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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 19 mai 2025 20 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsTravail & emploiSolidarités & famille

Prisca Thévenot : «La politique qu’on mène depuis 2017 avec E.Macron fonctionne, elle permet de

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse partielle

    Pensez-vous que Bruno Retailleau peut concilier rupture et maintien au gouvernement ?

  • 3:00RelanceRéponse directe

    Est-ce que le "en même temps" est une force ou une faiblesse politique ?

  • 6:00RelanceRéponse directe

    La baisse des impôts a-t-elle vraiment profité aux ménages ?

  • 9:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi les investissements étrangers créent moins d'emplois en France qu'ailleurs ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Faut-il réduire les aides sociales pour lutter contre les abus ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Europin soir 19h 21h Pierre de Villena avec mes camarades de la première heure. Bonsoir Victor Héros, journaliste politique à valeurs actuel. Bonsoir Joseph Massescaron, écrivain et séiste et bonsoir à vous Priscato.

Bonsoir Pierre Devin, député renaissance des Hautes SC, vous faites partie des députés et ministres macronistes afouéristes qui demande sinédier la sortie de Bruno Rota du gouvernement. Votre collègue Éric Botorel a même demandé contre lui une OQTG, une obligation de quitter le gouvernement. Vous pensez donc pas qu'il peut concilier les deux ?

Non, je demande simplement, je pense que les propos qui ont été rapportés sur cette boucle privée est très bien. J'assume mes propos l'ont été mais pas de la bonne façon. Euh je le dis assez simple.

Moi, je demande une cohérence. Une cohérence et une honnêteté. Bruno Rotaillot le dit et aujourd'hui en tant que président, il le dit d'autant plus, il veut être dans une démarche de rupture certe tout en restant au sein du gouvernement.

Très bien. Jusque-là, j'ai envie de vous dire euh rien de nouveau et rien d'étonnant. Et là vous dites vous dites cette rupture mais cette rupture je dis pas qu'il peut rester déjà c'est pas moi de le choisir et de le décider.

Je dis simplement voilà je donne mon avis et je dis simplement que pour être dans une démarche de cohérence et d'honnêteté on ne peut pas vouloir cette rupture et cette cette volonté de rester au sein du gouvernement tout en critiquant celles et ceux qui permettent justement son maintien au sein du gouvernement. C'est-à-dire on est dans une démarche de coalition. H il le savait, personne ne l'a força à rentrer dans le gouvernement et je pense qu'il a même renouvelé son intérêt à rester dans le gouvernement après la censure que le gouvernement Barnier a eu, le gouvernement dans lequel il était, il a été reconduit et je le dis à nouveau avec l'approbation du président de la République du coup.

Et qui est le président de la République si c'est pas le premier macroniste en tête ? Non mais très bien. Et donc donc on n' pas besoin de critiquer en permanence le Macron.

Il est honnête avec tous les Français, pas seulement avec euh Non mais ça s'appelle du respect en fait. C'est-à-dire il doit il doit s'agenouiller devant Emmanuel Macron en disant "Vous voyez bien que là quand même il y a il y a un petit on peut je pense non il y a il y a juste on peut avoir une petite nuance. La langue française est riche et belle et permet de prendre un mot pour ce qu'il est." On peut retrouver les propos.

Il a dit je il y a j'ai de multiples désaccords avec le président de la République. veut pas dire qu'il est non mais quand il dit par exemple je suis contre le en même temps le en même temps c'est très bien qui ça désigne et ce que ça désigne comme démarche politique mais c'est précisément ce en même temps qu'il fait qu'il peut sa famille politique peut faire 4,8 % au dernière présidentielle et en même temps être aujourd'hui un des personnages les plus importants de l'État en étant ministre d'État, ministre de l'intérieur et avoir un socle de députés à l'Assemblée nationale qui ne sont pas de sa famille politique et pour autant qui sont en soutien de son gouvernement. en même temps différent pardonnez-moi le en même temps que vous avez cité bien entendu là le le en même temps que vous avez cité c'est justement c'est garantir la pluralité et la diversité alors que l'en même temps dont parle Bonota c'est évidemment la difficulté de prendre une décision parce qu'on est dans le en même temps.

Reconnaissez que la langue française en effet elle est riche mais elle est aussi précise. Joseph qui vous pose la question je veux bien mais un moment il va falloir juste arrêter de tourner en rond. on est dans une coalition gouvernementale.

