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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 14 mai 2025 22 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeSécuritéImmigration & asileÉconomie & entreprises

Andréa Kotarac, sur l'audition de François Bayrou sur l’affaire de Bétharram : «Il faut une tr

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez suivi l'audition de François Bayrou sur l'affaire Bétharram ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    François Bayrou dit avoir appris les choses par la presse et conteste l'objectivité de la commission. Que pensez-vous de ses déclarations ?

  • 4:00RelanceRéponse directe

    François Bayrou a été nommé Premier ministre le 13 décembre. Pourquoi n'a-t-on pas entendu parler de l'affaire Bétharram avant ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il décidé de parler pendant 3h30 hier ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Les programmes de Bruno Rotaillot et Laurent Voquier n'ont-ils pas des points communs avec le RN ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Europin soir 19h 21h Pierre de Villau comme tous les mercredis en première heure Catherine Net et Olivier d'Artigol sont les chroniqueurs de la première heure. Bonsoir à vous deux merci d'être fidèle au rendez-vous. Nous accueillons pour l'interview politique André Cotarac.

Bonsoir. Porte-parole du Rassemblement national. Je vois que François Bairou sur les écrans de contrôle est toujours auditionné par l'Assemblée nationale dans l'affaire Betara.

Est-ce que vous avez suivi un peu cette audition euh où le premier ministre dit "Moi, je reste droit dans mes bottes. J'ai toujours dit que j'ai appris les choses par la presse. Je n'ai rien caché, je n'ai rien dissimulé et d'ailleurs, je conteste l'objectivité de cette commission." Écoutez, je pense que euh d'abord je pense aux victimes dans cette affaire parce qu'on les Oui.

Oui. Mais je pense qu'il faut le faire parce que d'une part euh ça s'est déroulé sur plusieurs années de très longues années. D'autre part c'est pas deux victimes et d'ailleurs ça aurait été tout aussi important mais ce sont des dizaines de victimes et donc je pense que c'est très important.

Très important aussi une commission d'enquête parce que c'est la transparence politique à laquelle participent des députés aussi. Oui. Oui.

Monsieur Bairou est premier ministre. Monsieur Bairou était élu local, sa femme vous savez renseigné, ses enfants étaient à l'école donc elle a été elle était dans le elle était dans la dans une heure par semaine, elle était dans la structure peut-être pas forcément très souvent dans la salle des an et d'une part donc il faut une transparence politique, une transparence pour nos citoyens et puis d'autre part moi je fais confiance dans la justice. Voilà le le agressions, les coûts, le viol est un crime, c'est la cour d'assise.

Il faut que la justice puisse agir. Donc de la transparence avec la commission d'enquête, même si les débats sont rugueux, même si monsieur Vanier, je trouve monsieur Vanier très agressif contre monsieur Bairou, mais c'est la transparence, c'est la démocratie et d'autre part la justice qui doit sanctionner des criminels. Olivier d'artig, l'agenda joue des petits détours.

Ah, je vous vois arriver. Non, François Bairou a été nommé à Maton 13 décembre. C'est le jour anniversaire de la naissance de Henri I et nous sommes le 14 mai cher Pierre jour anniversaire de l'assassinat de Henri rue de la feronnerie Valieray [Musique] certains voulaient vraiment pas mal jolie certains voulaient vraiment faire de cette question un procès politique.

Euh je l'ai peu entendu parler de l'affaire Betaram avant la nomination de François Bairou à Maton. À Matignon. Euh le lanceur d'alerte a fait un travail remarquable.

Plus de 210 plaintes aujourd'hui dont la moitié pour viol. François Bairou, j'ai pas seulement Betaram, pas seulement Bam, bien sûr. François Bairou, avec qui j'ai pu évoquer cette question directement a été très affecté sur un plan humain sur l'idée l'accusation portée dans l'hémisp qu'il aurait pu couvrir des pédau criminels dans un établissement où étit scolarisés ses enfants.

