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interviewRMC (sur YouTube)· 26 août 2025 12 min

Laurent Jacobelli face aux Grandes Gueules : "On ne peut pas continuer comme ça dans notre pays"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

d'ici 15 jours et à la représentation nationale, c'est que au moment de son discours de politique générale, François Baou n'est pas la confiance et donc derrière il tombe. Et dans ces cas-là, s'il tombe et bien à Emmanuel Macron soit le pouvoir de dissoudre de nouveau ou alors il y a peut-être l'hypothèse bah de dire exite François Bairou, j'ai la carte Sébastien Lecnu, le ministre des armées ou Gérald Armin, le garde des sauts, il garde à peu près le gouvernement et c'est reparti pour un tour. Laurent Jacob, on peut changer le casting.

Le problème, c'est qu'il faut changer et le metteur en scène et le scénario. Voilà, le méteur en scène c'est Emmanuel Macron et le problème qu'on a aujourd'hui c'est avec la politique d'Emmanuel Macron et c'est le scénario. On peut pas continuer d'être dans un pays où la croissance est en berne, où les industriels n'ont qu'une idée, c'est de se carapater à l'étranger, où nos cerveaux veulent aller travailler à l'étranger et où par contre toute la misère du monde et où tous ceux qui n'ont pas été formés veulent venir toucher les aides sociales dans notre pays.

Tant qu'on continuera comme ça, vous aurez une minorité de gens qui travaillent pour nourrir tout un tas de gens qui les regardent faire et qui en profitent. Tout cela n'est pas possible. Donc il faut changer radicalement de politique.

Il faut une alternance politique et pour ça il faut une dissolution une dissolution amélection législative. Sauf que Marine Le Pen ne pourra pas être candidate. D'abord Marine Le Pen sera candidate et puis nous verrons bien ce que les cour il a l'inéligibilité qui court tout à fait mais il y aura recours et on verra bien ce qu'il apparaît.

Mais je sais pas si vous connaissez bien Marine Le Pen mais quand on la connaît ça fait des décennies qu'elle se bat pour le pays au détriment parfois et de sa vie personnelle et et de et et de tout un tas de choses qui lui arrivent. elle a pas une vie facile et donc c'est quelqu'un qui ne met pas son intérêt personnel ou son sort personnel avant le reste. Et si la décision c'est qu'il y ait une dissolution, qu'elle ne puisse pas être candidate mais que c'est pour les biens de la France, je la connais, elle n'hésitera pas une seconde d'ailleurs, elle l'a dit, elle demande la dissolution de l'Assemblée nationale.

Moi, je dirais simplement si si au-delà de une gentillesse de votre de votre relative logorée, vous mélangez tout, bon simplement, monsieur Jacobelli, les yeux dans les yeux, on a eu les émeutes en juillet dernier. Oui. dans une stratégie de parti politique, vous précipitez la France dans une future catastrophe nationale, économique et sécuritaire, un gouvernement intérimaire alors qu'on est en crise préatomique avec la Russie.

Cette censure, elle est à nouveau irresponsable. On a bien vu que la censure du gouvernement Barnier nous a précipité plus bas, mais là c'est pas d'une marche qu'on va descendre. C'est tout un escalier et on sait pas ce qui va se passer en bas.

Et donc toi tu veux les garder, tu veux garder la même équipe. Juste vous avez oublié deux choses. Vous avez oublié deux choses.

La pluie de sauterelle et le tsunami. Et je pense qu'on y est. Euh juste et l'invasion des extraterrestres.

Trois choses, excusez-moi. Euh vous êtes en train de m'expliquer mais c'est une logique que j'ai du mal à comprendre mais c'est la vôtre et je la respecte. Que ceux qui ont mis le feu seront les meilleurs pompiers.

Vous m'expliquez qu'il y a eu des émeutes. Pourquoi il y a eu des émeutes ? Parce qu'il n'y a plus de sécurité dans les quartiers.

Mais ça c'est pas le Rassemblement national. Je crois que si on avait respecté nos mesures, nous en serions pas là. parce qu'il y a une surimmigration qui ne respecte pas les règles de la République, mais ça c'est pas le Rassemblement national qui l'a mis en place et parce que euh en face vous avez notamment dans certaines communes des gens qui euh pactisent soit avec les dealers soit avec le communautarisme.

