Déclaration du Président à son arrivée pour le premier Sommet de la Communauté politique européenne.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Je pense, d'abord, que c'est un moment important, et je veux vraiment remercier le Premier ministre tchèque Petr Fiala d'avoir organisé cette première réunion de la communauté politique européenne. »
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« L'objectif, c'est d'abord de partager une même lecture de la situation qui touche notre Europe, de bâtir aussi une stratégie commune et donc une conversation stratégique, qui jusqu'alors n'existait pas vraiment. »
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« Il y a des pays qui sont membres de l'Union, il y a des pays qui sont dans des procédures d'accession, d'autres qui viennent de quitter l'Union européenne, d'autres qui ne souhaitent pas du tout y accéder, mais nous partageons un même espace, souvent d'ailleurs une même histoire. »
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« Nous allons parler, évidemment, de paix, de sécurité, de stratégie de défense, d'énergie et d'immigration, de beaucoup de sujets qui font le quotidien de nos compatriotes. »
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« Si vous voulez, nous on a plein d'interconnexions, ce qui nous permet d'ailleurs aujourd'hui d'exporter du gaz, par exemple vers l'Allemagne, en ce moment d'ailleurs vers l'Espagne, et d'importer de l'électricité par ailleurs. »
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« L'Europe a besoin de quoi, sur les années qui viennent ? De produire plus d'électricité sur son sol et d'avoir une stratégie renouvelable et nucléaire, comme d'ailleurs nous allons la développer ici avec la République tchèque qui a des projets de nucléaire. »
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« Ce projet MidCat, est-on aujourd'hui en surcapacité ? Est-ce qu'on utilise à plein les tuyaux qui existent ? Non, on est à 50 ou 60 %. »
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« Combien de temps ça prendra ? 5 à 8 ans pour le faire. »
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« La question qu'on doit se poser derrière, c'est est-ce qu'on va faire circuler de l'hydrogène partout en Europe, ou plutôt l'électricité pour faire l'électrolyse ? »
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« Nous sommes derrière les propositions de la Commission qui a été annoncée hier, on en parlera demain. »
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« Une stratégie pour baisser aussi les prix de l'électricité et faire la réforme du marché électrique. »
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Je pense, d'abord, que c'est un moment important, et je veux vraiment remercier le Premier ministre tchèque Petr Fiala d'avoir organisé cette première réunion de la communauté politique européenne. C'est montrer d'abord un message d'unité de notre Europe et ensuite, pour tous les Européens, qu'ils soient membres ou non de l'Union européenne, c'est bâtir une intimité stratégique. L'objectif, c'est d'abord de partager une même lecture de la situation qui touche notre Europe, de bâtir aussi une stratégie commune et donc une conversation stratégique, qui jusqu'alors n'existait pas vraiment et qui pouvait donner lieu à des divisions et, je l'espère, en sortir des projets communs.
Il y a des pays qui sont membres de l'Union, il y a des pays qui sont dans des procédures d'accession, d'autres qui viennent de quitter l'Union européenne, d'autres qui ne souhaitent pas du tout y accéder, mais nous partageons un même espace, souvent d'ailleurs une même histoire, et nous avons vocation à écrire ensemble notre avenir. C'est ça, l'objectif de cette communauté politique européenne. Je souhaite qu'on puisse avoir aujourd'hui une discussion utile et, surtout, que tous les six mois on puisse remettre ce rendez-vous à l'œuvre et que des projets puissent en émerger.
Nous allons parler, évidemment, de paix, de sécurité, de stratégie de défense, d'énergie et d'immigration, de beaucoup de sujets qui font le quotidien de nos compatriotes. Vous allez parler avec vos homologues allemands et espagnols du projet de pipeline ? J'en ai déjà parlé de nombreuses fois, je l'ai déjà dit.
Si vous voulez, nous on a plein d'interconnexions, ce qui nous permet d'ailleurs aujourd'hui d'exporter du gaz, par exemple vers l'Allemagne, en ce moment d'ailleurs vers l'Espagne, et d'importer de l'électricité par ailleurs, de ces pays qui nous aident, donc il y a une vraie solidarité européenne. Je l'ai dit, je suis prêt à faire pousser tous les projets d'interconnexion. L'Europe a besoin de quoi, sur les années qui viennent ?
De produire plus d'électricité sur son sol et d'avoir une stratégie renouvelable et nucléaire, comme d'ailleurs nous allons la développer ici avec la République tchèque qui a des projets de nucléaire. J'espère qu'on sera retenus, en tout cas on candidate. Ce projet MidCat, est-on aujourd'hui en surcapacité ?
Est-ce qu'on utilise à plein les tuyaux qui existent ? Non, on est à 50 ou 60 %. Est-ce qu'aujourd'hui il y a du gaz qui remonte massivement ?
Non, c'est plutôt la France qui exporte du gaz vers l'Espagne. Combien de temps ça prendra ? 5 à 8 ans pour le faire.
Est-ce qu'on a envie, durablement, d'être des grands importateurs de gaz de l'étranger ? Non, notre stratégie va plutôt être d'aller sur l'hydrogène. Si c'est de l'hydrogène, autant le dire tout de suite.
La question qu'on doit se poser derrière, c'est est-ce qu'on va faire circuler de l'hydrogène partout en Europe, ou plutôt l'électricité pour faire l'électrolyse ? Vous voyez, c'est une vraie discussion stratégique qu'il faut avoir. Je pense que notre priorité, c'est plutôt d'avoir de l'interconnexion électrique en Europe, donc je suis plutôt favorable à ces projets.
Voilà, je vais devoir y aller. [INAUDIBLE] Je pense qu'on est tous dans des stratégies d'accompagnement de nos économies. Elles sont importantes, mais nous avons aujourd'hui d'abord une stratégie européenne à renforcer, une stratégie européenne pour baisser les prix du gaz.
Nous sommes derrière les propositions de la Commission qui a été annoncée hier, on en parlera demain. Une stratégie pour baisser les prix et avoir un cap sur le gaz qui est utilisé pour produire de l'électricité. Une stratégie pour baisser aussi les prix de l'électricité et faire la réforme du marché électrique.
Dans le même temps, on va devoir accompagner nos entreprises et nos ménages et, là-dessus, c'est bon d'avoir de la solidarité européenne. La priorité maintenant est là.