Il y a une forme d'indignité absolue que de euh confronter un homme public euh que public ou pas euh à cette accusation. Il s'en défend ce soir, il attendait euh h euh vraiment avec euh avec euh force cette date-là. Est-ce que psychologiquement ça l'a entravé dans l'idée qu'il peut donner ou le sentiment d'un d'une procrastination d'un d'un premier ministre à l'arrêt ? sans initiative à voir André Cotarche alors Cotarach ou Cotaracotarat normalement d'ailleurs c'est un trè mais c'est pas grave euh effectivement euh le lanceur l'alerte a fait un excellent travail et c'est monsieur D'Artigol je lis aussi votre presse notamment l'humanité qui avait fait la une combien de Betaram avec une vraie un vrai dossier là-dessus plus souvent à Europain et à ses news qu'à l'humanité d'artigol vous savez c'est vrai mais je crois que j'ai plusieurs paroisses mais Voilà, on est on est on est-elle une humanité ?

Et d'autre part, je vous je disais tout à l'heure à à vos chroniqueurs que monsieur Baou est certainement très affecté mais il ne pourrait être affecté que par cette affaire parce qu'objectivement il y a un calme plat total à l'Assemblée nationale en terme d'initiative du gouvernement sur la sécurité. Je parle concrètement sur la sécurité, sur le pouvoir d'achat, sur la réindustrialisation, sur vent correct, ce que monsieur Macron dit qu'il peut pas reprendre sur savoir-faire français. Il y a pas grand-chose d'autre que Betaram et j'ai j'étais à l'Assemblée nationale aujourd'hui puisque je travaille avec Marine Le c'est un jour spécial aussi et j'ai vu que alors on voyait que c'était un jour spécial hein.

Ah c'est BAM. Ah si si j'ai vu les voitures et cetera. J'aurais aimé que il y ait des projets de loi où il y ait réellement une confrontation démocratique pour savoir qu'est-ce qu'on fait sur la réindustrialisation sur le pouvoir d'achat sur la sécurité qu' a des commissions sur la réindustrialisation notamment Charles Rodwell qui étudie les freins à la réindustrialisation.

Justement, vous me tendez la perche Andrea Cotarat euh et parlons justement de l'autre tête de l'exécutif en l'occurrence le président de la République qui hier je reprends euh vraiment avec beaucoup de plaisir le mot qu'a utilisé Vincent Trémolet Villè le Macron Rama euh cette grande émission de 3h dans lequelle le président de la République était le héros. Qu'est-ce que vous en retenez et qu'est-ce que vous voulez dire là-dessus ? Bah pas grand-chose.

C'est-à-dire que on a une dette euh 3 milliards énorme. On a un déficit énorme, on a une situation migratoire incontrôlée. On a une situation sécuritaire et vous en avez parlé à la fois sur ces news comme sur des kidnappings en pleine rue aujourd'hui à Paris.

Euh et il y a Emmanuel Macron qui dit "Non non, c'est pas moi qui est tort, c'est les Français qui sont pessimistes." He c'est ce qu'il a dit. Pardon mais moi je me sur chacune des thématiques.

Alors ça a duré 3h30 donc je vais pas les faire maintenant mais non mais l'événement marquant enfin ce qui ce qui vous a le plus marqué mais pas grand-chose. Ce qui m'a plus marqué c'est que sur je vais prendre deux thèmes allez pour aller vite le déficit et la dette. Je me souviens d'un candidat Macron en 2017 qui nous expliquait qu'il allait économiser 60 milliards par an.

Pas sur le quat. Monsieur Bourdin était étonné sur le C. Non non non par an.

Bon, résultat, c'est le président qui a le plus creusé la dette dans notre pays. Rien qu'au mois de janvier dernier, c'était 16 milliards. Bon, de déficit.

Euh, prer point. 2è point, sur les référendums, pareil, je peux faire la même chose, mais je peux faire sur tout le reste. Il nous dit "Mais mais pourquoi des référendums, il y aura pas de référendum sur les retraites." Bon, entre les deux tours de la présidentielle de 2022, celui qui a évoqué un référendum sur les rotates évoqué s'appelle Emmanuel Macron.

C'était d'ailleurs le seul point de son programme. La retate à 65 ans, il y en avait pas d'autres. ça n'a pas empêché les filles de voter pour lui et cetera.

Euh pourquoi une retraite sur une un réferum sur l'immigration ? Bon, je me souviens des rencontres de Saint-Denis où il avait accueilli tous les chefs de parti, où il avait évoqué lui-même, don Jordan Bardella, nous sommes allés, il avait évoqué lui-même monsieur Macron, un référendum sur l'immigration. Monsieur euh Macron avait dit "Mais pourquoi des référendums ?" Je me souviens qu'après la crise des gilets jaunes, il y avait une convention citoyenne ou en 2021, donc c'était encore avant où il avait évoqué lui-même un référendum sur l'environnement et cetera et cetera.

