant ces derniers mois c'est de dire il faut recréer la dynamique cette dynamique qu'on le veuille ou non elle avait disparu les gens ne se parlaient plus vous aviez des personnes qui s'appropriait les quartiers c'est d'aider des associations par exemple qui d'un côté disait les quartiers c'est moi d'autre côté des habitants qui disait mais attendez ces associations c'est elles connaissent pas les quartiers ce sont nous les habitants qui connaissons le mieux les quartiers et puis d'autres notamment des administrations des instituts elle dix ans mais attendez c'est moi qui la vérité sur les quartiers nous ce qu'on dit c'est qu'il faut arrêter cela vous re la recette d'une expression et 7/10 la liste c'est de mettre tous autour de la table leur déterminer les solutions mâle blanc c'est une expression communautariste alors non mais peut-être que vous ne pouvez pas le reconnaître mais c'est même cela patine n'a jamais entendu au sommet de l'état c'est la première donc c'est une phrase évident qu'ils suscitent en suivant vous voyez très bien le sens de la phrase que l'on ajuste aussi le sens de la phrase est ce que c'est c'est non seulement ça n'est pas une maladresse mais c'est le signe de ce changement de méthode a un moment faut arrêter certes si on si tout ce qu'on avait fait depuis 20 ans marché ça ce serait aujourd'hui pas là aujourd'hui oui le mâle blanc ça veut dire quoi ça veut dire que encore une fois d'en haut on pourrait avoir les mêmes mesures comprendrez qu'on déciderait de manière unilatérale et qui s'appliquerait partout sur le territoire vous même entendu que le mâle blanc vous vous sentez légitime pour en parler même l'eau en droit d'être étonné de cette formule encore une fois papa du fonds las c'est quelque chose qui concerne plus la forme l'utilisation d'éléments d'un sens surtout quand ils ont prononcé par le président la république les mots ont un sens et moi ma plus grande conviction et je vais vous dire même plus je pense que ce que nous avons réussi à recréer avec jean louis borloo depuis maintenant sept mois c'est que nous avons remis autour de la même table des acteurs qui jusqu'à présent ne se parlait plus et ses acteurs ça va des élus locaux aux associations aux habitants aux conseils de quartier au conte citoyens on a remis tout le monde autour de la même table on a créé des groupes de travail on a avancé de manière concrète sur énormément de mesurer deux chantiers pour faire en sorte que les choses évoluent dans les quartiers et ça ça veut dire quoi ça veut dire que l'on change de méthode ce qui nous importe c'est uniquement le résultat construit avec l'ensemble des personnes vivant ou intervenant sur les dans les quartiers et il ya des énergies qui sont absolument incroyable mais surtout des comptes des comportements et des agissements de ces associations de ces mères de ses habitants qui sont à même de sortir les quartiers de la situation dans laquelle ils sont aujourd'hui autre point parmi les propos du président de la république qui l'a dit il est resté vague on n'a pas bien compris je ne sais pas si vous avez un éléments d'éclaircissement que les maires pourraient connaître de la part du préfet les personnes qui figurent dans le fichier de signes à la menthe pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste donc c'est des fichiers est semée du s plus on veut quelque sorte et on est un peu étonné parce que finalement l'administration peut mettre des gens dans les fichiers puis communiquée ensuite à des mères à des élus le contenu de ces fichiers sans que jamais la justice n'intervienne c'est pas un problème ce qu'a dit hier emmanuel macron termes de libertés publiques vous avez une réflexion me tue non ce n'est pas un problème en termes de libertés publiques c'est un point qui est fondamental qui est de voir comment s'articulent notamment les polices municipales avec les polices nationale et les renseignements le fichier va être diffusé dans un élan s'est absolument pas tous les fichiers c'est ce qu'a dit très précisément le président la république c'est qu'il faut travailler avec les maires pour savoir si un certain nombre de personnes qui ne sont pas dans les fichiers s mais qui sont dans d'autres types de fichiers qui sont les fichiers l'efs espère des pertes et c'est à dire pour radicalisation et terrorisme le r lt du si que vous venez de