Recyclage du plastique : conférence de presse de l'OPECST
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 83 %Attaque 4 %Défensif 13 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 17:00OuverteRéponse directe
Si on suivait l'ensemble de vos préconisations, à quel pourcentage pourrait-on passer ?
- 19:00OuverteRéponse partielle
Avez-vous évoqué la loi Jacques sur la réduction des bouteilles plastiques ?
- 22:00OuverteRéponse directe
Quel est votre avis sur la consigne des bouteilles en plastique ?
- 25:00RelanceRéponse directe
Sur la masse balance, comment attribuer l'huile de pyrolyse aux polymères ?
- 28:00OuverteRéponse directe
Quel regard portez-vous sur le 5e rapport du Haut Conseil pour le climat ?
- 31:00OuverteRéponse directe
Comment simplifier les formulations chimiques des plastiques ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Fait
« le recyclage comme tout opération de valorisation par lesquelles les déchets sont retraités en produits matières ou substance au fin de leur fonction initiale ou à d'autres fins »
- 6:00Chiffre
« 98,5% du plastique et d'origine fossile et cette industrie représente 10,7% la consommation de pétrole »
- 7:00Chiffre
« une tonne de PET recyclée permet très d'économiser 70% de gaz à effet de serre et 83% d'énergie par rapport à la production d'une tonne de plastique vierge »
- 0:15Fait
« je suis de ceux qui militent pour que les parlementaires évaluent davantage et légifères un peu moins »
- 2:00Fait
« les progrès dans les connaissances scientifiques c'est les progrès sur les mécanismes de vieillissement des plastiques »
- 8:00Fait
« on a réduit la quantité de plastique qu'on a consommé et aujourd'hui on a un nouvel idée en tête c'est de se dire on va utiliser ces bouteilles pour faire de la consigne pour réemploi »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
pour vous présenter notre note parue enfin étudier ce matin à lopex sur le recyclage des plastiques donc trois ans après notre rapport sur la pollution plastique Philippe bolo et moi-même avons souhaité travailler sur ce recyclage nous avions déjà abordé ce sujet mais nous avons estimé que les techniques évoluant rapidement il y avait de quoi actualiser nos connaissances dans ce domaine alors pour commencer je vais vous présenter d'abord les caractéristiques du recyclage tel que on l'a en France actuellement et vous redonner la définition du recyclage tel qui figure dans la loi l'article L 541-1-1 du code de l'environnement mais qui est très général puisqu'elle date de quelques années il définit le recyclage comme tout opération de valorisation par lesquelles les déchets sont retraités en produits matières ou substance au fin de leur fonction initiale ou à d'autres fins cela inclut le retraitement des matières organiques mais suis pas la valorisation énergétique la conversion pour utilisation comme combustible ou pour des opérations de rambblage cette définition qui devra sans doute être précisé ne distingue pas ce qu'on est en train de regarder de plus près à savoir le recyclage en boucle fermée alors la boucle fermée c'est lorsque les déchets recyclés vont être utilisés pour un usage strictement identique c'est le cas de la bouteille de PET qui servira à refaire des bouteilles en put et le recyclage en boucle ouverte dans le dans lequel la matière recyclée est utilisée pour une distination différente c'est le cas si la bouteille en PET va finir en tissu polaire il existe deux grandes techniques de recyclage le recyclage mécanique celui qui est actuellement en vigueur dans 99% des cas les déchets plastiques vous le savez sont collectés triés pour obtenir des flux homogènes de polymère ils sont broyés lavés retraité et transformé en granulés pour être réutilisé sous la forme de matière plastique recyclée l'autre technologie qui est en train d'émerger et le recyclage chimique en réalité ce terme très générique englobe de nombreuses technologies différentes qui se sont développées ces dernières années au moins à l'état de projet et qui se classe en trois groupes le premier groupe c'est la purification à l'aide de solvant elle vise à séparer puisque je rappelle pour la bonne compréhension qu'une matière plastique c'est un polymère et puis les additifs et les additifs qui peuvent être nombreux et variés et donc c'est la séparation par cette méthode là du polymère des autres substances chimiques pigments retardateurs de flammes et toutes les substances qui peuvent être contenues dans les plastiques donc les déchets plastiques sont plongés dans un bain solvant le polymère est séparé des autres composants et une fois que ce procédé de purification est achevé le polymère est exposé à une solution non solvante pour être à nouveau solidifié donc ça s'appelle la purification la deuxième méthode est la dépoliérisation alors comme la base d'une d'une matière plastique c'est un polymère donc une longue chaîne carbonée et bien il suffit de retrouver le monomère et une fois que cette dépoliérisation a eu lieu les moneymères sont récupérés en vue d'être purifiés également par distillation précipitation cristallisation et il y a plusieurs façons d'obtenir cette dépoliérisation par voie chimique et dont le nom change en fonction du solvant qu'on a utilisé ça peut être de l'hydrolyse quand le solvant et l'eau une méthanolyse quand le selvant et le méthane etc il y a également possibilité et ça a été démontré par une société donc à Clermont-Ferrand et des recherches qui ont été faites sur ce sujet là une dépoliérisation enzymatique qui vise à briser ses chaînes cette longue chaîne carbonée à l'aide d'enzymes donc voilà cette deuxième façon de faire la troisième c'est la conversion qui est une dépolymérisation thermique qui consiste à rompre les chaînes polymères grâce à la pyrolyse ou de la gazéification avec des températures élevées de manière à les convertir en liquide ou en gaz qui peuvent être après utilisés comme matière première dans un processus de raffinage conversion et à nouveau possiblement polymérisation alors quels sont les avantages attendus du recyclage alors on a bien sûr les avantages évidents qui s'inscrivent dans une logique d'économie de la ressource mais également de gestion durable des déchets mais sont évoqués également que le recyclage pourraient permettre de limiter les gaz à effet de à effet de serre actuellement 98,5% du plastique et d'origine fossile et cette industrie représente 10,7% la consommation de pétrole très clairement le la matière plastique correspond actuellement je vous le résume à 4,7% des émissions de gaz à effet de serre en comparaison les outils numériques 3,5% et le transport aérien à 3,8%. une étude réalisée en 2017 sur les émissions de CO2 les économies d'énergie liées au recyclage à montrer qu'une tonne de PET recyclée permet très d'économiser 70% de gaz à effet de serre et 83% d'énergie par rapport à la production d'une tonne de plastique vierge le recyclage permettrait également de réduire notre dépendance vis-à-vis des importations d'énergie fossile et de matière première tels que le polyester par exemple pour les textiles ou le caoutchouc naturel pour les pneus je tiens néanmoins à préciser que pour cela il faudrait qu'il y ait des filières de recyclage en boucle fermée des textiles ou des textiles en polyester ou des pneus en France ce qui n'est pas le cas la contribution du recyclage à la lutte contre les déchets et la pollution en plastique est beaucoup plus mitigée s'agissant de la production de déchets la proportion de recyclage en boucle ouverte ainsi que la limite physique à laquelle se heurte le nombre de cycles de recyclage font de ce dernier simplement un amortisseur temporel de formation des déchets puisque au bout de quelques recyclages et ils sont limités en nombre on obtient on finit par obtenir un déchet quant à la pollution plastique malheureusement elle ne se limite pas à la gestion de la fin de vie des plastiques mais concerne tous les stades de leur cycle de vie de la production jusqu'à comprenant l'usage puis la fin de vie et quand on parle pollution plastique il faut également entrevoir qu'il y a un problème de relargage des additifs et tous les autres plastifiants qui sont contenus qui sont relargués en continu pendant tout le cycle de vie de l'objet et la dégradation possible en microplastiques voire nanoplastiques je vais laisser la suite merci mesdames et messieurs maintenant que le les grands principes technologiques sont posés et que vous avez une idée très claire de quoi il s'agit lorsqu'on parle de recyclage la note que nous avons réalisée elle pose aussi à l'adresse aussi une question c'est celle de est-ce que finalement le recyclage des plastiques permet-il