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DébatLe Figaro (sur YouTube)· 10 mars 2021 30 minContradictoireMixteSolidarités & familleInstitutions & électionsSécuritéBudget & impÎts

🔮 DEBAT - Faut-il lĂ©galiser l’EUTHANASIE en France ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

GĂ©nĂ©rĂ©e par IA — peut contenir des erreurs. MĂ©thodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteRĂ©ponse directe

    Pourquoi est-ce qu'elles arrivent maintenant ? À votre avis, est-ce qu'il y a un besoin ?

  • 5:00OuverteRĂ©ponse directe

    Est-ce que vous aussi vous voyez un paradoxe dans ce moment oĂč on lutte plutĂŽt pour sauver des vies ?

  • 10:00OuverteRĂ©ponse directe

    Est-ce que vous vous avez les mĂȘmes Gabriel Clusel sur ce sujet ?

  • 15:00OuverteRĂ©ponse directe

    Qu'est-ce que vous pensez de ce de cette idée ? Le budget genré, ça n'existe pas.

  • 20:00OuverteRĂ©ponse directe

    Comment vous expliquez ça ? C'est votre salaire qui fait que ça dépend ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Gabriel CluselFait
    « On a on a ré on a comment dire mis en avant le prix de la vie. »
  • 4:00Gabriel CluselFait
    « Il y a quatre pays hein de dans l'Union européenne euh ou en Europe en tout cas puisque il y a la Suisse également qui autorise l'euthanasie notamment le Portugal et de par une décision récente. »
  • 8:00Gill MjaFait
    « La loi cléontique, on rappelle qu'elle avait été à l'époque votée à l'unanimité à l'Assemblée. »
  • 12:00Gabriel CluselFait
    « Il se trouve que nous avons il y a le recul des autres pays, par exemple la Belgique et les Pays-Bas et qui montrent qu'on a assistĂ© Ă  une dĂ©rive extrĂȘmement inquiĂ©tante, notamment avec ce facteur psychologique extrĂȘmement subjectif qui inclut un petit peu tout et n'importe quoi. »
  • 18:00Gill MjaFait
    « C'est une obligation de la loi de qui date de 2012, qui a été renforcé en 2014 de présenter chaque année devant le conseil municipal un rapport qui doit dire en quoi le budget, l'argent que vous dépensez, le budget de la commune contribue à la lutte contre les inégalités hommes-femmes. »
  • 24:00Gill MjaFait
    « Il y a seulement 12 ans, il y a 12 ans, l'État versĂ© Ă  la commune 18 millions d'euros. 18 millions d'euros cette annĂ©e zĂ©ro, il y a plus rien, plus 1 € qui vient de l'État dans le budget de la ville de Nanterre. »

ModÚle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir Ă  tous. Ne bougez plus, vous ĂȘtes bien d'un point de vue l'Ă©mission oĂč l'on dĂ©bat des sujets les plus intĂ©ressants de l'actualitĂ©. Nous allons le faire ce soir avec Gabriel Clusel.

Bonsoir. Vous ĂȘtes trĂšs actrice en chef du site Boulevard Voltaire. Vous ĂȘtes aussi essĂ©iste et votre dernier livre EnracinĂ©.

Nous sommes tous des héritiers a été publié aux éditions Art et puis nous avons le plaisir de recevoir aussi Gill Mja. Bonsoir. Guillaume.

Vous dirige le cabinet du maire d'hiver gauche de Nanterre et vous ĂȘtes un ancien journaliste au quotidien l'humanitĂ©. Commençons par parler, si vous le voulez bien, euh de ces propositions de loi nombreuses. Il y en a quatre qui euh proposent de lĂ©gifĂ©rer sur ce que l'on appelle la fin de vie.

Euh pour faire cour, ces propositions euh euh visent Ă  autoriser l'euthanasie, c'est-Ă -dire de pouvoir euh autoriser euh une assistance mĂ©dicale active Ă  mourir, c'est-Ă -dire concrĂštement euh l'injection d'un produit qui va faire mourir la personne quand elle est Ă  la fois majeure euh capable en phase avancĂ©e ou terminale d'une infection grave et incurable provoquant une douleur physique ou une souffrance psychique insupportable. Je le disais, euh l'une de ces propositions de loi dĂ©posĂ©e par la sĂ©natrice Marie-Pierre de la Gonterie va ĂȘtre dĂ©battue demain au SĂ©nat. Le prĂ©sident du SĂ©nat, GĂ©rard Larchet, n'est pas trop chaud.

Écoutez sa rĂ©action ce matin Ă  France Interre. Euh la culture des soins palliatifs n'est pas encore totalement entrĂ©e Ă  l'hĂŽpital. Je pense que nous devons nous appuyer sur la loi Cless LĂ©onetti.

C'est vraiment ma vision des choses. Pas plus loin. Pas plus loin que ça.

C'est votre vision des choses. Non, c'est votre vision. Donnons le temps, laissons la culture des soins palliatif.