Donc vous êtes en train de nous dire que ce système a mis la France à feu et à sang et que c'est pour ça qu'il faut le garder. Vous êtes quelqu'un vous êtes quelqu'un d'intelligent. Vous comprenez très bien ce que j'ai vous dire.

Vous pouvez très bien faire preuve d'esprit de responsabilité, mais votre enthousiasme de parti politique vous amène à une aventure terrible. Mais notre responsabilité, monsieur, c'est de prendre les rennes de ce pays qui va mal, de d'y ramener l'ordre républicain, l'ordre économique, la fierté d'être français, la fierté d'investir en France, que les Français soient prioritaires dans leur pays. Oui, c'est ça notre responsabilis.

C'est ça que nous propos si vous voulez louer Si vous voulez louer l'action de Emmanuel Macron, libre à vous. Il se trouve que vous êtes aujourd'hui de plus en plus minoritaire et la démocratie veut que ce ne soi pas les minoritaires qui dirigent mais les majoritaires. Justement, j'ai une question sur les questions de majoritaires et de minoritaires.

Si vous étiez aux affaires. Oui. Donc le le vrai problème aujourd'hui que vous avez à régler, c'est d'essayer de stopper euh la fuite en avant délirante de la dette et notamment de la dette publique avec les fameux intérêts de la dette.

Puisque maintenant monsieur Lombard commence évidemment à faire peur à tout le monde en nous disant "On n'est pas loin des 100 milliards d'intérêt de la dette sous peu." Mais ceci étant, il a pas tort. Ils sont bien gardés de nous dire il y a encore le problème c'est que notre dette monsieur Jacob vous le savez n'est plus une dette souveraine vu que nous sommes à des rares pays au monde à avoir plus de 50 % de nos créanciers qui sont des non résidents.

Et ça c'est monsieur Macron puisque c'est en janvier 2023 que la dette française a dépassé les 50 %. Le France Trésor refuse, c'est elle l'a fait dans le passé mais aujourd'hui France Trésor refuse de dire aux journalistes, aux économistes qui sont les détenteurs de la dette française. Qu'est-ce que vous savez aujourd'hui ?

Parce que peut-être que demain, si vous êtes aux affaires, vous allez être vous aussi pied et point lié par nos créanciers qui ont peut-être des intérêts économiques, des intérêts diplomatiques qui ne sont pas les intérêts de la France et auxquels vous serez obligé de céder comme peut-être ce que fait monsieur Macron depuis quelques mois vu qu'il a des changements de pieds diplomatiques assez étonnants qui seraient peut-être en lien avec nos créanciers. Est-ce que vous vous engagez vous à ce qu'on sache parce que c'est quand même la moindre des choses que les Français sachent qui sont les détenteurs de leur dettes. Mais bien sûr, c'est eux qui remboursent, c'est leur pays, c'est leur argent.

La moindre des choses, c'est qu'il que nous agissions en toute transparence. Et comme vous l'avez dit, c'est une perte de souveraineté et pas seulement une souveraineté industrielle qui est visible malheureusement. Pas seulement une souveraineté alimentaire que nous vivons chaque jour, mais une souveraineté diplomatique.

Et vous l'avez dit, quand quelqu'un vous prête de l'argent, c'est très compliqué d'aller critiquer son allié. Tout le monde aura compris de quoi on pouvait parler et ça explique peut-être une certaine politique internationale d'Emmanuel Macron. En revanche, en plus de la transparence, il faut des garanties aux français.

Je crois que les mots, ils en ont un peu marre. et de dire à chaque fois on va faire des efforts et chaque année la dette augmente. et de dire on va arrêter, on va faire des budgets à l'équilibre.

Bien sûr, nous rembourserons notre tête. Vous allez faire en un an là. Mais attendez.

Ah, pas en un an, d'accord. Parce que le le budget que nous présenterons en tout cas la première année, si nous sommes au pouvoir et que les Français nous font cette chance et que Jordan Bardella est premier ministre sera à l'équilibre, nous irons comment à cet équilibre ? Je vous le répète, nous arrêterons de dépenser de l'argent pour accueillir ceux qui viennent légalement et légalement en France qui ne viennent pas pour travailler mais profiter des aides sociales.