Emmanuel Macron dit l'exacte inverse de ce qu'il a dit hier soir sur l'ensemble des 8 années. Son bilan est catastrophique, les Français le savent. Et ce qui m'a marqué le plus, c'est "On peut pas faire.

On peut pas faire. Moi, je pense une grande majorité des Français veulent de la rupture sur la sécurité, sur l'immigration, sur le pouvoir d'achat, redonner un peu de fierté à la France. Quand on voit que même à l'autre bout du monde en France, en Nouvelle-Calédonie, là aussi on n'arrive pas depuis des mois et des mois à sortir de la crise, je pense qu'il y a une impuissance totale au macronisme et que cette fin de reine doit se terminer le plus vite possible.

Le président qui disait qu'il n'était pas un homme orchestre, ce n'est pas le président de la République et heureusement qui fait les choses et encore moins depuis juillet dernier. Catherine, une question à Andrea Cotarat. Ben moi je c'est pas une question, c'est pourquoi a-t-il décidé de parler ?

Ouais. Pourquoi ? On attendait des références parce que c'est vrai que il a beaucoup parlé.

On se disait au commencement et le verbe mais le verbe ne s s'est pas fait cher souvent. Bon là il a depuis la dissolution dont on n' pas compris l'objet. En tous les cas, il a perdu le pouvoir et aujourd'hui la l'Assemblée nationale vous dit qu'il se passe rien, mais c'est très très difficile d'élaborer un un projet euh quelconque avec dans l'état où est où est l'assemblée.

Donc pourquoi a-t-il voulu parler aujourd'hui alors qu'il vient de réussir quelque chose, de remettre l'Europe dans la table des négociations dans l'affaire russoau-ourainienne. On a on l'a vu avec le les volontaires le quituor des volontaires, ça avait une certaine allure et c'est là c'était Jupiter qui jouait de ses relations avec Donald Trump. Enfin, c'était et là on l'a vu et alors là changement de truc comme un comme un assis euh il avait l'air d'un étudiant qui passait un un examen avec des examinateurs qui le mal mené avec lequel il était pas très bon quoi et on savait pas s'il allait réussir son examen de passage et il l'a pas réussi.

Donc moi, d'une certaine manière et puis 3h30 d'ailleurs moi je trouve que euh TF1 n'est pas raisonnable. On fait pas 3h30. D'ailleurs à la fin il avait il avait le D'ailleurs, moi je me suis endormi.

Voilà. Euh Ah ben c'est un signe. Comment enfin quoi ?

Mais oui, peut-être au bout d'une demi-heure. Non, pas au bout d'une demi-heure. Et en général, je veille plus tard que voilà que à la date, au moment où je me suis assoupie parce que c'est espèce de rondron tout d'un coup.

Voilà. Et donc je me suis dit qu'est-ce qu'il retire de ça ? C'est on va dire encore il est hors sol et je crois que il hâte on dit mais à quoi il sert quoi au plan intérieur c'est donc c'est très dangereux pour lui.

Catherine, Olivier d'Artigol Andrea Catara sont là dans ce studio 19h26. Une pause et on revient juste après dans Rin soir à Europ 19h 21h Pierre de Villen le porte-parole Andrea Cotarat porte-parole du Rassemblement national et l'invité d'Europe un soir en compagnie d'Olivier d'Artigol et Catherine Net Bruno Retaillot et Laurent Voquier se disputent la place de patron DLR verdict dimanche. On est dans les tout derniers jours.

On est dans le money time comme on dit. Écouter Bruno Rotaillot invité ce matin de la grande interview Europe C News avec Sonia Mamrou. Je vais vous parler librement et et en vérité l'émission longue hein 3h hier pour moi ça a conforté ma position.

Ma position, je l'étais dans l'opposition, je le suis au gouvernement, je suis toujours gauliste. Et comme gauliste, je me dis que nous la droite collégialement, collectivement, nous avons eu raison d'entrer au gouvernement pour faire barrage à la gauche. En revanche, je suis gauliste, mais je ne suis toujours pas macroniste.