Mais je dis tout ça avec euh mes convictions. Gabriel Clusel, euh elles sont pas d'origine gouvernementale, hein, ces ces propositions de loi. Pourquoi est-ce qu'elles arrivent maintenant ?

À votre avis, est-ce qu'il y a un besoin ? Ben prĂ©cisĂ©ment, c'est c'est quand mĂȘme assez surprenant et paradoxal au moment oĂč finalement toutes les les forces en France sont mobilisĂ©es pour prĂ©server la vie des de de nos aĂźnĂ©s, ceux qui sont dans les Ă©pades, ceux qui sont parfois malades et et mĂȘme avec une rhtorique qui qui parle de vie coĂ»te que coĂ»te, parfois mĂȘme en imposant des des comment dire des souffrances Ă  toute la sociĂ©tĂ© qui exige des sacrifices. On a on a rĂ© on a comment dire mis en avant le prix de la vie.

D'ailleurs, c'est tout Ă  l'honneur de la de la gestion de cette crise. C'est-Ă -dire qu'on se dit que la la vie est sacrĂ©e, il faut la prĂ©server, quitte Ă  sacrifier la la vie Ă©conomique. Euh on dit mĂȘme que euh encore une fois, ça peut passer par certaines souffrances, y compris pour les intĂ©resser.

On a vu que les les les en ÉPAD, les rĂ©sidents ont Ă©tĂ© comment dire ont fait l'obsure de l'objet de mesure de confinement et cetera. Donc ça exigeait aussi des sacrifices de leur part. Et aujourd'hui euh on veut nous expliquer que finalement euh l'euthanasie se serait une bonne chose.

Donc c'est vrai que ça c'est spécialement euh illisible euh par ce temps de crise. Euh par ailleurs euh c'est un peu curieux alors que on est dans une crise euh conjoncturelle de prendre des décisions structurelles. C'est-à-dire que quand la maison brûle et bien on va pas prendre des grandes décisions de vie parce qu'évidemment nos nos capacités de discernement sont altérées.

Donc on a du mal Ă  comprendre la logique, sauf Ă  imaginer deux choses. Que les Ă©lections approchent et qu'il faut envoyer un certain nombre de signaux ou que prĂ©cisĂ©ment ces conditions un peu altĂ©rĂ©es de discernement font qu'il y aura peut-ĂȘtre moins d'opposition pour passer quelque chose qui ressemble quand mĂȘme Ă  un serpent de mer depuis de nombreuses annĂ©es. VoilĂ , il faut prĂ©ciser que il y a quatre pays hein de dans l'Union europĂ©enne euh ou en Europe en tout cas puisque il y a la Suisse Ă©galement qui autorise l'euthanasie notamment le Portugal et de par une dĂ©cision rĂ©cente.

Euh votre point de vue Gismja, est-ce que vous aussi vous voyez un paradoxe dans ce moment oĂč on lutte plutĂŽt pour sauver des vies de de de promouvoir l'État nazi ? C'est assez Ă©tonnant euh cet emballement parlementaire euh au moment oĂč on est confrontĂ© d'abord Ă  une pandĂ©mie qui quand mĂȘme euh pĂšse de plus en plus lourd lourdement sur euh sur la sociĂ©tĂ©, sur les populations, sur notre Ă©conomie, sur notre morale. Je trouve quand mĂȘme assez Ă  contetemps on va dire et un peu dĂ©calĂ© et voilĂ  pas trĂšs opportun tout d'un coup de vouloir absolument faire venir sur le devant de la scĂšne parlementaire un texte de loi bon qui aurait pu venir il y a longtemps qui pourrait venir demain.

Pourquoi lĂ  maintenant ? Enfin c'est assez c'est assez Ă©tonnant. Cela dit, il faut pas que la question du timing euh ne nous empĂȘche de parler du fond.

VoilĂ  nous empĂȘche de parler du fond. Et c'est vrai que bon sur le fond euh d'abord moi je crois que on peut-ĂȘtre qu'on peut admettre l'idĂ©e qu'on a pas forcĂ©ment de certitude sur un sujet comme celui-lĂ  d'une part et peut-ĂȘtre on peut aussi admettre l'idĂ©e que ça va au-delĂ  des clivages politiques traditionnel que je personnellement je pense qu'il n'y a pas une vision de gauche ou une vision de droite de la question de l'euthanasie et et du suicide assistĂ© mĂ©dicalement. Je le crois profondĂ©ment et donc je suis souvent partagĂ©.

D'abord, je pense que la loi existante est une bonne loi. La loi cléontique, on rappelle qu'elle avait été à l'époque votée à l'unanimité à l'Assemblée. Oui.

Et qui permet quand mĂȘme l'utilisation de la sĂ©dation dans certaines conditions. Enfin voilĂ , on va pas dĂ©velopper mais en tout cas elle permet elle offre un certain nombre de possibilitĂ©s qui rĂ©pondent aux problĂšmes posĂ©s. Peut-ĂȘtre faut-il l'appliquer rĂ©ellement.