ou contribut-t-il à l'économie circulaire je vais pas rentrer dans le détail de l'économie circulaire versus l'économie linéaire partant du principe que vous voyez tous de quoi il s'agit et la répondre à cette question de le du rôle du recyclage dans l'économie circulaire dans le cas particulier des plastiques et bien il y a différentes façons de regarder le sujet la première façon c'est de regarder les quantités recyclées alors là déjà en examinant cet angle là du sujet on se rend compte d'une très grande variabilité des données vous avez dû les uns et les autres pouvoir observer c'est à dire selon le secteur d'activité concerné on a des taux de recyclage qui sont différents différentes si on est dans l'emballage par rapport au bâtiment on a des évidemment et ça c'est assez logique c'est aussi par rapport aux capacités on a des recyclage qui varie selon les pays et on a aussi des taux de recyclage qui peuvent varier selon les méthodes c'est à dire selon les chiffres qu'on compare de Z2 est-ce qu'on va les regarder la quantité totale de déchets comparer à la quantité qui va rentrer dans une unité de recyclage ou à la quantité de produits recyclés qui va être effectivement sorti de cette unité là donc vous comprenez que cette grande variabilité n'est pas à y voir très clair malgré tout je vais essayer quand même de vous donner quelques chiffres pour poser des grandes tendances et les grands ordres de grandeur de ce qu'est le recyclage des plastiques vous trouverez dans la dans la note des chiffres de 2020 qui vous indiquent que 6,5 millions de tonnes de plastique ont été consommés que en 2020 générant 3,76 millions de tonnes de déchets plastiques alors là c'est déchets évidemment après ils peuvent être préparés pour dire recyclage arriver dans une des unités de recyclage et faire l'objet de granulés qui sont eux-mêmes recyclés la meilleure façon de comptabiliser les choses c'est de regarder cette quantité de granulés recyclés par rapport à les déchets qui étaient produits et en faisant ça on arrive à un chiffre de 11,7% de taux de recyclage on peut lire dans d'autres éléments de littérature 25% parce que parfois les méthodes ne sont pas les mêmes je voulais vous donner un autre chiffre qui suit le CDE qui nous dit que 9 % niveau mondial du plastique et recyclé donc retenons l'ordre de grandeur de 10%. donc les statistiques liées aux données sur les plastiques et les déchets qui tiennent compte ou non des exportations voyez sont sensibles au mode de gestion à la quantité de matière recyclées à la nature des produits et en tout cas dans le surface à des données dispersées hétérogènes partielles et imprécise et je vais rajouter un niveau de complexité comme si j'en avais pas assez donné jusqu'à l'or c'est que Angèle prévu vous l'a clairement expliqué on a dû recyclage en boucle ouverte ou en boucle fermée et même cette notion-là est de nature à introduire les différents sensibles en matière d'interprétation ainsi les bouteilles PET 17% sont recyclés en bouteille le reste étant en textile et barquettes donc vous voyez que le chiffre de 17 est pas le même que si on considère la totalité du côté bouteilles recyclée donc répondre à grande prudence les chiffres pour savoir de quoi on parle et donc des chiffres qui peuvent être trompeurs mais qui révèlent un faible le taux de recyclage malgré tout voilà ce qui est le premier point répondre à la question c'est aussi de se dire on a vu la difficulté à quantifier le recyclage et de se dire bah alors considérant ce qu'on a effectivement recyclé regardons quelle proportion rentre dans les produits que nous fabriquons là aussi les chiffres varient énormément plusieurs chiffres 2021 8,3% des plastiques fabriqués avec du recyclé en Europe toujours en 2021 9,9% en France en 2020 7,8 si je regarde uniquement les emballages en Europe en 2021 8,5 je veux pas vous inonder de chiffres mais je vais vous faire la démonstration que là aussi il faut être prudent par rapport aux chiffres qu'on utilise mais quand tous les cas vu l'ordre de grandeur des données que je vous ai indiqué le recours aux matières premières recyclées pour la production de plastique ne traduit pas aujourd'hui encore un recours massif au recyclage pourquoi toutes ces difficultés là parce que nous sommes face à un certain nombre d'obstacles qui peuvent être techniques vous les connaissez la dégradation de ces polymères au fur et à mesure des cycles de recyclage mais aussi quelque chose d'important c'est que la plupart des polymères sont pas miscibles entre eux et quand on considère cette première donnée et le fait que c'est polymère ils sont innombrés parce que c'est des polymères mélangés à des additifs et que dans le nombre de formulations est très grand mais le fait que ça ne se mélange pas et encore une autre difficulté les obstacles sont également réglementaires vous trouverez dans la note des éléments sur les substances hérités sur le sujet du grade alimentaire et également économique puisque le prix de des matières vierges est malheureusement souvent moins cher que celle que le prix des matières recyclées puis on a aussi un sujet qui est loin d'être négligeable c'est que pour bien recycler il faut avoir un gisement de qualité et disponible donc ça veut dire qu'avant même par les recyclages il faut parler de capacités de tous les producteurs de déchets à bien séparés les différents flux de la collectivité souvent lorsqu'il s'agit de nous-mêmes dans nos habitations à être en capacité d'aller venir collecter chez les habitants les déchets et après les trier donc vous voyez qu'on a toute une série d'étapes de travail préparatoires qui conditionnent la qualité de ce qu'on va pouvoir recycler et donc la nature du recyclage autre élément regarder le sujet c'est de se dire malgré ses freins mais en apportant consenti d'énormes efforts en la matière des efforts législatifs vous connaissez les objectifs sur le recyclage qui ont été donnés à la fois au niveau français européen vous avez aussi les investissements considérable qui sont mis en place par les collectivités territoriales l'État les écho-organismes pour parvenir à la collecte au tri et recyclage de manière efficace et efficiente et puis on a aussi des efforts de recherche qu'il ne faut pas négliger dernier élément pour répondre à cette question initiale que je vous ai posée le recyclage contribue-t-il ou non à l'économie circulaire et bien c'est de se rendre compte que ce recyclage aujourd'hui il progresse moins vite que la production de plastique et ne permet pas de d'endiguer la production des déchets je me réfère pour cela un rapport de l'OCDE récent de 2022 qui nous montre que en 2019 on a 353 millions de tonnes de déchets plastiques et que selon les projections faites par l'OCDE nous en aurions 1041 millions tonnes en 2060 vous voyez le facteur de progression et ce facteur de il a comparé aux facteur du recyclage le CDE nous dit 9% aujourd'hui 17% en 2060 on va bien nous sommes en face de deux courbes qui divergent et que le recyclage je n'arrive pas à rattraper cette courbe de l'augmentation de la pollution de la production de plastique voilà et donc en ayant dit ça derrière vous imaginez qu'évidemment comme il y a des fuites et ben les fuites vont aller dans les mêmes proportions de manière plus grande en 2060 et l'accumulation a évidemment accroître donc pour répondre à la question initiale que je vous ai posée et bien la réponse pour moi est la suivante c'est que aujourd'hui le recyclage ne permet pas l'économie circulaire à lui seul et pas dans les conditions qui sont les siennes Actuellement je repasse la parole à ma collègue sénatrice merci Philippe nous allons maintenant nous intéresser aux conditions nécessaires pour mettre en place un recyclage efficace d'abord il nous semble qu'il nous faut éviter un certain nombre de pièges nous en avons relevé 5 j'en présenterai deux le premier piège est à éviter et l'inversion de la hiérarchie de gestion des déchets tels qui établit et tout le monde consent à dire que c'est la bonne la bonne formule qui est celle des trois R et en premier le premier r C'est la réduction le deuxième c'est le réemploi et ensuite seulement après vient le recyclage pourtant dans les faits les schémas circulaires présentant le recyclage donne l'illusion qu'il pourrait à lui seul assurer la circularité de l'économie des plastiques une telle vision présente un double risque celui de participer à la normalisation des déchets c'est à dire que on ne va plus faire attention parce que de toute façon c'est tout va bien c'est recyclé mais aussi celui de dissimuler ou de masquer les alternatives à la consommation de plastique en faisant croire comme l'a évoqué Philippe