prononcer pour qu'on puisse mieux travailler avec les maires dans l'innovation il sait faire ça c'est à dire on va diffuser le nombre des gens qui sont sur ces fichiers sont que jamais personne c'est l'administration qui fait ses fichiers je suis autant contre je pense que si l'affiché de travail pour la police qui peut devenir maintenant fichiers de travail pour les mères je pense que s'il ya bien un gouvernement qui est soucieux des libertés de chacun et on nous en a fait suffisamment leurs proches au moment où le ministre de l'intérieur a passé la loi de lutte contre le terrorisme pour sortir de l'état d'urgence c'est bien ce gouvernement en revanche ça vous paraît le prédisions la diffusion des noms qui sont dans une fiche que que la police municipale puisse mieux travailler avec la police nationale pour faire en sorte qu'à la fin on assure une meilleure protection de l'ensemble des français je pense que c'est une chose très bien vous restez avec nous julien de normandie il est 8h 50 et une voici l'essentiel de l'info disque où pèse au moins une réponse positive sur parcours sub pour 419 mille élèves de terminale ou étudiants en réorientation c'est donc un peu plus de la moitié des inscrits sur cette nouvelle plateforme et c'est un chiffre qui est communiqués ce matin par la ministre de l'enseignement supérieur frédéric vidal qui assure que 350 mille nouvelles places vont être proposés à ce don qui sont sur liste d'attenté d'ici dix jours 21e jour de grève à la sncf le trafic est perturbé trois tgv sur cinq un ter et transilien sur deux c'est le mouvement contre la réforme du gouvernement les résultats de la consultation interne d'ailleurs sont dévoilés tout à l'heure à 10 heures les passes navigo des abonnés transilien sont remboursés par ailleurs de moitié en avril et en juin de retour de bruxelles où il s'est expliqué sur le vol des données personnelles des utilisateurs de facebook mark zuckerberg des jeunes à l'elysée ce midi il sera aux côtés des patrons de über microsoft ou encore ibm une invitation des manuels macron à la veille du salon viva tech consacré aux nouvelles technologies à paris je suis à jamais le type qui rate le nobel mais me voilà dans ce panthéon français philip roth l'an dernier à la journaliste josyane savigneau al'annonce de son entrée dans la pléiade l écrivain américain est mort à 85 ans on lui doit une trentaine de romans de portnoy et son complexe 169 son premier succès à année mais this son dernier roman en 2012 julien de normandie l'invité de france info ce matin secrétaire d'état auprès du ministre de la cohésion des territoires jean michel aphatie l'annuel mc ren est convenu hier que la lutte contre la drogue dans les cités était un échec pour autant at il dit on ne légalisera pas le cannabis il l'a dit clairement hier mais en septembre 2016 ils disent l inverse on écoute emmanuel macron hier est en septembre 2016 ne suis pas favorable à la légalisation du cannabis ou des drogues douces pour des tas de raisons sur lesquelles on pourra revenir dans un autre cadre aujourd'hui le cannabis pose un problème en effet de sécurité de lien avec la délinquance dans des quartiers difficiles de financement de réseaux occultes et donc on voit bien que la légalisation du cannabis à des intérêts de ce point de la légalisation du cannabis à des intérêts c'était en septembre 2016 pourquoi ne pas ouvrir le débat pourquoi le trancher aujourd'hui sans l'ouvrir fait j'ai une particularité c'est que j'ai suivi emmanuel macron depuis maintenant des années en septembre 2016 effectivement il dit cela et il ajoute il ajoute sur la légalisation du cannabis je ne me suis pas encore fait d'idées on a beaucoup travaillé ensuite pour savoir si oui ou non c'était la meilleure des solutions vous avez vous voyez beaucoup de travail en bout on a travaillé pendant la campagne présidentielle ghimpu examen conques évidemment qu'il ya des arguments à les exposer et à la fois je n'ai jamais entendu un registre exposé nous arrivons en la république à la suite et s'est engagée dessus dès qu'il est arrivé dès qu'il a été élu a dit je ne légaliserait pas le cannabis mais voilà on n'a jamais entendu les arguments qu'on allait y achèteront qu'est ce qu'on fait à la place on fait ce qu'on appelle la possibilité de contracter de contraventionnelle is et d'usagers de cannabis dans ses hôtes en