J'ai des vraies différences avec le président de la République, par exemple sur l'immigration. Réponse de leur invoqué quelques heures plus tard, toujours sur Europin, au micro de Pascal Pro. L'erreur mortifère pour la droite, c'est d'être la béquille de ce macronisme finissant.

Et notre devoir, c'est de renverser la table et de proposer enfin un projet de changement qui soit à la hauteur de ce qu'attendent les Français. Donc moi, mon obsession, c'est de porter ce projet de rupture et je veux être libre par rapport à ce macronisme finissant parce que la réalité, c'est qu'il nous entraîne vers le fond. Est-ce que Bruno Rota selon vous doit démissionner de la place Bovo ?

Bruno a été très clair là-dessus. Il a dit "Moi, ma priorité c'est d'être ministre de l'intérieur. Je veux le rester et c'est ça ma préférence.

Je respecte ça." Quand vous êtes ministre, bah vous êtes sous l'autorité du président de la République qu'on a entendu hier soir. Et donc le choix qu'on a à faire en réalité, c'est pas un choix entre deux personnalités, c'est deux visions de l'avenir de la droite.

Andrea Cotaratz, comment est-ce que le RN regarde cette rivalité Voker Rota ? Euh, on se dit qu'il est temps que ça se termine quand même. Il est temps que ça se termine.

Bah oui, fort heureusement. Fort heureusement parce que j'ai trouvé ces deux candidats assez ingraves vis-à-vis du Rassemblement national. C'est-à-dire euh bah dans ces deux émissions, les deux attaquent le Rassemblement national.

Alors, vous avez pas fait les pass les passages, mais on a Bruno Rotaillot qui explique que le Rassemblement national ne veut pas d'alliance avec la droite. Je pense qu'il a un peu oublier l'alliance avec Éric Sioti lors des législatives quand monsieur Rotaillot lui négociait avec les macronistes. Il dit il dit précisément que Marine Le Pen-même ne se dit pas à droite.

Oui. Ben Marine Le Pen lui a répondu ou en tout cas va lui répondre par tweet qu'il a oublié l'alliance avec Eric Sioti quand monsieur Rota lui négociait avec les Macronistes. Quant à monsieur Vaquier, c'est encore pire.

Alors lui, il s'attaque et il souhaite même une commission d'enquête contre la France insoumise, contre le nouveau Front populaire et cetera sur les liens avec l'islamisme. On oublie quand même que dans sur dans son dans son fief de Haute Loire, il était opposé au second tour face au Rassemblement national et que c'est le désistement de la candidate Nouveau Front populaire qui a appelé à voter pour le renvoquer, qui l'a fait élire dans son propre fièvre. Donc je veux bien les paroles après élection, mais cette assemblée nationale, c'est l'image quand même de l'élection du mois de juillet dernier.

Et au mois de juillet dernier, les LR ont fait alliance avec le Nouveau Front populaire et avec la Macronie pour sauver leur siège contre le Rassemblement national. Je sens votre énervement, votre colère presque Andrea Cotarat, mais est-ce que finalement les programmes de Bruno Rota et de Lauren Voquet n'ont pas en communes propositions du RN et c'est ça qui vous énerve ? Alors, non seulement ils ont c'est ça qui est un peu ingrat finalement, c'est-à-dire qu'on a deux personnages qui s'attaquent frontalement, quasi quotidiennement au Rassemblement national, mais qui n'hésite pas à faire leurs courses dans notre programme.

Mais qui a fait les courses de chez qui ? Est-ce que est-ce que si on si on revient quelques années, quelques décennies en arrière et Catherine Catherine Net qui suit la politique depuis de nombreuses années peut vous dire effectivement, il y a des il y a un dron commun dans les dans les dans les idées sur le sur l'insécurité sur voilà sur l'immigration. Mais je vais qui a fait qui a fait un il y a encore récemment sur Nicolas Sarkozi un un ministère de l'immigration euh c'était de l'intérieur commun c'était Brisortefeu et quels sont les résultats ?

Non parce que moi je veux bien mais oui monsieur Rota a dit des choses très bonnes. Il veut des centres pour délinquants multirécidivistes. Ils sont où ?

Nulle part. Monsieur Rotaillot est contre le voile à l'université. Très bien.

C'est où ? Nulle part. Monsieur Rotaillot est pour le referendum pour l'immigration.

C'est où ? Nulle part. et je j'ai une liste comme ça euh euh pareil pour les sorties scolaires et cetera.