Il a dit qu'il ne croyait pas au socle commun et je l'ai plus entendu dessus. Mais après peut-être qu'il va me recontredire mais il peut pas ne pas croire au socle commun alors que c'est précisément l'existence même de ce socle commun qui fait qu'il est aujourd'hui aux responsabilités. Et je dis encore une fois croit pas au socle commun de façon pérenne mais le socle commun lui permet non mais je vous pas dessus.

Je dis le socle commun lui permet d'être aujourd'hui dans cette lumière de la de la capacité d'exercer un pouvoir qui est un pouvoir important qui est celui de la sécurité des Françaises et des Français. Donc je pense que quand on est dans une nouvelle, vous savez la c moi je vous le dis assez simple et ça et sur ça je vais vous le dire Gabriel Atel disait quelque chose en début d'année qui pour moi résistoniste lui mais bien sûr. Comment ça bien sûr ?

Mais je veux dire attendez il y a aucune divergence entre Gabriel et le président. Mais c'est là que vous voyez pas le sujet. On peut avoir des points.

Moi vous savez quand on est dans une, je vais vous donner très simplement. Quand je me suis présenté aux élections en 2022 comme député, mon suppléant, ma suppléante, parce qu'on fait un titulaire, on fait un ticket, un titulaire, un suppléant n'est pas de ma famille politique. La députée qui aujourd'hui d'ailleurs on continue à être ensemble, on s'appelle d'ailleurs un binôme, vient de l'UDI qui était déjà à l'époque pas dans ma famille politique et on avait des candidats un peu partout.

On a accepté de faire de nos nuances et c'est pas des lignes rouges, c'est des nuances, des forces politiques pour venir compléter une démarche qui nécessitait de la diversité mais ça nécessite qu'on se respecte les uns les autres. Je suis pas là pour dire que je suis cont par rapport au pr et bien donc très bien. Donc on n pas besoin de dire qu'on est contre le en même temps contre le macronisme et qu'on veut être en permanence dans une démarche de rupture par que vous pensez vraiment que le pardonnez-moi nous soyons rassurés.

Non mais je Non mais ce qui me rassure pas parce que je excusez-moi ça me dérange pas de porte parole ça me dérange pas du tout. Vous voulez faire ça maintenant ? Non mais ça me dérange pas je peux tout faire de toute façon.

Voilà même vous parlez de la puberté des sigal au Portugal. Mais sinon cher cher PR vous je je ne comprends pas que vous qui êtes extrêmement fine dans l'analyse politique vous ne voyez pas à quel point l'immense majorité des Français rejettent la notion du en même temps en même temps. C'est ça qui me frappe parce que le en même temps, pardonnez-moi, ce n'est pas la c'est en fait il y a deux en même temps.

Il y a le en même temps qui est en effet la garantie de la diversité, ce qui est nécessaire pour un socle commun. Et le en même temps du caméléon lorsque vous le mettez sur une couverture écossaise, il devient fou. C'est pas le même en même temps.

Mais dites-moi, dites-moi ce qui vous va pas. C'est-à-dire permettre de libérer l'économie, permettre justement d'être aujourd'hui sur le 8e sommet de chose France avec des niveaux records en terme d'investissement et de retombé économique pour le pays et en même temps de protéger les Français pendant les grandes crises que nous avons connu la COVID, la crise énergétique avec l'inflation. Pardon mais ça fait partie de ce en même temps libéré et protégé.

Oui. Non mais je sais je sais qu'il y a des bas à l'époque aussi je sais qu'il y a des je sais qu'il y a débat. Non mais attendez attendez je sais qu'il y a débat et j'étais d'ailleurs en débat sur les plateaux pendant aussi bien le covid et aussi bien pendant la crise énergique avec l'inflation.

Et j'ai pas connu un seul plateau où il n'y avait pas des personnes qui me disaient mais peu importe la famille politique qui me disaient il faut faire plus, il faut encore plus aider, il faut encore plus protéger. Donc à un moment je pense qu'il faut garder cette cohérence le propre est là. Il voudrait poser des questions Joseph c'est pas votre émission politique jeun je vais vous sortir.

J'attendais mon tour pour attaquer chercat déjà je vois qu'on ne retient maintenant plus dans le langage macronis que la coalition et qu'on a vite oublié le mot de coalitation qui avait pendant un moment été l'élément de langage c'est-à-dire coalition et cohabitation avec le président de la République. Sous entendu le gouvernement n'est pas forcément aligné avec le président de la République. C'est le but d'une cohabitation premièrement.