avec ce qu'il vient de vous expliquer qu'il est possible de contrôler les déchets ce qui n'est pas le cas actuellement et qu'il ne sera pas visiblement dans le futur les discours très volontaristes sur le recyclage chimique censé recycler les déchets plastiques contaminés et hétérogènes que le recyclage mécanique ne peut pas traiter donne l'impression de pouvoir boucler la boucle alors que cette technologie sont loin d'avoir démontré leur capacité à recycler tous les plastiques un coût financier et environnemental acceptable le deuxième piège à éviter et de tout miser sur les solutions technologiques afin de faire face à des plastiques parce que voilà la société et la suite là la société la suivante c'est-à-dire qu'on a laissé se développer depuis les 50 60 70 ans des formulations très diverses et tout le monde qu'on a fait ce qu'il voulait comme il voulait en matière de production et d'usage et bien maintenant il nous faut gérer ses flux très hétérogènes donc on a amélioré pour le coup pour s'adapter les techniques de tri de recyclage entraînant des dépenses croissantes et notamment comme l'a dit Philippe tout à l'heure pour les collectivités territoriales néanmoins l'efficacité de cette course technologique restera limitée sans une action forte sur les deux autres leviers d'amélioration du taux de recyclage que sont la recyclabilité d'ailleurs il faut se poser la question est-ce que c'est recyclable donc pour l'instant on a laissé faire pendant quelques années mais maintenant on est au pied du mur et il faut regarder les matières plastiques mis sur le marché qui sont effectivement recyclables et sur le tri des déchets je vais laisser Philippe vous présenter les deux des trois suivants alors s'agissant des trois autres pièges à éviter je vais commencer par un premier en faisant référence aux éco-organismes alors vous connaissez le rôle central des écorces organismes pierre angulaire du système de la responsabilité élargie du producteur du principe pollueur-payeur avec leur mission de gestion des déchets et de réduction de la quantité de déchets mais il faut regarder ça attentivement il se rendent compte que ces organismes ils ont cette mission de dire il faut mieux gérer les déchets et qui en est moins mais ils sont quand même à la tête de d'émetteur en marché donc là si vous voulez il y a une injonction à un moment donné qui peut paraître paradoxale entre des metteurs en marché qui qui vont orienter des choix qui seraient non non conforme à ceux de leurs objectifs de de commercialisation d'un certain nombre de produits donc ça c'est un premier sujet où on pourrait considérer qu'il y a une sorte de risque de d'être un peu jugé parti et puis il y a aussi une autre façon de regarder le sujet c'est pour être assez synthétique c'est de se dire c'est un nouvel c'est il a un rôle central les co-organismes mais à lui seul il ne gère pas les déchets c'est à dire qu'ils se rep sur des efforts d'investissement considérables fait notamment pour les collectivités territoriales qui vont qui vont s'occuper de la communication auprès des habitants lorsqu'on parle d'eux de l'équipement de ses habitants en poubelle jaune de la collecte de ses poubelles jaunes de là je suis donc sur loyer les déchets ménagers de l'extension de la consigne de tri ces collectivités peuvent aussi mettre en place des centres de tri pour aller collecter autre chose qui peuvent être des par exemple des anciens produits électroménagers donc vous rendez compte que finalement les forces financiers l'effort sur le terrain il est fait par la collectivité après on a des unités les entreprises qui vont aller recycler au milieu on a un peu ces éco-organismes qui peuvent parfois concentrer un certain nombre de gisements et du coup avoir de part la nature de ceux qui qui sont à prendre des décisions dans les éco-organismes des choix qui parfois ne pourraient pas être les meilleurs donc pour toutes ces raisons là et nous partageons l'idée et nous l'avons écrit dans la note qui a un besoin et besoin d'un suivi renforcé et d'un contrôle renforcé également des écrous des éco-organismes notamment par le Parlement puisque c'est quand même nous à un moment donné qui vautour un certain nombre de règles qui s'appréciente aux éco-organismes le piège suivant c'est éviter que le recyclage chimique ne s'impose au détriment du mécanique ce qu'on regarde l'histoire on voit que le mécanique était là on vous a clairement expliqué qu'elle va certainement de limites et le chimique est apparu comme étant des solutions alternatives donc qu'ils viennent en complément est une chose qu'ils viennent en substitution serait quand même assez différent surtout que à l'heure actuelle on se pose encore de très nombreuses questions sur ce recyclage chimique je vous le rappelle reste quand même des technologies de laboratoire des technologies expérimentales et encore peu souvent des technologies industrielles effectivement mises en place sur le terrain donc on a évidemment les questionnements liés à l'impact de cette de ce recycler chimique les questionnements sur le devenir des substances chimiques en dehors des polymères puisque le principe est quand même des dépôt numériser de revenir au monomère principe général il y a quand même les additifs le sujet des additifs que deviennent-ils et puis il y a aussi aussi un vrai sujet de traçabilité donc ce qu'on dit si vous voulez dans la nôtre c'est qu'à la qualité de recyclage identique il vaut mieux privilégier le mécanique aux chimique et puis aussi on dit on écrit que finalement il est soumis au même contrainte c'est à dire que c'est bien quand même la qualité du gisement qui veut déterminer la capacité du recycle chimique à être efficient et puis il peut induire aussi comme le Russie clair mécanique des effets verrous des effets rebonds sur lesquels il faut être vigilant et le dernier le cinquième piège à éviter alors là on pouvait passer l'après-midi si vous voulez je vais être très court c'est la fameuse mise en place de la consigne des bouteilles en télét alors il s'avère que ce matin la dame a remis le rapport de qui était attendu pour la loi agg il a été remis ce matin je m'en lira avec intérêt dès qu'on aura la possibilité de l'avoir en gros de quoi s'agit-il il s'agit d'objectif vous le savez qui sont 77% des collègues des bouteilles en eau en 2025 et 90% 2029 en France en 2022 on était à 60 donc on se rend compte 60% on se rend compte des des marches importantes à franchir donc pour ça le principe de la franchise de la de la consigne a été mise en place mais alors quand on dit qu'on n'est pas au rendez-vous des objectifs on peut se dire bon ben après tout on n'est pas les meilleurs élèves de la classe mais ça a quand même des incidences financières puisque je vous rappelle qu'il y a une taxe européenne qui a été mise en place ces pays par les 10 pays les plus riches pour financer en partie les les aides de gestion de crise covid et qu'elle s'élève à 0,8 80 centimes d'euros par kg de plastique non recyclé quand même ça a coûté à la France 1,25 à peu près 1,247 milliards d'euros en 2021 et des milliards d'euros à l'époque où on est bien de tous les gérer convenablement voilà donc le modèle de consigne nous pose problème on va pas rentrer dans un détail dans un débat on verra évoquer ça pourrait nous amener très loin mais en gros quels sont les éléments qui nous permettent de dire aujourd'hui que le modèle tel qu'il est imaginé n'est pas le bon on n'est pas contre la consigne c'est que ce soit très clair mais c'est le modèle qui pose question le premier élément c'est que c'est une injonction contradictoire pour les habitants concernés à qui on a dit jusqu'à aujourd'hui mettez votre poubelle votre bouteille dans la poubelle jaune et demeure Landi faut plus la mettre dans la poubelle jaune c'est quand même un peu compliqué ensuite il y a le modèle économique des collectivités alors quand on dit ça nous retord que c'est souvent pour ceux qui sont fans de cette consigne là que c'est juste un problème financier bon je vous ai dit justement l'amande alors effectivement si on a plus l'amende à payer on pourrait affecter l'argent ailleurs mais bon c'est quand même de l'argent qu'on dépense donc les sujets de du modèle économique collectivité qui ont dépensé pour pouvoir avoir les poubelles les plastiques les bouteilles en PET et qui pourraient pu les vendre parce qu'elles n'ont plus la main sur ses bouteilles là il y a aussi autre chose c'est à dire qu'aujourd'hui si des acteurs économiques sont en capacité de venir chercher des bouteilles en PET de manière sur des gisements importants c'est parce que pendant plusieurs décennies vous avez eu l'effort des collectivités l'effort