Donc si vous voulez, moi je veux bien qu'il y ait de la parole mais ce sont deux candidats pour un parti dont l'un est ministre de l'intérieur et l'autre est chef de parti euh et chef de de groupe à l'Assemblé nationale. Quand il fait rien, ils font leurs courses dans notre programme, c'est tout. Je vous prends deux exemples.

Référendum sur l'immigration, Marine Le Pen le propose en 2022. Monsieur Larchet, patron du Sénat, membre des Républicains, très actif et très présent dans cette campagne, avait appelé à 20h01 à appeler à voter pour monsieur Macron pour, disait-il, euh éviter un coup d'état institutionnel en raison du référendum sur l'immigration proposé par Marine Le Pen. Je vois que ces gens-là aujourd'hui n'ont que le référendum de l'immigration à la bouche.

Donc si vous voulez, je veux bien débattre moi avec monsieur Vokier, je veux bien débattre d'idées avec monsieur Rota ou même avec la gauche, mais pas sur la base de fake news et sur la base d'une hypocrisie absolument totale de de la droite française. Pour autant, depuis sa nomination dans le gouvernement Barnier en septembre dernier, il y a un phénomène retaillot hm concernant la droite et au-delà l'électorat de droite. Euh son image euh est euh plutôt euh positive sur auprès de celles et ceux qui souhaitent une politique de sécurité plus forte, plus affirmée.

Est-ce que pour vous, s'il est élu dimanche, ça n'est pas un caillou dans votre chaussure et une difficulté avec une recomposition politique, une porosité possible entre l'électorat RN et un électorat potentiellement rotaillot ? Mais vous savez, nous on n'a jamais été sectaire. C'est-à-dire qu'on a eu des textes des républicains dont on a voté, on a eu des textes même de la de la France insoumise, qu'on a voté contre la réforme des retraites sur les motions de censure.

Donc quand ça va dans l'intérêt des Français parce que vous dites que l'électorat de droite est pour la sécurité, je pense que quand on voit des images d'enlèvement, quand on voit des images même avant envelin dans la banlieue, une ville socialiste que les élèves sont euh enfermés dans l'école à huit reprises parce qu'il y a des coups de feu autour, je pense que y compris eux sont pour la sécurité. Quand on voit des rodéos en banlieu avec des petits qui sont shootés et renversés, pardon mais tout le monde veut la sécurité. Le problème c'est que sur ces thématiques là, les LR ne votent pas ce qu'on propose.

Je vous prends l'exemple des OCTF. Vous parlez de Rotaillot et ça ou mais monsieur Rota et ben parlons de monsieur Rota. Oui, parce que monsieur, moi je veux dire que si il était il faisait rien, vous l'attaqueriez pas autant parce que là, c'est vrai que les RN plusieurs ont demandé sa démission parce que soit-disant il ne faisait rien mais les Français ont le sentiment que dans les purs qu'il a politique, il fait quand même avancer des choses et c'est la première fois même qu'un premier ministre a un langage est cohérent et en tous les cas une sincérité et et tous les préfets le disent, c'est la première prère fois qu'ils ont des ordres aussi précis.

Voilà parce que et donc s'il ne vous gênait pas, vous n'en parleriez pas autant. Mais pas du tout. Je veux dire, nous on veut qu'il agisse.

Moi, je serais très content. Je serais très content qu'il fasse ce qu'ils disent. Je serais vraiment très content de le premier.

Il en il fait des choses. Bah, je sais pas. Il dit des choses, ça c'est certain parce que on débat de tout ce qu'il dit jour après jour.

Je vous ai parlé quelques exemples tout à l'heure, le référendum, le voile, les centres pour délinquants multirécidifs et cetera. Et c'est le gouvernement lui-même auquel il appartient qui dit "Non, non, non, c'est pas du tout la position du gouvernement. Non, non, non, monsieur Rota, il n'y aura pas de référendum sur l'immigration.

Non, non, non, monsieur Rotau, on va pas interdire le voile pour les sorties scolaires et cetera et cetera." Donc moi, je suis pas contre monsieur Rota. Je veux dire, ce qu'il dit est intéressant.

Il touche évidemment ce que veulent les Français, y compris des Français de gauche d'ailleurs quand on voit les sondages sur la sécurité, mais forcé de constater qu'il ne fait strictement rien pour l'instant. Voilà, il est impuissant. Et ça fait maintenant depuis un certain nombre de mois qu'il est à Bovau puisqueil était déjà ministre de l'intérieur.

