Le meeting d'Emmanuel Macron à La Défense #Présidentielle2022
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 62 %Attaque 17 %Défensif 21 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Qu'avez-vous pensé de ce discours ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Quels incidents y a-t-il eus pendant le meeting ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Qu'en avez-vous pensé de la scénographie du meeting ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Comment avez-vous trouvé le candidat Macron ?
- 40:00FerméeRéponse directe
Êtes-vous confiant pour le premier tour ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 40:00Frédéric MichotChiffre
« Notre dernière intention de vote que nous avons réalisé pour les échos et et radio classique en partenariat avec Kaers nous montre que euh Emmanuel Macron est en tête, qu'il dispose d'un score de 28 %. 28 % c'est 4 points de plus que le score qu'il avait fait en 2017. »
- 1:00:00Frédéric MichotChiffre
« Alors, notre dernière indice de participation s'élève à 66 % euh à une semaine du premier tour. »
- 1:20:00Emmanuel MacronChiffre
« Pour mettre fin à ce mal français qui était le chômage de masse, il fallait s'attaquer au vieux tabou sur la fiscalité, le droit du travail, l'assurance chômage. Nous l'avons fait et le taux de cheminage est au plus bas depuis 15 ans. »
- 1:30:00Emmanuel MacronPromesse
« Pour offrir les mêmes chances à nos enfants. Il fallait prendre des décisions radicales, passer le congé paternité de 14 à 28 jours. la scolarité obligatoire de 6 à 3 ans. Réduire les effectifs des classes en CPCE1 dans les quartiers les plus pauvres. »
- 1:40:00Emmanuel MacronPromesse
« Dès cet été, je veux permettre au travailleurs de pouvoir toucher une prime de pouvoir d'achat allant jusqu'à 6000 € sans charge ni impôt. »
- 5:00Emmanuel MacronPromesse
« Nous irons plus loin. Je ne résoudrai pas davantage à ce que nos campagne elles aussi soient renvoyé à l'isolement, parfois au préjugés où n'est pas les mêmes chances. »
- 15:00Emmanuel MacronPromesse
« Nous généraliserons le sport à l'école, une demi-heure par jour à l'école primaire dès septembre. »
- 20:00Emmanuel MacronPromesse
« Nous développerons la prévention. Nous avons déjà mis en place des diagnostics, on appelle 10 pour nos jeunes enfants. »
- 5:00JournalisteFait
« un meeting qui a duré un peu plus de 2 heures »
- 15:00JournalisteFait
« il y avait des références à un concert, il y avait des références à un match »
- 25:00Député GabulesFait
« une foule qui était considérable »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Figarola etilé un petit peu plus de 15h20 maintenant. Merci merci d'être avec nous en direct pour suivre et commenter le premier meeting de campagne du président candidat Emmanuel Macron. Ça a lieu en ce moment à la défense Paris Arena à Nanterre dans les Hautes Scennes.
Les équipes du candidat ont promis un rendez-vous spectaculaire. Alors nous allons voir ça. Nous allons voir ce qu'il en est dans quelques instants.
Je suis en plateau avec Frédéric Michot. Bonjour. Bonjour Frédéric Michot qui va commenter décrypter avec nous tous les enjeux de ce meeting.
Frédéric Michot, vous êtes donc DG adjoint d'Opinion Way et nous avons une équipe sur place Vincent Roseron et Riad Bkir qui est en compagnie de François Xavier Bourmau grand reporter au service politique du Figaro et qui suit notamment l'Élysée et donc la campagne du président sortant du président candidat Vincent Roseron. C'est à vous. [Musique] Oui, bonjour Brun.
On est effectivement en direct dans cette URA de dentaire. Je suis avec François Xavier Bourmau. François Xavier, ce meeting à quoi à quoi on peut s'attendre déjà pour ce meeting ?
Il faut le rappeler le seul meeting du premier tour d'Emmanuel Macron. Oui, Emmanuel Macron là, il lance véritablement sa campagne pour l'instant ça sa patine, ça a été compliqué pour lui et donc là aujourd'hui il veut réaliser une démonstration de force. C'est chose d'assez spectaculaire pour montrer qu'il peut mobiliser autour de autour de lui et que sa sa campagne ne pas dans la choucroûe comme on en a un peu l'impression depuis le depuis le début.
C'est compliqué toujours pour un président sortant de se remettre dans la campagne, de retourner sur le terrain, de revêtir les habits du candidat. Là, ils ont organisé un événement donc assez spectaculaire. On voit sans doute derrière nous, ils ont quasiment rempli le le la défense la défense Arena.
Et donc Emmael Macron va se se poser en en majesté. Ça c'est pour le c'est pour la forme réussir un meeting et montrer qu'il peut rassembler autour de lui un peu comme tous ces concurrents l'ont fait mais eux depuis depuis le début de la précampagne en septembre dernier. Donc là on entre dans la dernière dernière semaine.
C'est un enjeu d'abord de mobilisation qui a priori a l'air a l'air réussi pour l'instant. Là, faut voir si Madame Macron va réussir à tenir la salle en tout cas parce qu'elle est très grande. Euh, elle a l'air très très animée.
C'est pas forcément le plus simple et surtout un un meeting où Emmanuel Macron sera au centre avec un octogone et à l'intérieur, il sera face à la foule qui lui fera face de toute part en fait. Oui, il sera le seul à prendre la parole aujourd'hui. C'est une volonté délibéré parce que c'est le candidat que qui enfin que le parti à l'aérom et tous ces ces alliés veulent mettre en en majesté si si on peut dire.
Il y a une une sorte de petite animation qui est prévue avant euh avec des quelque chose d'interactif avec la foule, diffusion de de clips, espèce d'animation digitale, un tifo d'après ce que j'en ai compris, des fumigèes, enfin tout est fait pour mettre en valeur le candidat et surtout ce que va dire le le candidat parce que il s'est exprimé déjà sur son sur son programme mais ça ressemblait plus à un discours de mi-mandat. ça a pas suscité ou soulever beaucoup de beaucoup d'enthousiasme. Là maintenant, l'enjeu pour lui dans la dernière ligne droite qui mène au premier tour, c'est donc de montrer de la mobilisation autour de lui et surtout de développer quelques propositions nouvelles susceptibles de euh le le mettre au centre des discussions et en tout cas d'écraser un peu la mauvaise polémique qui monte autour de lui sur l'affaire Mckinsé.
L'idée c'est d'arriver à créer à se recréer une dynamique et installer aussi un duel face à Marine Le Pen comme il voulait le faire depuis très longtemps. Oui. Voilà. parce que l'ordre d'arrivée au premier tour de dimanche prochain va être très importante.
C'est là où on va on va voir si Emmanuel Macron fait mieux qu'en 2017, si Marine Le Pen réussit à élargir son socle électoral de premier tour. Donc l'enjeu, c'est vraiment d'arriver en première position au premier tour dimanche prochain pour pouvoir enchaîner sur la la campagne de deuxème tour qui là sera une campagne totalement différente. Dimanche prochain, c'est une une autre campagne qui commence et pour la rentrer bien dans cette campagne là, il faut réussir le premier tour. réussir le premier tour pour Emmanuel Macron.
Ça veut dire mobiliser et surtout essayer de de creuser un peu l'écart par rapport à son son premier concurrent qui pour l'instant est donné dans les sondages comme étant Marine Le Pen ou en tout cas montrer que le qu'il y a plus une dynamique en sa faveur qu'en sa faveur à elle. On voit qu'elle qu'elle bouge beaucoup enfin que ça ça frémitie beaucoup pour Marine Le Pen dans cette dernière ligne droite. L'enjeu pour Emmanuel Macron, c'est en tout cas pas de de pas se faire coller voir de la distancer.
Effectivement on voit derrière nous les drapeaux qui sont agités. On a vu des clappings, une bandasse qui est en train de jouer. On il essaie d'y avoir de de l'ambiance pour ce meeting.
On l'a dit, une seule prise de barre-parole, celle d'Emmanuel Macron mais tous ces soutiens sont là. On a vu par exemple Édouard Philippe qui est présent. Oui, c'est un vrai défilé là de de soutien qu'on a vu en coulisse.
Alors, il y a il y a eu François Baou, il y a eu Jean-Pierre Chavenement, Éric Vert, l'ancien l'ancien LR, il y a Édouard Philippe, Bruno Lemire, enfin tout le banc et l'arrière-band de la majorité ont été mobilisé pour assister à ce à ce meeting. C'est une image d'unité qui doit être renvoyée aujourd'hui avec toute le toute toute la majorité d'Emmanuel Macron derrière lui. c'est dire qu'on oublie à un moment les les petites querelles ou les les fortes tensions qu'il y a pu avoir pour prendre le pas ou devenir l'homme puissant de la la prochaine majorité.
L'enjeu là, c'est vraiment d'afficher derrière derrière Emmanuel Macron le rassemblement. C'est une image qu'on avait pas eu l'occasion de beaucoup voir parce que c'est toujours compliqué de mobiliser derrière un président de la République. Là, on a vraiment le candidat qui se qui qui vient se poser en majesté au milieu de ces troupes, de ces troupes et de ses militants avec avec l'idée d'écraser un peu tout ce que d'écraser ou au moins de de rattraper, de se mettre au niveau de tout ce qu'on a pu voir comme meeting depuis le début de la campagne et de la pré-campagne.
Il y a eu beaucoup de meetings réussis de de la part d'Éric Zemour. Marine Le Pen, elle a joué sur des meetings un peu plus petits, plus resserrés. Là, vraiment c'est c'est une démonstration de force qui veut qui veut faire aujourd'hui.
Très bien. Merci beaucoup François Xavier d' avec nous en ce début d'après-midi. Le discours de de Macron est prévu à 16h mais on imagine qu'il va être un peu en retard.
Les on peut pas on peut dire que les grandes la grande activité du meeting n'a pas vraiment encore commencé. Non, ça va venir, ça va venir. Merci beaucoup.
Merci beaucoup Brun. On va n'hésitez pas à nous reprendre. On va se balader un peu dans les través, essayer de vous trouver quelques militants et voilà.
Merci. Merci beaucoup Vincent Roseron et merci à François Xavier Bourmot. Vous nous faites signe Vincent Roseron et Riad Béquir dès que dès que vous avez du nouveau, dès que vous avez quelque chose à nous montrer et à nous faire vivre en direct.
Alors, je suis de retour en plateau avec Frédéric Michot. Donc pour recontextualiser un petit peu, donc on est à 8 jours, on va dire, du premier tour. Il reste plus que 8 jours et c'est donc un rendez-vous à ne pas manquer pour Emmanuel Macron qui qui est rentré, il faut le dire, très très tard en campagne.
Est-ce que c'est donc du coup, il fera un seul meeting avant le premier tour ? Est-ce que c'est pas un peu risqué ? Alors, c'est très risqué et c'est surtout sans précédent.
On a déjà eu des des présidents de la République sortant. On a eu un président de la République sortant qui a fait une campagne plus courte, c'est François Mitterrand en 88. Mais même François Mitterrand en 88 avait fait quatre meetings avant le premier tour et deux meetings dans l'entre tours.
Avoir un président sortant qui ne fait qu'un seul meeting avant le premier tour, c'est sans précédent. Et donc effectivement, il y a une énorme prise de risque parce que il y aura pas de possibilité de corriger d'éventuelles erreurs qui pourraient être commises aujourd'hui. Euh et on voit bien que les les enjeux sont très importants pour le pour le chef de l'État.
Il y en a il y en a plusieurs qui ont déjà été évoqués. Il y a évidemment l'enjeu pour lui de parvenir à être en tête le soir du premier tour et si possible avec l'écart le plus important par rapport à à Marine Le Pen et en avec un score supérieur à celui qui était le sien en 2017. Alors aujourd'hui, c'est ce que nous disent les intentions de vote.
Notre dernière intention de vote que nous avons réalisé pour les échos et et radio classique en partenariat avec Kaers nous montre que euh Emmanuel Macron est en tête, qu'il dispose d'un score de 28 %. 28 % c'est 4 points de plus que le score qu'il avait fait en 2017. Et il est plutôt en stabilité cette semaine et il devance de 8 points.
Donc c'est quand même un écart important. Marine Le Pen qui est la 2e candidate donc qui serait qualifiée avec un score de 20 % et puis en 3e position Jean-Luc Mélenchon à 15 % qui lui pour l'instant n'est pas en mesure ne serait pas en mesure d'accéder au second tour selon les les indications des intentions de vote. Et puis encore derrière Éric Zemour à 10 % donc deux fois moins que Marine Le Pen et Valérie PCR à 9 %.
Donc le premier enjeu pour le chef de l'État, c'est celui-là, c'est consolider ce score et faire en sorte que les intentions de vote se transforment bien le jour J à à ce niveau-là. Et et d'être en tête avec un écart aussi important pourrait penser que c'est une situation confortable. En réalité, ça ne l'est pas.
On a vu pendant Est-ce que c'est ça ? Je je vous coupe juste. Est-ce que c'est ça dont parlait François Xavier Bourbau ?
Est-ce que est-ce que c'est ça le terme pédaler dans la choucroûe ? le fait d'être en avance mais en même temps de pas non plus briller par sa campagne. Je je dirais qu'il a une campagne qui a été réalisé par intermittence évidemment sous la pression sous la contrainte des événements quand même une situation internationale très aigue qui capte son attention et et donc qui mobilise son temps.
Et d'ailleurs, les Français sont plutôt satisfaits de la façon dont ils gèrent la crise la crise en Ukraine, mais aussi par volonté. On voit bien que dans dans la stratégie de campagne du chef de l'État et d'ailleurs de tous les chefs de l'État sortant, il y a il y a il y a une une volonté de rester un petit peu en surplomb et de conserver la rente institutionnelle, la prééminence que lui confère sa position de président de la République. C'est un candidat mais c'est pas un candidat comme les autres puisque précisément il est sortant.
Et donc voilà, ça l'a incité à à avoir une campagne plus tardive que une entrée en campagne plus tardive que les autres et une campagne un peu à distance. Alors après, il y a eu des événements de campagne qui ont plus ou moins bien fonctionné. L'annonce de candidature, on peut dire qu'elle était sobre avec cette lettre éit sans doute le bon format.
Le contenu était assez pauvre dans cette ça n'a pas eu beaucoup d'impact dans les études d'opinion cette déclaration de candidature finalement. Non. Alors, ça n'a pas eu beaucoup d'impact, mais c'est le moment où euh sa gestion de la de la de la de la guerre en Ukraine lui a permis de faire un bon dans les intentions de vote et de passer de 24 25 à 30 31 %.
Alors, depuis euh quelques jours, il a il a perdu un petit peu de de cette dynamique. Il a perdu deux à trois points, mais il en conserve la majeure partie. Je dirais qu'il en conserve plus de la moitié. et et c'est vraiment ça son enjeu, c'est de de conserver cette dynamique jusqu'au premier tour.
Merci Frédéric. On reviendra sur vous dans quelques instants. On va d'abord aller voir Vincent Roseron qui a qui est à la rencontre d'une militante d'Emmanuel Macron.
Je vous laisse la parole Vincent Roseron. Oui, effectivement, je suis avec une militante d'Emmanuel Macron. Ah, alors que ça ça vient de commencer, mais on va on va essayer quand même de euh de parler à cette militante.
Bonjour. Euh vous disiez que vous aviez est-ce que vous vous soutenez Emmanuel Macron, vous avez voté déjà pour lui il y a 5 ans ? Oui, tout à fait.
Tout à fait parce que j'avais senti que c'était quelqu'un d'exceptionnel et je trouve qu'il l'a montré de par son âge et de par ce à quoi il a été confronté. Et aujourd'hui, c'était important pour vous de revenir ici. Important.
Pour quelle raison ? Pour quelle raison ? parce que je pense qu'il a pas pu faire de campagne, que c'est dommageable, ça risque de l'aide pour lui, qu'il est très occupé par l'Ukraine, qu'il a une position vraiment très difficile et que Marie de Pen fait une campagne très dangereuse.
Oui. Alors l'idée c'est que c'est pas c'est pas gagné pour Emmanuel Macron selon vous. Non, parce que je pense qu'elle a axé sur un côté très poujadiste des Français, que ça peut marcher et que les gens oublient qu'elle est d'extrême droite et elle s'est enrobée dans un côté chatte douce qui et c'est pas la vérité.
Voilà, ça ça fait très peur. Très bien. Merci beaucoup en tout cas d'avoir été avec nous.
Voilà Brune pour cette interview de militante qui l'a dit. Ce méfi de Marine Le Pen aujourd'hui. Je vais vous laisser suivre le début de ce meeting et je vous je vous revois en plateau.
Merci. On va laisser vivre les images du coup la première animation on va dire de de ce meeting qui qui est un petit peu en retard. On a aussi avec nous et je demand s'il vous plaît de l'accueillir comme il se doit. juste en face de moi.
Il sera l'image dans quelques secondes. Merci de réserveration pour est-il musique [Musique] Tu m'entends ? J'espère un serré de donne.
Ah [Musique] ouais mais c'est [Musique] J'ai rien pour l'instant. Tu veux tu m'entends ? Tu veux tu veux je quelqu'un ?