Peut-ĂȘtre que voilĂ , peut-ĂȘtre aussi faut-il voir qu'aujourd'hui par exemple il y a un nombre trĂšs insuffisant de lit dĂ©diĂ©s aux soins palliatifs dans les hĂŽpitaux, que les Ă©tablissements spĂ©cialisĂ©s dans l'accompagnement de la fin de vie et dans les soins palliatifs sont malheureusement peu nombreux. Donc voilĂ . AprĂšs, je je ne fis pas le dĂ©bat sur faut-il faut-il ou pas aller plus loin.

Voilà, je bon je encore une fois je je revendique de ne pas avoir de certitude définitive sur cette question. Gabriel Cusel, je vous livre les commentaires de nos internautes. D'abord, la question que nous posons sur Twitter, faut-il légaliser l'euthanasie en France ?

Et c'est oui à 74 %. Alors, on rappelle que c'était pas un sondage, mais le point de vue des gens qui sont en train de nous regarder euh que ce soit sur le le site du Figaro, sur l'application ou sur YouTube. Euh Sylvie nous dit par exemple en 2021, on laisse encore des gens souffrir.

Bravo au Portugal qui vient de l'égaliser Lila parce que notre corps c'est notre choix. Nous devrions avoir le droit de partir sans souffrir. Et puis euh Caroline sur YouTube qui elle en revanche considÚre que la loi Léonetti est trÚs bien faite et permet de ne pas mourir dans la souffrance.

Personne n'a le droit de donner le shoot ultime. Euh on entendait les les les interrogations de Gismadja. Est-ce que vous vous avez les mĂȘmes Gabriel Clusel sur ce sujet ?

Alors dĂ©jĂ , il faut un tout petit peu se mĂ©fier, si je peux me permettre, sans mettre en cause les les sondages sur le sujet, mais euh ceux qui militent pour cette cause lĂ , c'est un gĂ©nĂ©ral extrĂȘmement mobilisĂ© et rela trĂšs trĂšs vite le le sondage oĂč qu'il d'oĂč qu'ils viennent. Euh moi je crois que euh sur cette question-lĂ  euh il il faut avoir euh une grande mĂ©fiance de la rhtorique qui est utilisĂ©e. Euh Ă©videmment euh personne n'a envie de souffrir, personne n'a envie de voir ses parents souffrir et vous avez tout Ă  fait raison de d'Ă©voquer la question euh des soins palliatifs parce qu'en rĂ©alitĂ© on sait et les mĂ©decins en tĂ©moignent que lorsque les gens demandent Ă  mourir dĂ©jĂ  ce n'est pas une demande continue. gĂ©nĂ©ralement ça va et ça vient et c'est fonction des souffrances qu' ressentent et c'est parfois un appel Ă  l'aide.

Ça c'est quelque chose qui est qui est dit et rĂ©pĂ©tĂ© par les soignants. Donc la la question des soins palliatifs et des investissements qu'il faut faire dans les soins palliatifs est essentiel. Et je voudrais pas que la notion d'humanitĂ© et de dignitĂ© soit prĂ©amptĂ©e par les militants de de l'euthanie.

Moi, je me mĂ©fie toujours de la politique du verbe euh parce que je je non, il y a des gens qui vont jusqu'au bout du chemin sans ĂȘtre et qui meurent trĂšs dignement. Bien au contraire, je je refuse que ce ce mot soit confisquĂ©. Par ailleurs, je crois que cette crise du Covid nous nous donne l'expĂ©rience, nous donne deux leçons.

La premiĂšre, c'est qu'il faut un principe de prĂ©caution, c'est-Ă -dire ne pas se lancer, il faut ĂȘtre extrĂȘmement vigilant. Donc euh ne ne pas dĂ©cider de lois qui seront en fait la politique du pied dans la porte, hein. C'est-Ă -dire que euh on commence avec des des des lois extrĂȘmement restrictives, avec des exemples trĂšs emblĂ©matiques, hein, je reviendrai pas sur l'affaire Vincent Lambert, mais c'est gĂ©nĂ©ralement comme ça qu'arrivent les lois sociĂ©tales.

Il y a toujours un un premier cas qui paraĂźt effrayant et qui suscite l'Ă©motion. Et puis c'est ainsi qu'on met le pied dans la porte pour une loi qui ensuite va ĂȘtre une boĂźte de pandor. Et je crois que cette crise nous a appris aussi Ă  regarder ce qui se passe dans les autres pays.

Il se trouve que nous avons il y a le recul des autres pays, par exemple la Belgique et les Pays-Bas et qui montrent qu'on a assistĂ© Ă  une dĂ©rive extrĂȘmement inquiĂ©tante, notamment avec ce facteur psychologique extrĂȘmement subjectif qui inclut un petit peu tout et n'importe quoi. Qu'est-ce que une souffrance euh insupportable sur le plan psychologique ? On voit qu'au Pays-Bas et en Belgique, ce sont maintenant des enfants qui sont euthanasiers. euh euh et avec en plus cette rhtorique extrĂȘmement contradictoire qui consiste Ă  dire que par exemple en matiĂšre de sou psychologique quand quelqu'un est dĂ©pressif il c'est sa volontĂ©, il demande Ă  suicider.