Donc on peut critiquer le même temps tout en faisant partie de du de ce gouvernement. Et deuxièmement, vous dites effectivement, et c'est très juste que le maintien au gouvernement de Bruno Rotaillot profite énormément à Bruno Rotaillot, mais vous ne dites pas du tout que le maintien au gouvernement de Bruno Retaillot profite énormément et à François Bairrou et à ce même gouvernement, que ce n'est pas pour rien que François Baou a reconduit Bruno Rotaillot, que c'est peut-être le pilier de ce gouvernement, la clé de voûte de ce gouvernement, c'est le ministre de l'intérieur. En tous les cas, vous irez en parler, vous allez un peu trop loin.

Je pense que parce que vous m'avez pas posé la question tout simplement. Donc posez-moi la question et je vous y réponds. Est-ce que Bruno Rotaillot est un homme important de ce gouvernement ?

Oui et c'est pour ça que j'estime qu'on a pas besoin au sein de cette équipe gouvernementale qui repose quand même, il faut pas l'oublier, sur un socle de députés à l'Assemblée nationale qui est diversé et varié. On n' pas besoin justement précisément en ce moment alors que le la politique dans notre pays est malade de se concentrer sur les idées et pas sur les petites phrases et les égos. On n pas besoin nous en interne besoin de se rappeler que je ne suis pas macroniste ou je suis pas LR ou je suis pas modèle ou je suis pas horizon.

On est tous dans nos familles politiques respectives. Je peux vous dire que c'est extrêmement important. Et si parce que on est chacun dans nos familles respectives politiques, on apporte des nuance, c'est pour se respecter.

Mais c'est quand même pas, je pense qu'on a suffisamment d'opposition et euh d'oppositions très fortes pour trouver des petites phrases à faire sur d'autres personnes que les familles politiques à l'intérieur du socle commun, de la coalition, de ce que vous voulez comme autre terminologie. Est-ce que vous avez le pouvoir du pardon Priscno ? C'est-à-dire, est-ce que vous êtes prêt à à dire bon, il a parlé trop fort mais après tout c'est un bon ministre de l'intérieur, on a besoin de lui, qu'il reste au gouvernement.

Je crois que vous vous m'éprenez. Moi je le dis assez simple, c'est que je pense qu'on a besoin de se respecter les uns et les autres et d'aller d'autant plus fort sur les sujets de fond. Et donc je n'ai jamais demandé moi je dis mais c'est pas grave dit qu'il était pas macron déjà j'ai vous inviterai mon collègue il y a pas de sujet sur ça mais je vous viendra en binom ça ça fera un sketch non je pense que la politique est suffisamment compliquée en ce moment pour éviter d'en faire des drôles rim on a vous voyez bien que ici même tous les quatre on arrive à à en parler mais oui et je vous en parle joyeusement et même si c'est ce sont des sujets important c'est pour ça que je suis venu parce que j'aurais pu rester cycle là en ce moment on a quand même pas mal de boulot mais je le dis assez simplement on doit pouvoir se parler sans venir rappeler en permanence qu'on ne fait pas partie de la même famille politique.

C'est justement ça l'instant politique dans lequel nous sommes aujourd'hui. Quand on a une LFI extrêmement puissante et un rassemblement extrêmement haut et je pense que Bruno Ruil est d'accord avec vous. Mais c'est pour ça que je le dis encore une fois.

Euh concentrons-nous sur l'essentiel. Nous avons aujourd'hui une nécessité de stabilité pour le pays, une nécessité de pouvoir avancer sur un certain nombre de sujets extrêmement important. La sécurité en fait partie et donc moi je dis concentrons-nous sur ça plutôt que de venir se chercher des petites chicailles entre les uns et les autres.

Franchement, c'est pas la hauteur. Alors comme on n'est pas dans les chicaill, on va reprendre calmement le débat. Il est 19h26.

Non pas Vincent Paul, François et les autres, mais Priska, Joseph, Victor, Pierre et les autres. C'est dans un instant et c'est sûr à tout. L'Europin soir 19h 21h Pierre de Villau le cinéma à Cann on espère loin de la fiction dans l'hémicycle et au gouvernement on en parle avec Priscat député Renaissance des des hautes scènes 40 milliards d'euros voilà une belle moisson record pour ce T France qui effectivement je le disais tout à l'heure en titre en introduction de ce 1921 de cette Europe soir s'il y a bien quelque chose qui fonctionne très très bien et c'est le bébé d'Emmanuel Macron c'est cette attractivité de la France qui qui est très très forte.