Tu veux que je trouve quelqu'un ? Là, j'ai là, j'ai rien pour l'instant. [Musique] [Musique] côté.
Ouais. [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Alors Donc on voit bien que c'est un DJ qui a démarré qui a démarré donc le meeting d'Emmanuel Macron. On voit pas encore grand monde danser.
Enfin ça y est, ça commence. Ça a l'air d'être un peu festif. Je je n'ai pas encore le nom de ce DJ qui a démarré le meeting d'Emmanuel Macron.
Alors si vous vous le connaissez, n'hésitez pas à nous le dire dans le chat. Je je vous suis sur Twitter. D'ailleurs, vous êtes très nombreux euh dans le chat de YouTube.
Je je je j'ai du mal à lire tous vos commentaires. Vous êtes plus de 2400 personnes à à nous regarder. Vincent Roseron sur place nous dit que c'était Warx Warless ce DJ donc qui a qui a démarré le meeting à la U Arena.
Donc effectivement Frédéric Mich on en parlait. Donc il y a il y a une question que François a soulevé également un enjeu de de mobilisation pour ce meeting. Est-ce que si la démonstration est avérée, est-ce que ça rajoutera une dynamique pièce dans la machine ?
Oui, en tout cas c'est la c'est vraiment la fonction une des fonctions d'un meeting he c'est de c'est de créer un effet de de nombre. Alors euh il y a des chiffres qui ont été avancés hein. Je crois qu' avit 35000 personnes d'inscrit 35000 places en tout cas on verra s'il y a s'il y a un comptage ou pas.
Ça c'est important parce que c'est aussi comme ça qu'on juge bah la la réussite d'un meeting. Est-ce que le candidat était capable de susciter beaucoup d'affluence ou pas ? Ensuite, il y a un effet de de masse.
Il faut montrer une foule homogène, une foule qui vibre à l'unisson. Et puis il faut montrer aussi une foule enthousiaste, joyeuse. Là tout ce qu'on tout ce qu'on vient de voir tous ces tous ces événements qui qui sont en préambule de la prise de parole du candidat, ça vise à faire des images et ça vise justement à à créer ce ces sentiments très positifs d'énergie que doit dégager le le meeting.
Et en réalité les les les personnes qui constituent le public du meeting à travers leur leur énergie et bien ça ça doit se transmettre à l'ensemble du corps électoral. C'est c'est ça la fonction d'un d'un meeting quand il est réussi. Alors là justement on voit en direct donc les images qui sont en ce moment diffusées dans la dans la U Arena.
On dirait que ce sont des des paroles de militants, en tout cas peut-être de potentiel électeur de Macron puisque je vous le rappelle, il n'y a aucune prise de parole qui est prévu avant le discours du chef de l'État. On va retrouver tout de suite sur place Vincent Roseron, filmé par Riad Beir qui est de nouveau avec un militant d' marche. Oui, bonjour, je rebonjour.
Je suis avec Alan. Alan qui est venu pour ce meeting. Alan, pour vous c'était important de venir à ce meeting d'Emmanuel Macron ?
On s'est levé tôt ce matin, on vient de Normandie. Ah oui, ça fait vous venez de loi et du coup pourquoi est-ce que c'était pourquoi c'était important vous il fallait montrer que vous étiez mobilisé ? Oui, ça ça m'a permis d'essayer de venir avec toute ma famille.
Euh je pense que c'est important pour de leur montrer qu'on est qu'on agit aussi pour la France. Le Vous craignez un second tour face à Marine Le Pen craignez les candidats pour vous. Les militants doivent se mobiliser pour montrer qu'ils sont là ?
Non, je pense qu'il y a pas il y a pas à craindre. Euh, ils sont tous en train de jouer sur nos peurs, à là où Macron parle plutôt d'avenir et je pense que c'est plus important l'avenir que le passé. Qu'est-ce que vous attendez de ce meeting aujourd'hui ?
Euh, savoir ce qui veut ce qu'il veut nous proposer exactement en fait, tout simplement parce qu'aujourd'hui en fait, c'est reste assez évasif. Je pense qu'il a pas forcément eu le temps de nous en parler avec tout ce qui est arrivé dernièrement en Ukraine. Très bien.
Merci beaucoup Alan. Bon meeting Von. Est-ce que vous m'entendez encore et je vous laisse avec le DJ Voracles qui continue.
J'ai juste une petite question. On a vu juste derrière ce ce mi-temps que vous intervievez qu'il y a quelques sièges vides et il y a beaucoup de gens dans le chat qui nous demandent de filmer les sièges pour voir si la salle est bien remplie. Quel est votre sentiment ?
Est-ce qu'elle est remplie ? Alors cette salle est quand même assez remplie. Il y a toujours des sièges vides à certains endroits comme vous avez pu le voir derrière moi, je vais demander à Riad justement de filmer un peu les sièges qui sont à ce niveau-là euh qui ne sont pas Alors, la salle n'est pas pleine pleine mais elle est quand même assez remplieue, on peut le dire en fait.
Surtout ce qui est montré, je pense euh sur les images, c'est surtout euh les plus comment dire, c'est les militants qui sont de ce côté-là avec les drapeaux qui font des clappings en fait depuis le début du meeting qui sont voilà les militants les plus chauds pour Macron qui sont chargés de mettre l'ambiance. Mais effectivement beaucoup de personnes qui sont présentes une U Arena qui est assez remplie mais effectivement il y a encore des sièges libres on ne peut pas dire que ça se joue à guichet fermé pour l'instant. Merci Vincent Roserou.
On vous retrouve tout à l'heure. Je le rappelle pour ceux qui nous regardent et qui beaucoup de personnes évidemment posent cette question dans les chats que la salle était prévue pour 30 30000 places assises. La République en marche a communiqué sur un nombre de 35000 participants inscrits.
On verra donc à la fin. Évidemment, tout ça c'est encore une fois comme vous disait une logique de communication. Euh mais ce n'est pas parce que la salle est remplie que euh ces gens se mobiliseront ou pas.
Il y a quand même toujours cet inconnu de l'abstention. Frédéric Michot. Oui, il y a une il y a une inconnue de l'abstention.
Alors, notre dernière indice de participation s'élève à 66 % euh à une semaine du premier tour. Donc c'est quand même très très bas. Alors évidemment, nous on pense que la semaine prochaine notamment ce meeting, les les les meetings des autres candidats puis les émissions politique et la campagne vont faire leur effet la semaine prochaine.
Donc on devrait avoir une petite remontée de la participation, mais il est pas improbable euh que qu'un record d'abstention soit battu. Peut-être que la barre des 30 % d'abstention sera sera franchie. Si c'était le cas, ce serait évidemment quelque chose enfin avec des conséquences démocratiques très graves hein.
L'élection présidentielle, c'est l'architecture même, c'est la clé de voûte de des institutions de la 5e République. Et et jusqu'à présent, elle a été assez épargnée par ce qu'on appelle le cycle abstentionniste. Vous vous souvenez aux élections municipales, élection départementale, régional, on a battu des records d'abstention.
C'est pas le cas pour l'élection présidentielle. On verra si elle reste encore épargnée ou si au contraire elle est atteinte par bah par ce cette abstention. Et cette campagne très particulière d'abord en en période de pandémie, ensuite avec les effets de la guerre en Ukraine qui ont détourné la tension et qui ont suspendu la campagne pendant un certain temps.
Ça, ce sont des éléments qui évidemment n'ont pas aidé à la mobilisation électorale. À qui elle pourrait profiter cette abstention ? Plus au candidat Macron que qu'à Le Pen.
Est-ce qu'on a études ? Alors, c'est difficile de le c'est difficile de le dire. D'abord, c'est un c'est l'abstention, c'est un phénomène qui renvoie à des causes très diverses et qui peuvent s'agancer dans des combinaisons multiples et variées.
Mais ce qu'on sait, c'est que l'électorat d'Emmanuel Macron, sociologiquement, il est plus diplômé, davantage de catégories socio-professionnelles dites supérieur et donc ce sont plutôt des électeurs qui font preuve de civisme et qui se déplacent le jour J. À l'inverse, les électeurs de les électorats de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen, une regroupe davantage de catégories populaire, ouvriers, des employés et donc cela se mobilise moins. C'était d'ailleurs ce que nous avions vu lors des élections régionales, ce qui avait eu pour conséquence des scores très décevants pour le Front national, pour le Rassemblement national.
Alors voilà, ça c'est un enjeu pour pour Marine Le Pen, mais pour Emmanuel Macron, il peut y avoir de la démobilisation par certitude de la victoire. L'idée que les jeux sont faits, l'idée qu'Emmanuel Macron est en tête avec un écart important sur Marine Le Pen, tout ça, ça peut démobiliser une partie de son électorat sans même parler du calendrier électoral. on sera on entrera dans les vacances scolaires.
Est-ce que tous les tous les électeurs vont bien penser à faire une procuration avant de partir en vacances ? Voilà, ça ça fait partie des éléments d'incertitude qui peuvent alimenter l'abstention. Alors, si je reviens sur la la première militante que que l'équipe de envoyé sur Spéciau sur place a filmé, elle est elle a parlé de d'une enfin l'une des premières raisons pour pour lesquelles elle allait voter Macron lors de cette campagne, c'était qu'elle avait qu'elle pensait qu'elle estimé qu'il avait une stature président et qu'il avait quel c'était quelqu'un d'exceptionnel et qu'il avait je cite très bien géré la guerre en Ukraine.
Est-ce qu'on a un moyen de comptabiliser le les intentions de vote si jamais cette guerre n'avait jamais eu lieu pour Macron ? Alors, on sait ce qu'ététaient ces intentions de vote avant l'invasion de l'Ukraine par la par la Russie et les intentions de vote d'Emmanuel Macron étaient extrêmement stables. On voit bien qu'il a réussi quand même à conserver une grande partie de son socle électoral de de 2017. ses électeurs de 2017 lui sont quasiment à 23 restés fidèles.
Il y a une autre candidate qui est dans le même cas de figure, c'est Marine Le Pen. Tous les autres candidats ont plus de difficultés à à retrouver leur électorat naturel. He c'est le cas évidemment pour pour Valérie PCR, mais c'est le cas aussi pour pour Jean-Luc Mélenchon.
Et donc voilà, jusqu'à la guerre en Ukraine, mais il n'était même pas encore candidat, jusqu'à la guerre en Ukraine, ses intentions de vote était autour de 24 25 %. On peut faire l'hypothèse que c'était plutôt pour lui à ce moment-là des intentions de vote planchées et que avec une campagne un peu différente, peut-être moins moins marquée par la crise en Ukraine avec aussi peut-être davantage de présence du candidat sur le terrain, peut-être plus de meeting pas seulement un seul. Peut-être que les intentions de vote auraient euh auraient pu euh euh se développer un petit peu, mais là, on est vraiment dans une vraie spéculation puisque il y a eu cette guerre en Ukraine qui a eu un effet très positif pour les intentions de vote.
Alors, vous voyez toujours les images qui sont derrière, qui défilent très vite d'ailleurs, qui font un petit peu mal aux yeux. C'est ce qui est en ce moment montré sur les écrans de la grande salle qui s'appelait à l'époque UA Arena, qui s'appelle maintenant Paris Défense, Paris la Défense Arena. Euh voilà, donc ce sont j'imagine des photos de français, de militants peut-être de soutien ou de potentiel électeur d'Emmanuel Macron puisque je le rappelle donc ce meeting dans ce meeting, le seul meeting du président candidat avant le premier tour, il n'y a que Emmanuel Macron. euh qui parlera et il est censé euh parler à partir de 16h, donc maintenant dans moins de 10 petites minutes.
Euh juste avant, il y avait donc un un DJ 7in euh pour euh pour chauffer un petit peu la salle et puis donc euh euh ces images qui sont projetées au-dessus de de cette salle qui se veut un petit peu euh comme une salle de sport, on va dire octogonale au centre comme vous voyez sur les images, au centre de de la salle, un peu comme un ring de boxe. Donc j'imagine que Macron se promènera, on va dire, sur cette scène au beau milieu de la foule. Donc tous les les gradins sont sont autour.
Il y a également des panneaux. Enfin, ça ressemble vraiment à un à un meeting spectacle à tendance sportif, on va dire. Voilà, il a voulu reprendre un petit peu les codes de grands événements sportifs.
En tout cas, euh j'ai beaucoup de monde dans le dans le chat qui euh qui me parle de l'affaire Mckiné. Évidemment, on peut pas faire l'économie de cette question aujourd'hui. Frédéric Michot.
Euh Guillaume Tabar, d'ailleurs éditorialiste politique au Figaro, écrivait hier que l'ombre d'un doute planit désormais sur la campagne d'Emmanuel Macron. En parlant évidemment de cette affaire Mckinsé. Euh en quoi cette affaire fragilise Macron ?
Est-ce qu'elle a fragilisé Macron dans les intentions de vote ? Est-ce que il y a eu un effet déjà ? Et est-ce que ça peut jouer sur le résultat du premier tour ?
Alors pour l'instant, cette affaire qui se développe vraiment depuis le milieu de la de cette semaine euh n'a pas eu d'effet dans les intentions de vote. Euh les les intentions de vote du président de la République cette semaine sont restées particulièrement stables, mais c'est peut-être quelque chose qui qui est en train d'infuser dans l'opinion publique. Donc on va surveiller ça de très très près la dernière semaine.
On sait que les deux dernières semaines, c'est le moment où le plus grand nombre de citoyens s'intéresse à l'élection. Plus on approche du scrutin, plus l'attention des électeurs est forte. Et donc là, il y a il y a évidemment un un élément dans l'actualité, cette polémique, cette affaire autour des cabinets de consultants euh qui est euh qui est potentiellement un danger pour pour le chef de l'État.
Et l'une des fonctions du meeting d'aujourd'hui, c'est précisément de créer une diversion. On on a vu la semaine dernière, dimanche dernier dans une émission, le le chef de l'État s'énerver un petit peu et essayer de de mettre un terme à cette affaire qui s'est prolongée toute la semaine. Euh, il faudra voir les les développements de de cette semaine.
Ça ça pourrait se traduire par un petit assement des intentions de vote en faveur d'Emmanuel Macron et peut-être même davantage si des révélations étaient faites. Alors, nous sommes toujours en direct pour suivre et commenter le premier et le seul meeting de campagne d'Emmanuel Macron euh qui se déroule en ce moment à la défense, enfin juste à côté de la défense à Nanterre. Euh je vois que Vincent Roseron, notre équipe euh sur place avec Riad Bekir est à côté d'un nouveau militant.
Je vais lui laisser la parole tout de suite. Oui, effectivement Brune, je suis avec Romain, Romain militant pour Emmanuel Macron qui me disait qu'il y a 5 ans, il était déjà présent derrière Emmanuel Macron et aujourd'hui vous vous mobilisez à nouveau. Tout à fait.
Ouais, pour moi c'était vraiment une évidence. C'est une évidence d'être là aujourd'hui. J'ai été là il y a 5 ans pour la première campagne.
J'ai suivi Emmanuel Macron pendant ces cin dernières années. Je pense que son bilan est très solide. il a réussi à traverser les crises, à mettre en place des réformes vraiment importantes pour la France et donc pour moi, c'est une évidence de signer pour 50 plus.
Et le but aujourd'hui, c'est d'arriver à à montrer qu'il y a du monde face à Marine Le Pen. C'est ça exactement. Il reste 10 jours pour faire campagne, 10 jours projet contre projet pour montrer que le projet d'Emmanuel Macron est bien meilleur que celui de l'extrême droite.
Et donc pareil, comme je disais, c'est une évidence d'être ici, de défendre le projet, de faire du bruit et de montrer qu'on est vraiment derrière le candidat pour ces 10 derniers jours. Est-ce que vous êtes confiant pour ce pour ce premier tour ? Moi, je suis très confiant.
Encore une fois, je pense que le le bilan parle de lui-même. Il y a une belle dynamique là qui s'enclenche depuis quelques semaines depuis qu'Emmanuel Macron est rentré en campagne. Donc, je suis très confiant qu'on pourra l'emporter lors du premier tour et que il passera pour un deuxième mandat.
Très bien. Merci beaucoup Romain. Merci.
Voilà Brune pour ce militant qui était présent à la défense Arena. Je vous laisse le la parole. Merci Vincent.
Merci Vincent Roseron. à toute à tout à l'heure. Euh on va revenir du coup de sur cette sur cette salle hein, donc je le disais juste avant donc une salle qui euh qui contient 35000 places 30000 places assises il me semble.
Euh et puis c'est une scénogifie un peu particulière pour un pour un meeting. Euh qu'est-ce que vous en avez à dire ? Ben justement justement vous avez raison, c'est c'est vraiment particulier alors d'avoir une scène centrale et un candidat entouré de de toute part.
Il y a il y a tout de même des précédents. Il y a des précédents dans des campagnes de par exemple dans la campagne de de 2006 2007, c'est Golen Royal faisait souvent ça mais peut-être dans des salles de plus petit de plus petit format justement pour insister sur le côté participatif. Là, ce que veut mettre en valeur le candidat, c'est le fait d'être au centre de la foule, de montrer qu'il y a une proximité, de jouer aussi sur le rappel du grand débat national et des différentes réunions qui se déroulaient selon le même format.