Mais on sait trĂšs bien que quand quelqu'un euh sur le plan psychologique est fragile et bien ça sa dĂ©cision par dĂ©finition est altĂ©rĂ©e. Donc lui demander de prendre la dĂ©cision de se suicider, ça paraĂźt passablement incohĂ©rent. Euh quoi qu'il en soit, euh je crois qu'il est extrĂȘmement euh important de de regarder tout ce qui se passe chez nos voisins et de et de rĂ©flĂ©chir et de privilĂ©gier la vie puisque c'est ce le choix qui a Ă©tĂ© fait ces derniers mois, la vie quoi qu'il en coĂ»te hein pour prendre un slogan qui Ă©tait plutĂŽt d'ordre Ă©conomique dans cette crise du Covid et euh et privilĂ©gion les soins palliatifs parce que effectivement apaiser la souffrance c'est absolument indispensable.

Oui, mais je pense que comment dire je je vous ai fait part de mon incertitude, de mes doutes. Euh parce que quand j'Ă©coute les partisans d'une Ă©volution de la loi, pour aller plus loin, ils ont quand mĂȘme des arguments convaincants. Je ne parle pas des extrĂ©mistes, je ne parle pas des cas que vous citez qui sont absolument inacceptables d'euthanasie, dans d'enfants au Belgique, aux Pays-Bas.

Bon, je ne parle pas de ça mais c'est vrai que par exemple sur le principe de la libre disposition de sa personne de sa personne et sur le fait que on ne peut pas simplement laisser l'argument de la nature opérer parce que laisser l'argument de la nature c'est un peu ce qui avait été opposé rappelez-vous à madame Veille quand elle avait présenté sa loi pour sortir le l'interruption volontaire de grossesse de la clandestinité et tout simplement légaliser Voilà, un acte médical, on lui avait opposé cet argument de la nature et donc on voit bien que cet argument de la nature, il a il a l'idée qu'il faut accepter voilà la mort naturelle et quel quoi qu'il quoi qu'il en soit, quelle que soit la situation ou le contexte, ça c'est un c'est un argument je pense qui a qui a trouvé ses limites. quand la quand la souff c'est Spinoza je crois qu'il disent ça que quand la souffrance quand le corps ne peut plus penser autrement que par la souffrance c'est lui qui vous domine et non plus vous qui le qui le dominez et donc à partir de là je je pense qu'on peut entendre l'idée que la premiÚre des le premier des principes qu'il faudrait réaffirmer si une évolution de la loi doit intervenir c'est effectivement la liberté la liberté du choix individuel c'est-à-dire ne rien imposer à personne, ne rien n'imposer à personne. Donc quand j'écoute ce point de vue là, je me dis c'est pas tout à fait faux.

Mais en mĂȘme temps, oui, pour une fois, je vais dire en mĂȘme temps. Quand j'Ă©coute par exemple le point de vue de mĂ©decin, de soignant qui me disent "Mais nous on n' pas on est lĂ  pour soigner, on n'est pas lĂ  pour tuer et on on ne quand on pas quand on prĂȘte le serment d'Hippocrate, c'est ce que l'on dit d'ailleurs. Et donc ça paraĂźt ça leur paraĂźt totalement contraire Ă  tous ceux pourquoi ils ont Ă©tĂ© formĂ©s Ă  tout au sens mĂȘme de leur de leur mĂ©tier de leur engagement et et donc du coup je suis aussi sensible Ă  cet argument.

C'est pour ça que je vous dis que je n'ai pas de certitude euh dans ce domaine. Il faut quand mĂȘme observer une chose, c'est que les pays, le nombre de pays qui aujourd'hui Ă©voluent dans leur lĂ©gislation de maniĂšre radicale, il y en a quand mĂȘme trĂšs peu. Euh en Europe, il y en a peu, vous l'avez rappelĂ©, il y en a quatre.

Euh et Ă  l'extĂ©rieur de l'Europe, il y a quelques États amĂ©ricains. Il y a cinq États amĂ©ricains au total sur 51. Et il y a la CorĂ©e, je crois de mĂ©moire, la CorĂ©e du Sud et le Canada.

Voilà. Je vous donne des d'autres réactions de nos internautes. Le débat est trÚs trÚs riche et trÚs nourri.

Merci d'y participer. Euh euh Nathan 770 qui a cet argument assez assez fort, peut-ĂȘtre mĂȘme assez brutal. Si vous lĂ©galisez l'euthanasie, sous peu, les enfants tueront leurs parents pour hĂ©riter.

Euh et puis au contraire, Karine sur YouTube qui nous dit "Cacun a le droit de mourir dans la dignitĂ©. Pour les pays qui l'ont mis en pratique, il y a tout un protocole avant et apparemment tout se passe bien. Euh liker sur YouTube, le problĂšme c'est lorsqu'une personne a plus toute sa tĂȘte, commence Ă  voir ce qu'elle dĂ©ciderait.