des citoyens qui ont payé leur taxes au travers leurs impôts pour mettre en place toute cette infrastructure qui existe et donc ça pose quand même question à un moment donné en terme d'intérêt général de bon usage de l'argent public de se dire est-ce qu'on a est-ce qu'on fait bien lorsqu'on investit de l'argent public qu'au bout d'un certain temps il y a une sorte de dévoiement et qu'une partie de l'économie de ce de cet investissement partent donc privé voilà ça c'est un autre élément il y a l'effet verrou par rapport aux bouteilles plastique n'oublions pas que des mêmes collectivités sont productrices d'eau mettent beaucoup d'argent pour produire de l'eau robinet qui est moins cher que que l'on bouteille de très bonne qualité donc on verrouille le comportement d'utilisation des bouteilles en plastique lorsqu'il s'agit d'eau et puis avoir d'autres boissons à l'intérieur il y a le sujet de la différence entre les zones les collectivités territoriales urbaines et rural quand on regarde les objectifs souvent ils sont en zone rurale et moins en zone urbaine donc le problème de la non atteinte des objectifs disons-le clairement c'est aussi un problème parisien un problème marseillais un problème lyonnais c'est pas un problème en juin c'est pas un problème de Cahors donc il faut aussi savoir chacun prenne ses responsabilités et puis dernier point c'est est-ce que c'est véritablement de la consigne quand vous achetez votre boisson dans une bouteille en plastique et que vous payez un peu plus cher et quand vous ramenez la bouteille on vous redonne pas l'argent vous avez donné en plus on vous donne un bon d'achat dans une grande surface est-ce que ça c'est véritablement de la vraie consigne je pose la question en posant la question vous avez une idée de la réponse qui est la nôtre je repasse la parole en gel qui en ont parlé des recommandations alors en conclusion nous allons vous présenter les leviers pour améliorer les taux de recyclage et favoriser le recyclage de haute qualité premier levier il faut définitivement inscrire le recyclage dans une stratégie globale de réduction de la production de plastique le recyclage ne peut pas à lui seul garantir la mise en place d'une économie circulaire des plastiques ni permettre à l'industrie plastique d'atteindre la neutralité carbone en 2050 il doit s'intégrer dans une stratégie beaucoup plus large visant à réduire notre consommation de plastique et comme je l'ai dit tout à l'heure la question est bien celle du flux qui ne fait que grossir et donc de la production exponentielle de cette matière là concrètement on ne va pas arrêter de courir après le vieux numéro 2 améliorer la recyclabilité des plastiques à travers la prise en compte de leur recyclage dès leur conception de nombreux outils pour évaluer la recyclabilité des emballages ont été développés aussi bien au niveau national que européen il convient désormais de les appliquer en rendant la mise sur le marché de produits non recyclables réellement dissuasive l'objectif est de limiter le nombre de polymères d'additifs et de standardiser les emballages et d'éliminer les perturbateurs de tri pour le perturbateur de recyclage pour renforcer l'efficacité de ce recyclage mécanique tout en contenant les coûts levier numéro 3 augmenter les performances de la collecte avant de se lancer dans un dispositif national de consignes pour recyclage de nombreux leviers d'action existent aussi bien en avant en amont comme je l'ai dit avec la stratégie des 3R qu'en aval à travers l'amélioration de la performance des collectes sur les sélectives éventuellement l'accélération du déploiement de la tarification incitative même si il nous faudrait peut-être revoir les modalités adoptées jusque là parce qu'on voit que sur les territoires il y a de l'inacceptabilité de la chose des coûts plus élevés alors que tout le monde trie et sa pause le problème et enfin une meilleure captation des gisements hors foyer et là on a de grandes marges de manœuvre au-delà du secteur des emballages d'autres secteurs doivent également améliorer leur performances en matière de collecte levier numéro 4 donner la priorité au recyclage mécanique par rapport au recyclage chimiques dans les appels d'offres tout en privilégiant un recyclage de haute qualité car en dépit des discours rassurants sur la complémentarité entre ces deux techniques de recyclage il existe un réel risque de voir le recyclage chimique se développer au détriment du recyclage mécanique sous prétexte que les matières issues de ce dernier seraient de moindre qualité en réalité un tri et une préparation de qualité des matières à recycler permet très souvent un recyclage mécanique en boucle fermée à des coûts moins élevés et avec un bilan environnemental plus favorable qu'avec le recyclage chimique en outre le renforcement indispensable des règles en matière de recyclabilité devrait faciliter le recyclage mécanique par le développement de flux plus homogène et bien sûr de la simplification des formulations des plastiques ce n'est qu'à cette condition que le recyclage chimique sera réellement complémentaire et non pas concurrent du recyclage mécanique je laisse Philippe Termini bien sûr pour terminer avec les recommandations qui sont la note les nôtres dans cette dans cette note scientifique de l'OPEX une première qui est très technique alors pour éviter de rentrer dans le détail qui nous amènerait sur des des notions assez complexes je vais vous en donner les l'esprit l'esprit est le suivant vous devez vous demander de d'imaginer à recyclage mécanique où vous avez en entrée d'une chaîne de recyclage c'est assez facile à imaginer vous avez une chaîne linéaire vous mettez un produit à l'entrée il est broyé il est nettoyé il est fondu on fait des granulés à la sortie donc une quantité qui rentre donne une quantité qui sort et un rendement et on imagine que tout ce qui est là à l'entrée donne du recyclé à la sortie ça c'est le mécanique dans le chimique il y a des pertes d'importantes perte mais dans le chimique c'est encore plus compliqué parce que vous il y a une technologie qui est celle de la pyrolyse vous allez transformer vos objets plastiques en une huile et donc celui et cette huile vous imaginez bien que pour qu'elle redonne les granulés il y a un petit process quand même industriel autour et ce process industriel c'est celui du vapo craquage se distilleur du pétrole qu'on utilise aujourd'hui pour faire les polymères et donc de l'huile va être intégré dans le vapo cracker au même titre qu'il peut y avoir des produits pétroliers en entrée donc vous voyez bien que là connaître la quantité de ce qui va être recyclé il y a de multiples façons de le regarder déjà la quantité de ce que de l'huile qu'on va mettre par rapport à la quantité totale et il faut aussi comprendre que c'est compliqué parce que les produits sortants mais c'est pas uniquement des des molécules qui vont servir à faire les polymères ça peut être des molécules qui vous servent à faire du carburant il y a une autoconsommation sur la chaîne il y a des pertes etc donc il y a deux grands principes qui sont un principe de de conversion et d'allocations et à une grande méthodologie qui s'appelle la masse balance avec différentes options techniques qui sont plus ou moins favorables on va dire à la transparence du de la quantité de plastique recyclée que vous pouvez utiliser alors parmi les grandes différences mais ce que j'affecte la quantité de l'huile de pyrolyse à l'ensemble de mes produits ou pas et est-ce que je le sur quel pas de temps je peux le faire et donc est-ce que je le fais sur l'ensemble d'un polymère que j'ai dans mon unité de production qui peut être de polyéthylène profiter etc donc dans l'esprit je suis sûr que vous connaissez le système de des garanties d'achat en énergie verte quand vous achetez de l'électricité on vous dit qu'il y a d'électricité verte avant que les électrons que vous avez consommé à la maison sont des électrons qui viennent du néoliane ne pas nous photosélectrique etc mais c'est un peu le même principe c'est à dire c'est un principe de comptabilité qui permet de savoir la quantité d'huile de pyrolyse comment on va la répartir derrière sur les polymères qu'on va remettre sur le marché donc ça c'est comme ça par contre pour que ça fonctionne bien ce que nous appelons nos vœux c'est que ce calcul soit fait par un tiers de confiance et voilà et qu'il soit fait de la manière la plus rigoureuse pour pas tromper les utilisateurs des matières recyclées ensuite il y a une autre recommandation c'est l'obligation d'incorporation des matières recyclées des matières plastiques recyclées donc ça c'est très évident vous l'imaginez c'est