Laurent Jacobelli : "J'ai ai ras-le-bol de ces élus qui parlent du matin au soir de Gaza"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Laurent JacobelliChiffre
« Il y a 18 milliards par an à aller chercher sur le coût de l'immigration. »
- 4:30Laurent JacobelliChiffre
« Il y a 5 milliards par an à aller chercher sur la contribution au budget européen. »
- 5:00Laurent JacobelliChiffre
« Nous avons chiffré à 100 milliards les économies possibles. »
- 6:00Laurent JacobelliChiffre
« Depuis qu'Emmanuel Macron est président de la République, 250 milliards de recettes fiscales supplémentaires. »
- 7:00Laurent JacobelliFait
« On a l'impression que pour sauver le pays, il faut créer des impôts. Mais c'est l'inverse. »
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Olivier Fort hier soir à propos de des manifestations en Espagne a même invité toutes les mairies de France à pavoiser avec le drapeau palestinien le jour de la reconnaissance de l'État palestinien le 22 septembre prochain. Ben qui lance une opération covoiturage avec Hercilia Souet Mathilde de Panot et toute sa clique qui me prennent une voiture qu'ils aillent vivre en Palestine et qu' nous fassent de l'air. Et moi j'en ai ralbol d'entendre ces députés ces élus qui nous parlent du matin au soir de Gaza tout simplement parce qu'ils n'ont plus rien à proposer pour la France.
S'ils veulent importer les méthodes violence violentes euh de leur partis politique préféré, le Hamas, euh nous ne les laisserons pas faire. Et à un moment, les Français ont besoin qu'on s'occupe d'eux. S'ils veulent s'occuper d'un autre pays ou d'un autre territoire, qu'ils y aillent.
Alors, si les Français veulent qu'on s'occupe d'eux, ils auront peut-être quand même besoin d'un gouvernement. Pourtant, Marine Le Pen a promis dès ce weekend de censurer le gouvernement le cornu déjà. Ça y est, elle a probablement montré que la voie vers la censure était une voix dont on ne pouvait pas sortir parce que monsieur le Cornus, c'est le clone de monsieur Macron, il y a peu d'espoir qu'il propose une autre politique.
Alors, il parle de rupture, mais je ne sais pas si c'est une rupture dans les mots et dans les formes. On va dire que monsieur le Cornus et et monsieur Macron qui dirait bonjour et qui dirait au revoir, c'està dire un peu plus poli, un peu moins méprisant, mais sur le fond de la politique, est-ce qu'il va arrêter avec la folie fiscale qui s'est emparée de notre pays ? Est-ce qu'il va enfin faire une cure d'amaigrissement à cet état devenue obèse ?
Peu de chance que ce soit le cas. Il a renoncé aux deux jours à la suppression des de jours fériers. Oui, il a renoncé à une mesure virtuelle.
He je rappelle qu'aujourd'hui ces de jours fériers existent. Donc il a annulé l'annulation. Excusez-moi mais jeis acte de bravoure.
Est-ce qu'il renonce par exemple au gel des retraites ? Ça, je l'ai pas entendu. Est-ce qu'il renonce à l'année blanche ?
Ça, je l'ai pas entendu. Moi, je pense que le pire est à venir et que le pire, nous le laisserons jamais faire car nous sommes élus du Rassemblement national là pour protéger les Français. Vous avez dit l'augmentation des impôts, ceux qui à nouveau là rentrent dans la la danse, ce sont les patrons.
Le patron du MEDF, Patrick Martin qui hier a dit que les patrons seraient prêts même à se mobiliser en cas de hausse des impôts des entreprises. Est-ce que eux aussi vous les soutenez ? Mais je ne comprends pas cette frénésie fiscale qui s'empare euh de nos dirigeants.
On a l'impression que pour sauver le pays, il faut créer des impôts. Mais c'est l'inverse. Euh depuis qu'Emmanuel Macron est président de la République, 250 milliards de recettes fiscales supplémentaires.
Est-ce que l'on est mieux protégé ? Sûrement pas. Est-ce que l'on apprend mieux dans les écoles ?
Évidemment non. Est-ce que la politique de service public et d'aide au plus défavorisé ce que ça veut dire Laurent Jacob CN l'idée de taxer davantage les plus riche ce qui est ce que prône notamment le parti socialiste et évidemment aussi sa sur sa gauche ça c'est vous n'êtes pas d'accord avec ça mais on n'est pas drogué à la taxe. Nous ce que l'on veut c'est faire des économies.
Il y a 18 milliards par an à aller chercher sur le coût de l'immigration. Il y a 5 milliards par an à aller chercher sur la contribution au budget européen. Des dizaines de milliards sur le fonctionnement de l'État.
Nous avons chiffré à 100 milliards les économies possibles. Faisons d'abord ces économies. Si après euh il y a des injustices fiscales, des niches fiscales qui ne servent à rien, il faut bien évidemment l'étudier.
Mais on ne sauvera pas la France avec de nous vos impôts. Au contraire, on va tuer l'entreprise, on va tuer l'emploi et on va tuer la consommation. C'est donc l'inverse qu'il faut faire.
Donc vous partagez le cri de colère et l'inquiétude d'un d'un Patrick Martin et des patrons. La taxe Zucman, j'en déduis que vous êtes contre. Mais quelle idée !
Une fois encore, on a prononcé depuis le début de cette interview 10 fois le mot taxe. On n pas prononcé 10 fois le mot immigration. Je l'ai peut-être fait ceci dit.
Vous l'avez fait à mon avis au moins la moitié de 10 fois. Mais j'ai fait j'ai fait le quota mais c'est important pouvoir d'achat sécurité, c'est ça qui préoccupe les Français. Une fois encore, si augmenter la pression fiscale dans le pays le plus fiscalisé du monde avait une chance d'aboutir, ça se saurait.
Est-ce que vous espérez encore la possibilité de discuter avec le avec le gouvernement de de Sébastien Lecnu ? Mais nous le ferons comme nous l'avons fait avec tous les gouvernements. Nous allons arriver avec des propositions, avec des lignes rouges en disant ne touchez pas aux retraites et au Vous avez entendu que Michel Barnier a dit à son successeur ne fais pas confiance au RN.
On ne peut pas faire confiance au RN. Ah, Michel Barnier est probablement un peu un peu aigri mais s'il nous avait fait confiance lui, s'il nous avait écouté, il serait peut-être à ce jour toujours premier ministre. Oui, nous n'adhérons pas à l'idéologie macroniste.
Oui, nous ne voulons pas faire souffrir les Français. Oui, euh nous voulons réduire euh le poids de la mondialisation pour protéger nos entreprises. Oui, nous voulons plus de sécurité dans la rue.
Non, nous ne sommes pas macronistes. Croyez-moi, nous en sommes fiers. Merci Laurent Jacobi d'avoir répondu à mes questions ce matin.
Député Rassemblement national de Moselle et porte-parole du Rassemblement national 7h50. [Musique]
Laurent Jacobelli