laissant le cannabis du zèle du cannabis et et de trafic de cannabis évidemment comme un délit en comble de la lutte contre le cannabis est un échec total mais combien convois continuent concrètement ça veut dire quoi pourquoi aujourd'hui la lutte contre le cannabis est un échec total parce que aujourd'hui lorsque vous avez sur le terrain une heure de policiers pour aller attraper ceux qui sont en train de faire du trafic ou autre vous avez ensuite sept heures de procédure en moyenne par ces mêmes policiers et ensuite vous avez un infime nombre de personnes qui ont été attrapés par la police qui font effectivement l'objet d'une sanction judiciaire et donc c'est décourageant et pour le pouvoir policier le pouvoir judiciaire et puis surtout ça laisse un sentiment d'impunité totale pour les personnes qui font du trafic de cannabis comme si un camion de personnes qui consomment du cannabis fais c'est aussi une réalité que aujourd'hui on nie complètement avec une prohibition nous sommes non seulement factice ou non seulement ne nie pas mais qu'est ce qu'on fait aujourd'hui à chaque fois qu'une personne fera du trafic ou détiendra cette substance les forces de police pourront mettre une amende directement sur place pour que cet usage ou c'est vrai que ça ne reste pas impuni c'est que ça réduira avoir annulera le trafic mais la solution en terrain de la solution monsieur apathie s'est pas de se dire que le cannabis qui est quand même un danger un fléau pour beaucoup puisque encore une d'un point de vue de la santé humaine puisque ne restent pas aujourd'hui comme quelque chose qu'on va banaliser et que chacun pourrait faire je suis quand même très étonné qu'on puisse se dire aujourd'hui ce matin et le cannabis est à 5 millions de personnes qui s'est passé et je suis pas un euro de toxiques mais ce que je peux vous dire c'est que toutes les études que j'ai pu lire me montre que je préfère que mes proches mais les concitoyens et l'ensemble du pays ne deviennent pas des acharnés de la consommation du cannabis puisque comme on pouvait sembler le le dire qu'ils n'ont pas du tout mais qui sait ce que c'est ce que je consulte heureusement moyen de faire de la prévention de la migration du problème les dents mais c'est trop facile c'est trop facile de dire pour lutter contre les trafics il suffit de le légaliser c'est trop facile de le dire ça veut pas dire que il faut pas analyser la chose et se poser les questions on l'a fait et on a conclu de manière très ferme on ne légalisera pas le cannabis mais par contre on va faire en sorte que ceux qui font du trafic de cannabis ne restent pas impunis c'est ça qui a découragé et les policiers aient laissé se développer ses réseaux de manière outrancière on l'a encore vu à marseille avec des images au combien choquant il faut démanteler tous ses réseaux et c'est ce que fait avec la plus grande fermeté le ministre de l'intérieur nous serons d'accord je lis lundi pour dire que le racisme doit être combattue par tous il doit être combattue par tous avec la plus grande fermeté je vous propose d'écouter la députée agnès firmin le bodo et lé député de seine maritime elle était dimanche dans les tribunes d'ajaccio et elles rendent des comptes de ce qu'elle a entendu ce matin c'était avec vous bruce toussaint sur france info à 7h on écoute agnès firmin le bodo moi ce qui me choque d'abord en tant que supportrice et que dans une enceinte sportive puisse laisser des pros proféré des propos racistes tels que nous avons entendu français de merde il faut les tuer c'est quand même très violent très violent ramasseurs de coton sale et ceci de façon c'est pas une fois ci tout le match voilà donc c'était le match le ajaccio elle dit que c'est dans la tribune présidentielle qu'elle entendait ça c'était dans l'ensemble du stade pratiquement pas de réaction gouvernementale ben moi je veux faire une réaction très clair si les faits qui sont avérées qui sont décrits par les députés sont avérés c'est absolument inacceptable il n'y a pas à faire il n'y a pas de place au racisme dans notre société aucune je comprends d'ailleurs que le procureur de la république d'ajaccio s'est saisi du sujet évidemment on sera donc une statue en cire ferme est absolument ferme le racisme n'a pas sa place dans la société française merci beaucoup julien de normandie très bonne journée à vous merci à vous