se dire qu'il faut que la réglementation permet d'accompagner le recyclage et le faisant qu'elle fixe des objectifs stricts de certains nombres d'objectifs vous allez me dire c'est déjà le cas on les atteint pas mais parce qu'ils sont globaux mais on voit bien que sur la bouteille PET ça a fonctionné donc il faut regarder ce sujet là et aussi le considérer sous la forme des des pénalités lorsque les objectifs ne sont pas atteints on a quand même un petit sujet de traçabilité en lien avec le sujet l'avant-dernière recommandation très rapidement c'est introduire la notion de recyclage réel aujourd'hui vous achetez un produit et écrit recycler recyclable sur l'emballage le plus souvent sur le l'emballage ou en tout cas sur le produit enfin souvent c'est de l'emballage mais il faudrait se dire que pourquoi ne pas parler plutôt de recycler plutôt que de recyclable parce que là il y a aussi de mon point de vue de notre point de vue quelque chose qui peut améliorer le recyclage et puis la dernière recommandation c'est pour suivre les consolider les travaux de recherche nous avons eu la chance hier je sais pas si vous avez suivi le sujet d'être avec les chercheurs du GDR polymère et océan qui avait leur quatrième journée à Rennes les progrès sont incroyablesment c'est significatif quoi les progrès de connaissances qu'on avait il y a 3 ans qu'on a terminé le rapport de 2020 trois ans date anniversaire en terminer les auditions au même moment et aujourd'hui il y a des vrais progrès mais il y a encore des zones d'ombre et notamment sur des sujets en lien avec le recyclage avec dernier des derniers articles scientifiques qui vous montrent qu'il faudrait regarder précisément l'évolution d'un certain nombre de molécules au fur et à mesure des différents cycles de recyclage avec la création de molécules qui sont pas nécessairement très sympathiques donc il faut regarder le sujet et puis voilà tous les sujets en lien avec la santé l'utilisation de recyclage et puis si quand même un autre sujet de recherche qui peut être intéressant c'est normaliser un peu les méthodes de comparaison des différents types de recyclage sous forme assez V ou autre pour pouvoir vraiment comparer les choses de manière rigoureuse voilà on en a terminé ce qu'on voulait vous présenter donc maintenant c'est à vous de parler j'espère qu'on vous a pas trop assommé une question toute bête et un peu naïve si on suivait l'ensemble de vos préconisations on pourrait passer de d'un taux de 10 à combien de 10% de recyclage de plastique recyclés à quel pourcentage je pense la première partie de répondre qu'on peut vous faire sera jamais sans que comme c'est les systèmes technologiques il y a toujours des pertes et des rendements donc ça c'est au moins une première réponse à peu près sûr de pour imaginer que vu ce que ça demande comme effort soit il faudrait être au-delà de 20% en tout cas ce qu'on a aussi dit et Angèle très clairement précisé c'est qu'il faut pas imaginer que le recyclage seul fera l'économie circulaire et les trois heures n'oubliez jamais oui chardaz des chiens fou alors j'ai peut-être loupé quelque chose mais est-ce que vous avez évoqué le fait que la loi Jacques impose la réduction de 50% du nombre de bouteilles pour plastique usage unique mis sur le marché alors je sais plus quel est l'échéance va être 2030 ou 2035 je crois est-ce que vous l'avez évoqué ou non de prévention en la matière quel est votre position sur la prévention des bouteilles plastiques moi je suis assez frappé par un point c'est que depuis 2005 les pouvoirs publics n'ont plus mené une seule campagne incitant les citoyens boire de robinet plutôt que le long bouteille depuis 2005 en 2005 si si j'ai vérifié en 2005 et qu'on va là j'avais été sollicité par l'ADEME pour cofinancer la campagne et que l'emballage avait refusé donc effectivement on est d'accord pour dire que il y a un manque d'information mais pas que sur ce sujet là par rapport à tout ce qu'on a mis dans la loi Jacques et je vais prendre un exemple que qu'on connaît bien tous les deux parce que on a légiféré nous-même sur cette loi qui est que vous avez le droit quand vous venez vous faire servir à la découpe de venir avec votre propre contenant partout au Leclerc le carrefour n'importe où au magasin bio vous pouvez faire ça mais personne ne le dit donc personne ne le sait donc et il y a également dans la loi le fait que tout l'émetteur en marché doivent diminuer aussi leurs emballages plastiques et ne plus recourir aux emballages jetables donc ça c'est aussi présent pour l'instant on n'en suis pas le chemin et très clairement ce qu'on a peut-être oublié quand on a légiféré c'est de dire qui devait faire l'information mais ça moi je m'en souviens maintenant je m'en souviendrai pour les prochaines fois de bien mentionner qui doit faire l'information sur ce sujet et notamment sur lui ce que vous avez dit sur l'utilisation de de l'eau du robinet plutôt que de l'eau en bouteille effectivement il nous faut peut-être l'inscrire quelque part qui doit et peut-être l'État ou les collectivités ou je ne sais pas qui mais en tout cas il faut absolument le faire et on a plein de dispositifs qui sont déjà dans la loi pour le propre les le fait que vous puissiez apporter votre propre contenant c'est effectif depuis le 1er janvier 2023 non le 1er janvier pardon de l'année dernière donc ça ne se met pas en place parce que personne ne le sait et personne ne communique c'est dommage parce que on a déjà légéré peut-être pas suffisamment pour réduire mais on l'a fait et bon voilà on a déjà interpellé le gouvernement à ce sujet pour demander à ce que l'information soit faite voilà que oui il y avait une réflexion là dessus moi c'est des services des ministres que j'ai pu avoir et qu'effectivement il faudrait le faire mais pour l'instant rien n'est fait donc peut-être qu'on aurait dû mettre dans la loi que c'était au magasin eux-mêmes de mettre vous pouvez venir avec votre propre contenant nous vous servirons et effectivement quand on le fait quand on y va avec son propre contenant on se heurte à des des vendeurs et des vendeuses qui nous disent ah maintenant c'est pas possible j'ai pas le droit de faire ça donc c'est un sujet et sur l'eau du robinet par rapport au bouteilles et sur les objectifs qu'on a de diminuer oui ils sont là les objectifs mais comme vous dites rien n'est vraiment mis en place pour l'éviter et notamment avec ce qu'on cette consigne pour qui n'est pas une consigne pour réemploi qui est une fausse consigne en fait ben on a bien vu en Allemagne ils ont mis ça alors ils ont un retour un bon retour des bouteilles mais le nombre de bouteilles à augmenter donc c'est pas une bonne chose en fait pour réduire le recours à la bouteille plastique donc voilà je rajouterais sur le les actions quand même qui ont été conduites je vais faire référence à la loi egalim donc on est en 2018 lors des débats on avait quand même introduit l'interdiction d'utilisation des bouteilles plastiques dans la restauration collective colère et voilà donc le débat avait quand même eu lieu sous l'angle de avec des éléments de débat qui était on a quand même une eau du du robinet qui est correct on a le sujet de l'utilisation massive des bouteilles plastiques on avait quand même réussi cette avancée là et on a mis dans la loi je pense c'était la loi climat et résilience et les fontaines les fontaines qui doivent et qui ne sont pas encore installés dans les lieux qui reçoivent du public c'est ça et voilà donc là aussi il va nous falloir encore interpellé concernant les concernant les la réduction de moitié des bouteilles à usage unique mais sur le marché dans le plan national de prévention des déchets qui a été publié récemment avec je crois deux ans de retard il n'y a rien sur cette aspect là strictement rien j'ai interrogé les grands les trois grands metteurs en marché de bouteilles Nestlé coca et Danone aucun de m'a répondu en fait ils ont rien prévu en gros ils en ont rien à donc il nous faut interpeller nous nous dans nos commissions nous faisons un contrôle de l'évaluation de l'application de la loi et donc voilà après on fait des remontées sur le manque de décret sorti ou de d'application donc on le fait remonter nous parce qu'on a chacun dans nos commissions respectives dans nos assemblées la possibilité de le faire et on le fait en déplorant que certains décrets ne sont toujours pas pris ont du retard et que certains sujets tu pourrais citer ce qui est dans la loi âgée que sur la possibilité pour les citoyens d'interpeller que l'article 72 si j'ai beau de mémoire ou 60 [Musique] environnement vous avez évoqué la masse balance je sais que c'est un sujet qui est très