Mélenchon : « Le gouvernement allemand est le problème de l'Europe »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10MélenchonFait
« le gouvernement allemand est le problème de l'Europe »
- 0:35MélenchonFait
« la Grèce se trouvait en état de blocus financier sans circulation monétaire »
- 2:30MélenchonFait
« la France a tardé à comprendre la gravité du sujet »
- 3:00MélenchonFait
« notre pays n'a pas fait ce qui lui était possible de faire »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
un accord va être proposé au pays de l'Eurogroupe et de l'Union européenne pour faire avancer le dossier grec cet accord a été négocié le pistolet sur la tempe de Monsieur cypras pour reprendre une expression qu'il a lui-même utilisé personne ne doit oublier que pendant que les discussions continuaient la Grèce se trouvait en état de blocus financier sans circulation monétaire et commençant à être privé des PR ressource dont on a besoin pour mener sa vie quotidienne c'est dans ces conditions qu'a eu lieu la discussion elle s'est déroulé dans un cadre par ailleurs totalement inacceptable ni le regroupe ni l'Union européenne ni même la simple dessence ne permettait d'imaginer que l'on mettrait à côté de la discussion l'Italie 3e puissance économique de l'Union européenne l'Espagne 4e puissance de l'union économique c'est donc dans une espèce de tête à-tête improbable flanqué de Monsieur Donald Tusk pour la tapicerie que Madame Merkel accompagnée subsidiairement de François Hollande a négocié directement avec Monsieur chipras la question se pose de quel droit pourquoi part-ons des propositions allemandes pour discuter alors même que celles-ci ne sont pas raisonnables c'est dans ces conditions que monsieur cypras aura passé 1 he de discussion à écarter des demandes aussi inacceptables que Cell de voir par exemple les ressources de son pays susceptibl d'être privatisé m dans un fond de garantie ou au Luxembourg c'estàdire dans un paradis fiscal en dehors de la portée des Grecs c'est un exemple mais il en vaut bien autre tout ceci forme pour terminer une ambiance détestable et on voit donc se dessiner un nouveau visage de l'Europe fait de brutalité et d'omnipotence du gouvernement allemand j'espère que ceux qui à ce moment là m'avait trouvé exagéré lorsque je mettais en avant la difficulté que présentait dorénavant pour toute l'Europe le comportement du gouvernement de Madame Merkel rentre en eux-même à présent et s'aperçoiv que oui le gouvernement allemand est le problème de l'Europe et non pas le gouvernement grec ni le gouvernement français ni l'italien ni l'espagnol ni qui on voudra cette arrogance cette mise au pas de toutes les économies du continent aux ordres d'une vision qui est exclusivement celle du gouvernement allemand tandis que ces satellites s'agitent pour l'approuver mais l'Europe en danger pour la troisème fois de son histoire celle-ci est menacée d'un chaos immense dont l' origine se trouve dans l'esprit de système et l'absurde volonté d'imposer un ordre libéral qui ne correspond à aucun des besoins des peuples concernés dans ces conditions naturellement notre soutien à Monsieur chipras reste entier nous mesurons ce qu'il a enduré nous comprenons qu'il a négocié sous la violence pour autant nous ne sommes pas astraint à devoir approuver ce qui lui a été dicté ou imposé dans ces conditions et et donc à la fois nous le soutenons et nous restons en marge critique par rapport au contenu d' jusqu'à ce que nous ayons plus l'examiner car en vérité si nous gouvernions la France pour ce qui concerne la France nous n'aurions pas accepté que le gouvernement allemand nous dicte notre notre notre comportement merci il n'y a pas du tout de victoire du gouvernement français de François Hollande lors de cette action certains saluent la place du président français lors des négociations on a connu souvent dans l'histoire des négociations dont le contenu était assez pitoyable mais dont les négociateurs soit qu'ils aient eu honte soit que ce soit la logique de toute propagande liée à une scène internationale reviennent en poussant des cris de joie je pense que personne n'a à être satisfait du fait que le gouvernement allemand a pu dictter tout le long de la discussion un texte qui bien sûr n'est pas celui à 100 % qu'il aurait voulu au départ mais qui à la fin reste quand même marqué du saut de ses violences ce n'est pas pour rien que le journal Spigel aujourd'hui titre en disant que ce texte est un catalogue de cruauté dans ces conditions je ne vois pas pourquoi on viendrait on reviendrait triomphant d'une telle discussion à mon avis la France a tardé à comprendre la gravité du sujet elle a beaucoup tardé à apporter son aide et son expertise aux Grecs si bien que pour finir lorsqu'enfin elle a réagi ce qu'elle disait apparut incongru à tous les autres participants qu'il avait vu le reste du temps tout approuver j'estime donc que dans cette situation notre pays n'a pas fait ce qui lui était possible de faire compte tenu des conditions dans lesquelles sa puissance a été engagée et je le regrette je me suis astreint ainsi que mes camarades à beaucoup de réserves tout le temps que durait cette discussion parce que j'avais envu non seulement mes amitiés avec Monsieur chipras et le peuple grec mais aussi l'intérêt de mon propre pays la France qui dans cette affaire bien sûr dès lors que l'Allemagne domine la scène subit la honte d' dans une position subalterne et je ne voulais pas rendre si peu que ce soit plus compliqué la position du président de la République de même j'attendrai jusqu'à connaître le texte et plus encore ce qui sera proposé au vote de l'Assemblée nationale pour faire connaître ce qu'est une appréciation conforme à l'intérêt de la France et d'abord de la France et évidemment de notre solidarité internationale mais la solidarité internationale n'a jamais voulu dire l'aliénation de l'indépendance de notre point de vue à nous Front de Gauche ou Parti de Gauche ou Jean-Luc Mélenchon en France jamais nous n'aliénerons l'indépendance notre point de vue à quelque solidarité que ce soit même si celle-ci se manifeste avec toute la force qui est nécessaire aujour pour soutenir monsieurpr dans ce qu'il fait mais qu'on compte pas sur moi pour approuver à Paris ce que je désapprouverai à athèes
Jean-Luc Mélenchon