La grande interview : Sarah Knafo
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et notre invité ce matin dans la grande interview sur C News et sur Europain, c'est Sarah Knafo. Bonjour. Bonjour.
Deputé reconquête, candidate à la mairie de Paris. On va parler bien sûr de cette candidature à la mairie de Paris, mais un mot évidemment de ce qui se passe au au Moyen-Orient, 12e jour de frappe avec la situation qui s'aggrave sur le front militaire, mais aussi sur le front de la crise énergétique qui menace notre pays. Sarac Nafo, il y a beaucoup de propositions pour protéger le pouvoir d'achat des Français.
Baisse de la TVA sur les carburants, c'est le RN qui propose de la baisser. Blocage des prix à la pompe, ça c'estfi. Chèque énergie, ça c'est le PS.
Qu'est-ce que vous vous proposez pour aider les Français ? Je propose qu'on baisse le prix euh pour toujours, c'est-à-dire de manière pérenne et pas seulement pour cette crise. En abaissant la fiscalité, vous savez que pour 2 € d'essence, vous payez 1 € de taxe, c'est beaucoup trop.
C'est comme d'habitude dans notre pays, en réalité, dans le pays qui est le plus imposé du monde avec 47 % de taux de prélèvement obligatoire. Donc, je propose de baisser la TIC CPE. Si on la baisse de 30 %, ça fait 12 milliards d'euros de recettes au moins pour l'État.
C'est pour ça que ce que je propose en réalité est le seul plan réaliste puisque moi je propose un grand plan d'économie à l'échelle nationale. J'en ai beaucoup parlé cet automne, 80 milliards d'économies qui n'était qu'un plan d'urgence, il faudra aller beaucoup plus loin qui permettent de financer ces baisses d'impôts. C'est la même philosophie à l'échelle nationale et à l'échelle de Paris, c'est dépenser moins pour pouvoir taxer moins pour que les Français aient plus de pouvoirs d'achat.
Est-ce qu'il faut piocher dans les stocks stratégiques de pétrole ? Alors là, l'idée qui a été émise aussi. Là, on en est pas à un moment de rupture d'approvisionnement.
Donc, les marchés anticipent qu'il pourrait y avoir des tensions d'approvisionnement. C'est pour ça que les prix augmentent. Mais si demain on connaissait des ruptures, évidemment qu'il faudrait piocher dans les stocks stratégiques qui sont là pour ça.
OK. Quitte à se démunir, je dirais si le blocage des trois dormaux se prolonge les semaines voire des mois. Pour l'instant, ça n'est pas d'actualité mais si ça le devenait, les stocks sont là pour ça.
Un mot ça faute du régime iranien qui est toujours en place toujours aussi dangereux malgré une capacité de nuisance diminuée. Est-ce que cette guerre va encore durer selon vous ? Et surtout, est-ce que le but de cette guerre doit être le la chute du régime de la République islamique ?
Je pense qu'on peut le souhaiter pour le peuple iranien. Ça fait 47 ans qu'ils sont soumis au J des Mola, l'un des pires régimes du monde qui s'est fait l'ennemi de son peuple en tirant sur la foule, mais pas seulement. L'ennemi aussi des peuples libres.
Et quand on se souvient en tant que français de l'attentat du Dracar qui a touché 58 parachutistes français, c'était la journée la plus meurtrière pour l'armée française depuis l'Indochine quand on se souvient de l'assassinat du général Audran par action directe un collectif d'extrême gauche qui a agi sur ordre des mola. Alors on sait qu'en tant que français aujourd'hui quand on regarde ce régime tombé évidemment que ça que c'est ce qu'on doit que c'est ce qu'on doit attendre. Évidemment aussi que le peuple iranien qui est un peuple fier qui est un peuple souverain pour une fois qu'il demande une intervention étrangère.
Je pense qu'il faut entendre le message qui est reçu et donc espérons tous que cette guerre se termine le plus vite possible mais espérons que ça se fasse dans le sens de la liberté du peuple iranien. Vous avez évoqué le risque terroriste Saraknafo. Il y a évidemment un risque d'attentat sur le sol français.