technique en gros vous avez dit qu'il fallait qu'il y a un tiers de confiance qui contrôle en entrée en sortie le puis ce qui se passe dans le vapo cracker mais sur le sujet de la location en elle-même c'est-à-dire le fait qu'on dise je mets 10 en entrée je m'y admettons 10% d'huile d'huile de pyrolyse sur 100 en sortie il y a quoi je l'attribue à ce que je l'attribue simplement au polyo les fines ou est-ce que je l'attribue à tout ce qui sort de mon vapo cracker c'est pas exactement le même calcul est-ce que vous avez un point de vue sur justement cette attribution comment elle devrait être faite le point de vue que je vous ai dit tout à l'heure c'est à dire que le mieux même ne serait-ce que par rapport à la référence qu'on peut avoir en cyclage mécanique ou là c'est évident c'est d'être le se contenter de regarder l'affectation sur les parties sortantes du vapo cracker qui sont utilisés pour faire des molécules parce que c'était l'objet c'est-à-dire que vous dit dans le cycle chimique c'est celui de des polymérisation alors après c'est oui je vois ce que voulait dire il y a une stratégie ou en tant qu'industriel je dis que l'ensemble de l'huile de pyrolyse que j'ai mis dans mon vapo cracker je la retrouve dans mes polyo les fines enfin mes plastiques donc à partir de là je j'ai un taux de matière recyclée qui est important où il y a une stratégie qui est de dire j'ai pas les polluerines ne représentent que 10% de ma production donc je n'ai que 1% de polyester dans le cyclés d'un côté je peux monter à 100% de l'autre côté je peux monter à 1 enfin pour faire simple vous dire j'en ai 25 % 30 % etc et dans les électrons que vous consommez là ça peut être 1% en référence à la logique que vous venez de nous présenter et après ce que je peux rajouter par rapport à ça c'est que pour les citoyens enfin pour tous les citoyens ça va être compliqué de comprendre et la question qu'on peut se poser c'est que vont-ils penser quand ils vont découvrir cette espèce de calcul complexe alors que très concrètement ils vont croire en voyant affiché un pourcentage de recyclé que c'est effectivement le cas ce qui ne sera peut-être pas parce que vous voyez aujourd'hui on est à neuf on l'a dit c'est pour aller me faire beaucoup cracker quelque soit la méthode utilisée du 7 ou du 6 voilà après il y a des logiques mais en fait la méthode qui me semble la meilleure c'est celle qui est importe le plus de transparence celle qui porte le plus de confiance celles qui traduit le mieux parce qu'elle va permettre comme potentiel cette technologie là on les compte pour les poliers et les filles et puis pour autre chose c'est surtout ça à la limite ensuite qui l'attribue au polyoléfine ou un autre résine enfin personnellement je m'en fiche un peu qu'est-ce qui est important c'est quelle est la masse réellement recyclée en masse il y a peut-être des questions en ligne bonjour je suis juste un petit pas de côté sur la publication du 5e rapport du Haut Conseil pour le climat on parlait des émissions liées au plastique tout à l'heure qui date un peu un constat un peu sévère sur une France qui est pas prête et sur un gouvernement qui devrait accélérer de manière drastique je sais pas si vous quel regard vous portez sur ce constat si vous le trouvez vous aussi un peu sévère aussi effectivement on y est pas encore je l'entends au défi le mur des filles qu'on a devant nous on peut se poser des questions sur le les petites avancées que nous avons tenues jusqu'à présent et sur le fait que on voit bien pour avoir fait le rapport sur la pollution plastique déjà il y a quasiment 4 ans on mesure que le chemin est long finalement pour l'amélioration puisque voilà on n'a pas vraiment résolu le problème des déchets mais c'est aussi ce qu'on avait vu venir c'est à dire que tant qu'on fait pas une qu'on mène pas une réduction drastique de de l'usage des plastiques et notamment des plastiques à usage unique tant qu'on revoit pas plein de choses sur les additifs sur les polymères divers et variés qu'on utilise je vais vous citer un exemple les pots de yaourts en polystyrène donc on n'a pas d'unité de recyclage en France donc un pot de yaourt en polystyrène si vous le mettez dans votre sac de tri il va faire des kilomètres et éventuellement si les recyclé pour aller en Espagne en Belgique donc la question pour moi c'est la question du sens qu'on peut donner à tout ça voilà et ça reste entier c'est à dire que les peaux de yaourt sont toujours en polystyrène même si il y a eu une loi une proposition de loi qui a été votée à l'Assemblée nationale qui est pas encore qui a pas encore été examiné au Sénat qui a essayé de voilà de contrôler un petit peu tout ça et on en est pas là donc les industriels qui ont mis ces produits là sur le marché sans anticiper parce que il y a quelques années on ne parlait pas du cycle de vie et on envisage on envisageait pas du tout la fin de vie c'était pas un problème donc voilà on enfouille encore beaucoup de nos ordures ménagères et il y a dans les années 70 tout partait dans les sacs plastiques étaient enfouis donc là on a effectivement évolué puisque on le fait différemment n'empêche que on reste avec l'héritage de tout se laisser faire qui était pas vraiment à laisser faire en toute connaissance de cause c'est maintenant qu'on sait que on a un gros sujet avec les déchets et que pour l'instant on n'est pas arrivé à endiguer ce flux qui ne fait que grossir de nos déchets sémantique c'est pas juste un trait d'humour c'est une réalité par rapport à ce qu'elle dit Angèle elle dit aujourd'hui on dispose pas d'unité de recyclage du pot de yaourt en France moi je vous dirais qu'aujourd'hui on ne dispose pas d'unités de déscyclage des potirons en France parce qu'en fait le polystyrène qui est qui va dans une usine de recyclage c'est pas ne servira pas à refaire des pots de yaourts mais à faire des cintres et des peaux alimentaires c'est-à-dire on peut y mettre des aliments mais quand il sera recyclé ce polystyrène il l'aura pas et donc il servira à faire des objets dont on peut se demander si c'est vraiment utile les pots de fleurs et les cintres [Musique] en quoi en plastique elles sont pas vous le dire sauf exception elles sont pas recycle en plastique cette notion de cyclage excusez-moi je sors un peu de mon rôle mais cette notion de des cyclage qui est popularisée par Madame Gontard qui ont fait ces shugueras et qui vend des bouquins avec on peut l'appliquer à tous les matériaux elle est pas propre au plastique c'est pas parce que je recycle un pot de yaourt en cintre que pour autant ce recyclage n'est pas vertueux le cintre il y aura beaucoup plus longtemps qu'on peut dire yaourt voilà peut-être mais je rappelle quand même pour ce qui est des objets en plastique qu'un cintre en plastique vous en avez déjà fait l'expérience il casse et qu'on ne peut pas le réparer c'est quand même matière particulière c'est à dire oui alors ça dépend un cintre en bois ou en métal on peut le réparer mais un cintre en plastique non derrière ce débat il y a le l'objet même qu'on associe à l'économie circulaire de dire que cette boucle qui tourne c'est juste ça qu'on veut souligner en disant ça c'est pour pas tromper parce que aussi vous avez des nous nous sommes avertis dans cette salle vous avez beaucoup de gens qui croient que le recyclage chez magique il croit parce qu'il voit sur un emballage recyclable c'est tout tout va bien etc c'est essayer d'être le plus précis le plus factuel comme vous l'avez fait le plus souvent possible pour faire comprendre aux gens les limites des systèmes et que même contribue à l'évolution de ces systèmes là en appelant des choses plus plus en cohérence avec ce que le système voudrait porter alors qu'il ne porte que partiellement en circuit fermé le carton brun un peu mais nous cartons brun par exemple l'autre marotte de Madame Gontard c'est que le plastique il y a un nombre limité de cycles de recyclage ce qui est pas faux mais le papier aussi papier carton aussi parce que les fibres se raccourcis c'est qu'au bout d'un moment vous perdez une partie des fibres etc donc tout ça n'est pas propre au plastique motard qui travaille sur les biopolymères passent son temps à casser du sucre aussi je veux dire sur le plastique avec des arguments qui sont pas toujours très scientifiques sans rentrer dans la police mais par rapport au plastique il y a autre chose il y a une petite différence c'est sur la pollution que transporte les matières plastiques comme je l'ai dit les additifs qui sont relargués en continu le fait que un plastique qui se retrouve dans la nature se couvre d'un biophile et comme le plastique ne se décompose pas va rester sur l'océan pendant des