Des dizaines de milliards. Deuxièmement, nous ferons la chasse aux mauvaises dépenses. Les agences qui ne servent à rien si ce n'est à recer 13 milliards et demi l'aide française au développement.

On peut là aussi bien s'abrer. Merci merci de le dire. la fonction publique territoriale qui fonctionne en couche dont on peut se demander parfois si elle est utile et le mauvais investissement dans la fonction publique.

Par exemple, sur la santé, il faut miser sur les médecins pas sur les administratifs des agences régionales de santé qui finalement bloquent le système. Toutes ces mesures de bon sens devront être prises. Ce sont des dizaines et des dizaines de milliards d'économies qui permettront d'équilibrer les budgets.

Mais pourquoi est-ce que le gouvernement ne le prend pas ? parce que ça demande du courage, ça demande parfois de s'affronter à des courants de pensée ou à des lobbyes, mais surtout surtout ça irrite la gauche. Or aucun gouvernement aujourd'hui ne veut irriter la gauche notamment sur la question de la fonction publique et notamment sur la question de l'immigration.

Iriter la gauche n'est pas quelque chose qui nous fait peur. Nous respecterons le programme sur lequel nous serons engagés auprès des Français et croyez-moi, en un an, on pourra déjà montrer qu'on peut agir. On règlera pas tous les problèmes.

Déplaisant mais vous êtes devenu vous depuis le début, vous êtes devenu un parti de gauche donc vous n'avez pas le problème d'hériter la gauche. Alors je suis comptable danseur étoile évêque et de gauche. Ma famille aura appris beaucoup de jours, beaucoup de choses aujourd'hui et j'en profite pour la saluer.

Bruno Bruno Retaillot dit que ce serait voté contre les intérêts de la France, voté contre la confiance de de Bairou. Bah ilsance ben il sait de quoi il parle. Euh euh moi je crois qu'il lui passe son temps à voter contre les intérêts des électeurs qui lui ont fait confiance.

Comment on peut aujourd'hui être un électeur LR et voir un un ministre comme monsieur Retaillot accepter la situation dans laquelle nous sommes avec l'Algérie ? Accepter la question des retraites comme elles sont abordées aujourd'hui par monsieur Beirou et de dire qu'on va ratiboiser nos retraités. Comment il peut accepter de faire travailler les Français de jours de plus ? lui qui prône en permanence la valeur travail sans rémunération.

Monsieur Retaillot est pris dans une nasse. En fait, il a trois intérêts divergents. Maintenir à flot un parti qui est mort moribon.

Deuxièmement, sa candidature éventuelle à la présidentielle. Troisièmement son rôle dans le gouvernement. Monsieur Retaillot, c'est trois en un mais trois fois plus d'inquités.

Juste une dernière chose, je donne la parole ensuite mais Éric Lombard, le ministre de l'économie euh dit ce matin, on voit les bourses plongées, la fragilité économique française et Yassine bonbon que une mise sous tutelle de la France ce n'est pas ce n'est pas exclure, ce n'est pas inenvisageable. Qu'est-ce que vous en dites ? Mais que c'est ridicule.

Aujourd'hui, on nous on nous prête encore de l'argent à des taux trop élevés et on ne devrait pas emprunter autant. Là-dessus, on est d'accord. Mais la France n'est pas dans cette situation.

On nous explique que la France c'est la Grèce d' euh 10 ou 20 ans, elle en est pas loin. Si la trajectoire est très mauvaise. La dette française n'est plus une valeur refuge.

He il y a deux choses. Il y a l'état de la situation aujourd'hui et la courbe. La courbe que nous suivons est très mauvaise.

Mais nous ce que nous disons aux français c'est que nous n'en sommes pas à ce pointl. Et moi j'aimerais leur lancer un message d'espoir. Il y a pas de fatalité.

Le fatalisme et la peur sont les deux armes, les deux mamelles du macronisme. Il n'y a pas de fatalité. On peut remettre les choses en ordre.

Il faut le faire vite. En revanche, on n pas des décennies devant nous. Mais il y a aucune fatalité à cette politique.

Deux questions rapides. D'abord sur la politique extérieure. On est on est victime d'attaque en permanence que ce soit numérique ou que ce soit de déstabilisation venant de puissance étrangère notamment de la Russie et en particulier dans le secteur sanitaire.

