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Discours / meetingSénat (sur YouTube)· 2 mars 2023 3 minFond programmatiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & élections

Sébastien Lecornu : "Il y a plein de menaces qui ne sont pas couvertes par notre modèle d'armée"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Sébastien LecornuFait
    « nous ne sommes pas partis d'une courbe nous sommes partis à la fois de quelques grands retours d'expérience l'Ukraine mais pas que l'Afrique et la lutte contre le terrorisme ces dernières années mais pas que »
  • 0:45Sébastien LecornuFait
    « regardez en face force et fragilité notre modèle d'armée mais pas que et surtout regarder évidemment les menaces telles qu'elles pèse réellement sur la nation française dans son ensemble pour aujourd'hui mais aussi pour demain »
  • 1:15Sébastien LecornuChiffre
    « les 413 milliards c'est un mur qu'on a construit par le bas en regardant au fond qu'est-ce qu'il faut réparer continuer à réparer »
  • 1:45Sébastien LecornuFait
    « je pense qu'une puissance dotée membre de l'OTAN à l'ouest en plus du territoire de l'OTAN de prendre ceux qui se passe in extenso en Ukraine comme modèle de référence pour nos armées ou pour notre sécurité collective présente un biais intellectuel »
  • 2:15Sébastien LecornuFait
    « il y a plein de menaces qui ne sont pas couvertes évidemment par la dissuasion par notre modèle d'armée tel qu'on le connaît aujourd'hui »
  • 2:45Sébastien LecornuFait
    « sous votre nucléaire des espaces nouveaux de conflictualité je vais y revenir se font jour c'est vrai de l'espace c'est vrai les fonds sous-marins c'est vrai du cyber »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

la troisième particularité dans la construction c'était le PM et ça pour le coup pour avoir rencontré pratiquement l'intégralité de mes prédécesseurs c'est une nouveauté c'est que nous ne sommes pas partis d'une courbe nous sommes partis à la fois de quelques grands retours d'expérience l'Ukraine mais pas que l'Afrique et la lutte contre le terrorisme ces dernières années mais pas que regardez en face force et fragilité notre modèle d'armée mais pas que et surtout regarder évidemment les menaces telles qu'elles pèse réellement sur la nation française dans son ensemble pour aujourd'hui mais aussi pour demain c'est à dire en clair les menaces qu'on est capable d'imaginer à l'horizon 2035 2040 peut-être au-delà mais enfin beaucoup d'humidité aussi ne s'emparer de nous dans la manière de construire cette affaire ça veut dire qu'au fond les 413 milliards c'est un mur qu'on a construit par le bas en regardant au fond qu'est-ce qu'il faut réparer continuer à réparer c'était le mot clé de la LPM dans lequel nous avons que nous connaissons encore aujourd'hui qui a été voté par la législature précédente et puis et le quinquennat précédent et évidemment de regarder un tout petit peu quels sont nos besoins pour essayer de se projeter je le dis puisque c'est peut-être là un point de divergence que je pourrais avoir avec certains commentateurs ou même peut-être certains rédacteurs c'est de nous comparer avec l'Ukraine je pense qu'une puissance dotée membre de l'OTAN à l'ouest en plus du territoire de l'OTAN de prendre ceux qui se passe in extenso en Ukraine comme modèle de référence pour nos armées ou pour notre sécurité collective présente un biais intellectuel qui polluent nécessairement la copie la France c'est la France ne cherchons pas la comparer avec d'autres pays et même d'ailleurs si on devait la comparer à la Grande-Bretagne autre puissance dotée membre de l'OTAN la Grande-Bretagne n'a pas la même relation avec les territoires d'outre-mer on pourrait se comparer avec l'Allemagne qui n'est pas une puissance de thé bref donc je pense que chaque situation sécuritaire à ses particularités et que il ne faut pas chercher la facilité et je crois que même qui est un caractère absurde et je l'avais dénoncé et je le refais au niveau devant vous à dire que et si nous étions dans la même situation que l'Ukraine nous n'aurions que X jour pour notre artillerie ou x jour ou x semaines devant nous pour nos chars pardon mais c'est refaire revivre des débats que cette maison a pu connaître dans les années 60 quand Pierre Messmer ou Michel Debré venait défendre la force de frappe et la nécessité de la force de frappe devant cette maison donc je pense que pour le coup il faut se projeter autrement parlons de le dire sans être trop patriote mais entre Français sur la réalité aussi de ce qui est de ce qu'est la France ça veut donc dire aussi qu'il y a plein de menaces qui ne sont pas couvertes évidemment par la dissuasion par notre modèle d'armée tel qu'on le connaît aujourd'hui parce que tout simplement sous votre nucléaire des espaces nouveaux de conflictualité je vais y revenir se font jour c'est vrai de l'espace c'est vrai les fonds sous-marins c'est vrai du cyber j'aurai l'occasion de le détailler dans un