dizaines des centaines d'années et va véhiculer va déjà capter tous les tous les polluants que qui va rencontrer parce que c'est hydrophobe va se couvrir d'un biophile et va transporter des bactéries des virus partout donc c'est différent de des autres matières c'est cet aspect il ne faut jamais l'oublier le plastique à est très différent des autres matières sur ce sujet là puisque ne se décompose pas il est colonisé il est voilà et il a il absorbe en fait tous les polluants qu'il rencontre voilà en grande partie comment on fait pour savoir s'il y a des questions en ligne et oui parce qu'on en a pas vu oui une autre question à propos de la des formulations chimiques des plastiques qui est fondamental puisque il y a je sais pas combien de milliers ou de dizaines de milliers et donc de type de plastique on ne sait pas plein de combinaisons on ne sait pas et est-ce qu'on pourrait par avoir un label mettre sur les paquets en plastique dire voilà c'est du plastique dont on ne connaît pas la composition parce que c'est quand même aussi une question fondamentale de savoir ce qu'il y a dedans c'est à dire que le consommateur ne sait pas le type d'additif qui est utilisé si ça peut être ou pas un additif nocif pour la santé si ça peut être un perturbateur endocrinien ou autre chose et c'est en ça que c'est quand même fondamentalement différent du bois ou fondamentalement différent du papier ou fondamentalement différent de l'acier ou d'autres d'autres matériaux sauf quand le bois est couvert de de vernis et là aussi il y a un problème avec avec ces matières là effectivement mais pour l'instant c'est un impensé on n'a pas tellement réfléchi parce qu'on pensait que le plastique c'était très bien ça ne bougeait pas et très clairement dans les dernières années il y avait aucun problème avec le plastique et maintenant on commence à voir que les problèmes sont variés comme je vous l'ai dit avec le relargage des des additifs qui se fait en continu notamment des talades qui sont comme vous l'avez dit des perturbateurs endocriniens qui sortent des sols plastiques par exemple et quand on avait fait le rapport sur la pollution plastique moi je ne comprenais pas comment c'était possible si en fait c'est il y a une charge qui est tellement importante en stalate c'est un assouplissant c'est donc ça c'est pour que le sol plastique soit bien souple d'ailleurs quand il est très très vieux le sol plastique bah il casse parce qu'il a plu il est à lattes donc c'est à lattes sont relarguées en permanence sous forme de poudre que vous ne voyez même pas et en marchant dessus vous soulevez et vous allez en manger vous allez en respirer donc on a on est soumis et là il y a des études qui le montrent à entité de Stala très importante qu'on va éliminer mais à force on peut aussi se poser la question si on en a en continu comme ça est-ce que ça va pas avoir un impact sur notre santé un perturbateur endocrinien c'est une c'est une molécule qui agit comme une hormone sur sur l'organisme donc très petite quantité gros effets donc c'est un sujet donc voilà le sujet des plastiques est vraiment très large et voilà sur la simplification je rajouterai que je vais faire référence à la façon qu'on a travaillé à l'OPEX vous savez que nos rapports sont le fruit de d'audition de scientifiques et d'experts sur les sujets sur lesquels on travaille et bien et on voit apparaître d'ailleurs je suis persuadé que tu le sens comme moi depuis 2020 2021 2022 on voit apparaît des sujets nouveaux et ce sujet de la simplification du nombre de polymères de la simplification du nombre d'additifs etc il est porté lui-même par les chercheurs quand les croise qui nous au travers des solutions et des perspectives qui nous mettent en évidence on sent que c'est apparu et alors que ça n'était pas le cas du tout 2020 et on voit aujourd'hui qu'il apparaît et il a même été l'objet de quelques débats durant le traité international qui serait déroulée on sent que c'est un sujet qui monte voilà et c'est un sujet sur au traité international qui est voilà dans le cadre de l'ONU qui a eu lieu à Paris il y a pas longtemps où on était avec Philippe on a vu le sujet monter en flèche et quelque part tout le monde s'accorde à dire qu'il faut réglementer mais pour dire qu'il faudrait encore des études scientifiques supplémentaires donc vraisemblablement pour prendre encore du temps avant de pouvoir décider de manière conjointe parce qu'évidemment il faudrait que ça se fasse de façon internationale sur les substances qu'on va garder ou pas donc c'est un sujet qui maintenant est bien compris par tout le monde et on va s'y pencher peut-être jusqu'à découvrir que on aura peut-être quelques impasses c'est-à-dire que peut-être que certaines substances si on ne l'aimait pas on n'aura pas les mêmes [Musique] usages du plastique parce qu'on aura plus les qualités qu'on avait avant bon voilà bon on pourra trouver des alternatives donc le sujet est ouvert dès que vous voulez simplifier de cette façon là il va falloir si ça doit se traduire sous forme législative c'est à dire ça va être l'objet de liste c'est listes doit être positive elle doit être négative est-ce qu'on nous dit ce qu'on autorise ou est-ce qu'on écrit ce qu'on interdit et à partir de là on arrive tout de suite dans quelque chose qui est une limite forte c'est tu le dis des affaires le secret des affaires et la place du du de la liberté d'entreprendre dans la Constitution oui sur les plastiques et un peu au-delà parce que c'est je trouve que c'est un peu ce qui transparaît de nous échanges tout à l'heure est-ce que vous avez pas un peu des fois l'impression d'être un peu impuissant je prends la question des fontaines à vous disiez oui on contrôle l'action du Gouvernement vérifie que les textes d'applications sont publiés etc sur les fontaines il y a pas besoin de l'application la question c'est qu'il y a pas de contrôle les contrôles ils sont la diligence du gouvernement je prends un autre sujet qui est en dehors des plastiques mais qui dit bien que dans les choses se passent obligation de trier la source des lieux déchets pour tous les producteurs professionnels je demande à des préfectures vous pouvez me dire combien vous avez fait de contrôle et quel est les résultats de si on contrôle ils sont incapables de me donner un seul chiffre ce qui veut dire qu'ils ne font pas un seul contrôle ça quel est le pouvoir du Parlement vis-à-vis de cette résistance là du gouvernement je reprends l'exemple du plan national de prévention des déchets plan national de prévention des déchets c'est le gouvernement qui le fait tout seul et la question de la réduction de moitié des bouteilles plastiques le figure pas qu'en plus ça fait pourrir à l'état français le risque en plus de sanctions parfois internationales Commission européenne etc est-ce que vous avez pas un sentiment d'impuissance par rapport à cette espèce d'inertie de l'appareil d'État qui fait en groupe je vois ce qu'il veut il y a certains jours effectivement ça peut paraître un peu frustrant et la réponse que je vais vous faire c'est pas une réponse de la note scientifique qu'on remet c'est pas un sujet qu'on a évoqué avec les gens qu'on a auditionné qu'on a croisé entre nous c'est ma réponse personnelle la réponse personnelle et que nous avons de rôle voter des lois et contrôler l'action du gouvernement que moi je traduis différemment c'est évaluer les politiques publiques et des lois que nous votons le SAV le service après-vente et c'est regarder aujourd'hui lorsque nous votons une loi en se contente de comptabiliser le nombre de décrets qui ont été pris par rapport au décret qu'il devait être pris pour moi c'est pas de l'évaluation l'évaluation c'est de regarder l'efficacité c'est de regarder l'efficience c'est de regarder l'effectivité c'est de regarder les impacts directs indirects attendu inattendu [Musique] imaginez ou non imaginer enfin voilà toutes ces choses là doivent faire partie donc je suis de ceux qui militent pour que les parlementaires évaluent davantage et légifères un peu moins c'est ma réponse personnelle et en faisant ça je lève le sentiment d'impuissance que vous auriez pu ce qui c'est je suis d'accord aussi mais nous enfin on est en agile on est dans l'action et rencontre très fourni avec les ministres et on les interpelle ou avec les services et donc on le dit et on le redit alors bien évidemment bon on le fait on espère toujours qu'on va obtenir globalement on espère que les choses vont avancer un petit peu plus rapidement sur cette fameuse loi Haget notamment ou même la loi climat est résilience et on compte aussi sur la société civile un petit peu pour être appuyée parce que c'est bien nous en tant