Le régime iranien menacé et utilise très régulièrement ce type évidemment d'attentat ignoble. Il faut faire attention encore plus au lieu de culte par exemple dans la capitale renforcer le dispositif sentinel. Absolument.
On sait que ce ce genre de régime pour se maintenir va être prêt à tout. On le voit déjà. On commence à le voir après ces 12 jours.
Maintenant, ce que ce que j'espère c'est que le ministre de l'intérieur, le ministère de l'intérieur connaît déjà ce qui sont par exemple fichiers S pour des liens avec le régime islamique d'Iran, que il prend déjà des mesures par exemple des expulsions, des assignations à résidence. Donc j'espère que c'est un travail qui est déjà en cours. Euh ce premier tour des municipales, ça y est, c'est dimanche.
Espérons qu'il se déroule sans encombre sur le plan de la sécurité. Est-ce que vous avez Sarah Knafo bon espoir de pouvoir être présente au second tour ? Et comment ?
Bien sûr, j'ai même espoir d'être première au second tour. En tout cas, si la dynamique se poursuit, vous avez peut-être vu hier dans les derniers sondages, j'ai pris 4 points et demi. Donc aujourd'hui, je suis la seule candidate en dynamique.
Tous les autres stagnent ou s'écroulent carrément dans les sondages. Donc moi, ce que je dis, c'est que dimanche, le seul vote utile, c'est le vote pour ma candidature. J'invite tous ceux qui nous écoutent à faire le bon choix, à voter pour une ville heureuse.
Pourquoi ? parce que dimanche, on a une chance historique à droite de reprendre la capitale. Ça fait 25 ans qu'on est dans le déclin socialiste et aujourd'hui enfin ce dont on s'aperçoit c'est qu'il y a une majorité d'électeurs qui veulent l'alternance.
Quand on additionne les scores de monsieur Bournael, monsieur Mariannie, madame Dat et les miens, on est à 56 % des électeurs. C'est la majorité. On croyait que Paris était perdu à tout jamais.
On croyait que dans les grandes métropoles, c'était fini, la gauche s'était installée à tout jamais. Et non, les Parisiens veulent l'alternance. Et moi je dis ça, elle se fera mais elle se fera à une seule condition si on arrive à s'unir.
Aujourd'hui, je suis la seule candidate qui propose l'Union. Monsieur Bournael nous dit d'avance qu'il n'en veut pas. Donc lui, il a inventé le vote inutile.
Il nous dit que voter pour lui, ça ne sert à rien. Il y aura pas d'alternance, il y aura pas d'alliance. Donc j'invite les électeurs de monsieur Bournaal à se porter sur ma candidature.
Et madame Dati, alors est-ce que il y a déjà des contacts entre vous ? Est-ce que elle est prête à une union avec vous Alors, j'allais y venir. Moi, tout ce que je dis, je le dis sur la place publique.
Donc non, j'ai pas eu de contact privé, mais tout ce que je dis à votre antenne, je dirais la même chose de toute manière puisque je suis assez transparente depuis le début de cette élection. Je vous disais, monsieur Bournael, il dit qu'il veut pas d'alliance. Madame Dati, elle nous dit qu'elle ne sait pas encore.
Elle peut-être qu'elle choisira le soir du premier tour, j'espère. Mais l'électeur, il peut pas attendre le soir du premier tour. Il doit voter le matin du premier tour et il a besoin d'une certitude.
Il a besoin d'être sûr que son vote va lui permettre de battre la gauche. Moi, j'offre cette certitude. Je dis aux électeurs avec moi au second tour, avec moi la plus forte possible le soir du premier tour en tête ou même deuxè.
Vous avez l'assurance d'avoir quelqu'un qui prendra l'Union des droites qui est la seule voix qui nous permet de l'emporter. Et comme je suis la seule à proposer la stratégie gagnante, le seul va être utile, c'est moi. Alors pour l'instant, Sarak Nafo, Rachid Adati ne veut pas de cette union des droites que vous portez depuis de longues longues années.
Qu'est-ce que vous lui proposez exactement ? Une fusion des listes euh ou d'autres accords techniques ? Je lui propose de battre la gauche ensemble.
Je lui dis si demain je suis première, le soir du premier tour, je lui tendrai la main à elle comme à tous les autres électeurs de droite et si je suis deuxè je ferai la même chose. Vous savez, en principe, les politiciens refusent de répondre à cette question. Moi, je dis je suis transparente dès maintenant.
