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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 9 octobre 2025 59 minAutoproduitDivertissement

Trois acteurs, deux pianos, un grand film - C à Vous l’intégrale - 09/10/2025

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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" avec toute l'équipe aux côtés de W.Seven pour des légumes farcis. - L.Sénéchal: Ca sent super bon.

Il y a des poivrons farcis et un riz de couleur un peu étrange. - W.Seven: C'est un riz rouge.

C'est une technique pour colorer le riz. J'ai mis un peu de pesto rosso et de sauce tomate. C'est un riz un peu mimi.

Ca, c'est une sauce tomate au poivron pour rappeler le poivron farci. C'est la soirée du poivron. - L.Sénéchal: On va se régaler. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les deux.

A tout à l'heure. C'est l'histoire d'un retour, celui d'un pianiste virtuose qui met fin à son exil au Japon pour donner une série de concerts avec celle qui a été la première à croire en lui. Un retour qui va le confronter au fantôme de sa vie d'avant, quand il était fou amoureux de la femme de son meilleur ami. - Qu'est-ce que t'es allé faire à l'autre bout du monde?

T'es trop doué pour ça. - Redis-le plus fort, ça, s'il te plaît. - Tu es tout seul. ... - J'ai vu Pierre. - C'est merveilleux, de te voir.

Ca fait combien d'années? - A l'époque, je vous aimais tous les deux. - Et t'as triché. - Non. - J'étais dans le parc, hier.

J'ai levé les yeux. Je me suis vu. - Qu'est-ce que vous voulez dire? - Au secours! - Où est-ce que tu as volé ça?

T'as volé une photo de mon fils? Pourquoi tu me montres ça maintenant? Va-t'en. - Ce soir, tu vas jouer pour moi, à ma place. - Non. - Je vais arrêter. - Je peux pas vivre avec ça. - Tu vas apprendre. - Qu'est-ce que t'attends? - Toi. - Tu voulais pas de moi? - Non. - Et tu veux toujours pas de moi? - Non. - J'attendais beaucoup plus.

Tu es médiocre. Je veux du travail. Je préfère être seule.

Comme toi. Tu es tout seul. Sois brillant, demain soir. - Je ne sais pas ce que vous voulez réparer, mais parfois, dans la vie, il faut laisser les choses foutre le camp. ... - Pourquoi t'as jamais essayé de m'enlever? - A.-E.Lemoine: "Deux pianos" en salle mercredi prochain.

Un film habité par la musique, qui questionne l'identité, la vocation, la mémoire et l'amour perdu. N.Tereszkiewicz y insuffle une grâce fragile.

F.Civil y hérite de son rôle le plus profond et donne la réplique à une actrice qui l'a toujours fait rêver à l'écran. - M.Bouhafsi: Est-ce que vous avez un crush célébrité? - F.Civil: N.Tereszkiewicz. - A.-E.Lemoine: Ils sont nos invités.

Bonsoir. Je me suis jetée...

J'ai fait peur à Charlotte. Bonsoir à tous les trois. - F.Civil: Merci de nous recevoir. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à tous les trois.

Il n'y a que 2 pianos et 2 pianistes dans ce film, mais il y a bien 3 formidables partitions. - F.Civil: On ne les a pas invités, les autres. - A.-E.Lemoine: Exactement.

Merci de m'aider. Trois personnages que vous incarnez et qui sont chacun, à leur manière, dans des situations inextricables, comme tous trois mal accordés. Merci de souligner l'effort considérable qui a été fait pour filer des métaphores... - F.Civil: Autour de la musique. - A.-E.Lemoine: A commencer par le vôtre, Charlotte.

Votre personnage est une pianiste mondialement célèbre. Elle se compare à un monstre et elle dit qu'il faut être prêt à devenir un monstre. - C.Rampling: Je comprends ce que veut dire "être un monstre".