que parlementaire et législateur on met des choses dans la loi mais évidemment tout seul on ne peut pas peut-être tout faire et il y a également tout le pouvoir de la société civile qui peut aussi par les associations appuyées et puis faire en sorte que il y a une pression pour l'application c'est d'ailleurs ce qui se passe pour les fontaines parce qu'il y a une bien sûr la presse évidemment vous allez vous avez un pouvoir enfin vous savez immense celui de communiquer et puis d'être voilà et peut-être le pouvoir qu'on a pas nous donc bien sûr on compte sur vous c'est très important et pour une fois sur des sur des ah oui pardon sur des sujets qui sont les bons sujets tout à l'heure que les progrès étaient significatifs bon il y avait encore des hommes d'ombres mais vous parlez de progrès technologiques vous avez raison de me demander de préciser j'étais imprécie et dans une autre scientifique de l'Office pardonne pas d'être imprécie vous le j'en suis voilà merci de ce rappel à l'ordre c'est les progrès dans les connaissances scientifiques c'est les progrès sur les mécanismes de vieillissement des plastiques par exemple c'est à dire qu'à l'époque en 2020 je me souviens qu'il y avait des termes fragmentation utilisaient pas et alors que hier ils ont clairement dit qu'ils ont regardé les choses sur les mécanismes de vieillissement l'érosion de surface etc donc on comprend mieux aujourd'hui comment un objet perdu dans la nature va se transformer en micro-particules c'est un exemple mais il y a aussi des milieux qui étaient pas observés à l'époque on a vous savez la pollution plastique elle est fortement liée à la pollution marine l'image du continent de plastique l'image de la tortue dans son filet malheureusement donc c'est le milieu marin mais aujourd'hui on a des recherches qui vous permettent de voir qu'un atmosphère de comprendre les mécanismes atmosphériques de voir qu'il y en a au des montagnes dans l'eau douce enfin voilà c'est la connaissance scientifique qui a considérablement progressé sur des zones d'ombre que nous nous avions identifié en 2020 qui aujourd'hui sont levés mais comme la connaissance scientifique vous savez c'est pas là pour le coup c'est pas circulaire c'est c'est linéaire avec l'infini à rejoindre et bien il y a toujours une connaissance nouvelle en appel une nouvelle à obtenir donc il y a encore aujourd'hui nous disait on a des résultats nouveaux qu'on n'avait pas à l'époque mais on a encore des incertitudes à lever et voilà et c'est ce que je voulais vous dire en disant qu'il y avait eu des des gains importants parce que hier nous étions avec le GDR donc le groupement de recherche polymère océan que des chercheurs on était pas sur des sujets technologiques justement est-ce que il y a eu les seuls progrès qu'il y a eu c'était sur le recyclage chimique c'est la nouveauté dans le dans le paysage mécanique également c'est beaucoup amélioré il y a aussi la l'utilisation des enzymes telle le carbuieuse mais ça existe déjà en 2020 c'est pas c'est pas tellement nouveau si alors si il y a un mot qu'on a pas cité ça c'est pas bien du tout aussi il y a des choses des progrès qui arrivent avec l'éco-conception et ce qui est de plus en plus dans l'air du temps et dans les choses à défendre c'est de se dire l'éco-conception et aussi un levier pour permettre d'améliorer le recyclage parce que quand je suis aujourd'hui avec des plastiques multicouches que je peux pas recycler si demain par l'écho conception j'arrive à les produire différemment et qu'ils apportent les mêmes fonctions de protection des aliments par exemple qui sont plus facilement recyclés recyclable donc voilà l'éco-conception est un facteur il y a le recyclage chimique il y a aussi l'éco-conception qui doit être collaborative et partenariale c'est à dire que c'est pas on passe pas du marketing à l'éco-conception en disant je vais juste faire un toilettage au niveau de mon entreprise je fais une éco-conception partenariale où je fais venir autour de la table le fabricant du polymère l'utilisateur de mon produit les co-organismes l'entreprise qui va recycler mon produit mais sous-traitants pourquoi pas les pouvoirs publics et donc je construis un polymère j'ai co-construit un gecko qu'on soit un produit en tenant compte de toutes les les fringues donc on a évoqué et qui doivent être levés et voilà donc l'éco-conception est un formidable levier de de progrès de progrès même si et c'est très bien parce que beaucoup d'entreprises se lancent dans cette conception mais lors de nos déplacements notamment nous avons découvert quelques petits autres problèmes à savoir que par exemple des bouteilles sont des bouteilles de boisson sont mises sur le marché avec un manchon un manchon c'est à dire une couverture une enveloppe plastique qui n'est pas constituée de la même matière que la bouteille et qui donc gêne le tri et donc puisque ces metteurs en marché ont mis cette espèce de manchon très colorée qu'ils ont mis exprès autour pour la vente en fait pour le marketing et bien il paye donc une taxe une écho necotaxe supplémentaire à cause de cela et bien ils le font parce que de toute façon au niveau marketing il s'en sortent mieux alors que ça ne pourra pas être bien repéré dans les sur les tapis de tri à cause de ce manchon qui induit en erreur donc voilà donc on a tout ça c'est pour ça que c'est très complexe tout se développements parce que ça heurte enfin ça se croise avec et bien voilà l'émetteur en marché qui veulent faire du chiffre qui vendent qui veulent vendre plus et qui donc avec ce manchon de boissons de jus d'orange etc qui est entièrement tout plein de couleurs et qui va visiblement être mieux vendu qu'une autre bouteille qui sera plus vertueuse donc voilà c'est là aussi on a je voulais dire ce voilà cette chose là pour dire que c'est pas si simple que cela il y a un autre exemple qui révélateur de la vérité d'un jour n'est pas celle du lendemain c'est je vais vous parler d'une éco-conception qui était celle de fabriquer des bouteilles plus légères donc on a fait ça on a réduit la quantité de plastique qu'on a consommé et aujourd'hui on a un nouvel idée en tête c'est de se dire on va utiliser ces bouteilles pour faire de la consigne pour réemploi mais on les a créé de façon tellement légère qu'on peut pas les réemployer et on se rend compte que ce niveau-là il faut une autre éco-conception qu'il faut que des bouteilles plus rigides etc et donc du coup en affronte des objectifs qu'on s'est fixés de limitation de quantité on revient sur la logique qui était celle de réduction donc tout ça pour vous dire qu'il faut aussi prendre le sujet et humilité toute sa complexité fait que et bien voilà c'est nous tirons des constats des conclusions mais le passage à l'action parfois au niveau économique il est plus compliqué alors justement vous attendez quels effets de votre rapport et bien notre rapport il est destiné d'abord aux autres parlementaires donc c'est donner de la connaissance à nos collègues de façon à légiférer de manière plus éclairée mais bien évidemment on va le diffuser également auprès de dans ta circonscription dans mon département de manière à ce que tout le monde soit un petit peu plus au fait de de la problématique du recyclage ou de du recyclage tel qu'il nous est vendu ou proposé et avec comme vous l'avez vu toute la complexité qui va avec ce sujet qui n'est pas résolu encore avec des objectifs qu'on n'a pas atteint et visiblement qu'on n'est pas prêt d'atteindre non plus voilà alors moi ce que je Jonathan et bien c'est presque ce qu'on a eu avec le précédent rapport de 2020 c'est à dire qu'on sache effectivement le faire vivre le présenter auprès de tous les acteurs concernés elle est en discuter avec le ministre pour lui dire voilà ce que nous on a vu on lui présentera et finalement le faire vivre pour que on continue à nous-même à rencontrer des acteurs de du sujet du plastique soit des industriels que soit des pouvoirs publics que ce soit des ONG que ce soit des établissements scolaires enfin tous les acteurs concernés pour continuer à progresser dans le suivi des évolutions et être au rendez-vous de ces évolutions et puis peut-être d'un prochain travail il y aura un nouveau sujet à regarder avec attention mais de pas lâcher pour de rien lâcher sur ce sujet là pour continuer à dire ce qu'on a à dire de la place qu'elle a notre voilà ce que j'en attends donc c'est à nous de le faire vivre plus que de poser sur une table et d'attendre que vivre il y a pas de question en ligne voilà donc s'il y a plus de questions ça veut dire qu'on a épuisé le sujet pas du recyclage mais de sujets de la note bon ben merci à toutes et à tous très bien
Philippe Bolo