Alors, il me semble que Macron est en train d'arriver dans la salle. On me signale dans l'oreillette, mais on peut continuer à commenter ces image. Mais j'ai j'ai vu en tout cas Brigitte Macron arriver peut-être accompagné du président.
Et en tout cas, cette scène, ça peut être aussi à double tranchant parce que ça va donner le sentiment d'un homme seul. Et ça c'est l'une des faiblesses d'Emmanuel Macron hein. Quand on regarde les études qualitatives, les personnes que nous interrogeons nous disent que il décide seul, il est il est seul, il est faiblement entouré.
D'ailleurs, il y a pas eu vraiment de personnalités fortes qui ont émergé dans le cadre de ce quinquena. Peut-être hormis Édouard Philippe. Édouard Philippe qu'on a vu dans le public juste à l'instant.
Mais et donc cette scénographie, elle renforce le le fait que le macronisme c'est d'abord et avant tout Emmanuel Macron et et pas l'idée d'une équipe. C'était un peu ce sur quoi essayait de jouer Valérie PC au moment de sa désignation, de montrer qu'elle elle avait une équipe, qu'elle était entourée par des personnalités compétentes. C'est pas le c'est pas l'axe qui a pris Emmanuel Macron. et et cette scénographie renforce cet élément-là.
Alors, j'ai bien l'impression que cette fois-ci le président va être à l'heure euh car il est 15h59 précisément et qu'il y a un tout dernier clip, on va dire, qui retrace la présidence euh Emmanuel Macron qui est diffusé. Alors que sur euh les images que filment nos envoyés spéciaux euh Riad Bekir et euh Vincent Roseron, euh le président se prépare à arriver à entrer dans l'arène euh si je puis me permettre là pour le coup l'expression est totalement légitime puisqu'il rentre à la RENA et il va monter donc sur cette scène si particulière et si symbolique que vient de décrire Frédéric Michot. Ça ça donne l'aspect d'un président candidat un peu seul mais aussi un petit peu narcissique, on va dire quand même de milieu.
Ça aussi hein, c'est bon. Alors le meeting, l'élection présidentielle c'est un exercice narcissique et le meeting est là aussi pour façonner une identité charismatique du candidat. Donc il faut évidemment mettre en valeur le candidat, le montrer, montrer ses compétences, montrer ses compétences techniques, sa connaissance des dossiers, hein.
C'est peut-être la fonction de de ce clip de campagne qui qui retrace le bilan année par année du quinquena. Il faut montrer aussi des qualités, des qualités humaines, des qualités relationnelles, des peut-être des qualités d'humour aussi. et et et ça c'est vraiment le rôle du meeting.
L'équipe de campagne d'Emmanuel Macron a aussi annoncé qu'il y aurait de l'interaction et un meeting normalement c'est tout sauf intérque parole descendante. Alors la foule réagit, porte le candidat, il y a pas de questions qui viennent de la salle dans le cadre d'un meeting. On va voir comment il mettent en scène cette cette interaction.
Peut-être que le côté interactif c'était justement toutes les vidéos qu'on avait avant et que là le président va euh se livrer à l'er seul, on va dire Macron face au public. Un discours qui est qui est censé durer 1 heure d'après les informations dont nous disposons difficile. Vous êtes en train de montrer que tout est possible par de presse avec de la volonté.
Et alors que dans le chat YouTube, vous êtes toujours aussi nombreux. Vous êtes 3400 à nous suivre. Merci merci beaucoup. euh et idem sur lefigaro.fr.
Il y a de de nombreux de nombreux internautes fidèles à Figaro Live qui sont qui sont au rendez-vous. Je les salue, je les salue Volp Volp 34 et Christian Léon Toussin bien sûr Charles Martel Chardon Bleu des signatures très très connues de Figaro Live puisqu'ils sont très souvent avec nous et commandent très souvent l'actualité avec nous. Je je les remercie d'ailleurs pour ça.
Alors, on va laisser du coup maintenant les images de notre envoyé spécial. Dans un stade, il y a toujours une tribune. Vincent Roseron, c'est à toi.
Je sais pas si vous m'entendez bien mais derrière moi, voilà. Oui. Voilà.
Donc derrière moi, vous voyez c'est ces trois drapeaux à la manière des des stades de foot qui va être mis en place. C'est notre projet 50 plus Manu 2022, le tifo annoncé euh par Emmanuel Macron. On sent l'inspiration euh on sent l'inspiration euh du du football Manu 2022 avec les couleurs qui ressemblent quand même beaucoup à celle de l'Olympique de Marseille.
Donc voilà cette tribune qui est derrière où où il y a le plus d'ambiance depuis le début comme vous l'a dit. Il y a plusieurs tribunes et c'est celle-là où il y a le plus d'ambiance et d'ailleurs le présentateur ne s'y trompe pas puisqu'il est au milieu de cette tribune à essayer d'arranguer la foule. Allez, on a les drapeaux bien évidemment, on a tout ça et vraiment qu'on fasse du bruit tout ensemble pour le candidat de 3 musiquidable aujourd'hui, on va on va vous solliciter toutes et tout.
C'est ce qu'on va faire puisque j'ai vu que certains avaient des pubs lumineux parmi vous ici même et je sais que dans la meilleure ce qu'on va faire, tu sais ce qu'on va faire ? On va faire on va solliciter tout le monde, on va couper la musique, on va couper la lumière, on va finalement se mettre quasiment dans le noir pour dire dans le noir aujourd'hui pour vivre un moment unique, pour garder les images qui seront vues à travers la France et au-delà. Donc, on va vraiment mettre le minimum de lumière et on va solliciter toutes et tous.
C'est ce qu'on va faire puisque j'ai vu que certains avaient des tubes lumineux parmi vous ici même et je sais que vous en avez un. Ce qu'on va faire, c'est ce qu'on va faire. On va faire, on va solliciter tout le monde.
On va couper la musique, on va couper la lumière, on va finalement se mettre quasiment dans le noir pour ainsi dire dans le noir aujourd'hui pour vivre un moment unique, pour garder les images qui seront vues à travers la France et au-delà. Donc, on va vraiment mettre le minimum de lumière et on va solliciter tout Paris défense Arena. Je vais vous demander d'allumer s'il vous plaît vos téléphones, les torches de vos téléphones pour qu'on ait des images uniques de ce qui se passe aujourd'hui cet après-midi.
Je voudrais qu'il pas un seul téléphone qui ne soit pas allumé, pas une seule torche, pas un seul flash qui ne soit pas avec un petit peu de musique pour montrer qu'on est prêt à immortaliser cette présence avec nous. Messieurs, vous pouvez vraiment vous applaudir, applaudir votre voisin, votre voisine parce que ça aussi c'est esprit de concours qu'on a cet après-midi et je vous l'évoquer tout à l'heure dans la similitude de match match international, on a fait la composition presque de l'équipe. On aura bien sûr l'arrivée du candidat, mais il y a aussi un moment important, s'il en est, c'est celui de la Marseillaise sur un match international.
Et où que vous soyez, je vais vous demander de vous lever s'il vous plaît, qu'on se fasse quelque chose qui va nous filer les poils, ce sentiment qu'on va vivre quelque chose d'unique et ça passe par votre participation et toutes et tous. Alors, où que vous soyez à Paris, la défense Arena, je vais vous demander s'il vous plaît de vous lever et on va vivre ensemble au rythme déjà mais aussi de toutes et tous cette Marseillaise à l'Unisson. Attention, on y va tous ensemble.
Allons enfants. la patrie le jour esté de la et [Applaudissements] [Musique] tout il [Musique] [Applaudissements] à Bravo ! Bravo à toutes et à tous !
C'est imminent, mais en attendant, on a encore une vidéo pour vous. Regardez sur les écrans. La possède des trésors de créativité, des ressources d'inépuisable.
Mais je ne pense pas simplement là. V qu'on a découvert, on m'annonce dans l'oreillette que le candidat n'est plus très loin. Il nous reste il nous reste deux trois deux trois moments à vivre ensemble avant avant son arrivée.
Et je voudrais puisqu'on est encore dans cette thématique, dans ce parallèle avec le sport, qu'on fasse un des moments aussi très intéressants parce qu'il est aussi participatif celui du d clapping. Alors je vais vous demander s'il vous plaît où que vous soyez à parler de France Arena et croyez-le bien ici comme partout ailleurs, on le fait, c'est un moment d'union et de communion d'avoir tout le monde avec les bras au-dessus de la tête. s'il vous plaît vraiment tendu qu'on ait ce sentiment ne serait-ce qu'avec les images qu'on voit qu'on est tous et toutes dans cette même logique tous les bras en l'air bien évidemment si votre voisin ne le fait pas vous lui mettez un coup de c en disant tu filmeras après juste participe à ce moment-là tout le monde qui est pas une seule personne s'il vous plaît avec les bras qui ne soient pas au-dessus de la tête embroise et derrière moi et là on va faire ce qui devrait finalement pas arriver longtemps maintenant on va se faire un silence de cathédrale avant de démarrer Ce clapping tout le monde avec les bras auudessus de la tête.
Attention. Allez [Applaudissements] [Applaudissements] bruit en musique [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] oho [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] He. [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] oho [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] Alors mesdames messieurs, puisquon est plus qu'à quelques quelques minutes à peine quelques secondes de l'arrivée du candidat, on fait on va faire ce qu'on fait aussi dans les stades.
On va solliciter les tribunes et on va faire un challenge en deux tribunes, voir celle qui finalement sera le poumon de cet événement et de ce rassemblement. Alors on va voir ce que ça va donner ici mesdames messieurs. Est-ce qu'on peut un tout petit peu baisser la musique s'il vous plaît ?
Et on va voir ce que ça va donner ici, où que vous soyez. Est-ce que tu peux montrer, Fifi s'il te plaît ? La tribune, j'ai juste cette tribune ici.
Alors mesdames messieurs, pour vous qui êtes sur cette tribune là, on va se faire une ha une haa qui sera de haut en bas pour vous qui êtes tout à fait là-haut. Vous êtes prêt ? On démarre devant et on va noter cette tribune avec le ha qui va bien.
Vous êtes prêts ? Attention ! Oh ouais, d'accord.
OK, j'ai compris que la tribune soit nous entend pas, soit préfère rester comme elle est. On va la refaire. On vous laisse une deuxième chance parce que j'ai l'impression que ça pourrait raller à côté.
Attention, toute la tribune qui est avec moi, on y va. Vous êtes prêts ? Oh, pas mal làhaut aussi.
On vous a pas entendu non fait une dernière fois, mais là, il faut vraiment qu'on vous entende parfaitement. Attention tout le monde pour cette tribune. Oh, pas mal, pas mal, pas mal.
On va continuer. Viens, on va voir ce que ça va donner de ce côté-là. Bon là forcément ça sera peut-être un tout petit peu plus difficile mais monsieur le premier ministre vous étiez lors de France Angleterre en tribune, vous avez vu ?
Formidable. Vous étiez rock and roll sur la haro que ça sera pas le cas. Ah là vous commencez.
Oui oui commencez assis puis vous savez comment vous finissez de toute façon vous connaissez le process. Donc là, mesdames messieurs, vous êtes forcément la caméra, vous pouvez pas faire autrement qu'être extraordinaire. Euh et puis où que vous soyez parce qu'on a un grand angle, attention pour toute cette tribune là, mesdames messieurs, un truc qui ne s'est jamais fait une hala gouvernementale.
Attention alors, attention. Oh, vous faites presque plus de bruit que hein. On leur fait une deuxième fois.
Allez, attention. Oh, pas mal. Bravo !
Bravo ! Vous avez été vous êtes même applaudis. C'est un truc de fou.
Alors, il nous en reste deux. Il nous en reste deux tribunes. Il paraît qu'ici, tout à l'heure, c'était incroyable.
Ça chantait, ça hurlait. On aurait écrit les Rolling Stones, mesdames messieurs. Alors, pour voir si vous êtes en pleine forme aussi avant qu'on aille bien sûr du côté de ceux qui n'ont rien lâché tout à l'heure.
Alors, attention, vous êtes prêts mesdames, messieurs ? Même ce monsieur là en jaune, attention où que vous soyez de ce côté-là. Oh, pas mal.
Une dernière pas mal et il nous reste une tribune, le poumon de Paris la défense Arena. Alors attention, vous êtes prêts ? Oh et encore une et vous savez quoi ?
On va se faire toute la salle avec la haa qui est mort ici. Oh ! Allez allez allez allez !
On continue, on continue, on continue, on continue, on continue, on continue. Allez allez ! On continue mesdames messieurs, on vous arrête pas pour ce grand moment.
Il va mesdames messieurs, c'était incroyable. On la reprend. On reprend là.
Là là et je voudrais toute la salle cette fois-ci. On ne s'arrête pas. On va vers ma droite mesdames messieurs ou que vous soyez tout là-haut aussi.
Attention. Oh oh allez allez allez allez allez. On continue on continue.
Mesdames messieurs le gouvernement ici tout le monde et on fait un deuxè tour. Allez formidable tu es formidable. Formidable public.
Alors, je vous propose comme aussi dans un match international qu'on vive ce moment formidable qui est le compte à rebour et je voudrais qu'on les graine ensemble. On va démarrer à 15 jusqu'à 0 et je veux absolument que toutes et tous on soit prêt à le vivre de 15 à 0. Alors attention, vous êtes prêts mesdames messieurs ?
Attention tous ensemble. C'est parti. Regardez les écrans. 15 14 [Applaudissements] Ah. [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] He.
He. [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] Jésus. [Applaudissements] [Musique] Merci.
Merci d'être là. Est-ce que vous entendez la ferveur ? [Applaudissements] C'est Merci, merci d'être venu des quatre coins du pays, de toutes les régions et je sais pour certains même de nos outres mères, je suis heureux. heureux d'être parmi vous aujourd'hui.
Et tandis qu'à quelques heures de Paris, on bombarde la démocratie, tandis non, on va tout de suite se redonner une règle que vous connaissez. La guerre en Ukraine, nous faisons tout chaque jour pour pouvoir l'arrêter. Évidemment, nous la condamnons mais ici, comme nous quand nous sommes tous ensemble, nous ne sifflons pas.
Personne, jamais. Jamais. Parce que la démocratie, ce sont des combats historiques parfois comme ce que nous menons, mais toujours avec le respect et l'exigence.
Certains aujourd'hui, je le disais, bombardent à quelques heures de Paris. D'autres voudraient nous ramener en France des années en arrière et vous êtes là tous militants de l'idéal. Nous sommes là dans la plus grande salle d'Europe pour dire que nul ne nous fera reculer.
Nous sommes là dans ce moment marqué par la guerre, la gravité pour rappeler que la France a toujours quelque chose à dire au monde. Nous sommes là pour affirmer que nous français n'en avons fini ni avec l'humanisme, ni avec les lumières. Nous sommes là, mes amis, à 8 jours du premier tour de cette élection présidentielle pour convaincre, pour mobiliser.
Nous sommes là pour faire un projet de progrès, d'indépendance, d'avenir pour notre France et pour notre Europe. Vous vous en souveniez, en 2017, nous portions un projet d'émancipation, de lutte contre la cination à résidence, de progrès. Comme disaient certains, c'était même notre projet.
Mes amis, malgré les crises, nous n'avons jamais renoncé. Malgré les crises, nous avons tenu nos promesses. Pour mettre fin à ce mal français qui était le chômage de masse, il fallait s'attaquer au vieux tabou sur la fiscalité, le droit du travail, l'assurance chômage.
Nous l'avons fait et le taux de cheminage est au plus bas depuis 15 ans. Pour en finir avec la désindustrialisation, il fallait lever les freins à l'entrepreneuriat, à l'innovation, à l'investissement. Nous l'avons fait.
Et pour la première fois depuis 30 ans s'ouvre davantage d'usines qu'il ne s'enfer pour que le travail mieux pour que le travail p mieux et permette à chacun de vivre. vivre dignement. Il fallait baisser les cotisations, l'impôt sur le revenu, supprimer la taxe d'habitation.
Nous l'avons fait et le pouvoir d'achat augmenté de manière historique, notamment pour les travailleurs les plus modestes. Pour relever le défi du climat, il fallait accompagner les Français pour rénover leur logement, changer leur voiture. On l'a fait.
Et les émissions de gaz à effet de serre ont baissé deux fois plus vite qu'avant pour offrir les mêmes chances à nos enfants. Il fallait prendre des décisions radicales, passer le congé paternité de 14 à 28 jours. la scolarité obligatoire de 6 à 3 ans.
Réduire les effectifs des classes en CPCE1 dans les quartiers les plus pauvres. Nous l'avons fait pour permettre à notre jeunesse de trouver sa voie, il fallait développer l'apprentissage jusqu'à doubler le nombre d'apprentis. Nous l'avons fait.