Je veux imposer la transparence en tant que maire de Paris. Je commence déjà à l'imposer en tant que candidate. Que je sois priemière ou 2e, je proposerai la même chose.
Un accord, une fusion, un accord sur un programme. Il faut battre la gauche. On peut battre la gauche mais si on est réuni.
Hm hm. Euh quel score de premier tour vous rendrez incontournable pour que Rachid Adati accepte de négocier avec vous ? Faut je pense qu'il faut pas parler en tant qu' on a aujourd'hui, je représente aujourd'hui beaucoup d'électeurs.
Madame Datier aussi représente beaucoup d'électeurs. Si on réunit ces électeurs, on est sûr d'écraser la gauche. Il y a eu un sondage qui a été fait par l'institut Ifob pour pour le citer.
C'est la première fois qu'on testait une liste de fusion entre Rachid Adati et moi. Coup de tonner. À nous deux, on écrase la gauche.
La gauche n'aurait plus aucune chance. La gauche l'a bien compris d'ailleurs. Monsieur Grégoire essaye toute la journée d'empêcher cette alliance.
Ils l'ont bien compris. Si on s'allie, on devient imbattable et donc la droite gagnera Paris. Je crois que le message est passé.
Rachati sera notre invité demain matin à votre place. Je vous poserai les questions. Qu'est-ce qui sur le fond vous différencie dans vos programmes entre vous et madame Datti ?
Est-ce qu'il y a des points commun ? Est-ce qu'il y a vraiment des points très dissemblables qui empêcheraient ce rapprochement ? Je vais vous dire ce qui me différencie de tout le reste des autres candidats, c'est les baisses d'impôts.
Je suis la seule candidate à proposer des baisses d'impôts. Tous les autres proposent soit de continuer d'aller plus loin dans le déclin. On voit les images he vous imaginez que madame Chikirou et monsieur Grégoire, il proposent d'aller toujours plus loin dans le déclin et les autres nous disent juste on va en rester là.
Alors ce qu'ils promettent les autres, c'est il y aura pas de hausse d'impôts. Mais encore heureux. Encore heureux.
Pourtant, la droite parisienne s'était battue pendant des années contre les augmentations de Madame Hidalgo. La taxe foncière a fait a été multipliée par 3 depuis que les socialistes sont arrivés à la mairie et à l'époque la droite combattait ces augmentations. Alors pourquoi maintenant qu'elle est en mesure d'arriver au pouvoir, elle dirait bah avec nous juste on les augmentera pas.
En réalité il propose donc la fiscalité de madame Hidalgo. Moi, je propose de diviser par deux la taxe foncière. Je propose de diviser par deux les taxes qui pèsent sur tous les locataires, la taxe d'enlèvement des ordures ménagères et la taxe de balayage.
En réalité, je suis la seule candidate à proposer du pouvoir d'achat pour les Parisiens parce que le pouvoir d'achat, ce n'est pas l'argent que la mairie va leur donner, mais celui qu'elle va arrêter de leur prendre. Donc moi, je madame propose aussi des des baisses d'impôts. Non, malheureusement, elle dit juste "On augmentera pas.
Moi je propose des baisses d'impôts. Monsieur Bournais, même chose, on augmentera pas." Moi je dis mais évidemment qu'il faut pas augmenter mais le statut COD dans le déclin c'est encore le déclin.
Moi je propose de renverser le système et ça oui en effet je suis la seule sur le logement social. Donc ça c'est un désaccord. Il va falloir vous mettre d'accord si éventuellement j'apporte des mesures, j'apporte des propositions de financement et encore une fois encore une fois j'espère que je vais arriver première et que je pourrais appliquer tout ce programme.
Ce programme il est là il fait 130 pages. Si je suis appliqué je serai élu pour en appliquer chaque ligne. Tout ce que j'ai proposé c'est que des choses que je peux faire.
Je ne propose rien. Je ne promets rien que je ne puisse pas faire. Donc si je suis élu, c'est pour appliquer chaque ligne de ce programme.