Alors petite sortie au sommet Tru France, vous allez peut-être connaître sa voix. Il est judoka, multiples champion de judo. Il est français.

Écoutez, je dis juste que peu importe le domaine dans lequel je vais me lancer, ça sera pour gagner. Voilà. Y compris en politique et y compris en politique.

Et je crois que lorsqu'on fait de la politique, le champion c'est lequel ? C'est être président. Donc voilà.

Si un jour je me lance, ça serait pour être président. futur poids lourd et voilà un futur poids lourd de la politique. Bravo !

Merci Joseph Mass Caron. Au-delà de ça, moi j'aimerais bien qu'est-ce que vous dites Priscatno sans déconner comme vous l'avez dit tout à l'heure ? Bah non, on est dans un beau pays que celles et ceux qui veulent s'engager pour notre pays et Teddy Rinor, je crois que c'était Riner s'est engagé pour notre pays et nous a fait gagner de belles victoires, a fait rayonner le côté sportif.

Donc s'il veut s'engager, au contraire que que toutes celles et ceux qui veulent s'engager pour le pays et le porter le fassent. Enfin, il y a plein d'élections. Il y a les municipales qui arrivent l'année prochaine, il y a les présidentielles, la législative, il y a les sénatoriales, il y a il y a un tas de de belles élections dans notre pays et ça je pense que c'est important de le rappeler.

On peut tous s'engager. On peut compter, on peut vous qui êtes politique, qui êtes député, est-ce que vous pouvez considérer la candidature à la présidentielle d'un téineur ? Est-ce que tout est ouvert ou est-ce que il y a des limites ?

Mais écoutez, pourquoi il y aurait une limite ? Je sais pas non on peut parler enfin je vais vous je sais Pierre je dis à peu près tout ce que je pense et je vais le faire encore là on peut parler on peut parler je peux parler pendant 3 heures de Teddy Riner et de cette petite phrase sortie de son contexte c'est très bien je le je la plus sois mais non mais là en l'occurrence elle est plutôt bien mais ce que je veux dire c'est que juste avant vous faisiez une introduction sur quand même quelque chose qui est extrêmement important et qui est pas simplement pour 2027 ou dans 2 ans ou peut-être ou des suppositions ou d'ici ou des je sais pas quoi. C'est les investissements qui sont dans notre pays.

Je pense que c'est forcément important. On est sur la 8e année consécutive d'un temps important et oui, c'est un succès d'Emmanuel Macron mais c'est un succès qui repose sur une démarche quand même très forte et très assumée. Euh c'est une volonté de baisser les impôts, de simplifier l'installation de nos industries dans notre pays, d'être en capacité d'investir sur les nouvelles technologies, l'innovation notamment avec France 2030.

Donc je peux commenter toute la journée à la phrase de Teddy Riner. Je pense que ce qui importe aujourd'hui les Français dans la situation et le contexte économique dans lequel on est, c'est de dire que oui, la politique qu'on mène depuis 2017 avec Emmanuel Macron, elle fonctionne. Elle permet de libérer l'économie pour en même temps continuer à mettre en place des politiques de protection des Français.

Vous voyez, vous avez j'ai entendu baisser les impôts, c'est ça ? Vous avez dit baisser les impôts. J'ai surtout entendu en même temps.

Mais j'ai Oui, les deux les deux, mon capitaine. Mais attendez, baisser les impôts. On a baissé les impôts de façon massive depuis 2017.

Non, non, mais là, est-ce qu'on va les baisser encore ? C'est ça que demande parce que quand on entend monsieur Lombard, on a l'impression que s'il pouvait taxer les impôts, il Oui, c'est qu'il ferait un impôt sur l'impôt. Ah oui, pardon, vous êtes prê du coup.

Non non, moi je fais partie d'une famille politique où d'ailleurs on l'a assumé tout en soutenant le gouvernement de Michel Barnet, on a assumé nos lignes en disant on n'augmente pas les impôts. Enfin, faut qu'on faut qu'on soit cohérent. On parle de cohérence politique depuis tout à l'heure, nous la portons.

On n'augmente pas les impôts. On doit au contraire, enfin la France n'est pas un paradis fiscal et donc cette pression qui pèse, voilà. remarqué.