C'est aussi notre métier. Il y a un moment où il faut dédier tellement de soi-même à ça qu'on n'est presque plus, je ne vais pas dire humain... - A.-E.Lemoine: Elle est forte, aride, dure, notamment avec son protégé.

Elle préfère tout quitter que de paraître diminuée. Elle pense que son protégé est fait de la même trempe, qu'il est fait pour faire la guerre. Mais ce n'est pas si simple. - F.Civil: L'est-il? - A.-E.Lemoine: C'est un écorché vif. - F.Civil: C'est un personnage en fuite.

Le cinéma d'A.Desplechin est toujours plein de mystère. Le personnage a fui il y a 8 ans et il se retrouve confronté aux fantômes de son passé.

La question va être de savoir pourquoi il est parti, si c'est pour fuir cet amour impossible ou par peur de ne pas être à la hauteur des attentes de sa mentor. - A.-E.Lemoine: C'est vachement bien résumé! - F.Civil: J'ai dit ce qu'il fallait. - C.Rampling: Je ne savais pas quoi dire, moi. - F.Civil: Je disais que je ne savais plus quoi dire sur le film il y a 15 secondes. - A.-E.Lemoine: Parce que vous en avez tellement parlé? - F.Civil: C'est intimidant de faire une émission de télévision, surtout la vôtre...

C'est convivial. C'est pour ça qu'on arrive à convoquer. Ca vient naturellement. - A.-E.Lemoine: A.Desplechin raconte que vous lui avez dit que la 1re fois que vous avez lu le scénario, vous n'avez rien compris.

La 2e fois, un peu plus. Il a fallu 3 lectures pour comprendre la complexité, la profondeur, les couches qui se superposent dans le film qu'il vous proposait? - C.Rampling: Je suis un peu lente.

Il faut du temps pour assimiler des personnages très complexes. - A.-E.Lemoine: C'est aussi un personnage complexe que vous interprétez, Nadia.

Cette femme est fragile. On voit que son équilibre tient à un fil. Elle ne sait pas si elle a fait le bon choix? - N.Tereszkiewicz: Arnaud m'avait dit qu'elle s'était jetée dans les bras du hasard quand elle était jeune.

Là, je la trouve à un moment où elle vit un drame. Elle est tiraillée entre la raison et la passion. C'est un moment...

C'est beau, les personnages submergés par des émotions qu'ils ne peuvent pas contrôler. Ils savent ce qu'ils doivent faire et en même temps, ils n'arrivent pas...

Elle a toute cette passion et cette fougue à l'intérieur. Elle se laisse submerger. - A.-E.Lemoine: J'ai l'impression que vous donnez une note à Nadia. - F.Civil: A+.

C'est un sans-faute pour l'instant. J'attends que ça dérape. - A.-E.Lemoine: On a aimé votre surprise tout à l'heure.

Vous étiez dans les coulisses et vous avez entendu François qui, lors d'une de ses nombreuses venues, disait qu'il était amoureux fou de vous. Il trouvait que vous étiez la femme la plus belle du monde. Vous étiez surprise de cet aveu? - C.Rampling: Je ne le savais pas.

Qu'est-ce que je dois dire, maintenant? - F.Civil: C'est embarrassant.

C'est vrai que j'ai dit ça ici. J'avais moi-même oublié. - A.-E.Lemoine: On scripte tout ce que vous dites.

Au cas où ce serait utile... - F.Civil: Je vais essayer de ne pas en rajouter aujourd'hui pour la prochaine fois. - A.-E.Lemoine: Il faut nourrir nos archives. - L.Sénéchal: C'est la 1re fois que vous jouez sous la direction d'A.Desplechin et que vous êtes ensemble.

On a entendu l'admiration de François pour Charlotte. C'est une admiration que vous partagez, Nadia. Il me semble que vous êtes jalouse parce que vous n'avez aucune scène où vous êtes uniquement avec Charlotte dans le film. - N.Tereszkiewicz: Jalouse, non, mais déçue.