Il aurait peut-ĂȘtre des abus. Sinon, une personne censĂ©e devrait avoir le droit de dĂ©cider. Et puis euh est-ce que je vous ai dĂ©jĂ  donnĂ© la position de Caroline, je ne me souviens plus, qui nous dit sur YouTube, la loi Leonetti est trĂšs bien faite.

Elle permet de ne pas mourir dans la souffrance. personne n'a le droit de donner le shoot ultime. Je vous le disais, il y a quatre propositions de loi qui sont déposées actuellement et ce qui est rarissime, elles elles sont trÚs proches les unes des autres alors qu'elles proviennent de genre de partis trÚs différents puisque il y a euh une députée les Républicains qui a déposé une proposition, une sénatrice socialiste Marie-Pierre de la Gonterie, un député marcheur Jean-Louis Touren, un autre socialiste Olivier Falorni.

On sait que le l'euthanasier est un est un combat porté par la franc-maçonnerie. l'un des militants de cette cause, Jean-Louis Touren, le parlementaire en marche d'ailleurs, ne cache pas son son appartenance. Est-ce que ça peut expliquer que il y ait des gens de tous les partis qui soient favorables à cette mesure ?

Gabriel Clusel, selon vous ? Oui, ben je crois que c'est un c'est un secret de polichinel. En effet, euh un certain nombre de de lois sociĂ©tales, on peut penser celle qui est actuellement qui qui fait dĂ©bat sur la PMA, a Ă©tĂ© Ă©galement promu par les certain nombre de loges franc-maçonnes qui le disent ouvertement du reste, hein. et on sait que certaines loges accueillent des des des comment dire parmi parmi ses membres des gens qui peuvent ĂȘtre Ă  droite ou Ă  gauche ce qui explique du reste le le les avancĂ©es sociĂ©tales surprenantes sur des rĂ©gimes qu'on pourrait imag que un peu par rĂ©flexe pavlovien on pouvait imaginer de droite donc conservateur ce qu'il y a c'est que c'est cependant moins facile peut-ĂȘtre nĂ©anmoins pour des gens de de droite de porter ces projets-lĂ  ils le savent parce que leur Ă©lectorat les sanctionnera euh sans doute euh durement, peut-ĂȘtre plus durement que des les mĂȘme pas du tout durement pour les pour les hommes politiques de gauche qui au contraire sont attendus sur ces points-lĂ  par leurs Ă©lecteurs.

C'est ce qui fait toute la diffĂ©rence. Mais en effet, on voit bien que cela que cela transcende les les points de vues politiques. Moi, simplement pour vous rĂ©pondre sur le sur le je vous laisse aprĂšs sur les loges formationes, mais ce qui me ce qui me ce qui me chagrine dans votre dĂ©monstration sur le fait de disposer de sa propre vie, c'est que si je suis votre rĂ©torique, quand il y a des des suicides, par exemple, par no des des des pompiers qui rĂ©cupĂšrent des gens qui se sont jetĂ©s dans l'eau et on envoie tous les jours dans la presse quotidienne rĂ©gionale, on porte mĂȘme au pinacle des jeunes qui sont allĂ©s les rĂ©cupĂ©rer.

Donc ils auraient fallu qu'il leur qu'il les laisse partir en leur disant au revoir d'un petit signe de la main. Non, Ă©videmment que le on porte secours parce bien que les gens bah oui mais et pourtant c'Ă©tait leur choix. Non mais trĂšs mauvais exemple trĂšs mauvais exemple. le le un pompier qui voit quelqu'un se noyer, il va son devoir c'est d'aller le sauver mĂȘme s'il l'a vu passer par lĂ  la si c'est sa volontĂ© moi je vous suis parce que mais non mais c'est sa volontĂ© peut-ĂȘtre dans l'instant mais c'est peut-ĂȘtre ça sera pas sa volontĂ© de non ça n'a rien Ă  voir votre exemple sur moi je ne vois pas la main de la franc-maçonnerie derriĂšre cet emballement par forment un complot ça peut ĂȘtre un projet portĂ© franchement je crois que je je vous redis ce que alors lĂ  c'est une conviction profonde c'est le genre de dĂ©bat dĂ©bats de sociĂ©tĂ© sur lesquels pour moi il n'y a pas de point de vue de droite et de point de vue de gauche.

Il n'y a pas un point de vue progressiste ou conservateur. VoilĂ , je pense que c'est quelque chose de plus intime, de plus et que on peut ĂȘtre partagĂ©, on peut Ă©pouser les deux points de vue, on voilĂ , je crois que c'est plus ça. Et donc vous trouverez Ă  droite des gens qui sont farouchement partisans de l'Ă©volution de la loi actuelle et qui sont pour le l'euthanasie, pour le la lĂ©galisation et vous trouverez Ă  gauche des gens qui sont totalement opposĂ©s.

Donc franchement, c'est je je pense que ça n'est pas tout à fait le un recoupement idéologique traditionnel. Merci. Alors on va voir s'il y a des recoupements idéologique sur le second sujet de notre débat.