Pour protéger les Français du terrorisme, il fallait continuer de changer nos lois, renforcer nos services de renseignement. Nous l'avons fait et je n'oublie à ce moment aucune des victimes de tous nos attentats, nos blessés, les familles de toutes ces victimes. Nous sommes à leur côté.
Pour garantir la sécurité pour tous, il fallait investir dans notre police, dans notre justice, recruter 10000 policiers gendarmes supplémentaires, augmenter de 30 % le budget de notre justice, bâtir une justice de proximité plus forte, nous l'avons fait. Pour répondre à la crise des gilets jaunes, à la demande de proximité, il fallait organiser le retour de l'État, des services publics dans nos territoires avec une maison France service par Canton, le transfert dans nos villes de provinces de plusieurs services et de milliers de fonctionnaires. Nous l'avons fait pour faire face à la crise sanitaire, il fallait protéger tout à la fois la santé, les emplois, l'éducation de nos enfants, nos étudiants. avec l'investissement dans nos hôpitaux et la mobilisation extraordinaire de nos soignants avec applaudissez-les avec le quoi qu'il en coûte pour les travailleurs, les indépendants, les artisans et pour ne laisser personne au bord du chemin. avec l'école ouverte pour nos enfants, avec le repas à 1 € pour nos étudiants.
Nous l'avons fait et tant d'autres tant d'autres quotidiens ainsi amélioré ce jeune garçon en situation de handicap qui ne pouvait aller à l'école et qui grâce au recrutement à la titularisation de milliers d'accompagnants suit désormais la classe avec les autres. Ils sont 100000 de plus par rapport à 2017 à pouvoir ainsi aller comme lui à l'école, au collège, au lycée. Cette jeune adolescente qui grâce aux pasculpture a trouvé le chemin d'une librairie.
Ils sont plus d'un million. Plus d'un million. à avoir comme elle découvert une œuvre, un art, une vocation parfois.
Cette maman seule qui était à découvert le 10 du mois et qui, grâce au service public des pensions alimentaires vit désormais plus sereinement. Ce couple de femmes qui, grâce à la procréation médicalement assistée, a pu avoir l'enfant dont elle parlait depuis des années. [Applaudissements] Et cette femme battue par son mari qui s'était enfermé dans le silence et qui grâce au point d'accueil mis en place dans les commissariat à la formation de policier de nos gendarmes a enfin trouvé la force de parler, de déposer plainte, d'être défendu.
Oui, mes amis, tout cela et tant de choses, c'était notre projet et c'est maintenant notre bilan. Nous l'avons fait. Alors, je sais bien je sais bien ce qu'on nous dit.
Je sais bien qu'on nous dit qu'on ne gagne pas sur un bilan, mais c'est le vôtre, celui de votre travail, de votre engagement. Malgré les crises, nous ne nous sommes jamais arrêtés. Soyez-en fiers.
Pourtant, [Applaudissements] pourtant comme vous, je vois encore tant de vie empêché comme vous. Comme vous, je sais toutes les lenteurs qui alimentent l'impatience, tant de blocages qui nourrissent la colère. Et moi aussi, vous savez, comme vous, je me suis parfois impatienté.
Ça allait trop lentement et ça n'allait pas assez loin. Mais mes amis comme vous je sais toutes ces vies encore empêché bloqué comme vous. Je vois les difficultés à finir le mois, les situations d'insécurité, les difficultés qui se multiplient parfois et tant de progrès à accomplir pour faire reculer l'extrémisme.
C'est pourquoi. Pourquoi mes amis 52 pourquoi notre projet pour 22 sera à nouveau un projet de droit réel, un projet de solidarité, un projet de progrès social. Oui, comme vous, comme vous, mes amis, je ne me résoudrai jamais à ce que des Français qui travaillent voient tous leur salaires partir en plein d'essence, en facture, en loyer et renoncent finalement à offrir un cadeau à leur enfant.
C'est injuste. dès cet été. Alors, d'abord, nous n'avons pas attendu face à ce défi du pouvoir d'achat.
Le gouvernement s'est déjà mobilisé depuis des mois. C'est l'équivalent de plus de 20 milliards d'euros par an pour protéger les ménages face aux hausses d'électricité, de gaz et les bloquer. C'est aussi ce qui a permis de résister face à toutes les augmentations dont cell de l'essence.
C'est depuis hier l'aristourne décidé. Mais il nous faut il nous faut aller plus loin. Le vrai pouvoir d'achat, c'est celui qui vient du travail, qui est durable, par lequel quand on travaille, on gagne plus.
C'est pourquoi dès cet été, je veux permettre au travailleurs de pouvoir toucher une prime de pouvoir d'achat allant jusqu'à 6000 € sans charge ni impôt. Dès cet été, les travailleurs indépendants gagneront davantage 550 € de plus chaque année au niveau du SMIC. [Musique] Et parce qu'à nouveau ces 5 années de plus doivent être les 5 années du travail, du mérite, de la liberté, nous devons continuer d'avancer et nous créerons le compte épargne-temps universel.
Ce compte suivra chaque salarié tout au long de sa vie. Il sera mobilisable dans les moments clés de la vie, soit pour souffler, avoir du temps, soit pour accélérer ses projets et avoir de l'argent. Oui, je ne me résoudrai jamais, jamais à ce qu'après une vie de travail, des retraités puisse encore manquer d'argent et devoir aller à l'aide alimentaire, c'est injuste.
Nous avons pu durant ces 5 années améliorer plusieurs minim sociaux et améliorer certaines retraites pour nos paysans, pour nos artisans. Mais dans les prochains mois ensemble, je veux que nous portions à 1100 € la pension minimale de retraite pour une carrière complète. C'est justice. et nous prendrons en compte les carrières longues, l'invalidité, les métiers les plus pénibles.
Je ne me résoudrai jamais à ce que des maires renoncent à leur carrière parce qu'elles veulent fonder une famille. C'est un juif. C'est pourquoi nous crerons un droit opposable à la garde d'enfant.
Nous accompagnerons nos mères qui font un travail exceptionnel comme sur beaucoup d'autres en la matière et nous revaloriserons de 50 % l'aide versée aux maman seul. Je ne me résoudrai jamais à laisser des familles dans l'angoisse rester sans solution face au grand âge. C'est injuste.
Nous le savons, l'un des défis des années qui viennent est ce vieillissement. C'est une chance mais un défi. Nous prendrons en charge les travaux pour adapter les logement des personnes les plus âgées.
Nous proposerons 2 heures d'aide à domicile en plus par semaine pour tous pour que tous ceux qui le peuvent puissent rester chez eux. permettre à tous nos compatriotes qui font ces métiers si difficiles, si essentiel du soin, de l'accompagnement de nos aînés, de le faire mieux, d'être mieux rémunéré et permettre à tous nos aînés qui le peuvent de vieillir chez eux avec leurs profs et quand ils ne peuvent plus alors de les accompagner dans des établissements dignes. Et pour cela, nous recruterons 50000 infirmiers et aides soignants et nous renforcerons les contrôles.
Car tous, tous nous avons été indignés par les révélations faites sur certains établissements. Cela ne vaut pas pour tous et beaucoup font un travail admirable. Mais cela ne doit plus exister jamais.
Nos vies, leur vieent plus que tous les profits. Je ne me résoudrai jamais, jamais à ce qu'on puisse faire des économies, faire des économies au détriment des Français les plus précaires, les plus modestes tandis que d'autres fraudes. C'est injuste.
On a tout entendu sur nos aides sociales, tout. Mais nous avons appris ensemble durant ces 5 années, nous avons mis en place le fameux prélèvement à la source. Il a permis d'être plus juste et de lutter contre la faute.
Et bien maintenant, ce que je veux faire pour les 5 années qui viennent, c'est la solidarité à la source, celle qui permettra de manière plus simple, plus efficace de verser ses aides à toutes celles et ceux qui en ont besoin et de lutter contre tous les fraudeurs. Je ne me résoudrai jamais à ce que face aux crises, notre jeunesse sombre dans la solitude, le désespoir parfois. C'est injuste.
C'est pourquoi c'est pourquoi la santé mentale sera une priorité nationale. Je ne me résoudrai jamais non plus à ce que nos étudiants abandonnent parce qu'on parce qu'ils sont livrés à eux-mêmes dans le maqui premières années de l'université. C'est injuste.
C'est pourquoi nous donnerons la priorité à l'orientation. Les places dans les filières seront fixées en fonction des besoins de la nation. L'autonomie des universités franchira une nouvelle étape.
Je ne me résoudrai jamais. Avoir des quartiers entiers de notre République, être stigmatisé, n'avoir parfois pas les mêmes chances, c'est injuste. À Marseille, nous avons lancé nous avons lancé une dynamique inédite, ce que j'appellerais un laboratoire de volonté Marseille en grand.
Et depuis la rénovation urbaine jusqu'à l'école en passant par le sport, la culture, le soutien à l'économie va révolutionner la politique de la ville. Alors oui, nous nous appuyons sur cette expérience mais aussi sur ce que nous avons fait en doublant le budget de la rénovation urbaine, en ouvrant 300 cités éducatives, en formant à l'emploi. Nous irons plus loin.
Je ne résoudrai pas davantage à ce que nos campagne elles aussi soient renvoyé à l'isolement, parfois au préjugés où n'est pas les mêmes chances. Nous aimons nos ruralités. Nous avons tant fait avec leurs habitants.
Alors oui, nous finirons de couvrir tout le territoire en très haut débit en réseau mobile comme nous poursuivrons la réouverture des petites lignes ferroviaires. Je ne me résoudrai jamais à ce que certains de nos compatriotes puissent vivre dans l'insécurité. La présence des forces de l'ordre sur la voie publique sera doublée. 200 brigades de gendarmerie nouvelle installé.
Des forces d'action républicaines mobilisées pour les quartiers les plus en difficulté. Et la sécurité, ne l'oubliez jamais, c'est aussi notre justice. C'est pourquoi nous créerons 8500 postes de magistrats, de personnel de justice pour juger plus vite, en proximité pour que nulle part il ne puisse plus y avoir quelqu'impunité.
Je ne me résoudrai jamais. Jamais comme vous. Je ne me résoudrai jamais et je me battrai toujours.
Oui. Et comme nous nous sommes battus sans relâche durant ces 5 années, je veux mes amis que nous continuons à voir grand, que nous continuons à tenir cette promesse française de justice, de progrès. Voilà ce que je voulais en quelques mots à la Cavalcade vous présenter des progrès concrets que nous avons ensemble à bâtir.
Mais tous ces progrès, tous ces progrès du quotidien qui sont indispensables ne doivent pas nous faire oublier quelques grandes causes essentielles. Ce que nous avons sans relâche là aussi conduit durant ces 5 années, la grande cause de l'égalité entre les femmes et les hommes, de la lutte contre les violences. à l'égalité salariale étant étant d'autres combats.
Nous l'avons mené, nos associations se sont mobilisées. Mais nous devrons faire plus. Nous devrons faire plus.
C'est pourquoi à nouveau l'égalité femme-homme sera la grande cause du quinquena qui s'ouvre. Mener ces grandes batailles de progrès, corriger les inégalités à la racine. Permettre l'égalité des chances.
C'est cela aussi notre identité, ne pas simplement les corriger, investir dans l'humain en quelque sorte. Alors oui, je veux que le deuxième grand combat ce soit celui pour nos enfants. La protection, la protection de l'enfance, la protection de nos enfants. [Applaudissements] Plusieurs ici mènent ce combat depuis tant et tant d'années et nos enfants si longtemps avaient été les oublier les oubliés de nos politiques publiques.
Je suis fier avec vous d'avoir lancé ce qu'on appelle les 1000 premiers jours. Ce grand projet qui depuis l'extension du congé paternité jusqu'à l'accompagnement des maires vise à donner les mêmes chances à chacun quelle que soit sa naissance. Mais il nous faut au-delà de ce que nous avons commencé aller plus loin, aller plus fort.
Il nous faut protéger nos enfants des violences qu'ils subissent, des réseaux sociaux, du harcèlement dont ils sont trop souvent victime. protéger protéger nos enfants de tous ceux qui dans les silences trop longtemps tenu ont commis le pire et continue d'abuser d'eux. Je sais parce qu'à travers le pays, tant de fois, peut-être quelques-uns d'entre vous qui sont ici dans cette salle m'ont interpellé, tiré la manche pour me confesser ce qu'ils avaient vécu avec la honte, la honte de l'avoir vécu, avec la douleur de ne pas plus la voir. de ne pas l'avoir transmis, de n'avoir trouvé aucune oreille pour l'entendre, aucun adulte pour le recevoir.
Cette honte-là, elle changera de camp. Cette honte là, elle changera de camp. C'est pourquoi les recommandations de la commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles seront suivies des faits.
Notre enjeu sera de bâtir avec les médecins, les enseignants, les soignants, les associations une vraie culture française de la protection de nos enfants pour prévenir ces violences, ses incestes, ces harcèlements et pour les guérir, pour accompagner, pour réparer. Nous agirons aussi pour prémunir les enfants des contenus de haine qui circulent sur les réseaux sociaux, de ces insultes incessantes qui vont jusqu'à enlever le vivre l'envie de vivre à certains de nos enfants. La lutte contre le harcèlement sera accentuée avec la mise en place de délégués dans chaque collège.
La formation que nous avons déjà commencé qui sera renforcée de nos enseignants et l'extension des numéros et des plateformes d'appel et le contrôle parental que nous avons constitué sera installé par défaut sur chaque appareil. Oui, protéger nos enfants. Et quand je parle d'enfants, bien sûr, je n'oublie pas ce qui sera un immense combat des années qui viennent.
Ce troisème grand combat au-delà de tous les progrès que je vous décrivais, celui de l'éducation. Depuis 5 ans, nous l'avons mené sans relâche et je suis fier de notre action, nous tous avec le gouvernement, avec les parlementaires, avec vous toutes et tous, avec nos enseignants, je suis fier d'avoir limité à 12 le nombre d'élèves par classe dans les quartiers. Fier d'avoir porté les devoirs faits pour les collégiens quand leurs parents ne pouvaient pas les accompagner.
Fier d'avoir permis l'ouverture de 300 intern d'excellence de campus des métiers d'avoir battu cette école inclusive. Fier avec vous de tout cela. Mais je suis lucide.
L'ascenseur social reste encore trop en panne. Trop de de professeurs sont encore découragés. Trop de parents inquiets.
Trop d'élèves malheureux. C'est pourquoi nous renforcerons l'enseignement des savoirs fondamentaux français, mathématiques et ceux jusqu'au baccalauréat. Nous généraliserons le sport à l'école, une demi-heure par jour à l'école primaire dès septembre.
Car nous devons faire de notre pays cette grande nation sportive pour la santé de nos enfants, de nos adolescents, du pays. Nous renforcerons l'enseignement artistique et culturel tout en déployant le pass culture au collège. Car la culture à l'école, c'est permettre à un enfant, à un adolescent dont la famille n'a pas de bibliothèque qui elle n'a pas pu apprendre d'accéder au beau, à ce qui nous dépasse, ce qui nous donne une raison de vivre même quand tout semble perdu. notre culture.
Nous ferons du collège le lieu où l'on apprend à mieux connaître les métiers et à s'orienter et nous accompagnerons mieux les adolescents dans ces moments charnières en particulier la classe de 6e comme la classe de seconde. Nous ferons une révolution complète complète du lycée professionnel. une voix d'excellence les enseignants comme les lycéens le méritent mais surtout surtout nous ferons différemment nous ferons en nous appuyant sur nos enseignants à qui nous devons tant et à qui la la nation doit tant.
Oui, vous pouvez les applaudir. Oui, nos enseignants, ceux qui nous ont parfois par une main tendue un regardant permis de devenir ce que nous n'étions pas censés devenir. Ces artisans de la République qui permettent à chaque à chaque destin d'enfants parfois de conjurer le sort.
Nous leur avons tant demandé. Quand nous avons voulu rouvrir l'école le 11 mai 2020, je sais ce que nous leur avons demandé et je veux ici peut-être tout particulièrement et tout personnellement les en remercier. pour leur permettre d'exercer pleinement leur mission, instruire nos enfants et faire des républicains, nos instituteurs, nos professeurs seront mieux rémunérés et plus libres de proposer, libre libre d'innover, d'expérimenter comme ils sont tentes à vouloir le faire, d'essayer d'autres méthodes dans la classe. et de pouvoir les partager libre de leur carrière, libre de choisir un établissement pour son projet pédagogique singulier et de s'extraire des mouvements géographiques qui parfois les assignent à résidence.
Oui, cette révolution de l'école, nous la ferons avec des chefs d'établissement eux-mêmes plus libres de bâtir des projets, de conduire des équipes, de les réunir. Oui, pour ce grand chantier de l'école, je veux que nous dons enfin aux enseignants, aux directrices et directeur d'établissement, aux maires aux parents, aux associations qui s'occupent souvent du périscolaire, à nos enfants eux-mêmes, les moyens de réussir en inventant au plus près du terrain des solutions adaptées, nouvelles, fortes, ambitieuses. Alors, je vous rassure, le système nous dira que c'est impossible.