Nos personnages ne se croisent jamais. Le personnage de Mathias compartimente ses relations. La musique est sacrée et mon personnage, qui dit qu'elle ne comprend rien à la musique, est exclue de la relation avec Charlotte. - C.Rampling: Son personnage, pas elle. - N.Tereszkiewicz: J'ai beaucoup de mal à dire ce qu'elle dit. - L.Sénéchal: Vous confirmez qu'elle peut avoir des regrets?

C'est bien de tourner avec Charlotte? - F.Civil: Je confirme.

C'est très facile d'admirer Charlotte avant de tourner avec elle. Parfois, on a une petite déception quand on rencontre nos héros dans la vie. - A.-E.Lemoine: Par exemple?

Rires. - F.Civil: Avec Charlotte, on a eu une complicité de jeu qui était là assez vite.

On tournait une scène sur un pont à Lyon. On a tout tourné à Lyon. Je ne sais pas pourquoi je le précise.

Juste avant une prise, tu m'as dit: "Allez, discipline et sauvagerie." Et on s'est lancés dans la scène comme ça. Tu te souviens? - C.Rampling: Je suis fière de la ligne. - A.-E.Lemoine: C'est une super phrase. - F.Civil: Qui résume bien notre métier.

C'est à la fois beaucoup de travail et d'investissement... - L.Sénéchal: Ca ne vous tétanise pas? - F.Civil: Elle ne me l'a pas dit à moi.

C'était pour nous deux. - A.-E.Lemoine: Il sait recevoir ce genre de conseil.

Si je lui dis à lui, il est perdu! Anne-Elisabeth tousse. Pardon.

Excusez-moi. L'idée d'incarner un musicien vous a plu parce que vous êtes un peu musicien. Vous adorez la musique.

Vous maîtrisez certains instruments, dont le piano. Démonstration. ... ...

C'est vous qui tournez la page de la partition, mais est-ce que c'est vous qui jouez? - F.Civil: Il y a des trucages dans le film, mais dévoiler trop de la magie de notre métier...

C'est dommage. - A.-E.Lemoine: C'est bien fait.

Mais il y a des morceaux que vous avez vraiment réinterprétés et vous n'en êtes pas peu fier. - F.Civil: J'ai eu la chance de vivre un moment d'acteur incroyable.

Bien sûr qu'on fait semblant quand on joue, jusqu'à une certaine mesure, mais j'avais tellement travaillé ce morceau...

J'étais maître du temps. Je gérais mon tempo, mon intention, mon émotion. J'avais 2 minutes où c'est moi qui étais maître de tout ce qui se passait.

Je connectais avec le personnage. C'est lui qui joue ce morceau et là, c'est moi qui le jouais. Il y avait un truc de fusion assez cathartique. - A.-E.Lemoine: Ca vous a impressionnée, Charlotte? - C.Rampling: Oui...

Je l'ai félicité pour son travail. - A.-E.Lemoine: A+. - E.Tran Nguyen: Votre personnage n'y connaît rien à la musique, Nadia, mais c'est un vrai rôle de composition parce qu'en réalité, vous êtes mélomane.

Vous connaissiez peut-être tous les morceaux? - N.Tereszkiewicz: Oui, mais je ne joue pas. - E.Tran Nguyen: Mais vous chantez de la musique classique tous les jours? - F.Civil: Elle m'a raconté qu'ici même...

On a des archives. Ici même, vous lui aviez amené un guitariste. - A.-E.Lemoine: C'était sublime.

C'était T.Cauvin. C'était "La Chanson d'Hélène".

On a les images. On peut les faire descendre. Elles descendent dans les escaliers. - E.Tran Nguyen: Je ne sais pas si vous chantez, mais vous écoutez énormément de musique et ça vous aide à vous mettre dans les personnages. - N.Tereszkiewicz: Oui.

