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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 23 octobre 2025 13 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsRetraites

Budget 2026 : "Les macronistes ne sont pas des taxeurs fous" (Guillaume Kasbarian)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Ce qui intéresse les Français c'est ce qu'ils vont payer comme taxe. Et là c'est taxe taxe partout.

  • 2:01RelanceRéponse directe

    Vous avez réussi à faire sauter certains de ces textes. Alors, je fais partie de ceux qui se sont battus pendant 3 jours et nuit pour essayer de supprimer ces nouvelles taxes.

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez pas l'impression que avec ce budget, avec le fait d'opérer une certaine stabilité, la stabilité et bien son autre mot, c'est pas le fait d'abandonner la France à un pays socialiste en renonçant au 49.3 ?

  • 8:01RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous avez pas l'impression que avec ce budget, avec le fait d'opérer une certaine stabilité, la stabilité et bien son autre mot, c'est pas le fait d'abandonner la France à un pays socialiste en renonçant au 49.3 ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:01Guillaume KasbarianChiffre
    « La moitié de la dette accumulée depuis 2017 vient du système de retraite qui est déséquilibré. »
  • 5:00Guillaume KasbarianChiffre
    « La copie qui sort de commission, elle prévoit 7 milliards de taxes en moins que la copie initiale. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On accueille Guillaume Casbarian, député père de Réloire ancien ministre. Bonsoir à vous. Vous avez travaillé jusqu'à 3h du matin je crois pour le projet de budget.

Voilà, on va y revenir dans un instant mais ce qui intéresse les français c'est ce qu'ils vont payer comme taxe. Et là c'est taxe taxe taxe partout. On fait le point avec Julia Ferrante et je vous passe la parole monsieur le ministre.

La République c'est un catalogue de petite taxe qui fait son apparition dans le budget 2026. Parmi ell, les colis de moins de 150 € expédiés depuis l'extérieur de l'Union européenne pourrait être taxé à hauteur de 2 € pour chaque article d'un colis. Pour Serge Papin, le ministre des PME et du commerce, cette mesure vise à protéger les entreprises françaises.

Une taxe antifas fashion qui pourrait rapporter environ 500 millions d'euros au gouvernement. Quand le matin vous commandez sur Shine et Temu sur votre portable ou sur votre canapé, vous faites livrer. Le problème qui est en train de se passer que les centreville se désertifie.

Le commerce c'est la vie en ville, c'est du lien. En tendance, on est à 15 % de rideaux tirés. Les produits de cigarettes électroniques sont aussi dans la ligne de mire avec une taxe allant de 30 à 50 centimes d'euros par flacon de 10 ml de liquide. selon le taux de nicotine contenu.

Autre cible du gouvernement, les tickets restaurant et autres chèqus vacances. Le budget prévoit une taxe patronale de 8 % qui pourrait rapporter près d'un milliard d'euros. Mais les 5,5 millions de salariés qui en bénéficient pourraient voir ce complément de salaire diminuer si les patrons se mettent à moins en distribuer.

Le budget doit encore passer entre les mains des parlementaires à commencer par les députés de l'Assemblée nationale demain matin. C'est déprimant Guillaume Casbar franchement vous avez réussi à faire sauter certains de de ces de ces textes. Alors, je fais partie de ceux qui se sont battus pendant 3 jours et nuit pour essayer de supprimer ces nouvelles taxes.

En tout cas, batailler contre la hausse de taxes parce qu'on est déjà le record, on a déjà le record des prélèvements obligatoires dans notre pays. On est le champion de l'OCDE et je considère avec d'autres collègues qu'on est qu'on est pas en mesure d'augmenter les prévements obligatoires. Donc, on a combattu pied à pied un certain nombre de de taxes.

Il y en a certaines où on a gagné, d'autres on a perdu. Donc sur le vapotage par exemple, on a réussi à supprimer cette taxe sur la vape que je je trouve ridicule parce que vous avez plein de personnes qui se sont mis à la vape pour éviter de fumer de la cigarette qui est beaucoup plus nocive que la vape et je trouvais dommage de venir augmenter le prix de la vape parce queà la fin quand vous faites des taxes qu'il paye c'est le consommateur donc tout ça est un peu ridicule donc ça on a réussi à l'éviter et à la supprimer il y a d'autres taxes qu'on a pas réussi à éviter. La taxe sur les colis que vous citiziez par exemple dans votre reportage, moi je pense qu'elle est un peu ridicule parce que vous allez avoir des effets de contournement massif.