Bah voilà donc je pense que on je fais partie d'une d'une famille politique où on a baissé les les impôts pour les entreprises, pour les ménages, la taxe d'habitation à la redevance audiovisuelle où on a baissé les premières tranches aussi sur l'impôt sur le revenu. C'est pas pour aujourd'hui commencer à dire hop, il y a un problème effectivement il y a un problème de déficit public qu'il faut qu'on règle mais la solution qui serait trop facile c'est d'augmenter les impôts. Moi je pense qu'au contraire il faut continuer sur la ligne qui est la nôre depuis 2017 mener de grandes réformes courageuses.

Alors, c'est pas forcément évident mais je pense que ça s'appelle du courage politique. Victor H actuell. Moi, je reconnais effectivement vous parliez du bébé d'Emmanuel Macron, je reconnais effectivement ce succès là.

Emmanuel Macron, c'est peut-être d'ailleurs le seul. Alors, vis-à-vis de la baisse d'impôt pour les entreprises, elles se rendent sûrement compte. Je n'en possède pas personnellement.

Vis-à-vis des ménages, c'est un petit peu plus compliqué. Il y a à mon avis, il a peu de ménage en France. Comment la taxe d'habitation ?

Vous avez vu la taxe foncière vous qui êtes dans les collectivités là enfin il enfin ça c'est les vases communiquants. Oui mais attendez enfin je veux dire je sais bien quand vous faites les grands yeux comme ça on est pardon jeis essayer de pas le faire si si non mais je le dis parce que les auditeurs qui sont expressive mais vous savez et encore une fois je jette je jette la pierre personne je dis simplement nous sommes au niveau national et au niveau national on a pris une décision qui était dans le programme d'Emmanuel Macron en 2016 supprimer la taxe d'habitation qui relève effectivement du niveau national ensuite au niveau local on va pas faire de l'ingérence à l'échelle des mères enfin je veux dire à un moment il faut chacun prend ses responsabilités n pas un parad fiscal, c'est un immense euphémisme et effectivement on ne se dit pas ménage français entre 2017 et 2025 ne se dit pas tiens quand même mes impôts énormément réduit. Euh bah non, bien sûr que si jeis la taxe Non mais attendez, je vous dis la taxe d'habitation, la redevance audiovisuelle, les première tche du barem de l'impôt sur le revenu euh franchement c'est pas anodin.

Maintenant est-ce que ça veut dire qu'il faut se satisfaire et de dire on lève les mains on a plus rien dire d'où mon point d'où mon point qu'il ne faut surtout pas revenir en arrière. Il faut continuer à être un pays attractif. Il faut continuer à libérer du pouvoir d'achat, du pouvoir de vivre des Français.

C'est pour ça que moi je soutenais ça au sein du gouvernement de Gabriel Atal, c'est travaillons sur la désmicardisation. C'est pas normal aujourd'hui que dans notre pays, on en soit encore réduit à travailler, à avoir l'impression et le sentiment au-delà du sentiment d'ailleurs, excusez-moi, d'avoir vraiment la réalité, de pas s'en sortir à la fin du mois. On a réussi quelque chose, c'est lutter contre le chômage de masse.

Maintenant, il faut l'étape d'après faire en sorte que le travail. Joseph Massescaron. Euh oui, parce que nous sommes d'accord que le la France est le pays le plus attractif d'Europe, hein, en terme aujourd'hui en terme d'investissement, je France le monte.

Mais mon interrogation, c'est comment se fait-il que le nombre d'emplois créés par investissement est en revanche inférieur à celui de nous voisins européens ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui ne va pas ?

Et al là pour le coup, je fais pas poser la question sur la responsabilité d'Emmanuel Macron ou d'autres. Je voudrais comprendre le mécanisme qui conduit à cela. C'est-à-dire de c'estàdire nous créons nous nous avons nous nous investissons beaucoup plus que nos voisins européens.

Et pourtant sur quel domaine ? Ah bah de dans des éléments qui sont donnés par Chous France. GL Tus France c'est pas nous qui investissons, c'est des étrangers qui investissent.

Oui mais d'accord mais il y a ces investissements, je suis d'accord mais ces investissements donc en fait créent aujourd'hui moins enfin moins d'emploi que son C'est pour ça que je vous ai dit de quoi parlez-vous ? De quel domaine parlez-vous ? De quel chiffre parlez-vous ?