J'invite d'ailleurs chacun à aller voir sur unvilleureuse.fr. Il reste quelques jours avant le vote et c'est le moment de voter pour vous-même.
À ceux qui nous écoutent, allez voir combien vous gagnez avec mon programme, combienagne.fr. On peut faire la simulation pour les propriétaires, pour les locataires, pour les automobilistes, pour ceux qui ont des deux roues, ils gagnent énormément à mon programme.
Je pense qu'on peut dire que je suis la candidate du pouvoir d'achat des Parisiens. Sargana pour sur ces news et Europe. Alors, vous proposez de baisser des taxes, taxes foncières, taxes d'enlèvement des ordures ménagères, taxes balayage.
Paris va redevenir encore plus sale. Ah, c'est tout le si vous supprimez ces ces taxes. Alors, vous savez que ce sont pas les taxes qui nettoient les rues pour commencer et Paris est déjà sale. 84 % des Parisiens estiment que la ville est sale.
À l'époque où ces taxes étaient bien moins élevées, la ville était plus propre. Il y a peut-être un paradoxe qu'on va essayer de résoudre. Comment ?
En privatisant la propreté de Paris. La Chambre régionale des comptes nous dit que le privé fait mieux pour moins cher. Quand c'est le privé qui fait, c'est 27 % moins cher.
On a en France d'excellentes sociétés notamment de ramassage des ordures ménagères ou de propreté sur la voirie. Pourquoi est-ce que la mairie voudrait leur faire concurrence ? Le métier de la mairie, c'est pas d'être éboueur.
La mairie de Paris a d'autres missions qu'elle doit qu'elle devrait déjà bien appliquer. Une bonne police municipale, des professionnels de la petite enfance, assurer la sécurité de nos enfants dans le périscolaire. Ça, ce sont des missions de la mairie.
À l'inverse, quand on voit que certaines missions sont mieux gérées par le privé, je vais les faire gérer par le privé et comme ça coûtera moins cher, 27 % moins cher d'après la Chambre régionale des comptes et comme il y aura des effectifs en moins, on parle de 6000 effectifs qu'il y a sur la propreté à la ville de Paris qui seront demain reprises par les prestataires privés, grâce à une clause de reprise du personnel, je pourrais baisser les impôts des parisiens. Vous voulez aussi un moratoire sur le logement social ? Ça veut dire quoi exactement ? et vendre aussi 10 % des logements sociaux à ceux qui les ont qui les habitent actuellement.
C'est bien ça ? Oui, exactement. En fait, si vous voulez, le nerf de la guerre de de de la situation financière tragique de la ville de Paris, 10 milliards de dette, rappelons-le, c'est que la mairie de Paris, de Madame Hidalgo et de monsieur Grégoire a créé une sorte de pondi immobilier.
C'est-à-dire que pendant des années, ils se sont endettés pour acheter, pour préampter, pour faire du logement social. En principe, une collectivité doit voter des budgets en équilibre. Donc les recettes doivent être égales aux dépenses.
Il y a une seule exception, c'est l'investissement. Mais le seul investissement, le l'investissement majoritaire de la ville de Paris, ça a été dans le logement social. Donc la ville s'est endettée pour préter et pour mettre des logements sociaux partout.
Grâce à monsieur Hollande, là on pouvait se dire dans ce système que la ville allait ensuite percevoir des loyers et donc que on allait avoir un retour sur cet investissement. Mais François Hollande en 2014 a pris un décret qui a permis à madame Hidalgo de percevoir en avance des décennies de loyers, 50 ans, 40 ans selon les opérations. Madame Hidalgo, elle a pris ces décennies de loyer et elle les a dépensé immédiatement en budget de fonctionnement.
Donc elle a dilapidé l'argent, elle l'a détruit. Ce qui fait que nous nous allons hériter de la dette mais nous n'allons pas hériter des revenus futurs en face. C'est un scandale.
Et monsieur Grégoire veut poursuivre, j'en finis vraiment sur ça. Monsieur Grégoire veut poursuivre dans ce système. Aujourd'hui, on est à 25 % de logement social.
Il nous propose d'aller jusqu'à 40. Il veut transformer la capitale en HLM géant. Catastrophe.