On a vu un mouvement le 10 septembre qui a été lancé à la base et Raphaël Grab de de de BFM l'a bien démontré par justement des bottes qui ont fait 1000 tweets par jour sur ce mouvement et ensuite les politiques s'y sont greffées. On a vu un président de parti Mélanchon peut pas le nommer qui a paraphrasé Poutine sur Zelenski en disant "Mais cet homme-là n'est plus élu, sa parole n'a plus aucune valeur et cetera et cetera." Moi, j'aimerais entendre quand même la position du Rassemblement national par rapport à la Russie parce que c'est pas clair quand même.

C'est pas clair. Or, tu rappelais tout à l'heure, on est quand même sous menace et sous menace réelle et avérée puisqu'on est attaqué tous les jours. Alors, c'est pas des attaques armées, mais c'est des attaques numériques, c'est des attaques de déstabilisation.

Et puis la deuxième chose, la deuxième question qui est toute autre chose mais qui est tout aussi importante, je ne vois pas chez vous, pas plus que dans les autres parties, mettre à la place fondamentale qu'elle doit avoir l'impact sur nos sociétés, l'intelligence artificielle. C'est-à-dire qu'on va vivre un virage qui est un virage phénoménal et révolutionnaire qui va changer complètement nos sociétés et on a l'impression qu'on continue à faire comme si ça n'existait pas. Alors la Russie, vous avez une minute ?

Ah ben alors très rapidement sur la Russie, est-ce que la Russie essaie de nuire aux intérêts français ? C'est une évidence. Est-ce qu'il faut protéger les intérêts de notre pays ?

Notamment des fausses informations ? C'est une évidence. Et c'est pour ça d'ailleurs que nous demandons nous à ce que l'investissement dans la défense qui passe aussi par la cyberdéfense soit maintenu.

Mais il y a pas que la Russie. Il y a un certain nombre de pays qui soutiennent la Palestine et qui du coup alimentent l'antisémitisme en France avec des relais toujours les mêmes d'ailleurs d'aller de la France insoumise dès qu'il y a dès qu'il faut nuire au pays, ils sont là et mélanchant en tête. Euh donc j'espère que j'ai été clair.

Oui, la Russie veut nuire aux intérêts français et non, nous ne laissons jamais aucun état, y compris la Russie, nuire aux intérêts de notre pays. C'est pour ça que nous sommes patriotes et souverainistes. Deuxème question, très bonne question.

Euh si on ne prévoit pas l'intelligence artificielle, nous la subirons. Et donc, il faut très clairement des budgets de recherche et développement. Moi, j'étais très surpris par l'Union européenne.

Quand les États-Unis et la Chine ont commencé à investir massivement sur le développement de l'intelligence artificielle, l'Union européenne a investi massivement sur le contrôle de ce que l'on avait le droit de faire avec l'intelligence artificielle, la norme avant la création, la matraque avant le génie. Je crois qu'il faut qu'on sorte de cette politique. Un dernier dernier mot, le 10 septembre, vous en serez ou non le le RN ou pas ?

Mais nous une fois encore, quand nous n'ons pas un mouvement, nous laissons les gens évidemment libres d'agir, mais nous disons que nous avons des limites. La limite, c'est l'ordre public, c'est ne pas casser, ne pas détruire. Et moi, je suis très inquiet de voir Jean-Luc Mélenchon à la manœuvre avec tous ses alliés et ses sbires.

Parce que Jean-Luc Mélenchon, ça veut dire drapeau palestinien et ça veut dire black block. Si c'est ça qui prétend défendre demain l'intérêt des Français, alors il y a une confusion terrible entre ces Français qui sont malheureux de travailler et et qui n'ont pas de quoi faire la fin de mois. et euh ces idéologues euh qui veulent faire de la France l'arrière-cour du Hamas ou la base arrière de l'anticité.

C'est fini. Merci Laurent Jacobelli, députés du Rassemblant national, porte-parole du RN. Merci d'avoir été avec les GG

Laurent Jacobelli face aux Grandes Gueules : "On ne peut pas continuer comme ça dans notre pays" — Laurent Jacobelli · Pourquijevote