Parce que c'est important d'être précis. saucisson c'est ça je saucissonne pas mais il faut comprendre aussi des logiques quand on investit et c'est pas nous encore une fois qui investisson he c'est les étrangers qui investissent mais c'est important par les français vont avoir l'impression et ça peut être la confusion qu'on va payer c'est pas gag est-ce que la question c'est parce qu'il y a beaucoup de charge sur le travail aujourd'hui en France mais d'où le principe de continuer à libérer de continuer à être attractif et je vous le dis assez simplement si tous les ans nous avons des années record sur True France depuis 8 ans et tous les ans ça augmente c'est parce que justement nous sommes dans cette capacité attractivité, nous sommes dans une simplification qu'il faut continuer poursuivre d'installations et que nous sommes aussi dans cette capacité d'investir dans des domaines porteurs comme l'innovation, le l'économie circulaire, la réindustrialisation, les mobilités et cetera et ce sont souvent aussi des domaines qui sont en transformation. Donc il faut accepter aussi et il faut mettre les gens au travail.

Emmanuel Macron l'a dit encore ce matin dans à l'usine d'imerbus en Mec Emmanuel Macron. Quand j'ai dit qu'on peut traverser la rue pour trouver de l'emploi, je me suis le problème c'est dans le bâtiment on a tr les gens pour que ils restent dans à la maison. Alors je feris attention parce que vous avez toujours des gens en situation de détresse.

Oui pas tout le monde un bon t de voilà donc je sais pas vous dire qu' la proportion mais vous avez oui des gens qui profitent du système après vous avez des gens parfois qui ont un coup dur de la vie c'est pour les aider pour voilà et vous avez beaucoup de situations vous avez beaucoup de mamans seul aujourd'hui. Voilà. Si ça leur coûte plus cher de faire regarder leurs enfants que reprendre un boulot, bah elles arrivent pas.

Et donc c'est là où faut qu'on nous on accompagne mieux. Mais c'est tout de personnes en détresse mais il y a aussi des gens qui profite du système Priscatno et et Emmanuel Macron le dit clairement aujourd'hui. Donc il faut lutter contre cela.

C'est clair. Le feu ça brûle et l'eau ça mouille. Enfin je veux dire là il y a il faut agir en conséquence.

Pourquoi vous répondez au président, pas à moi. Non, mais je veux dire, enfin, il parle de choses évidentes. Oui, nous devons être en capacité de protéger mais protéger celles et ceux qui en ont réellement besoin.

Et oui, on a des situations d'opportunisme mais ce n'est pas la règle. C'est pas d'ailleurs ce qu'il dit d'ailleurs. Mais il soulève question, il dit qu'il y a des gens qui profèent du système, ça veut dire qu'il faut changer le système.

Non, voilà, vous allez là vous tirez un très gros. Non, il faut il faut lutter il faut lutter contre celles et ceux qui profitent du système et qui peuvent de temps en temps effectivement avoir des des solutions d'opportunisme. Mais ça c'est à nous de le de le faire de travailler de faire en sorte.

Mais j'ai envie de dire c'est une évidence dans le système peut-être en étant moins aidant. On ben alors c'est ça le sujet c'est on est dans celles et ceux qui en ont réellement besoin. Il soulignait un point très important à la fin.

Par exemple, les les mamans solo, les familles monoparentales ne sont pas que des femmes, il y a aussi des hommes, je tiens à le souligner, mais quand même la large majorité sont des femmes. Et on avait ce débat dès 2022, notamment pendant la réforme sur le travail où on disait attention, c'est très bien de dire qu'il faut favoriser le travail, encourager le travail, mais il y a des situations notamment les parents solo, où accepter un travail, reprendre un travail, vous fait des finalement vous sentir moins bien à la fin du mois parce que vous payez une garde d'enfant, vous sortez des barêes pour la cantine et cetera et cetera. Et donc ça c'est pas normal parce que ça met des situations euh inadmissibles et donc ça on doit y travailler.

Et il y avait un travail qui a été énormément fait, je tiens la saluer là, permettez-moi de le faire euh qui qui habite qui est d'ailleurs dans la circonscription pas très loin qui s'appelle la députée Fanta Beré. Elle avait fait un énorme travail sur les familles monoparentales, un travail d'ailleurs sur lesquels on se retrouve avec d'autres notamment à la région avec Valérie PCR. Vous voyez comme quoi, il y a du travail qui se fait de façon mais non mais c'est ce travail là qui se fait souvent de façon transpartisane.

On en parle jamais alors qu'il existe. Il faut peut-être aussi rassurer les gens qui en ont besoin. Mais qu'est-ce qu'on est en train de faire ? est en train d'en parler parce et je vous remercie d'être passé par Europin ce soir.