La ville de Lyon va mettre en place un budget genré. Alors qu'est-ce que c'est qu'un budget genré ? Je vais vous expliquer ça en quelques mots.

Enfin, je vais essayer. En tout cas, l'idée c'est que euh c'est de s'assurer que l'argent qui est dépensé par une municipalité profite bien autant aux hommes qu'aux femmes. Vous savez que il y a une nouvelle majorité à Lyon depuis les derniÚres élections municipales et que le maire est désormais un écologiste, c'est Grégory Douset.

Alors, l'adjointe qui est en charge de ce sujet donne un exemple. Dans les cours d'école, elles sont généralement goudronnées pour permettre les jeux de ballon. et qui joue euh et ben ce sont les petits garçons et les petites filles du coup sont sur les cÎtés.

Donc il faut imaginer euh euh des cours de récréation qui puissent faire plaisir à tout le monde en organisant par exemple les activités de jardinage. Il semblerait donc que ce soit une activité plutÎt féminine. Euh pourquoi pas ?

Gils Malja, vous vous ĂȘtes l'un des principaux dirigeants d'une grande ville, celle de Nantre. Qu'est-ce que vous pensez de ce de cette idĂ©e ? Le budget genrĂ©, ça n'existe pas.

D'abord, c'est pas permis. C'est interdit par le code général des collectivités territoriales. C'est impossible.

C'est-Ă -dire que l'idĂ©e de prĂ©senter un budget qui serait de dire voilĂ  ce que l'on fait pour les femmes et voilĂ  ce que l'on fait pour les hommes, ça n'est pas possible. Ça n'est pas possible. Ça serait complĂštement donc c'est que de la com.

C'est un je pense que c'est un habillage de communication pour tout simplement dire ce qui se fait dans de nombreuses villes mais vraiment. C'est-à-dire par contre vous avez obligation, c'est une loi de 2012 qui a été renforcée en 2014, vous avez obligation de veiller à ce que l'utilisation de l'argent public, l'argent que donnent les communes par exemple à des associations ou des actions que mÚnent les communes par exemple dans l'activité sportive périscolaire, vous avez le devoir de veiller à ce que l'argent public ne contribue pas à aggraver les inégalités mais au contraire à les réduire. Mais sur le fond, sur le principe de ce de ce de ce budget qui par exemple amÚnerait aussi à regarder euh combien d'hommes et de femmes visitent une exposition pour savoir si l'argent euh mis dans la culture est et est bien dépensé, mais également quel est le genre des artistes invités ?

Qu'est-ce que vous pensez de la démarque ? Non, je pense que je pense qu'il il comment dire ? Nous on le fait, on fait à enterre un certain nombre de choses.

Par exemple, on regarde parmi les enfants dans les qui vont dans les centres de vacances, dans les colonies de vacances, on regarde quelle est la proportion de filles et de garçon. Pourquoi ? Parce qu'on s'est rendu compte que pendant toute une période et bien il y avait une disproportion totale.

Vous aviez 70 Ă  80 % de garçons et seulement 20 Ă  30 % de filles. Et pourquoi ? bien tout simplement parce que il y avait pendant longtemps il y avait beaucoup plus de demandes que de plac disponible et donc on dit par exemple une famille qui veut envoyer ses deux enfants en centre de vacances on lui dit "Écoutez dĂ©solĂ© mais il faut il faut en choisir un des deux ça peut pas ĂȘtre les deux parce qu'il y a trop de demandes et deviner qui elle choisit en gĂ©nĂ©ral de mettre au centre de vacances c'est le garçon voilĂ  c'est comme ça c'est un peu plus turbulent ou je sais pas en tout cas le rĂ©sultat c'est qu'on a constatĂ© et donc si vous voulez la dĂ©cision a Ă©tĂ© prise de corriger cette inĂ©galitĂ© en veillant Ă  ce que il y ait davantage de de jeunes filles qui puissent aller au centre de vacances.

C'est la mĂȘme chose pour le par exemple pour le sport. Si vous quand vous donnez une subvention Ă  un club de foot, vous avez en dans le club de foot une section fĂ©minine, une section euh masculine. Et bien si vous ne veillez pas Ă  ce que euh cet argent soit utilisĂ© euh pour promouvoir le le football chez les filles autant que chez les garçons, ben vous pouvez ĂȘtre sĂ»r que par exemple les crĂ©neaux, l'utilisation des terrains va ĂȘtre totalement monopolisĂ©e par les garçons.

Donc il il faut mais ça n'a rien Ă  voir avec un budget genrĂ©. Ça n'a ça n'a aucun sens un budget genrĂ© tout simplement parce que le budget il s'adresse Ă  toute la population, il s'adresse pas Ă  telle ou telle catĂ©gorie. Gabriel, quand on a vu cette information, on s'est dit que ça allait vous plaire.