On nous expliquera que ça n'a jamais été fait, qu'il faut faire comme avant, discuter depuis Paris, tout décider depuis Paris. Mais comme c'est impossible, nous le ferons parce que nous l'avons déjà fait. et puis investir dans l'humain, corriger les inégalités à la racine.
C'est évidemment parler de notre santé, ce 4e grand chantier, celui qu'avec vous je veux bâtir. Je suis fier, fier grâce à notre projet d'il y a 5 ans d'avoir lancé dès 2018 une stratégie pour décloisonner médecine de ville et hôpital. Fier d'avoir décidé avec les gouvernements successifs le SUR pour des investissements historiques pour l'hôpital et pour des augmentations historiques pour le salaire de nos soignants. [Applaudissements] Mais soyons lucides là aussi.
Soyons lucides là aussi. Sans doute avons-nous bien fait, mais sans doute était star. Et nous ne pouvons pas ne pas regarder en face l'épuisement de tant de soignants.
Et j'ai une pensée pour eux ému, mobilisé parce qu'ils continuent de se battre dans les hôpitaux, dans leur cabinet, pas simplement contre le Covid qui continue à sévir, contre les formes de Covid long et contre toutes les maladies que nous ne pouvons pas oublier. Applaudissez nos soignants. Hv Mais nul n'ignore leur épuisement, parfois la perte de sens parce que trop de postes manquent.
Il manque pourquoi ? Parce qu'il y a eu des découragements. Parce que les vacateurs, c'est vrai ce que vous dites, ont trop souvent été pris.
Mais parce que les emplois pérennes n'étaient pas assez bien payés ou parfois pas pourvus. Parce que le système s'est bloqué lui-même sur ses incohérences. Soyons clair sur parfois la bureaucratisation, les règles devenues absurdes.
Donc oui, nous devons aller plus loin pour notre santé parce qu'aujourd'hui nous avons à la fois la perte de sens du côté des soignants et les pertes de chance du côté des patients. Avec ce qu'on appelle les déserts médicaux, dans temp de nos campagnes, dans temp de nos quartiers, nos compatriotes ne trouvent plus les soins apporté de rendez-vous dans temp de nos campagnes, d'entend de nos quartiers, y compris parmi les plus âgés, les plus vulnérables, il ne trouve plus de médecin. C'est une réalité.
C'est déserts médicaux. On sait ce que ça produit. de l'inégalité, de l'inégalité devant la maladie parce qu'on sait comment ça se passe.
On renonce à un rendez-vous parce qu'il il n'y a pas de consultation possible puis un deuxième et puis ce qui aurait pu être arrêté ou prévenu s'aggrave les pertes de chance. C'est cela ce que nous vivons et l'inégalité en matière de santé ne pourra être combattue que si précisément nous arrivons à conjurer ces déserts médicaux. C'est contre cela, contre ces inégalités d'accès aux soins indignes, indignes de nous que nous agirons.
C'est pour cela d'abord que nous développerons la prévention. Nous avons déjà mis en place des diagnostics, on appelle 10 pour nos jeunes enfants. Nous avons mis en place des diagnostics dont nous sommes si fiers à juste titre, en particulier pour détecter plutôt les différentes formes d'autisme chez nos enfants et chez les plus jeunes.
Et en disant cela, la salle s'éclaire de ce bleu qui va avec en effet ce jour de l'autisme où nous sommes. Et je veux ici que nous pensions que nous pensions à tous nos compatriotes qui sont atteints d'autisme, quelle qu'en soit la forme, qui vivent au milieu de nous avec nous avec nous et dont nous sommes fiers et je veux dire à leur famille, à leurs enseignants, à leurs accompagnants, à leurs soignants que nous en sommes fiers. Alors, nous continuerons pour la prévention, les diagnostics à 25 ans, à 40 ans, à 60 ans qui seront prises en charge par la sécurité sociale parce qu'investir sur le diagnostic à ces âges critiques de la vie, c'est permettre de prévenir tant et tant de maladie.
C'est un investissement dans l'humain, mais un investissement rentable aussi, bien moins coûteux que d'aller ensuite guérir trop tard. Et nous agirons avec force pour faire reculer ces déserts médicaux. Partout où je me déplace, donne le nez à Amien, depuis Guillaume à Mulouse, de Martel à Tour.
On m'en parle. Alors, il n'y a pas de recette mirage dans la matière. On le sait bien.
Il y a la le bon sens et la volonté. le bon sens et la volonté de permettre à des infirmiers, des infirmières, à des pharmaciennes et des pharmaciens de pouvoir dégager nos médecins de certaines tâches, de faire eux davantage pour que nos médecins puissent prendre plus de patients. Il y a le bon sens et la volonté qui consiste à dire que les gardes ne sont peut-être pas un mauvais système.
Et d'ailleurs, il se trouve qu'on n'est pas moins malade la nuit ou les weekends qu'on y était il y a 15 ans, mais qu'il faut peut-être nous réorganiser sur les territoires, savoir les payer justement, mais retrouver sur chaque territoire une offre de soins continue. le bon sens et la volonté qui doivent nous conduire à redonner plus de responsabilité à l'hôpital au soignant, à changer la gouvernance de nos hôpitaux, à décloisonner entre l'hôpital et la médecine de ville, nos organisations, à permettre à des jeunes médecins qui veulent s'installer d'être salarié encore davantage, de travailler un peu à l'hôpital et un peu à la ville, d'inventer sur le territoire au plus près les solutions innovantes et de le faire là aussi avec nos élus qui connaissent ces problématiques en lien avec eux de le faire entre médecins, paramédicaux, association de patients, citoyens. Le bon sens et la volonté consiste à dire que si nous voulons qu'à la fin de leurs études de jeunes médecins s'installent en zone rurale ou dans les quartiers les plus difficiles, nous pouvons en créer les conditions.
Voilà. Voilà ce qu'il nous reviendra de construire ensemble. Et là aussi, pas de manière uniforme, pas depuis Paris.
Non, sur le terrain en redonnant de la liberté du pouvoir au niveau de l'hôpital au service et au niveau d'un territoire et des objectifs qui sont définis. Là où les gens vivent, là où les besoins sont connus, où les solutions sont bâtises. Oui, mes amis. laion la Oui, mes amis, je vous rassure, malgré vos applaudissements, là aussi le système viendra nous dire que c'est impossible et nous le ferons.
Alors, je vous rassure, je viens de vous parler là de nos progrès de chaque jour, des nouvelles conquêtes que nous voulons faire, de ces de ces quatre grandes causes que nous allons porter, sur lesquelles nous allons nous battre et innover. Mais pour y arriver, pour financer cela, il n'y a pas d'argent magique. Et j'ai une mauvaise nouvelle, il n'y en a pas davantage aujourd'hui qu'il n'y en avait il y a 5 ans.
Et donc moi, je préfère être clair. Pour financer tout cela, il n'y aura pas de hausse d'impôts. nous les baisserons.
Et je peux vous le dire avec crédibilité car nous l'avons fait durant 5 ans. Pour financer cela, il n'y aura pas de hausse de notre dette. Non.
La dette comme tous les autres pays, nous en avons constitué une durant la période du Covid. Il fallait le faire. Elle est là. et nous la rembourserons dans le temps en l'amortissant sur plusieurs décennies.
Mais notre dette, celles qui dépend de nos déficits courants, nous devons ell y répondre. C'est pourquoi nous tiendrons nos objectifs, nous nous y attaquerons parce que nous ne pouvons laisser à nos enfants une dette qui aura augmenté à partir de 2026, nous la baisserons. Non, tout ce que je viens de vous décrire, nous ne le ferons qu'en travaillant davantage, qu'en produisant.
C'est ça la vérité. Et c'est cela qui a toujours été notre fil directeur durant ces cin dernières années. Alors, parfois c'est agréable à entendre, parfois ça n'est pas agréable à entendre.
Je sais. Mais oui, il n'y a pas d'état social, il n'y a pas d'état providence s'il n'y a pas un état productif fort, s'il n'y a pas une France qui invente, qui produit, qui travaille, qui crée de la richesse pour pouvoir la redistribuer, on ne reprendra pas le contrôle de nos vies. du progrès s'il n'y a pas tout cela.
Alors, j'assume oui de vous dire qu'il faudra travailler plus et d'abord travailler plus longtemps parce que nous vivons plus vieux. Et oui, comme l'ont déjà fait l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne, tant de nos voisins, il faudra de manière concertée bien sûr de manière progressive et visible passer l'âge de notre retraite à 65 ans parce que c'est ainsi d'abord que nous pourrons financer tous les progrès que j'aiévoqué. que notre nation sera plus forte.
Nous le ferons de manière progressive avec des mesures de justice que nous voulons forte. Mais c'est la condition et c'est la condition d'abord pour consolider notre modèle de retraite par répartition, cette solidarité entre les générations et c'est la condition pour améliorer nos pensions. Alors je vous le dis, ne croyez pas ceux qui vous expliquent qu'ils feront la retraite à 60 ans ou à 62 ans.
D'ailleurs, on n'est plus tellement au clair et que tout ira bien. n'est pas vrai. Mais travailler plus, c'est aussi travailler plus nombreux.
J'assume oui de viser l'objectif du plein emploi car grâce à tout ce que nous avons fait ensemble durant ces 5 années pour la première fois depuis le milieu des années 70 notre pays peut dire dans les 5 années qui viennent qu'il atteindra le plein emploi oui c'est possible. Voilà pourquoi nous continuerons de mener les réformes indispensables sur l'assurance chômage pour le marché du travail. Voilà pourquoi nous continuerons de plus de plus de liberté à tous nos entrepreneurs.
Voilà pourquoi aussi nous mettrons en place pour les bénéficiaires du RSA de 15 à 20h par semaine des activités de formation, d'insertion, de réinsertion sur le modèle de ce que nous faisons depuis le 1er mars avec le contrat d'engagement jeune pour les 18 25 ans. Il ne s'agit pas, comme l'ont prétendu certains, de travaux d'intérêt général. Non, encore moins de vouloir couper des aides à ceux que la vie a trop abîmé pour exercer une activité et qui y auront toujours droit de manière inconditionnelle.
Il s'agit tout simplement de tendre la main et d'offrir à tous les bénéficiaires du RSA des perspectives, un espoir, la possibilité de faire et enfin de bien faire comme plusieurs déjà le font dans leur département ou dans leur commune. travail d'accompagnement, de réinsertion qui fait que toute personne qui n'a plus de travail, qui est en fin de droit du et qui n'a même plus son chômage et malgré tout un citoyen qui a le droit d'être accompagné pour pouvoir réapprendre, retrouver des perspectives et retourner vers l'emploi. Nous le ferons car la France est une nation solidaire, une nation humaine, une nation qui ne laisse personne au bord du chemin.
Mes amis, mes amis, le travail au service du progrès, voilà ce qui nous tient. Voilà ce qui nous fait nation. C'est pourquoi oui, c'est par le travail, par la production que durant ces 5 années qui viennent, nous pourrons augmenter notre croissance, créer plus de richesse et pouvoir continuer le progrès.
L'humanisme au service du progrès. Voilà ce qui nous unit. Voilà pourquoi nous nous battons.
Un humanisme qui part du réel, qui regarde les difficultés en face, assume les choix à faire. mais ne cède jamais rien de son idéal. Travail, humanisme, progrès.
Voilà ce que nous voulons faire ensemble. Voilà ce qui nous rend si fier, si fier d'être français. Je m'appelle Birinta Nathalie.
Je m'appelle Jordan Armand. Je m'appelle Sandrine Croateau et je suis professeure des écoles. Je m'appelle Pierre Mali.
Je suis le gérant du jardin pêcheur de Bordeaux. Je m'appelle Patrick Hudelot. Je suis viticulteur.
Je m'appelle Laurence Paganini. Je dirige Caporal depuis 8 ans. Je m'appelle Lona et je suis infirmière.
On est formé pour ça pour gérer la crise, pour gérer l'urgence. Notre métier, il est très dur mais de tout petit. J'avais ça dans la peau.
Contrairement à ce que l'on pense, les Français sont très sensibles à la question du handicap. [Musique] Chef d'entreprise, je pense que c'est une aventure humaine parce que la finalité, c'est de créer de l'emploi et de faire vivre son territoire. Pour moi, être vigron c'est c'est un métier de passion, c'est un métier d'engagement et il y a tellement à faire, tellement à faire.
Donc pour tous les courageux, tous ceux qui ont envie de la nature, allez-y, il y a de la place. Je suis professeur des écoles en classe dédoublé CE1. Ma classe, c'est une classe qui a aménagée pour faciliter les apprentissages en fonction des besoins et des rythmes des enfants.
J'ai contribué à l'épanouissement enfants qui vont devenir des futurs citoyens. Si je vous parle aujourd'hui, c'est parce que mon fils est décédé lors des Rix et je souhaiterais que cela s'arrête. Les jeunes, nous on compte sur vous.
Ne baissez pas les bras, baissez les couteaux et dialoguez. [Musique] Merci Nathalie. Mes amis, nous ne sommes pas tout à fait les mêmes qu'en 2017.
Ni vous, ni moi, il y en a qui ont toujours autant d'énergie. Et vous ? moi ces 5 années, ces 5 années, nous le savons, ont été rudes pour nous tous. et pour certains si rudes, si injuste.
Elles ont été à coup sûr parmi les plus bouleversante que nous ayons connu depuis un demi-siècle. Et je suis là aujourd'hui avec vous, au milieu de vous. Et pas un jour et pas un jour de ces 5 années.
Je n'ai oublié vos visages que vous voyez tout à l'heure, vos regards. Ces regards parfois si amicaux. si affectueux, quelquefois aussi interrogatif, je le sais, d'autres fois en colère aussi.
Et quand nous nous croisons, je regarde toujours vos yeux, vous le savez. Je touche souvent les bras aussi, je sais. Et quand on est le responsable, qu'on est celui à qui forcément on demande des comptes, c'est une chance incroyable que d'être accompagné par les regards de ceux qui vous ont choisi comme par les regards de de ceux qui ne vous ont pas choisi.
Alors, je veux je veux vous remercier tous militants élus engagés depuis tant d'années à mes côtés. Vous remerciez tous. Je veux avoir un mot plus particulier pour mes compagnons de fortune et d'infortune.
Leur affection et leur présence m'ont été chaque jour si précieuses. Alors chacune et chacun à son style, certains impénétrables, d'autres passionnés. certains militants de bon caractère ou de moins bon caractère.
Il y a ceux qui montent à l'assaut, ceux qui ont le silence des sages. Mais je veux leur dire à tous et toutes que sans eux, je n'aurait pas pu faire ce chemin. Et malheureusement quelques-unes et quelques-uns qui ne sont plus là.
Mais il y a tous ceux compagnons de nuit d'échange et de travail, chef de gouvernement, membre de gouvernement, compagnon de lutte politique, parlementaire, équipe à tous, je Peut qu'il sachent la place qu'ils ont prise à mes côtés. Je ne le dis pas, je le sais suffisamment, je le dis parfois mal. Mais de celles et ceux des premiers combats impossibles jusqu'à celles et ceux qui ont rejoint ces dernières semaines, qui sont là, celles et ceux dont les nuits n'ont plus existé, qu'il travaille à mes côtés au mouvement ou ailleurs.
Merci. Je pense aussi à celles et ceux qui n'ont pas pu être là ce soir. Mais je vais y venir, ne vous inquiétez pas.
Je vais y venir, ne vous inquiétez pas. [Applaudissements] Et j'ai une pensée aussi pour celles et ceux qui ne sont pas là ce soir à nos côté, mais dont les vies de combat nous permettent d'être là. Je veux que ma famille, mes parents, nos enfants, nos petits enfants, Mes frères et sœurs, tous ceux à qui je fais vivre depuis tant d'années des vies de contraintes qu'ils n'ont pas choisi.
Je veux leur dire simplement ma reconnaissance et mon affection. Merci. Et puis vous savez tous, sans qu'il soit besoin d'en dire plus, l'évidence la présence de celle qui m'importe le plus qui m'apporte le plus dans cette singulière aventure de Brésilie.
Alors oui. Pouvons-nous être vraiment les mêmes qu'il y a 5 ans ? Pouvons-nous être vraiment les mêmes après avoir décidé à quelques-uns de confiner tout un pays pour tenter de sauver des vies qui pouvaient l'être ?
Pouvons-nous être les mêmes quand on a eu à regarder dans les yeux les familles de nos soldats morts au Mali pour notre liberté. Lorsque nous avons connu la décapitation d'un professeur, Samuel Patti par la conspiration funeste de la folie des hommes et de l'idéologie terroriste islamiste. pour Samuel Parti et sa famille. et [Applaudissements] à Non, nous ne sommes plus les mêmes face au retour de la guerre en Europe, au martyre de Mario Paul, à ses femmes, à ses enfants ukrainiens qui laissant toute leur vie derrière eux fuit les armes et attendent le cœur serré des nouvelles de leur mari, de leur père.
Et merci, merci à tant de familles, à tant de nos communes de les accueillir sur notre sol. C'est notre devoir. Oui.