Vous allez avoir des entreprises qui vont créer des entrepôts au Luxembourg, en Belgique, en Allemagne et qui on v en fait recevoir ces produitsl, les repackager et les renvoyer en France pour éviter la taxe. Donc je suis pas sûr que ce soit une bonne idée, mais écoutez, j'ai perdu. Ça arrive dans cet hmicycle et dans en tout cas dans cette commission.

Donc voilà, moi ma en tout cas ma position c'est une position libérale. Je me bas pied à pied contre les nouveaux impôts et nouvelles taxes. Parfois je gagne, parfois je perds.

Et au global, si vous me posez la question du global, la copie qui sort de commission, elle prévoit 7 milliards de taxes en moins que la copie initiale. Et bon, elle doit passer à l'assemblée maintenant. Euh Catherine N quand on entend ce débat sur les vapotages et tout ça, ça me rappelait Mitteran qui disait sous la 4e République et après parce qu'il n'y connaissait rien à l'économie, il dit "Moi, de toute façon, j'ai toujours vu qu'au moment du budget, on augmentait toujours les cigarettes et on faisait c'était toujours sur les mêmes questions et et on en est toujours là." C'est quand même des on se dit mais s'il y a pas des économies à chercher que sur ces choses de la vie quotidienne là la c'est quelque chose d'incompréhensible.

Pourquoi ? Pourquoi c'est Sang qui travaillent qui disent voilà on a trouvé 125 milliards de d'économie et puis on les donne aux politiques et après ça passe à des broutilles comme ça qui sont mais qui sont r quoi et pourquoi on touche pas alors aux agences alors c'est vrai que c'est souvent des compléments de retraite pour plein de gens hein bon et alors donc il faut pas y toucher non plus mais c'est vrai c'est ça mais pourquoi on décide pas de de tailler dans le vif ou non mais madame né a totalement raison enfin on a d'ailleurs toute une discussion sur ce qu'on appelle la P2, la deuxième partie du budget où on va parler justement des vraies baisses de dépenses publiques. Moi, j'ai plein de propositions sur le sujet.

Vous avez parlé des agences, il y en a certaines où on peut baisser le budget, d'autres qu'on peut fusionner d'ailleurs et il y aura des propositions dessus vous. Mais oui oui, j'ai aucun problème avec ça. Donc vous prêchez un convaincu.

Il y a aussi la question de l'augmentation des recrutements dans certains ministères où vous dites bah plutôt que de recruter systématiquement quand on part à la retraite, on pourrait peut-être limiter les recrutements parce qu'il y a des départs en retraite. Donc limiter le remplacement de fonctionnair, on peut le faire sur la territoriale, vous avez quand même une augmentation significative de d'embauche ces dernières années sur la territoriale, donc de fonctionnaires territoriaux. Et donc là aussi, il faut s'y faut faut s'y pencher.

Et puis vous avez quand même un éléphant dans la pièce qui est le système de retraite qui est aujourd'hui complètement déséquilibré. C'est quasiment un système de ponzi en réalité. La moitié de la dette accumulée depuis 2017 vient du système de retraite qui est déséquilibré.

Moi, je regrette queon en soit à revenir sur la réforme que nous avons passé il y a quelques mois, quelques années et je pense même qu'en réalité, il faudrait une réforme beaucoup plus ambitieuse pour enfin l'équilibr est déjà en train de dire bon ben le débat de 2027 pour la présidentielle ça sera les retraites mais on en parle depuis 82. Mais comment vous expliquez en quelque l'échec l'échec du macronisme ? Parce que si je me souviens bien, c'était quand même l'idée de dire bon François Hollande n'assume pas une forme de social libéralisme, il fait semblant d'être bien plus à gauche que les politiques m en œuvre. et Emmanuel Macron parce que c'était la société civile, parce qu'il était jeune, parce qu'il était pas comme tous ses vieux politiques ni de droite ni de gauche, il était censé convertir les Français justement à la modernité, à la compréhension du monde.

Mais j'ai l'impression qu'on est et comme Catherine vient de le souligner, exactement au même stade, probablement d'ailleurs pire encore que ce qu'on en 2017. Non, mais je pense que c'est c'est une bataille idéologique permanente face à des personnes qui sur les impôts considèrent qu'il faut les augmenter systématiquement. Et euh pardon mais c'est pas les macronises qui augmentent systématiquement les impôts.

Vous avez aussi des camps politiques qui à chaque fois se mettent d'accord pour augmenter la pression fiscale que ça soit débat sur la taxe Zookman, la taxe sur les riches, la taxe sur les entrepôts, la taxe sur je sais pas quoi. C'est pas moi le taxeur fou dans l'histoire. Premier sujet et ensuite sur la dépense publique.