Mais en réalité, pourquoi il veut faire ça ? Est-ce que c'est par justice sociale ? Est-ce que c'est par c'est parce que monsieur Grégoire est généreux ?
Pas du tout. C'est parce qu'il en a besoin de cet argent. Il veut continuer de percevoir ses loyers capitalisés.
Ils sont addicts. Ils ont créé un pondi immobilier. C'est le cas du siècle.
Moi, je veux sortir de ce système et pour sortir de ce système non seulement moratoire, on arrête avec les logements sociaux, on arrête d'en construire mais en plus on vend 10 % du par logement social, on est d'accord, il y a toujours on arrête de construire, il y aura des logements sociaux et on va même aller plus loin dans la justice sociale. On va vendre 10 % du parc social à leurs occupants. Vous savez qu'initialement, c'était ça la philosophie du logement social.
On aide grâce à la solidarité nationale des gens qui n'ont pas les moyens et ensuite quand ils pourront, ils deviendront propriétaires. C'est ce que je veux faire en les y aidant, en les exonérant des droits de mutation. onéreux, les frais de notaire pour leur permettre d'accéder à la propriété, ce qui va créer un véritable esprit de copropriété, de responsabilité et on sortira de ces conditions indignes et insalubres dans lesquelles les socialistes ont fait entrer les plus modestes à Paris.
Sargnafouet aussi votre volonté de supprimer des subventions à des associations. Alors, il y en a qui sont assez exotiques, d'autres qui sont polésités politisées, pardon. Vous avez des exemples à nous citer ce matin sur Absolum.
Alors, je me suis dit que puisque parfois on me croyait pas parce que c'est vrai que c'est tellement exotique, on se dit "Non, c'est pas possible qu'on a pu faire voter ça." Donc, je vous ai ramené les délibérations, je vous dis en principe, moi j'étais magistrate à la cour des comptes, donc je suis un peu habitué à avoir des surprises, mais là, franchement, même moi, j'étais bluffée. C'est un vrais semblable.
Accrochez-vous 100000 € pour une association qui s'appelle les Pierre de la nuit. Donc, il s'agit de mimes déguisé pour lutter contre les nuisances sonores. Pour de vrai, vous avez des mimeses qui font la tournée des bars le weekend et qui font comme ça au passant.
Alors et ces gens-là 100000 € de notre argent, je sais pas si on les voit beaucoup mais en tout cas 100000 € c'est beaucoup. Je vous donne un deuxième exemple. 33000 € pour la gestion des déchets à quat mandou.
La mairie de Paris a donné 33000 € à 4 mou pendant qu'elle est pas capable de nous rendre nos rues propres juste en bas de nos fenêtres. Autre exemple, 116000 € pour de l'eau potable au Cambodge, pourrait dire c'est généreux, mais quand on se rappelle qu'il y a un collège Beau Marché en plein cœur de Paris qui a dû être approvisionné en bidon d'eau parce que le réseau d'eau de la ville de Paris était mauvais, là on se dit qu'en réalité c'est une générosité qui est scandaleuse. Quand on va donner de l'argent à l'autre bout du monde alors que sous nos fenêtres, on a de la misère alors que par exemple l'ordre de Malte, association qui fait des marottes dans Paris, une association vraiment utile à toucher 20000 € là on s'aperçoit qu'il y a un ordre des priorités qui est totalement délirant.
Et je pourrais vous en citer encore un dernier. 3000 € pour des clown enquêteurs. Je cite des déambulations de personnages clownesques pour renforcer le lien social.
On parle d'une cour des miracles budgétaires. Moi, cette cour des miracles, je vais y mettre un terme. J'ai un programme qui fait 130 pages.
Tout est budgé, tout est chiffré. Je suis la seule dans cette élection à avoir proposé ça. Je vais mettre un terme à toutes ces folies.
Je vais rendre leur argent aux gens. Je vais économiser 10 milliards d'euros sur 10 ans. Ce qui va me permettre de baisser les impôts de tous les Parisiens et de rendre Ah, c'est considérable.
Alors, très ambitieux de l'ampleur de ce qui a été dépensé. Le budget de la ville de Paris pour donner quelques ordres de grandeur, c'est 10 milliards par an. Moi, je propose d'économiser 10 milliards sur 10 ans.