Le monde de paix que nous avions fini par croire éternel, le monde de marche en avant continue du progrès que nous avions fini par croire inébranlable. Tout cela semble se défaire sous nos yeux. Oui, ce que nous vivons, c'est une forme de grand dérèglement. des règlements du vivant avec une épidémie qui née d'un virus passé de l'animal à l'homme nous a ramené au méthode du moyen-âge parfois des règlements écologiques avec le réchauffement climatique, l'érosion de la biodiversité et la multiplication des catastrophes des règlements du capitalisme avec la montée d'inégalités insupportables générant tension et division dans nos sociétés. des règlements géopolitiques avec le retour des guerres, des rêves d'empire et le spectre peut-être d'un conflit armé global, dérèglement enfin des consciences.
Quand le religieux nourrit la haine et les meurtres, quand l'universalisme se fracasse sur le complotisme. Quand les réseaux sociaux isolent plutôt qu'il ne libère. Oui, grand dérèglement.
Alors, face à ce retour du tragique dans l'histoire, nous ne sommes pas nous de ceux qui attisent les peurs et recherchent des boucissaires. Ça ne sert à rien. Nous ne sommes pas nous ne sommes pas non plus de ceux qui nous résignent.
Nous nous battons mais nous nous battons avec l'esprit critique, le goût de l'universalisme, l'amour de la vérité. Car nous pensons que les crises sont des moments d'accélération, de cristallisation où soudain ce qui semblait impossible devient possible, où paradoxalement il est possible de faire avancer des progrès immenses. Nous l'avons fait d'ailleurs pendant la pandémie.
Rappelez-vous, notre Europe a connu une avancée inédite en mutualisant une dette à venir pour financer ce que nous n'avions pas quelques mois plus tôt. Nous l'avons fait là aussi au moment de la pandémie quand nous avons redécouvert ensemble l'importance de la production industrielle, de la souveraineté industrielle sur notre sol et que nous avons relocalisé. Alors oui, nous pensons que les crises sont des moments où ceux qui savent voir loin pensent le temps long, font preuve d'optimisme, peuvent initier des changements d'époque.
Voilà notre ambition. Et ce changement d'époque, mes amis, il se fera par l'Europe, il se fera par la France. C'est pourquoi C'est pourquoi nous ne lâcherons rien de notre combat pour l'idéal européen.
Oui. Qui mieux ? Qui mieux que l'Europe qui a su vacciner sa population en un temps record ? mettre en place un plan de relance historique, se montrer généreuse et exporter et donner ses vaccins pour faire face aux crises qui viennent.
Qui qui mieux que l'Europe pour s'imisser dans le duopole qui s'installe entre les États-Unis et la Chine ? Qui qui mieux que notre Europe ? Ce petit bout de terre qui a inventé l'humanisme et les lumières pour faire émerger un modèle de régulation d'internet qui chasse les discours de complot, de haine, de désinformation pour défendre l'esprit critique, la liberté de la presse.
Combat, c'est celui que notre présidence est en train de porter en faisant adopter grâce au Parlement européen deux textes historiques en la matière. Et nous continuerons. Qui qui mieux que notre Europe ?
Ce petit bout de terre qui a inventé l'État providence pour encadrer le capitalisme, lutter contre les inégalités comme nous avons commencé à le faire en obtenant en européen la mise en place d'un impôt minimal sur les sociétés pour éviter l'évasion fiscale en européen. Oui, ces derniers jours, j'ai entendu parler beaucoup d'évasion fiscale et de cabinets américain. Bon, simplement, je voulais rappeler à tous ceux qui sont dan qui s'en indignent qu'ils les ont à chaque fois utilisé dans leur collectivité au gouvernement mais surtout s'indigner contre l'absence d'un potô minimal, vouloir se battre, vouloir se battre contre l'évasion fiscale.
On ne le fait pas en français. Ça n'est pas vrai parce que l'entreprise contre laquelle on se bat, elle va s'installer en Belgique, elle va s'installer à nos frontières, elle délocalise mais elle continue de sévir. Ces gens-là n'ont donc plus compris comment le monde fonctionnait.
Non, il faut pas simplement s'indigner, il faut agir. L'impôt minimal en européen, nous nous sommes battus, nous l'avons fait. Et cet impôt minimal, c'est celui qui fera que toutes les sociétés internationales devront payer un minimum d'impôts là où de la valeur est créée en européen.
Car c'est ainsi qu'il faut agir. qui mieux que notre Europe pour bâtir avec la rive sud de la Méditerranée une nouvelle alliance d'investissement et de solidarité. Notre Méditerranée que nous aimons tant de doit redevenir un continent d'ambition, de culture, d'échange.
Oui, c'est par l'alliance entre l'Europe et l'Afrique que nous le ferons. Qui qui mieux que l'Europe pour répondre à la crise alimentaire mondiale qui est en train de commencer à cause de la guerre ? Plusieurs pays du Caucas au proche et Moyen-Orient jusqu'à l'Afrique sont en train de manquer.
C'est en européen par l'Europe que nous répondrons à cette crise qui vient. Qui qui mieux que l'Europe pour réussir la neutralité carbone en 2050 ? Pour entraîner les nations du monde dans le combat climatique, le combat du siècle.
Et je suis fier que notre pays a été parmi les premiers au printemps 2018 à avoir porté cette ambition européenne de la neutralité carbone 2050. Nous y sommes tous et nous le ferons. Qui qui mieux que l'Europe pour protéger nos frontières ? en engageant une refondation de l'espace Schengen, en préservant l'asile véritable pour accueillir les combattants de la liberté que nous devons accueillir et protéger et en combattant les mafias qui font trafic des êtres humains, en luttant contre l'immigration clandestine, sur ce sujet, nous n'avons aucune leçon à recevoir.
Nous avons doublé nos forces de sécurité intérieure aux frontières pour les protéger. Nous avons parfois même mobiliser notre armée quand c'était nécessaire. Nous avons agi en européen pour démonteler les filières.
Mais si nous voulons aller plus loin et nous le ferons. Alors oui, il nous faut engager une simplification drastique de nos procédures, rendre notre politique de lutte contre l'immigration clandestine plus efficace. Mais en européen bâtir ce nouvel espace de protection et de sécurité. qui mieux que l'Europe qui sait combien les guerres emportent de souffrance indélébile pour nous protéger du retour des empires.
L'Europe sera là pour assurer notre indépendance au travers d'une défense commune et repenser un ordre international nouveau. Mes amis, nous étions les seuls en 2017 à agiter les drapeaux européens. Nous avons été critiqués quand nous avons mis le drapeau européen sous l'Archan.
Et bien nous l'assumons. Et aujourd'hui encore, vous le voyez, et pour les 5 années qui viennent, nous sommes fiers d'être européens, fier de brandir la bannière bleue étoilée au côté de notre drapeau national. Et bon courage à ceux qui face à la Russie prôent le grand repli et bon courage à ceux qui face au retour des empires et au défis des temps défendent le grand rabou grissement.
Nous continuerons à nous engager pour que notre Europe avance. Mais mes amis, notre Europe avancera mais rien rien de tout cela. Rien de tout cela n'est possible.
Rien ne pourra se faire sans la France, sans raviver la flamme de cet esprit si singulier que l'esprit français. Face à ceux qui veulent asservir les peuples, étouffer les consciences, faire terre les différences, il n'y a pas plus puissant en effet que la force inspirante de la liberté face à un monde fou où la naissance détermine trop souvent les destins, où les succès ne se construisent pas assez par le mérite mais par l'héritage où les milliards vont encore trop souvent au milliards et la la pauvreté trop souvent à la pauvreté. Il n'y a pas plus puissant que le goût de l'égalité face à ceux qui tentent de semer le poison de la division, de fragmenter, de fracturer les hommes, il n'y a pas plus puissant que la force tranquille de la fraternité.
Face face au fanatisme islamiste qui s'aime la mort, face au séparatisme qui veut installer dans la République la règle de quelques-uns et le règne du plus fort. Il n'y a pas plus puissant que la vigueur apaisée de la laïcité. Liberté, égalité, fraternité, laïcité.
Je suis sûr d'une chose, mes amis. Je suis sûr d'une chose, c'est que nos valeurs sont les meilleures réponses au défi des temps. Elles sont profondément modernes.
Liberté, égalité, fraternité, laïcité. Je suis sûr d'une chose, c'est que ces valeurs ne sont pas des acquis. Non, elles doivent être défendues sans relâche.
Elles sont une conquête de chaque matin. Je suis sûr d'une chose, c'est que nos valeurs ne vivront que si la France est forte, indépendante, puissante. Voilà pourquoi, voilà pourquoi notre projet est aussi un projet d'indépendance et de puissance française.
Oui. Pour pouvoir porter ses valeurs pour nous-mêmes et pour le monde. puissance militaire.
D'abord, après un effort budgétaire inédit depuis 2017, nous continuerons d'investir pour nos armées, à la fois pour améliorer la vie du soldat, son équipement, pour assurer notre dissuasion, pour financer et matériel les plus innovants nos armées. Nous généraliserons le service national universel et réaffirmeront le lien armée nation. Notre objectif est clair, nous préparer dans le nouveau contexte que nous vivons à affronter une guerre qui peut advenir et nous préparer aussi à toutes les nouvelles menaces du cyber, aux nouvelles conflictualités maritimes ou spatiale.
Puissance diplomatique de paix et d'équilibre aussi. C'est parce que la France a son histoire, ce modèle d'armée complète, sa place dans le concert des nations que nous pouvons jouer ce rôle. Et je le dis ici avec beaucoup de clarté.
Nous sommes une nation européenne fière de l'être, bâtissant en Europe notre ambition et nous ne sommes les vassaux de personne. Nous poursuivrons donc une politique et une diplomatie indépendante assumant de parler à tout le monde tout le temps. Oui, je l'assume. rôle de la France et de ne pas céder au grand clivage qui paralyse, mais de savoir échanger avec chaque région, chaque puissance, de continuer à bâtir des alliances nouvelles de l'Indo-Pacifique au proche et Moyen-Orient, de continuer à agir pour inventer des solutions pour le Liban tant aimé, l'Arménie si proche de continuer à œuvrer pour bâtir ce nouvel ordre international multilatéral qui dans les années qui viennent devra être repensé.
Puissance et indépendance, puissance de savoir et de science aussi. Nous ne cesserons pas de défendre la science ouverte. Nous investirons dans notre recherche fondamentale comme dans notre recherche appliquée en modernisant nos universités, nos organismes de recherche.
Allons-y, nous y sommes prêts, nous le ferons. puissance agricole car nous ne pouvons pas non plus dépendre des autres pour nous nourrir et nos agriculteurs, nos agriculteurs qui nous ont nourri durant la pandémie et vous pouvez les applaudir. [Musique] Nos agriculteurs continueront d'être là pour assurer la puissance agricole française, relever les nouveaux défis et nous serons à leur côté pour continuer d'investir et les accompagner dans cette 3è révolution agricole conciliant environnement et production.
Puissance, puissance d'innovation et puissance industrielle car il n'y a aucune fatalité. Nous avons en quelques années fait de la France la grande nation européenne des start-ups. Nous avons recréé des emplois industriels dans notre pays, relocaliser des productions industrielles.
Alors, nous pouvons dans notre pays dans les prochaines années faire que les calculateurs quantiques, les objets connectés, les champions de santé numérique, les véhicules électriques, les champions de l'intelligence artificielle, du cyber, les avions zéro carbone, les biomédicaments, les petits réacteurs nucléaires, les éoliennes, les panneaux solaires, que tout cela puisse être français et européen. Pour tout cela, nous continuerons de baisser les impôts et d'investir car c'est la clé pour créer de l'activité et être cette puissance productive, industrielle et indépendante que nous voulons. Puissance écologique.
Oui. en rénovant 700000 logements par an sur le quinquena qui vient en proposant à chaque français, à chaque française une offre de location de voiture électrique à moins de 100 € en investissant sur la sobriété énergétique en relançant la construction de réacteurs nucléaires pour notre indépendance. En planifiant le déploiement de sources d'énergie renouvelables sur les 20 années qui viennent pour notre indépendance et maître moins.
Oui, nous deviendrons la première grande nation à sortir des énergies fossiles. Nous le pouvons, nous le ferons. En accompagnant les grandes transitions d'usage vers les produits recyclés et réutilisés en protégeant nos écosystèmes sur terre comme en mer, nous pourrons devenir une puissance de l'économie circulaire et de la biodiversité. [Applaudissements] puissance culturelle.
Oui aussi surtout que de grandes multinational puissent imposer leurs règles. Parfois bafoule et le droit d'auteur remettent en cause la création française une certaine manière de penser le monde. Nous ne l'accepterons jamais.
Alors oui oui, nous porterons ce combat pour l'exception culturel, ce combat qui est le nôtre. Oui, nous continuerons le combat pour les droits d'auteur et les droits voisins. Le combat qui fut cette intuition géniale de beau marché, cette conviction de jeune voix puis de malot.
Nous l'avons défendu, mené, renforcé en européen là aussi. Oui. Continuer de faire de la France une puissance de culture, c'est défendre nos auteurs, notre création.
C'est permettre de bâtir un métavers français européen qui ne dépend pas des normes, des codes imposés par d'autres. Mais c'est permettre de continuer de créer, d'avoir notre imaginaire, de continuer de porter notre singularité, une certaine idée de l'homme. Oui mes amis, c'est ainsi par la France, par cette puissance que nous pourrons être, ce que nous avons toujours été notre vocation, une puissance de rêve.
Alors mes amis, ne vous trompez pas. Faire tout cela, bâtir une France indépendante dans une Europe puissante n'a rien d'une évidence. Nul ne nous attend, ni les empires qui veulent revenir, ni les grands groupes privés qui voudraient diriger à la place des nations.
Ensuite, parce que bâtir la puissance, construire l'indépendance suppose que nous retrouvions collectivement le goût du courage. Oui, le goût du courage, effort immense. Tant le matérialisme est devenue l'idéologie dominante, la course est freinée au confort le rythme comme naturel de nos sociétés contemporaines. fort crucial.
Pourtant, si nous voulons affronter l'époque, il nous faut renouer avec cette part de devoir, cette part d'effort, cette force d'âme qu'emporte la citoyenneté française. Il nous faut renouer avec une forme de spiritualité française. Voilà pourquoi je tiens tant depuis 5 ans à célébrer nos héros passés et récents parce que leur exemple doit nous guider en particulier dans le moment historique que nous vivons.
Notre France Notre France a le visage de Maurice John Vois et de ceux de 14 partis dans les tranchées comme le firent nos arrières grands-parents. Notre France Notre France a le visage de Daniel Cordier Hubert Germain dernier compagnon de la libération qui a 17 ans 17 ans ont tout quitté pour rejoindre le général de Gaulle. gagner Londres et défendre la France libre.
Notre France a le visage de Joséphine Becker qui renonça au confort de la vie de vedette pour entrer en résistance et défier la mort pour des valeurs plus grandes que soi. Notre France à le visage de Simone Veille qui réchappa des candages vites et trouva malgré tout en elle la force de faire avancer la cause des femmes et consacrer sa vie à la défense de l'idéal européen. Notre France à le visage d'Arnaud Beltrame, victime de leader islamiste à Treb qui se sacrifia pour sauver ses compatriotes.
Notre France à le visage de Cédric de Pierrepont et Alain Bertonello envoyé au combat pour sauver des otages et dont la bravoure dans le sacrifice honora le destin du soldat. Et s'il nous faut nous inspirer du courage de tous ces héros, mes amis, alors nous le ferons. Nous le ferons pour nous-mêmes et nous le ferons pour le monde car la France n'est pas n'importe quelle nation.
Regardez, regardez tous ceux qui aspirent à vivre libre, tous les opprimés. Pour eux, la France est une espérance. Car oui, la France, c'est le peuple de pâté du nom de cette bataille de 1429 ou à quelques milliers des cavaliers mirent fin à des décennies d'occupation ennemie.
La France, c'est le peuple de 1789 qui proclama un jour d'août la fin des privilèges pour lui-même et pour l'humanité entière. La France, c'est le peuple des glières de ces 465 résistants qui ont défendu la liberté sur les cimes enneigées des Alpes seul contre tout. Oui, nous sommes cette lueur d'espoir.
Nous sommes cette lueur d'espoir qui ne qui ne faiblit jamais même lorsque tout semble perdu. Ce pays qui même dans les temps les plus troubles ne cède jamais rien de son idéal. C'est cela à la fin la France.
La flamme de la résistance la force de l'espérance. Une singularité qui inspire, une générosité qui emporte la France au fond. Ce sont des moments de bravoure et quelques mots d'amour. [Applaudissements] [Musique] Ah. la [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Applaudissements] Alors mes amis, enfin pour bâtir tout cela et relever nos défis, il nous faudra savoir bâtir notre unité.
Combat difficile, tant les forces de division nombreuses qui opposent les Français les uns aux autres, ceux qui sont nés en France et les autres, les plus modestes aux plus riches, les urbains au ruraux, les musulmans pour lesquels le Ramadan commence en ce jour, aux autres croyants et combats nécessaire si nous ne voulons pas diluer notre force dans nos divisions. Depuis 2017, nous n'avons cessé d'agir pour une France unie et cette tâche est comme sans fin. Mais je l'assume.