Moi, j'ai quand même le souvenir en 8 ans parce que j'ai été 8 ans député de voir une it députés qui tous les quatre matins demande des chèqus en plus, des passes en plus, en fait le fait de n'a pas clarifié en ce c'est un combat permanent. il est pas gagné. Vous avez raison de dire que la bataille idéologique, elle continue et que on on l'a pas gagné cette bataille et mais que c'est un travail à venir et sur lequel il faut se mobiliser largement euh pour moins d'impôts et euh moins de dépenses publiques.

Un tout petit mot, vous avez été ministre du logement, vous avez proposé un amendement pour réduire de moitié l'exonération de taxes frontières dont bénéficient les bailleurs sociaux. Vous dites ils sont déjà massivement sponsorisés et subventionnés par l'État. Pourquoi ils auraient une une restonne fiscale ?

Exactement. Donc ça fait partie des petites victoires, j'allais dire de la commission. Donc j'ai proposé un amendement qui revient en arrière sur une exonération de taxe foncière parce que vous payez tous les propriétaires de ce pays payent la taxe foncière.

Les bailleurs sociaux en sont exonéré et euh et donc c'est c'est problématique, ça pose une question d'égalité et puis c'est moins de recettes pour les collectivités parce que c'est 400 millions d'euros en moins parce qu'elles sont exonérées. Alors que par la par la même occasion, les bailleurs sociaux, c'est-à-dire les propriétaires de logements sociaux en réalité euh ont des subventions massives pour mener la politique du logement social. Et donc c'est pas vraiment normal.

Donc ce que j'ai proposé, c'est qu'on enlève la moitié de cette exonération euh pour pouvoir aligner et aller vers vers plus d'égalité sur la taxe social. Ça représente quoi en 400 million d'euros. 400 million d'euros.

Voilà 400 millions d'euros. Donc ça ça gueule de tous les côtés bien sûr chez les bailleurs sociaux évidemment mais j'assume euh j'assume que on arrête les avantages et ce genre de privilège surtout dans un contexte où on a besoin de faire des économies et où le logement social est déjà fortement je leura disventionné et saturé. Louis de Ragn, ce qui est assez frappant quand on vous écoute, c'est qu'on a l'impression d'écouter un député de l'opposition contre un gouvernement socialiste.

Mais mais je vous assure, vous êtes là, j'ai bataillé, je me suis battu contre qui ? Normalement, non mais dans un monde normal, un député qui est de la même couleur que le Premier ministre, il se bat pas contre un il se bat contre personne. Il soutient l'action du Premier ministre.

Ma pardon, ma question, mais vous pourrez répondre deux fois. Ma question c'est est-ce que c'était pas une erreur de renoncer au 493 ? Alors, deux questions sur le fait que vous vous voyez bien qu'on est dans une situation où il y a pas de majorité et les oppositions sont plurielles.

Voilà. Moi moi je comprends que le premier ministre est un peu sous pression, j'allais presque dire sous enjou d'un paquet de députés et de groupe qui lui disent "Si tu fais pas ça, je te sens sûr." Bon moi rôle avec celui de mon groupe, c'est pas du tout d'accentuer la pression ou de le déstabiliser.

Mais nous, on porte une idéologie, celle de mon groupe, celle de mon parti, la mienne, une idéologie libérale en tout cas en ce qui me concerne. Et donc on porte ces idéesl on on on porte cette idéologie là mais on conçoit tout à fait que parfois ça soit antagoniste avec le premier ministre qui lui est obligé dans la position dans laquelle il est de faire des compromis pour éviter de se faire dézinguer par les multiples oppositions qui veulent sa chute. Ça c'était le premier sujet.

Le deuxième sujet que vous avez évoqué sur le 493 ou rapidement mais juste sur ce sujet c'était une exigence des socialistes qui ont dit nous on accepte de continuer à avancer et de vous laisser examiner le budget. Si vous renoncez au 493, donc le premier ministre a répondu à cette exigence-là, ça nécessite du coup qu'on aille au bout des débats, que chacun assume ses positions de vote et qu'on essaie de voir si on arrive à construire une copie commune qui ne se fait pas euh désinguer à l'Assemblée nationale et au Sénat. Euh on n'est pas encore arrivé, je vois pas encore très bien à ce stade comment est-ce qu'on atterrit.

Euh mais c'était la seule façon d'avancer on pour éviter mais est-ce que cette démarche c'est pas Pilate en disant "Voyez comme je suis démocrate, c'est à vous, c'est à vous de choisir mes enfants et puis on on sent bien que ça va pas ça va pas le faire. Non, que ça se terminera en ordonnance. D'ailleurs, la loi la loi rectificative promet déjà que la suspension y sera.

