Prix des carburants : vif échange entre Sébastien Chenu et Maud Brégeon à l'Assemblée - 07/04/2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceÉludée
Vous aviez dit il y a quelques semaines, les carburants n'augmenteront que de quelques centimes. Les prix s'envolent aujourd'hui à 2,38 €. Pourquoi ces mensonges ?
- 2:01OuverteRéponse partielle
Vous aviez dit il n'y aura pas de pénurie d'essence. Les Français font la queue chaque jour. Pourquoi cette situation ?
- 4:01FerméeRéponse directe
Vous proposez une TVA à 5,5% sur les carburants. Où trouverez-vous les 12 milliards d'euros nécessaires ?
- 6:01FerméeRéponse directe
Votre proposition de baisse de la fiscalité est-elle réaliste financièrement ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Sébastien ChenuFait
« Vous aviez dit il y a quelques semaines, les carburants n'augmenteront que de quelques centimes. »
- 0:00Sébastien ChenuFait
« Vous aviez dit il n'y aura pas de pénurie d'essence. »
- 0:00Sébastien ChenuChiffre
« Vous aviez dit la consommation va baisser et bien de mars 25 à mars 26 elle a augmenté d'un %. »
- 0:00Sébastien ChenuChiffre
« Vous aviez dit l'État n'engange pas de surplus fiscaux. Il en a enregistré pour 280 millions d'euros. »
- 0:00Sébastien ChenuFait
« Vous aviez dit il n'y aura pas de répercussion sur les certificats d'énergie bien entendu les voilà qui augmentent. »
- 4:01Maud BrégeonChiffre
« Votre proposition, la TVA 55 c'est près de 12 milliards d'euros. Où est-ce qu'on trouve l'argent monsieur Chenu ? »
- 6:01Maud BrégeonFait
« L'État ne profite pas de la crise, mais le Rassemblement national spécule sur le dos de cette crise. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Monsieur le Premier ministre, on connaissait le jeu des sept erreurs. Voilà maintenant celui des sept mensonges. Vous aviez dit il y a quelques semaines, les carburants n'augmenteront que de quelques centimes.
C'était les propos de votre porte-parole. Évidemment, les prix s'envolent aujourd'hui, 2,38 € chez Carrefour de nain ce matin même. Vous aviez dit il n'y aura pas de pénurie d'essence.
Les Français font la queue chaque jour devant des stations services qui sont en crise. Vous aviez dit la consommation va baisser et bien de mars 25 à mars 26 elle a augmenté d'un %. Vous aviez dit il n'y aura pas de hausse d'électricité, pas de hausse de prix du gaz.
Aujourd'hui, il faut s'attendre à une hausse importante, à une envolée des prix. Vous aviez dit l'État n'engange pas de surplus fiscaux. Il en a enregistré pour 280 millions d'euros.
Vous aviez dit il n'y aura pas de répercussion sur les certificats d'énergie bien entendu les voilà qui augmentent et puis vous nous aviez dit la sagesse qui est la structure qui gère les stocks pétroliers est géré bénévolement grâce à Jean-Philippe Tanguy on a appris que son ancien dirigeant avait empoché des centaines de milliers d'euros. Vos mensonges masquent vos mauvaises décisions. Vos mensonges masquent votre impuissance, mais surtout votre incapacité totale à vous remettre en cause.
Nous sommes, sachez-le, monsieur le Premier ministre, en parfait désaccord avec vous sur ces sujets. Entendez-le. Avec Marine Le Pen, avec Jordan Bardella, nous demandons depuis des années, c'est pas nouveau, c'est pas depuis cette crise, la baisse de la fiscalité de façon durable sur les énergies.
Parce que les énergies, pas seulement les carburants, toutes les énergies, ce sont des biens de première nécessité. Bien entendu, nous le demandons au bénéfice de la France qui travaille, mais aussi de tous ces Français qui ont besoin de leur voiture pour se déplacer tout simplement pour s'occuper de leurs enfants, pour s'occuper de leurs parents. Alors, comme l'avait dit Marine Le Pen, monsieur le Premier ministre, si vous ne savez pas faire, laissez la place à ceux qui savent combien de temps encore allez-vous mentir. [applaudissements] Merci monsieur le député.
La parole est à madame Brégon, ministre en charge de l'énergie. Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Chenu. D'abord, je suis très étonnée d'entendre votre question. sans que vous ayez prononcé une seule fois le mot international, le mot Moyen-Orient, euh le détroit d'Ormouse.
Vous abordez le sujet comme si c'était au fond un sujet uniquement franco-français et en faisant complètement fit de la situation internationale dans laquelle on se trouve et dans laquelle se trouve l'ensemble l'ensemble des pays du globe. Ce n'est pas un problème franco-français et vous ne pouvez pas l'aborder comme un problème franco-français. Je vais répondre à vos différents points ensuite.
D'abord la question des ruptures d'approvisionnement puisque vous en avez beaucoup parlé ces derniers jours, je le redis, il n'y a pas de problème d'approvisionnement au sens où la matière au sens où la matière le pétrole brut ou raffiné arrive sur le sol français. Il n'y a pas de difficulté dans les raffineries, il n'y a pas de difficulté dans les dépôts. Il y a une difficulté importante sur un réseau de transport.
Il s'agit, en l'occurrence, du réseau de transport de Total Énergie. Et vous savez pertinemment pourquoi. Quant à la question des aides, nous avons fait le choix de répondre très rapidement au secteur qui avait le plus de difficultés.
Ça ne règle pas l'ensemble des problèmes et de nouvelles aides seront annoncées dans les jours à venir. Parce qu'encore une fois, je le redis, nous ne laisserons pas tomber les Français qui travaillent. Nous n'avons jamais laissé tomber les Français qui travaillent.
Mais votre proposition, la TVA 55 c'est près de 12 milliards d'euros. Où est-ce qu'on trouve l'argent monsieur Chenu ? Vous allez me dire facile, c'est l'Union européenne, on va prendre à l'Union européenne.
Tout ça est absolument irréaliste. Quand on prend de l'argent quelque part, il faut bien le réimputer à un autre endroit. Et donc, faudra nous dire si on coupe dans l'éducation nationale, dans la sécurité ou dans la santé, ça vous ne donnez jamais le moindre élément là-dessus.
Et ensuite, je vais vous redire ce que j'ai dit ce matin, monsieur le député Chenu. Euh la Oh, ne soyez pas méprisant, monsieur Tangi, s'il vous plaît. Je vais vous redire ce que j'ai dit ce matin, monsieur Chenu.
L'État ne profite pas de la crise, mais le Rassemblement national spécule sur le dos de cette crise. Et je noterai, je noterai, monsieur Chenu. Merci madame la ministre.
Désolé monsieur Chenu. Oui. Quand pour savoir qui spécule, quand vous proposez un prêt à 3,8 % aux entreprises pour payer leur essence, on se demande vraiment qui spécule si ce n'est vous avez vidé.
Monsieur le vice-président
Sébastien Chenu