Non mais dĂ©jĂ , je voulais vous dire, je je vais peut-ĂȘtre dire une grossiĂšretĂ©, je sais pas si on a encore le droit de dire aujourd'hui, mais moi j'aime pas jouer au foot et on m'aurait imposĂ© de jouer au foot enfant parce que il fallait absolument que les filles jouent au foot et qu'on leur rĂ©serve un budget pour le faire. Ça m'aurait profondĂ©ment saoulĂ© si vous me permettez cette expression un peu vulgaire. Oui oui oui mais il y a beaucoup de filles qui n'aiment pas et et c'est pas un hasard si effectivement les cours de rĂ©crĂ©ation sont occupĂ©s par par les garçons dans dans ce registre.

Non, je crois que ce mot fait partie des mots camoulok là qui qui sont bien qui habillent un peu de de façon un peu précieuse un comment on dit une politique de la ville. Alors ils auraient pu mettre là aussi un budget genré inclusif solidaire et résilient. ça aurait été encore plus joli et durable.

VoilĂ . Alors, les femmes, je crois qu'elles ont elles partagent quelque chose avec les hommes. C'est ça c'est bien partagĂ©. c'est l'envie qu'on se moque pas d'elle, qu'on se met pas leur tĂȘte et en l'occurrence, il y a pas le sort d'une seule femme, je pense, qui sera amĂ©liorĂ©e par ce genre de de mesure.

En revanche, ce qui serait intĂ©ressant pour les femmes, mais je je le vois pas sur cette ligne lĂ  euh au vu de sa communication, le maire de Lyon sur les les rĂ©cents incidents, hein, qui avait une communication un petit peu bisounours. C'estĂ d ce qui est intĂ©ressant pour les femmes parce que c'est vrai que la les caractĂ©ristiques des femmes, c'est que physiquement elles ont du elles ont du mal dans un univers oĂč la sĂ©curitĂ© n'est pas assurĂ©e. C'estĂ -dire que Ă  partir du moment oĂč oĂč la loi de la jungle revient dans un dans un univers urbain, bah les premiĂšres victimes ce sont les femmes Ă©videmment parce que si il y a une Ă©galitĂ© intellectuelle absolue sur le plan physique, il y a des rĂ©alitĂ©s biologiques qui font qu'elles sont plus facilement agressĂ©es.

Je pense que tout toutes les manifestations récentes que l'on a pu voir on l'ont démontré. Donc la meilleure façon d'aider les femmes, c'est d'avoir une politique sécuritaire de la ville en réalité. C'est-à-dire que la femme s'épanouit, c'est la B je tant mieux si c'est le cas.

Malheureusement par exemple en matiÚre d'éclairage public par exemple il y a des communes comme la nÎtre qui ont décidé d'augmenter l'éclairage public dans certains secteurs parce que éclair ce qui est intéressant c'est aussi de mettre les délinquants en prison de façon qu'il ne récidivent pas. par exemple, moi j'étais toujours surprise de voir que quand il y a des ministres de la justice pourtant femme, elles s'inquiÚtent ell elles ne sont pas du tout attiré par l'aspect répressif qui pourtant est intéressant pour assurer l'épanouissement de la femme dans dans dans l'univers urbain. Je dirais aussi que voyez Anniealgo, ben moi je trouve que sa politique du tout transport en commun n'est pas favorable pour les femmes le soir parce que une femme seule, elle prendra volontiers sa voiture parce que c'est moins facile pour elle de prendre le transport en commun.

Donc euh moi je je veux bien un affichage euh genrĂ© comme on dit, mais je je crois que derriĂšre c'est essentiellement de la com et dont les femmes Ă  s'Ă©panouir avec des mesures euh pratiques qui lui permettent d'ĂȘtre Ă  Ă©galitĂ© dans l'espace public. Non mais c'est une Attendez, je pense qu'il quand on connaĂźt un peu le sujet, il faut faut c'est bien de le connaĂźtre, c'est c'est que c'est une obligation de la loi de qui date de 2012, qui a Ă©tĂ© renforcĂ© en 2014 de prĂ©senter chaque annĂ©e devant le conseil municipal un rapport qui doit dire en quoi le budget, l'argent que vous dĂ©pensez, le budget de la commune contribue Ă  la lutte contre les inĂ©galitĂ©s hommes-femmes. C'est une obligation.

Donc vous devez le faire pour le personnel communal pour montrer par exemple que dans les postes dirigeants dans les cadres de la fonction publique territoriale, vous avez autant de femmes que d'hommes alors queon sait que c'est pas du tout le cas aujourd'hui. Donc voilà et vous devez le faire aussi pour les grandes politiques publiques, celles qui consomment le plus de budget, c'est-à-dire la culture, le sport, l'éducation, tout ce qui est le périscolaire et cetera et cetera. Donc c'est une obligatoire.

Et donc Ă©videmment euh une commune en gĂ©nĂ©ral les communes elles elles elles ont envie que les politiques qu'elles mĂšnent et bien elles soient autant utile aux garçons qu'aux filles, aux hommes qu'aux femmes. VoilĂ , c'est tout ça. Ça n'est rien d'autre que ça hein.