Est-ce que vous diriez est-ce que vous diriez qu'une j'invente une Lucy Casté aurait fait aurait eu les mêmes résultats que lui au ministère de l'intérieur ? Mais il faut demander à ceux qui ont fait alliance avec le Nouveau Front populaire. Il faut demander à Laurent Voquier par exemple s'il pensent que ces électeurs du Nouveau Front populaire qui l'ont élu sont croient en tout cas qu'il va faire ce que proposait Luci.

Je rappelle encore une fois que monsieur Vier a eu des mots extrêmement durs contre le RN. extrêmement durre Marine Le Pen mais que quand il est face au RN dans son propre fief, il a les voies des mélanchonistes. Voilà, c'est un fait, c'est la réalité.

Vous voyez bien la trajectoire que suit Bruno Rotaillot au même titre que Laurent Vquet. Ils sont tous les deux candidats à prendre le parti les pour, j'allais dire inventer une nouvelle droite en vue des présidentiels de 2027. Il y a forcément un effet de concurrence avec le Rassemblement national qui sur la question sécuritaire et la question de l'immigration a des idées qui sont plus ou moins proches.

Là, la différence avec la droite républicaine et le Rassemblement national, c'est euh le programme économique. Vous n'êtes absolument pratiquement d'accord sur pratiquement rien en commençant par les retraites et en finissant par le budget. Quel est le projet économique des républicains ?

Parce que on entend ce sont des libéraux contrairement à vous. Bah je suis avoir des libéraux qui notamment monsieur Veoquier notamment monsieur Rotaillot ont proposé un budget avec Michel Barnier LR qui proposait 20 milliards, j'espère que tout le monde m'entend, 20 milliards de taxes et d'impôts supplémentaires pour les Français. Si c'est ça être libéral, pardon mais nous on l'a censuré pour ça notamment.

Ce sont des gens qui n'ont pas idée de la réalité. Quand monsieur Voquier nous dit que nous avons un programme, il a dit d'extrême gauche, je crois ou bolchevique ou je ne sais quoi. Mais moi, c'est pas ça que j'attends, monsieur Voquier.

J'attends qu'il nous disent "Mais voilà, nous les républicains, on propose telle et telle solution pour les entreprises. Il y en avait 80000 qui euh euh euh ont déposé le bilan l'année dernière. D'habitude, c'est autour de 40000 rien.

Vous proposez tout, je vais vous dire, on a proposé des choses sur la sur l'immigration, mais tout ça, ça ne fait pas le compte. On a on a calculé. C'est pas Bah moi j'ai calculé aussi.

On a d'ailleurs on était les seuls à avoir proposé un contrebudget par je vous prends un exemple. Marine Le Pen est la première à avoir proposé un ministère de lutte contre la fraude ou les fraudes. Fraude à la TVA, fraude sociale, fraude fiscale, fraude aux entreprises, bref toutes les fraudes.

Et c'est pas Marine Le Pen qui le dit, c'est la Cour des comptes. Fraude sociale. 30 milliards d'argent des Français partent par la fenêtre. 30 milliards, c'est un c'est un problème.

Monsieur Atal a pointé le sujet, il s'est dit "C'est intéressant ce que propose le RN, on va faire une lutte contre la fraute sociale, taux de recouvrement réel 6 %." C'est-à-dire que il a entrepris un combat 6 %. Vous dites le programme du R n'est pas un programme bolchevique ou socialiste.

D'autre part, non mais on a un problème pragmatique. Oui, parce que les étiquettes compte leur monsieur Macron a dit quelque chose d'assez euh intelligent hier et c'est d'ailleurs ce que dit le RN depuis maintenant 5 ans. On terminera là-dessus.

André cont c'est il a dit la chose suivante la crise industrielle les faillites, les fermetures entreprises est d'abord et avant tout une crise du coût de l'énergie. C'est ce que dit le RN depuis 5 ans. Délier le prix du gaz, de l'électricité, revoir le marché européen de l'énergie, euh forcer et pousser les investissements sur le nucléaire qui donne un avantage concurrentiel à la France.

C'est pas de gauche ou de droite, c'est-être pragmatique. Malheureusement, ils ont fait l'inverse pendant 8 ans.