Je me suis souvent demandé au fond ce que ce qui était dans notre pays au plus profond de lui-même être présidé. ce que ça signifiait. Depuis tout à l'heure, je défends tant de projets, tant de progrès, tant de bataille que je pourrais vous dire chacune d'entre elles.
C'est d'essayer de vrai, je crois profondément pour qu'à chaque instant tous nos compatriotes se souviennent pourquoi ils vivent ensemble et sont unis. C'est cela s'il n'y avait qu'une fonction. Alors, notre unité, nous la bâtirons en mobilisant nos forces à travers les crises.
Nous l'avons vécu, les crises réunissent et je veux que nous puissions dans la durée tenir cette unité. C'est pourquoi je veux pour les 5 ans qui viennent un grand plan de mobilisation citoyenne et civique qui permettra de mobiliser beaucoup plus le service civique, les réserves citoyennes et de recenser les compétences de chacun, d'enregistrer les capacités de nos entreprises, les stocks stratégiques. Cette unité, c'est la lutte contre les discriminations que nous allons amplifier.
Car la France unie, c'est celle qui se regarde en face dans sa pluralité. La France unie, c'est celle qui sait que renoncer à lutter contre les discriminations serait retranché une part d'elle-même. Notre unité, c'est aussi le travail de reconnaissance. d'histoire pour toutes les mémoires et souffrances de notre passé comme nous l'avons fait patiemment ensemble pour toutes les mémoires de la guerre d'Algérie comme du génocide Randé. notre unité, c'est notre patrimoine culturel et naturel pour lesquels nous ne cesserons d'investir pour préserver, restaurer notre unité, c'est de continuer à nous voir tel que nous sommes. pays monde dont les contours disent la vocation universelle, cet archipel unique qui s'étend sur tous les continents grâce à nos outres mères. nos outresemères grâce auquel nous sommes un trésor de biodiversité et la plus grande puiss la deuxè puissance maritime mondiale.
Et je ne peux pas ici avoir une pensée fraternelle pour tous nos compatriotes de Nouvelle-Calédonie qui après trois référendum ont choisi la France. [Musique] Notre unité, c'est notre langue. Langue de liberté, langue de l'universel, langue rayonnant aux quatre coins du monde pour laquelle nous avons bâti cette cité internationale de la langue française et de la francophonie, là où tout a commencé, à Villerre Cotré. pour en faire un lieu d'hospitalité, de transmission, de création de notre francophonie.
Oui, face à tous ces défis, l'unité de la France est essentielle, une unité forte de nos différences, de nos singularités, assumant notre histoire à travers tous les continents et embrassant toutes nos diasporas. Car la France, la France est un bloc fait de tant et tant d'affluents. C'est un bloc fait de temps et tant de différence mais qui aspire à l'universel et défend l'universel.
La France c'est un bloc et on ne trie pas, on ne choisit pas. On l'aime toute entière, on la prend comme elle est. Notre France, c'est notre langue, notre culture, notre état, notre volonté. commune et c'est cette unité que je veux pour nous dans les 5 ans qui viennent pour agir, pour bâtir, pour rassembler et mener tous les projets dont je viens de vous parler.
Cela alors il nous faudra une méthode nouvelle. Je l'ai esquissé à la cavalcade en présentant chacun des grands chantiers cette méthode nouvelle. J'y crois profondément et je pense qu'elle correspond à l'aspiration de tous nos compatriotes.
Nous l'avons vécu au moment de la crise des gilets jaunes lorsque nous avons ensemble innové du grand débat aux conventions citoyennes, aux grandes réformes. Il y a une volonté d'être associé, de participer, d'agir. Je l'ai senti chez nos maires, nos élus locaux qui ne veulent plus que les instructions tombent de Paris qui considèrent que la bureaucratie c'est quand la norme est toujours la même.
Trop compliqué ne laissant pas place aux différences. associer, c'est reconnaître le rôle de toutes les parties prenantes, des associations, des bénévoles qui jouent un rôle si fondamental dans notre pays, mais c'est faire que celles et ceux qui agissent puissent aussi décider et faire pour eux-mêmes. Et ces grands chantiers de l'école ou de la santé que j'évoqué tout à l'heure, ce sont aussi des méthodes radicalement de faire différentes.
Oui, ce que je veux que nous puissions bâtir, c'est au fond en quelques mois de définir les grands axes, les objectif et les moyens que nous mettrons et de donner la liberté sur le terrain d'apporter les réponses, de le faire autour des élus qui savent le faire dès qu'il y a une crise. Nous l'avons vu, dès qu'il y a une crise, des inondations, des incendies, que se passe-t-il ? On attend pas la circulaire qui descend pour agir.
Nos pompiers, nos forces de sécurité intérieure, nos militaires sont à l'action. Formidable. Nos élus réagissent avec eux leurs équipes, mais nous savons faire sans contrainte parce que l'intelligence collective est là qui réagit, invente.
Cette méthode, je crois que c'est celle que nous devons ensemble collectivement inventer. C'est pourquoi, vous l'avez compris, avec vous n'est pas simplement un slogan. C'est une méthode profonde exigeante à laquelle je me livrerai mais comme vous le constatez pour ceux qui ont douté, l'énergie est encore là et à laquelle et à laquelle le gouvernement, les administrations se livreront.
C'est une réforme de l'État profonde, inédite, à laquelle je crois profondément. Elle ne passe pas par des textes compliqués, par des grandes lois, par des grands décrets. C'est une réforme de méthode, de culture radicale.
Je crois que c'est celle à laquelle notre pays aspire. Nous le ferons et associer cette méthode, c'est aussi celle que je veux dans le champ politique. Nos élus, nos parlementaires, les membres du gouvernement qui sont là, toutes les formations politiques et les bénévoles le savent.
C'est l'histoire qui est la nôtre. C'est ce à quoi je crois pour notre pays. D'abord, nous avons créé une formation politique nouvelle.
Elle ne venait pas de nulle part. Elle était la convergence de tant et tant de volonté. Les uns venaient de gauche, du centre, de la droite, de l'écologie politique, de la société civile.
Certains avaient eu plusieurs mandats, d'autres n'en avaient jamais eu. Le centre politique nous a ensuite rejoint puis des personnalités politiques. Nos gouvernements se sont nourris de talents venant de tout horizon et les deux premiers ministres ici présents.
Cherouard, cher Jean les deux premiers ministres. Je le dis parce que souvent les médias l'oublient. Aucun d'eux n'était à mes côtés il y a 5 ans et c'est une réalité et beaucoup de ministres non plus.
Mais nous l'avons fait, nous avons agi dépassé et ils ont mis et les jours et les nuits en œuvre un projet qui était porté par d'autres il y a 5 ans, mais ils l'ont rejoint, porté avec conviction et nous avons continué de dépasser. Et je sais combien, cher Richard, cher François, cher Stanislas, cher Christophe, vous tant d'autres soldats de la première heure, vous avez considéré que ce dépassement était important. et qu'il nous fallait poursuivre.
Et bien, nous allons continuer de le faire. Et le dépassement politique n'est pas l'effacement des différences. Il se nourrit en profondeur des inspirations de chacune et chacun.
Je cite les grands auteurs, je suis inspiré. Le dépassement politique, c'est l'union pour notre pays au-delà des cultures, des héritages, des différences, de certains désaccords pour faire ensemble. Cela nous le continuerons.
C'est pourquoi j'appelle toutes celles et ceux aujourd'hui de la sociale démocratie, au gaolisme en passant par les écologistes qui ne nous ont pas encore rejoint à le faire. Car depuis le début, nous n'avons qu'un parti. C'est notre pays, notre volonté d'agir, de porter nos valeurs.
Mais associé, ce sera aussi dans la méthode, entendre davantage la minorité, permettre que la minorité comprenne davantage la majorité, que la majorité prenne en compte les voix de la minorité. C'est infiniment difficile et j'ai sans doute parfois échoué. Mais ce combat, nous devons à chaque fois l'entreprendre car une société ne peut pas avancer unie et avancer au fond si nous ne sommes pas nous tous les dépositaires de ce respect, de cette bienveillance, de cette volonté même comme majoritaire. de travailler de vrai avec les minoritaires, mais de continuer à avancer, de convaincre les minoritaires qu'un chemin existe.
C'est aussi pourquoi c'est aussi pourquoi je veux de manière transpartisane que nous puissions conduire ensemble dans les 5 ans qui viennent une réforme institutionnelle qui s'impose laquelle donnera justement une plus grande place à toutes les sensibilités politiques, à tous les courants philosophiques dans notre assemblée. Je sais cher François que c'est le combat d'une vie et donc je ne l'abandonnerai pas. Je veux un parlement plus représentatif, des pouvoirs mieux équilibrés, une souveraineté populaire mieux mieux reconnue et jamais limitée par des organes d'experts.
C'est essentiel. Je veux un exécutif qui puisse trancher et décider. C'est une forme de la c'est une force de la 5e.
Elle est indispensable et je sais que nous sommes quelques-uns à y tenir aujourd'hui ici aussi. Au fond, je crois à l'en même temps du jacobinisme et du girondisme, à l'en même temps des fidélités gaulistes et bénaises. On doit pouvoir y arriver.
Mais tout cela, c'est pour unir, nous permettre d'agir, de faire et de décider en crise. Alors, mes amis, toutes ces promesses, ces progrès pour chacun, cette nation de l'engagement, cette unité française, cette Europe forte, tout ce que je viens de vous décrire. n'est pourtant pas une certitude.
Vous pensez que ce que je dis là est impossible. Pourtant cela peut advenir. Ne croyez pas les sondages ou les commentateurs qui seraient formel qui vous disent que c'est impossible, impensable, l'élection est déjà jouée, que tout va bien se passer.
Regardez-nous. Regardez-vous. Il y a 5 ans, on le disait impossible.
Regardez du Brexit à tant d'élection, ce qui paraissait improbable et qui a pu advenir. Alors, je vous le dis avec beaucoup de force ce soir. Rien n'est impossible.
Mais je ne veux ni l'arrogance, ni le défétisme. Je veux la mobilisation générale, la volonté et l'action. Je n'écoute ni ceux qui ont déjà gagné, ni les Cassandres.
Non, mais il nous faut ensemble relever le défi du combat. Le pire, le pire, mes amis, est d'avoir une âme habituée, disait Peggy. Or, nous sommes habitués.
Le danger extrémiste aujourd'hui est d'autant plus grand que depuis plusieurs mois, à l'aider, plusieurs années, la haine, les vérités alternatives se sont banalisées dans le débat public. Nous nous sommes habitués, nous nous sommes habitués à voir défiler sur certains plateaux de télévision des auteurs antisémites, d'autres racistes maniant à longueur de journée. Non, pas d'avantage.
Ne les sifflez pas. Ne les sifflez pas. Combattez-les par les idées avec respect.
Mais nous nous sommes habitués. Alors contre vérité crâ et théorie nauséabonde, nous nous sommes habitués à avoir des responsables politiques, raconter n'importe quoi sur le Covid, tenir les pires discours complotistes sur le vaccin au risque de mettre la vie de nos compatriotes en danger. Le lendemain, ils sont réinvités.
Ils peuvent un matin sortir de l'euro, le soir revenir dans l'Europe. Personne jamais ne relève leur incohérence. Leur programme pourtant ruinerait les petits épargnants, effondrerait leur pouvoir d'achat, amènerait à la faillite la retraite, mais nul ne s'en estut.
Nous nous sommes habitués. Oui. À laisser des candidats se dire patriotes tout en faisant financer leur projet et leur partis par l'étranger.
Nous nous sommes habitués à ce que d'autres qui se réclament de de Jorès ou de Clémenceau cessent de défendre la laïcité et verse dans le communautarisme, encourageant complaisemment les mouvements indigénistes et profondément antirépublicain. Nous nous sommes habitués à ce que l'extrême droite se réclame de Charles de Gaulle alors que tout dans son histoire son parcours l'éloigne du gaolisme alors que même elle est précisément l'extrême droite l'héritière de ceux qui ont combattu le général Pendant tant d'années, une pensée molle, celle du politiquement correct, a cru qu'on pouvait combattre l'extrême droite en faisant des leçons de morale à ses électeurs. Cela ne marche pas.
Je n'ai d'ailleurs jamais été partisan du politiquement correct. Mais désormais au prétexte d'y échapper, il voudrait parfois les mêmes nous faire croire que les contrevérités, que les idées les plus choquantes, que les discours au fond légitimes le seraient parce qu'ils sont alternatifs, atroces. Et bien non, non politiquement correct mais non politiquement abjecte.
Oui. Oui. a un débat républicain éclairé où les arguments s'échangent, où les nuances sont permises, où la dialectique permet de bâtir le bien commun.
Oui. À ce qui est précisément une politique exigeante. Oui, à cette exigence qui consiste à respecter tous nos compatriotes, quoi qu'ils pensent, quoi qu'ils votent, mais à aller les chercher, à aller les convaincre.
Mes amis, vous l'avez compris, la mobilisation c'est maintenant. Le combat c'est maintenant. C'est le combat du progrès contre le repli, le combat du patriotisme et de l'Europe contre les nationalistes.
Les choix d'avril sont simples au fond. Vous voulez une France de la parité, de l'écologie, du progrès ? Alors, aidez-nous, rejoignez-nous.
Vous voulez une France, puissance éducative, culturelle et sportive. Alors, aidez-nous, rejoignez-nous. Vous voulez une France puissance indépendante agricole industrielle technologique énergétique ?
Alors aidez-nous, rejoignez-nous. Vous voulez une France du mérite, du travail ? Alors aidez-nous, rejoignez-nous.
Vous voulez une France qui protège ? sur la sécurité, nos valeurs. Alors, aidez-nous, rejoignez-nous.
Vous voulez une France plus forte, plus juste dans une Europe nouvelle ? Alors, aidez-nous, rejoignez-nous. Le 10 et 24 avril, la France a rendez-vous avec son histoire, ses valeurs, son destin.
Les 10 et 24 avril. Faisons ensemble le choix de l'espérance. Les 10 et 24 avril, faisons ensemble le choix d'une nouvelle époque pour la France et pour l'Europe.
Vive la République et vive la France. monter. Voilà. [Musique] [Musique] Les gir sont les glo sont [Musique] il J [Musique] On va écouter la Marseillaise juste après ces 2h10 de disco. [Musique] Et voilà une Marseillaise Antonée à la toute fin sur scène après donc je disais 2h10 de discours, un très très long discours avec deux voire trois interludes de mémoire donc des petits clips vidéos pour marquer des pauses.
Euh donc un discours assez long. D'ailleurs dans le chat, vous êtes nombreux à à relever et et à commenter cette longueur de discours, hein. Il y a il y a Adè euh qui nous qui nous dit "Ça part en effet dans tous les sens dans le chat du Figaro live, Risser Car 38 qui dit difficile de faire plus décousu que son discours et Claudius X qui dit quel discours brouillon !" Frédéric Michot, vous qu'est-ce que vous avez pensé de de ce discours de son seul discours finalement ? discours fleuve mais qui est aussi imposé par le fait que c'est le seul discours du président candidat.
Donc nécessairement il avait on l'a bien senti envie de de s'exprimer, envie d'utiliser tout l'espace. D'ailleurs, on sait que c'est un président qui ne tient pas compte souvent des des contraintes de temps. Alors, il y a eu ces deux petits interludes.
On a eu effectivement une structuration du discours et pas toujours évidente, hein, dans dans ces longs développements qui parfois ont perdre certains des des des auditeurs ou des personnes qui assistaient au discours. Et finalement, on a bien vu une première phase de présentation de rappel de son de son bilan. Ensuite, la présentation de de quatre grandes causes et puis une deuxième partie davantage sur les principes, un vrai retour au aux fondamentaux, à la philosophie initiale, la philosophie politique initiale de d'En marche le il a rappelé le en même temps, il a rappelé l'humanisme, il a rappelé le progrès et puis une dernière partie plus politique avec euh à la fois une opposition je dirait frontal binaire avec les extrêmes les pâtes droite comme gauche d'ailleurs parce qu'il y avait une boutique Marine Le Pen comme un gauche et puis surtout un appel à la mobilisation générale au combat avec un président très combatif sur la forme qui a euh montré plusieurs fois et et qu'il l'a affirmé qu'il était très énergique.
Et donc voilà, c'est cet appel à la mobilisation à une semaine du premier tour, c'était attendu, on on en parlait tout à l'heure en en préambule, rien n'est fait et les sondages montrent d'ailleurs que que rien n'est fait et et le le discours du président se termine sur cet appel très fort à à la mobilisation de ses partisans. Alors, on retrouvera dans quelques instants notre équipe sur place qui qui cherche qui cherche un militant. Vincent Roseron, je vois que que vous êtes déjà là.
Vous avez suivi le meeting depuis l'Uenna comme on dit. Qu'est-ce que vous en avez pensé ? Est-ce qu'il y a eu des incidents ?