Donc, vous voyez que ça ça prend du temps. Malheureusement, eux ont dilapidé notre argent. Ils ont pris 25 ans.
Moi, je vais rendre l'argent des gens. Comment on fait ces 10 milliards ? D'abord, vous avez chaque année des opérations immobilières de 500 millions d'euros, notamment pour le logement social, mais aussi une ville qui la ville de Paris qui joue aux entrepreneurs dans des écoquartiers qui financent ce genre de choses.
C'est 500 millions d'euros par an, j'arrête, ça fait 5 milliards d'économie sur 10 ans. Ensuite, je divise les effectifs de la ville de Paris sans nuire du tout, je le précise, à un quelconque service public et à l'efficacité. Absolument.
Au contraire, quand on avait 12000 fonctionnaires de moins il y a 25 ans, les Parisiens ne se portaient pas moins bien. Donc il faut vraiment revenir sur cette philosophie de croire que plus on met de fonctionnaires quelque part, mieux ça se passe. Ça n'est pas le cas.
En France, même les fonctionnaires trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires, il faut le rappeler. Donc on va diviser les effectifs de la ville par deux. C'est 3 milliards d'économies nettes, c'est-à-dire en comptant le fait que je dois embaucher des policiers municipaux en plus et des professionnels de la petite enfance en plus.
Je parle qu'enéconomie nette. Donc 3 milliards d'économies sur 10 ans grâce à la division des effectifs. Ensuite, on économise sur les subventions que je viens de vous lire.
Je pense que tout le monde sera d'accord avec moi. Ça va rien leur retirer qu'on arrête de financer des clown d'enquêteur hein. Et il y en a d'autres.
Il y en a d'autres des folies. 1 milliard d'économie sur 10 ans et pour ceux qui nous suivent, on est à 9 milliards. Dernier milliard, c'est en remboursant de manière prématurée la dette notamment grâce à la vente de logements sociaux qui permettent d'apporter 8 milliards de recettes à la ville et donc de diviser la dette de Paris par deux à horizon 10 ans.
Ça on a parlé de la droite, de ce que vous souhaitez, de cette union des droites que vous proposez à Rachidati. Encore une fois, elle nous répondra demain. Il y a aussi la gauche et Jean-Luc Mélenchon qui vous étrit parle de votre fascisme d'in votre dangerité Trump Paris.
Qu'est-ce que vous lui répondez ? Et qu'est-ce que vous dites à sa candidate à Paris, Sopia Chikiro ? Bah, je remarque que pour monsieur Mélenchon, tous ceux qui sont à la droite d'Alexis Corbièr sont des fascistes.
Ça va faire du monde he. Moi, ce que je dis à monsieur Mélenchon, c'est que du fait de son théâtre antifasciste permanent, il a perdu ses électeurs. Il a perdu la classe sociale qu'il était censé défendre.
Et vous savez aujourd'hui qui fait les plus grosses cores chez les personnes les plus modestes à Paris ? C'est moi. Je dépasse madame Chikirou dans toutes ces catégories. chez les Parisiens les plus modestes, chez les non diplômés, chez les Parisiens qui sont au chômage, je dépasse la gauche réunie dans toutes ces catégories.
C'est pour moi une immense fierté. Pour moi, la jeune femme du 93 qui est venue se présenter aujourd'hui à la ville de Paris, c'est une fierté d'avoir les plus modestes à mes côtés et je sais que c'est mon discours qui leur parle aujourd'hui, notamment parce que je veux leur rendre cet argent que la mairie leur a pris pour aller financer à l'autre bout du monde des folies. Est-ce qu'Emmanuel Grégoire est un candidat radicalisé selon vous, comme le dit Rachida Dati ?
Bah, je pense que sa sa fausse gentillesse ne peut pas cacher la férocité de ces mesures. Quand monsieur Grégoire nous dit qu'il veut aller réquisitionner les logements, quand monsieur Grégoire nous dit qu'il veut mettre des salles de shoot et des HLM partout dans Paris, là on sait qu'on va aller très loin. En matière de logement, monsieur Grégoire, il pourrait donner des leçons de communisme aux communistes.
Il va très très loin. Moi, je veux lutter contre cette politique, mais je veux pas seulement dire on en reste là comme le font les autres candidats. Moi, je veux renverser ce système.