Ce que dit la ce que dit ce que disent les élus de Lyoncord, il y a il y a des il y a des dizaines et des dizaines de communes qui le font déjà depuis longtemps. Alors euh ça n'a pas l'air d'emballer nos internautes ce projet de budget genré. Euh, pensez-vous que ce soit un progrÚs ?

Vous répondez non à 87 %. Alors, sur vos commentaires, en revanche là, c'est plus discuté. Euh Aaron sur YouTube nous dit "Un budget qui a pour objectif de faire respecter la parité entre mes femmes est une bonne chose sur le papier.

Il faudra voir en pratique dans l'application l'utilitĂ© et l'efficacitĂ©." Jean-Marc considĂšre au contraire que c'est une magnifique preuve de la bĂȘtise humaine. La question Ă  traiter nous dit Marie Kiki, c'est de rééduquer les hommes qui interdisent aux femmes d'ĂȘtre libres.

Et puis Nicole 06 s'interroge. Est-ce que il se pose la question de savoir si les filles veulent faire aussi veulent faire la mĂȘme chose que les garçons ? Et puis euh une autre, c'est un pseudonyme, attention aux effets de mode, au niveau de l'Ă©volution sociĂ©tale, il faut Ă©viter les dogmes par exemple.

Alors comme on parle de budget, moi je voudrais vous poser une question ce matin. J'ai été horrifié en voyant l'étude de contribuable associés qui est une association qui défend les gens qui payent des impÎts. Nous sommes assez nombreux dans ce cas.

Et alors ils ont fait une Ă©tude pour savoir quelles Ă©taient les villes oĂč on dĂ©pensait le plus et les villes oĂč on dĂ©pensait le moins. Alors la ville oĂč on dĂ©pense le moins, c'est-Ă -dire le le budget la dĂ©pense de fonctionnement par habitant c'est Cholet. Alors Cholet, on dĂ©pense 703 € par habitant.

Et alors parmi les mauvais Ă©lĂšves, il y a en tĂȘte Annie d'Alg, mais aprĂšs tout c'est la capitale de la France, c'est peut-ĂȘtre normal. Et puis derriĂšre, il y a il y a Nantre. Alors, comment vous expliquez ça ?

C'est votre salaire qui fait que ça dépend ? Non, pas vraiment. Non, je je pense que pas vraiment.

Mais si vous voulez, comment j'explique ça ? Bah parce que les chiffres sont totalement bidons. C'est-à-dire que en réalité les chiffres qui sont donnés, on met le budget de fonctionnement. il sauf que l'association des contribuables qui est voilà a juste oublié de dire que dans ce budget de dans ces dépenses de fonctionnement, il y a les 22 millions d'euros qui nous sont prélevés immédiatement pour alimenter les caisses de solidarité pour d'autres communes 22 millions d'euros et il y a les les 50 millions d'euros que nous qui sont immédiatement prélevés pour aller dans les caisses de la métropole du Grand Paris.

Alors en rĂ©alitĂ© quand vous ramenez au Ă  ce qui reste rĂ©ellement dans les caisses de la commune de Nanterre pour les habitants de Nanterre, on est Ă  1900 € par habitant et non pas au 2400. D'accord. Vous ĂȘtes dans le haut de la fourchette mais c'est raisonnable.

Oui. Bah oui, parce que Nanter est une ville qui a traditionnellement eu beaucoup d'entreprises. Voilà, donc c'est une ville qui s'est qui s'est développée.

Il y a il y a 100000 emplois, il y a plus d'emplois que d'entre que de d'habitants à Nanterre. Donc oui, Nanterre voilà. Mais c'est de moins en moins vrai et ça diminue l'État.

Pour vous donner un seul exemple, il y a une chaque commune reçoit une dotation de l'État. Ça s'appelle dotation de globale de dotation de fonctionnement versĂ©e par l'État parce que il y a plein de missions que les communes font pour le compte de l'État. Par exemple, des livrĂ©s, les passeports, les cartes d'identitĂ©.

On le fait pour le compte de l'État et donc l'État compense ça par des de des dotations. Il y a seulement 12 ans, il y a 12 ans, l'État versĂ© Ă  la commune 18 millions d'euros. 18 millions d'euros cette annĂ©e zĂ©ro, il y a plus rien, plus 1 € qui vient de l'État dans le budget de la ville de Nanterre.

Voilà, c'est pour vous dire dans quelle trajectoire on est aujourd'hui. Donc malheureusement non, l'heure l'heure n'est pas du tout à au gaspillage ou non, au contraire, chaque année, le principal problÚme qui est posé à chaque commune aujourd'hui au début, c'est comment on va faire pour boucler le budget cette année. C'est ça le problÚme qui est posé.

Et ben voilà, c'est pour ça qu'on est ravi de vous avoir parce que vous nous parlez de choses trÚs concrÚtes. On est aussi ravi d'accueillir Gabriel Cousel. Donc merci beaucoup à tous les deux d'avoir suivi cette émission.

Merci Ă  vous chers internautes de nous rester fidĂšles et surtout revenez demain. Bonsoir