C'est déjà aux parlementaires de s'entendre et d'essayer de tisser un compromis et s'ils y arrivent pas bah ils échoueront eux-mêmes à faire un budget et à donner un budget aux français et puis ensuite vous pouvez tout à fait relancer un nouveau cycle budgétaire, faire une loi spéciale pour éviter le shutdown à partir du 1er janvier et relancer une procédure judici. Je tor vous avez une dernière question à lui poser. Oui, je vais faire le supplément de la question de Louis Dragnel.

Est-ce que vous avez pas l'impression que avec ce budget, avec le fait d'opérer une certaine stabilité, la stabilité et bien son autre mot, c'est pas le fait d'abander la France à un pays socialiste en renonçant au 493 et avec un budget qui va augmenter considérablement les impôts et les taxes. Moi, j'abandonne rien aux socialistes. Donc, il y a un choix qui a été fait d'une méthode, celle de pas faire de 493.

Il y a des oppositions qui portent leurs idées et vous les interrogerez d'ailleurs soit pourquoi est-ce qu'elles portent des hausses d'impôt ? Pourquoi est-ce qu'elles portent des hausses de dépenses ? Interroger les socialistes.

Moi je suis pas socialiste, je suis libéral. Je demande pas aux socialistes devenir libéraux et ne me demandez pas en tant que libéral de devenir socialiste. Donc moi, je porte mes idées là où je suis à un instanté.

Les électeurs m'ont fait confiance il y a un an et demi, ils m'ont fait confiance il y a 8 ans aussi. Donc moi, je fais mon travail de parlementaire besogneusement, matin, midi, soir, nuit, je porte mes convictions et après on verra où ça mène. Vous pouvez pas m'accuser si vous voulez.

Moi, je porte mes idées. J'essaie de faire ce que je crois juste pour les Français en portant mes idées dans le débat et en ne ménageant pas mes efforts pour justement ne pas tomber dans un socialisme ambiant mais pour porter des idées vraiment libérales. Vous êtes aussi sur les retraites, vous dites il y en a marre de refuser de toucher au moindre sujet qui concerne les retraités.

C'est ça. Mais tout à fait. Là, il y a eu alors j'étais très seul hein sur ce sujet-là.

Je dois vous avouer, il y a personne qui a eu la position que j'ai eu. Le gouvernement a fait quelque chose. Non mais la c'est pas le là.

Écoutez, je vais vous faire plaisir. Je vais soutenir une initiative du gouvernement. Le gouvernement a décidé de supprimer l'abattement l'abattement de 10 % pour les retraités et de le remplacer par un forfait de 2000 €.

Donc c'est même pas une suppression sèche, c'est un remplacement par 2000 €. Moi je trouve que c'est une idée qui est intéressante. Je la soutiens.

Je la soutiens parce que pardon mais j'ai un langage de vérité aussi vis-à-vis des retraités. Il existe déjà un certain nombre de dispositions fiscales pour les retraités. Ils ont un taux de CSG qui est plus faible que celui que pour les actifs.

Ils ont des CIS et des emplois à domicile avec un plafond qui est plus élevé que pour les actifs. Ils sont exonérés d'impôts quand ils touchent la SPA ou la pas. Ils ont des taxes foncières réduites quand ils ont plus de 75 ans et que ils ont des revenus modérés.

Bref, je vous fais pas la liste mais il existe et je le critique pas. Ils en bénéficient et j'en suis très heureux pour eux. Mais il y a déjà tous ces avantages fiscaux.

Et là, on a des politiques, quelle que soit leur étiquette, qui par pur électoralisme, parce que ça leur fait peur d'aborder le sujet, refusent par principe de même débattre du sujet du moindre avantage qui peut exister pour les retraités. Et moi, je trouve ça pas très courageux politiquement. Moi, je pense que les retraités sont des gens intelligents, ils sont capables d'entendre un discours de vérité et beaucoup d'entre eux sont capables de dire "Oui, si vous demandez des efforts à tous les Français, nous aussi, on peut faire un petit effort et remplacer cet abattement de 10 % par un forfait à 2000 € c'est pas totalement scandaleux." J'étais le seul à porter cette voie-là dans un contexte où vous savez le déséquilibre du système des retraites qui comme je le disais tout à l'heure est une pyramide de Ponzi qui est totalement déséquilibré.

Et si on ne résout pas ce sujet-là et qu'on ferme les yeux par pur électoralisme, et ben pardon, mais on se reposera les mêmes questions dans 5 ans, dans 10 ans et dans 15 ans.