Qu'est-ce qui s'est passé vous qui l'avez vécu de l'intérieur ? Oui, effectivement, un meeting qui a duré un peu plus de 2 heures comme vous l'avez dit. un meeting voilà et qui euh Emmanuel Macron fait son fait son premier grand meeting.
Euh il y a eu des incidents très très peu. On a on a juste entendu on a vu une banderole déployée au bout d'un moment. Alors je n'ai plus le le terme exact de cette banderole.
On a eu aussi des gens qui ont qui ont qui ont démarré une alarme. Mais bon, c'éit vraiment sur le sur le côté à côté, on l'a vraiment pas beaucoup entendu. Sinon, un candidat qui a fait monter petit à petit euh les choses euh sur euh son sur son discours.
On va essayer de vous trouver des militants qui sortent justement euh de ce de ce meeting et on va essayer aussi d'avoir François Xavier Bourau qui a suivi journaliste politique qui suit Emmanuel Macron et on va essayer de l'avoir pour qu'il nous un peu au ressenti lu qui a l'habitude de de suivre Emmanuel Macron sur ses meetings. Très bien. On vous reprend.
Dès que vous avez quelqu'un à tout de suite. Vincent Roson. Frédéric, je voudrais qu'on qu'on revienne sur la scénographie de ce meeting qu'on a pas pu vraiment décrypter avant puisqu'on a été embarqué tout de suite euh par toute tout cet aspect sportif.
On se serait cru un petit peu à la Coupe du monde le moment où ils ont chauffé la salle avant que que le président prononce son discours. Euh qu'est-ce que vous en avez pensé ? Est-ce que c'est c'est novateur ?
Est-ce que c'est déjà vu ? On voit bien que là dans la dans la construction de la scénographie et surtout avant d'ailleurs le discours du candidat, il y avait des références à un concert, il y avait des références à un match et c'était un discours politique. Et on voit bien que là on est dans dans les trois grands forts les gros les trois grands temps forts. le concert, le match, le meeting politique de communion d'une foule et et dans la dans la conception de de cet événement médiatico-politique, il y avait évidemment la volonté de de créer quelque chose en mélangeant ces trois ces trois références.
Ça n'a pas du tout été le cas dans le dans le cours du du discours du président euh qui voilà on était vraiment dans un discours euh traditionnel avec cette nouveauté d'un d'un président qui euh qui qui qui se déplace de pupitre en pupitre au sein de cette scène en forme d'hexagone. Euh et puis ces deux interludes. Euh donc il y avait quand même un aspect innovant sur sur la forme, peut-être moins innovant que les hologrammes de Jean-Luc Mélenchon. il y a il y a 5 ans ou son discours immersif en en janvier, mais quand même une un renouvellement dans la forme du discours.
Alors, je vous coupe justement, on va voir si si ce militant si cette scénographie lui a plu parce que Vincent Rodron a trouvé a trouvé quelqu'un. Je vous laisse la parole. Oui, effectivement.
Alors, ce n'est pas un militant, c'est un député Gabules, député du député du Baldoise qui est présent avec nous, qui a suivi ce meeting. Qu'en avez-vous penser ? Comment avez-vous trouvé le candidat Macron ?
Écoutez, c'était assez enthousiasmant. Il y avait déjà une foule qui était considérable qu'on a senti tout à fait vibrer par rapport à ça et puis c'est un discours qui était marqué par différentes différentes valeurs. Il y avait d'abord une forme d'empathie, de d'envie de partager quelque chose et puis aussi un respect.
C'est il a rappelé deux trois fois le fait qu'il fallait pas siffler. Il faut juste convaincre. On a un projet qui est un projet extrêmement large qui brosse euh un avenir qui est un avenir compliqué.
On a des crises qui sont devant nous, on a des enjeux qui sont très fort mais qui brosse aussi un espoir considérable et une envie de mobilisation. Je pense qu'il y a aussi dans cette forme d'humilité qu'il a manifesté en décrivant ce qu'il voulait faire l'envie aussi de mobiliser, l'envie aussi de dire aux uns et aux autres que il y a pas de combats qui sont gagnés d'avance, pas de combats qui sont perdus d'avance non plus, juste des valeurs partagées. Il y a un vrai enjeu de de mobilisation à 8 jours du premier tour aujourd'hui.
Toujours, une élection n'est jamais gagnée. Une élection, elle se conquière, elle se gagne avec la conviction, avec des contacts avec tous les citoyens, avec le rapport qu'on introduit avec chacun d'entre eux. Il faut les convaincre, compris ceux qui sont pas d'accord.
On en a, moi j'en rencontre, pris d'ailleurs dans ma scianscription évidemment des gens qui me disent "Bah voilà, je suis pas d'accord, je veux pas ça, je veux pas ça". Et bien, on parle, on continue à échanger parce que ce pays mérite qu'on ait aussi des consensus sur des questions importantes et qu'on ait aussi parfois bah des désaccords qui empêchent pas d'agir. Très bien.
Merci beaucoup d'avoir été avec nous. Merci Brun. Je vous laisse en plateau, je vais essayer de vous retrouver François G Bourmau, jouriste Figaro qui sera avec nous dans quelques temps.
Nous faites signe à tout de suite Vincent Roson. Et donc Frédéric Michot, je voudrais qu'on qu'on revienne un petit peu sur sur la fin de ce discours qui était vraiment le le volet politique où enfin il attaqué, on va dire, ses adversaires sans vraiment les nommer. Il n'a jamais prononcé aucun nom de ses adversaires.
Euh quel est son défi maintenant Emmanuel Macron ? Il lui reste plus que 6 jours, on va dire pour faire campagne sans attaquer vraiment ses adversaires, sans vraiment les nommer. Comment il va un peu tirer son épingle du jeu ?
Si si l'écart se resserre davantage dans les prochains sondages entre Marine Le Pen et lui. Alors, il va y avoir encore quelques quelques émissions politique là aujourd'hui. Effectivement, c'est un c'est un coup très important que vient de jouer le le chef de l'État.
On verra dans quelle mesure ça lui permet de stabiliser son score ou ça lui permet même peut-être de de d'enclencher une nouvelle dynamique, hein. Tout tout son appel à la fin, rejoignez-nous, aidez-nous, c'est aussi un appel à à ce que davantage de à la fois d'électeurs, mais aussi dans le personnel politique, davantage de personnes contribue à cette à cette mobilisation générale. AL raison, il n'a pas cité d'adversaire, il a parlé des dangers extrémistes et il y avait cette opposition systématique presque maniquéenne pour se définir en contraste et vraiment opposer le progrès au repli, le patriotisme et l'Europe d'un côté versus le nationalisme.
Le passé, il a parlé une expression forte du grand rabouissement. Oui, c'est une c'est la première fois qu'il envoie cette expression. Voilà.
Donc il y avait quand même des des messages des messages politiques forts. Il y avait aussi le rappel euh de bah du en même temps la volonté de des des dépassements politiques. Il y avait aussi des des éléments de réflexion euh sur euh bah sur nouvelles méthodes, nouvelles méthodes pour associer les citoyens, pour euh participer, euh une vision de la France, hein, quelques références historiques et puis l'idée d'une d'une France unie.
Euh au plan politique, le discours était était construit et vraiment on a retrouvé les fondamentaux du macronisme. On va retrouver tout de suite Vincent Roseron sur place. Je vous laisse la parole.
Je vous vois, vous êtes là. Ça y est. Oui, Brun, je suis avec Thierry et Chazad qui ont qui qui ont suivi ce meeting.
Qu'en avez-vous pensé de ce meeting d'Emmanuel Macron ? un meeting fort, un midi qui rapp qui qui ramène les valeurs qui remet les valeurs du de En marche au centre. C'était euh c'est remotivant justement.
Il y a il y a il y a un enjeu de se pour se mobiliser pour ce pour ce premier tour qui est qui qui est dans 8 jours. C'était important de montrer que vous que vous étiez présent. Exactement.
C'était un candidat engagé, dynamique et qui avait vraiment envie de montrer qu'il est là à nouveau pour la France et pour les 5 prochaines années. Important. Pardon, excusez-moi.
Aujourd'hui, est-ce que vous est-ce que vous êtes confiant pour ce premier tour qui a lieu dans 8 jours face à face à Marine Le Ben qui monte dans les sondages ? Confiant au premier tour ? Oui.
Confiant au second tour, un peu moins. Il y a Marine qui remonte beaucoup dans les sondages. Ça fait très peur.
Ça fait les valeurs de la France, c'est pas ça. Les valeurs de la France pour moi, c'est Emmanuel Macron. Très bien.
Merci beaucoup en tout cas d'avoir été présent avec nous. Merci euh Brune. On va on va continuer à à suivre cette cet aprèsmeing.
Merci beaucoup. Merci. Je vous lis toujours dans le chat.
Vous êtes très nombreux. Toujours on a perdu quand même la moitié des gens effectivement puisque depuis que le président a terminé euh son discours. Mais vous êtes encore plus de 5000 notamment sur notre page YouTube Figaro Live.
D'ailleurs, je vous invite à toujours rester courtois même si vous n'êtes pas d'accord avec ce que dit Emmanuel Macron. Fred Baptiste qui dit le grand rabouissement, ce terme était fort et amusant et au KLM for Life, perlin rabouissement mais quel vocabulaire de ringar. Frédéric Michot, je me tourne vers vous notamment pour faire un peu de prospective donc à dire sur l'après.
Aujourd'hui, on donne toujours Macron et Le Pen au second tour. Est-ce que dans si ce pronostic se confirme, ça a toujours été ce pronostic de toute façon depuis le début, il n'a jamais été contredit par aucune enquête d'opinion. Est-ce que le Front républicain va s'activer cette année ?
Alors, on peut faire l'hypothèse, mais vous avez raison de rappeler que tout ça reste encore hypothétique jusqu'à jusqu'à jusqu'au 10 avril, jusqu'au premier tour. Euh on peut faire l'hypothèse que le Front républicain continuera de fonctionner. Euh pourquoi ?
Parce que lors des élections régionales, on a vu à quel point il avait marché dans la région Provence Alpe, Côte d'Azur. Si les électeurs se mobilisent dans une élection régionale pour empêcher un candidat estampillé Rassemblement national qui venait de la droite, Thierry Marianni, donc qui était peut-être plus acceptable que d'autres que d'autres candidats. Si donc l'électorat régional se mobilise fortement pour barrer l'accès à un exécutif régional d'un candidat du Rassemblement national, on peut imaginer qu'au niveau de la France la mobilisation sera extrêmement forte.
Mais j'observe que les hypothèses d'intention de vote de second tour que nous réalisons, faut prendre elle aussi elles aussi avec beaucoup de avec beaucoup de distance. Donc le premier tour n'a pas eu lieu. Le premier tour peut changer beaucoup de choses psychologiquement, notamment l'écart entre les deux candidats qui peut enclencher ou non une dynamique pour l'un d'entre eux.
Euh mais les intentions de vote aujourd'hui, là c'est Emmanuel Macron à 55 54 %, c'est euh plus d'une dizaine de points en dessous de ce qu'il a fait du score de 2017. Donc on voit bien que l'écart est en train de de se resserrer. Peut-être que je pour rappelle, j'avais noté en 2017, il avait fait 65,8 % contre 34,2 pour pour Le Pen.
Oui. Et puis Marine Le Pen à l'époque n'avait pas de réserve de voie. Aujourd'hui, on sait que 90 % des électeurs d'Éric Zemour se reporteraient sur elle euh au second tour.
Et donc, si Eric Zemour fait le score de 10 % que de dont il est créédité aujourd'hui dans les intentions de vote, il y a il y a donc des réserves de voie. Il y a aussi une partie des électeurs de de Valérie PCR, les électeurs de de Nicolas Duponignan. Et que feront les électeurs de Mélenchon ? aussi une grande inconnue.
Alors, les électeurs de Mélenchon aujourd'hui se en en moitié euh s'abstiendrait et un gros tiers soutiendrait Emmanuel Macron. Le reste se reporterait effectivement sur euh sur Marine Le Pen. Mais il va y avoir aussi une campagne de l'entre de tour et on voit bien que on se rappelle très bien de la campagne de 2017 et c'est un peu ce qui a commencé, la stratégie qui a commencé à à bâtir le président candidat aujourd'hui, c'est-à-dire d'activer ce front républicain, de de de brandir le l'épouvantail de l'extrême droite et ça mobilise beaucoup.
Et puis deuxème élément et j'en termine par cela, il va y avoir un débat et on se rappelle aussi à quel point le le débat débat avait été avait été décisif, on va dire décisif et avait fait perdre beaucoup de points à Marine Le Pen, en tout cas dans dans l'image qu'elle qu'elle projetait. Donc voilà, on peut faire l'hypothèse d'un Front républicain, même si les les les courbes d'intention de vote pourrai se se rapprocher. Merci.
Et ben justement, on va clore ce meeting avec François Xavier Bourmau qui avait ouvert le meeting tout à l'heure avec Vincent Roseron, donc grand reporter au service politique du Figaro en charge de la couverture de l'Élysée et donc de la couverture de la campagne d'Emmanuel Macron. Je vous laisse avec François Xavier Vincent. Oui Brune, on est toujours on est encore avec François Bromo qui était là au début de ce meeting.
On attendait un meeting annoncé comme spectaculaire. Est-ce que ça a été le cas pour vous ? Alors c'était du Macron dans le texte sur sur le sur la scénographie, il y avait effectivement une une grande salle, c'était plutôt réussi l'entrée, le l'ambiance.
Ensuite sur le sur le fond, c'était du Macron dans le texte dans le sens où il ne sait pas faire court, il l'a pas fait court. Euh il y avait un côté parfois un peu un peu décousu dans le dans le discours. Alors il commence sur une longue partie pour défendre son bilan et expliquer que puisqu'il a enfin qu' puisqu'il a un bilan, ses promesses seront seront tenues.
Il enchaîne sur son sur son projet et il fait beaucoup de beaucoup de digression. Enfin, on a eu du mal un peu à saisir par moment le la logique d'ensemble. C'était un peu un peu éparce.
Mais euh dans une campagne courte et resserrée, il y avait peut-être la nécessité de tout mettre dans le même paquet. Si euh si si on peut dire d'où sans doute ce discours un peu un peu dense et parfois un peu dépousu. Est-ce qu'il y a des phrases ou des ou ou ou des annonces de programmes qui qui vont rester ?
C'est peut-être plutôt l'appel à la mobilisation qu'il lance sur la sur la fin. On voit qu'il engage le la confrontation avec le alors les extrêmes he pas seulement l'extrême droite puisqu'il vise l'extrême droite comme comme d'habitude sa première rivale Marine Le Pen mais aussi l'extrême gauche sans le nommer Jean-Luc Mélenchon. Euh donc c'est cet appel à la mobilisation auprès de ces de ses électeurs et ses militants pour leur dire que rien n'est joué avant le avant le premier tour et le le force.
Donc c'est peut-être sans doute ça qui qu'on va retenir ou que nous on va retenir de ce de ce meeting l'appel à la mobilisation. alors qu'il est donné comme étant grand favori et qui était quelque chose qui peut engourdir ses troubles. Justement niveau niveau programme, niveau comment dire niveau orientation, est-ce qu'il y a quelque chose de de nouveau ici ?
Il a décliné le le programme tel qu'il avait fait le dans dans la présentation il y a de semaines qui est en gros un discours de mi-mandat en fait où il a il prolonge les réformes qu'il a engagé en 2017. il y a quelque chose de quelques propositions en plus autour de l'école et de la santé, mais tout ça c'était c'était déjà connu. Il y a pas de détails euh supplémentaire.
Euh donc sur le programme en tant que tel euh non mais il y a cette justification euh forte enfin qu'il fait au début dire d'expliquer que euh son projet de 2017 bah c'est aujourd'hui son bilan donc ce son projet de 2022 ce sera son bilan de dans 5 ans. Très bien. Merci beaucoup François Xavier d'avoir été avec nous aujourd'hui.
Merci Brun bien votre travail ainsi que celui d'Arthur Bernard qui a couvert ce mythique sont à retrouver sur le site du Figaro. Merci Brune en tout cas de nous avoir pris sur ce sujet. Merci Vincent Roseron, merci beaucoup à Riad Bekir qui était avec vous en direct donc dans la grande salle de Paris la défense Arena à Nanterre et je vais également saluer Frédéric Michot qui était avec moi tout le long de ce long meeting.
Je rappelle que vous êtes directeur général adjoint d'Opinion Way et que vous vous avez déjà commenté avec nous un autre meeting que vous serez de nouveau parmi nous le lendemain du premier tour pour l'émission point de vue donc le 11 le 11 avril. Demain la campagne continue encore sur Figaro Live. Il y aura le meeting de Jean-Luc Mélenchon à Toulouse et également le meeting de Valérie PCR à Porte de Versailles à suivre sur Figaro Live.
Je remercie Benjamin Délie à la réalisation de ce direct et Sacha Beckerman à la modération euh qui était pas forcément facile puisque vous étiez très nombreux sur les chats. Merci d'ailleurs à tous de nous avoir suivi et à très bientôt sur Figaro Live.
Emmanuel Macron