Il y a un aspect révolutionnaire dans mon programme, une révolution pacifique, une révolution sans la violence, mais c'est une révolution. Je veux renverser ce système. Il faut revenir sur les erreurs de la gauche.
Je le dis en matière de logement, en matière d'impôts. Il faut pas qu'une droite qui arrive au pouvoir et qui disent maintenant juste on en reste là, on arrête d'aller plus loin. Non non non, une erreur ça se corrige.
Le statut quo dans le déclin, je le répète, c'est encore le déclin. Moi, je veux pas le statut quo. Je veux renverser ce système.
Et sur tous les aspects où la gauche a pris de mauvaise décision, il faut enfin une droite qui dit je reviens dessus. Il y a pas d'effet cliqué à ce que fait la gauche. Souvent la droite a peur.
Une fois qu'elle arrive au pouvoir, elle dit "Bon, ça ils l'ont fait, on va pas revenir dessus. Mais moi, je veux revenir sur ce qui a été une erreur." Je vous donne un exemple.
La fermeture des voix surge par madame Hidalgo. Quand madame Hidalgo le fait, elle le fait pour faire une mesure qui va choquer la droite. Et aujourd'hui, la droite est intimidée, elle veut pas les rouvrir.
Moi, je suis pas intimidée. Ça m'intimide pas ce qu'a fait la gauche. C'est trop cher.
Ça serait trop cher de rouvrir les voitures barges. Alors, en l'occurrence, les rouvrir, c'est gratuit. Mais moi, ce que je propose, c'est de mettre une promenade au-dessus.
Une très belle promenade qui permettra de réconcilier enfin les automobilistes. Donc, puisque je veux rouvrir les voix surges à la circulation automobile et pour qui connaît l'histoire de Paris, on sait que Paris a besoin de cet axe de traverser ouest-est. Et pour qui s'intéresse à la qualité de l'air, on sait que la décision de madame Hidalgo a créé des î de pollution sur tous les axes de délestage, sur le boulevard Saint-Germain, sur lesquaut l'ouvre Célestin.
Donc, je vais les rouvrir notamment pour l'amélioration de la qualité de l'air et pour la fluidité dans la ville. Moi, je veux pas plus de voiture, je veux plus de fluidité, plus de confort de vie pour les gens. Donc la promenade qui sera au-dessus magnifique me permet de réconcilier les piétons, les cyclistes, les personnes qui sont sur des fauteuils roulants et qui pourront se promener au-dessus, les femmes avec des poussettes.
De la même manière, cette promenade, on la chiffre à 60 millions d'euros avec des ingénieurs. Je pense que dans peu de temps, on confirmera nos chiffrages et on verra que c'est nous qui avions raison sur ça. Je veux enfin réconcilier les Parisiens sur ces questions.
Mais ça va faire beaucoup de points à discuter éventuellement avec madame Datis et elle accepte de discuter avec vous sur ça. Elle n'est pas d'accord. Comment ça peut se passer ?
Et encore une fois, si elle vous dit non, qu'est-ce qui se passe ? Vous vous maintenez quoi qu'il arrive, Sarcfo les Parisiens vont choisir, les Parisiens vont prendre leur décision, c'est que je propose une alliance. Il y a qu'une alliance qui peut nous permettre de l'emporter.
Ça, je vous l'ai déjà dit. Maintenant, on est à quelques jours du vote. Les Parisiens vont choisir.
Je donne tous les arguments, c'est ma manière de faire de la politique. Je veux gouverner demain la ville de Paris comme on gouverne la Suisse, c'est-à-dire avec ses habitants. Ce que je viens de proposer sur les voix surges typiquement, c'est un projet que je soumettrai au référendum.
Comme tous les grands projets, moi je propose, j'expertise, je travaille avec des experts, avec des ingénieurs, avec des urbanistes, des architectes, je construis le projet mais à la fin, ce n'est pas moi qui décide, ce sont les Parisiens. Je vais pas tout décider tout seule de mon bureau de mer. Je veux gouverner Paris comme la Suisse.
Merci beaucoup Sarahfo, candidate à la mairie de Paris. Bonne journée à vous sur
Sarah Knafo