J'ai grandi avec la musique classique. J'ai beaucoup dansé. C'est pour moi un moyen de me charger émotionnellement, surtout sur ce film où j'écoutais beaucoup de morceaux que j'associais à des scènes.

J'apprends les sens avec la musique classique aussi. Ca avait beaucoup de sens pour moi. Je trouve ça très drôle de dire que je ne comprends rien et que je n'aime pas. - A.-E.Lemoine: On aime le cinéma d'A.Desplechin en général, particulièrement avec vous...

On peut discuter de la fin... - F.Civil: Il y aura une suite... - A.-E.Lemoine: C'est en salle mercredi prochain.

Vous restez avec nous jusqu'à 21h. - F.Civil: Hou là là!

Il est quel heure, là? - A.-E.Lemoine: 3 quarts d'heure.

Mais ça va passer très vite. L'OEil de Pierre. - P.Lescure: On ouvre cet OEil avec la dernière apparition sur scène de J.Lennon en août 1972 sur la scène du Madison Square Garden de New York. ...

Les 2 concerts que John et Yoko Ono nous donnent ce jour-là à New York, 2 dans la même journée, sont mythiques. Ce sont les derniers. C'est aussi parce qu'ils sont au coeur des 2 premières années américaines du couple, après la séparation des Beatles.

John et Yoko se sont envolés pour l'Amérique en 69. Ils ont fait étape à Montréal où ils ont tenu une 1re conférence sur leur lit en chantant "Give Peace a Chance". Ils ont débarqué à Greenwich village.

Ils vivaient dans un tout petit appartement où John a passé des heures devant la télé américaine, fasciné par cette fenêtre multiple sur tous les contrastes de l'Amérique. Très vite, lui et Yoko s'investissent dans la ville de New York contre la guerre du Vietnam, contre le gouvernement Nixon, et manifestent avec la gauche et l'ultragauche lorsqu'éclate une violente émeute à la prison d'Attica, dans l'Etat de New York. ... - P.Lescure: Ces événements sont l'objet d'un formidable documentaire, "One to One: John & Yoko".

On doit au réalisateur un film formidable qui s'appelle "Le Dernier Roi d'Ecosse". Ce document sera uniquement visible samedi et dimanche, dans 200 salles de cinéma en France. C'est la seule chance de le voir.

Il faut y foncer. Vous y verrez comment Nixon, furieux, a voulu bannir cet "antifa", dirait-on aujourd'hui, de Lennon. Mais John et Yoko resteront aux Etats-Unis et ils seront parmi les plus grands porte-paroles des manifs contre la guerre du Vietnam. ... - P.Lescure: Ce doc est à ne pas manquer, à la fois sur les années américaines de Lennon et sur l'histoire de ce couple au début de sa vie aux Etats-Unis.

Il ne faut pas louper non plus l'édition en vinyle magnifique. Il y en a un pour chacun de vous. Dans ce coffret, ce double vinyle, il y a l'intégralité des 2 concerts du Madison Square Garden d'août 72.

On se quitte sur "Imagine". ...

Il aurait eu 85 ans aujourd'hui. - A.-E.Lemoine: Il est mort en 1980. - P.Lescure: En décembre, à 40 ans. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup.

Il faut se précipiter au cinéma ce week-end, samedi et dimanche. Dans un instant, un vrai pianiste...

Rires. - E.Tran Nguyen: Le regard! - A.-E.Lemoine: Sur la scène de "C à vous".

D'ici là, C.Lellouche dans "HMC". - Vous êtes sûre? - On n'a pas de problème avec la voix. - Pas de problème.

J'en prends l'entière responsabilité. Ca va bien se passer. - OK. - Top. - C'est parfait. - On a fait vraiment du très bon boulot.

Après, ce n'est pas la vibe du perso. - Le mec est censé Tomber amoureux d'elle au milieu de la foule. "Son regard ne peut se détacher de sa beauté à tomber à la renverse." - On ne tombe pas amoureux d'un physique uniquement. - Là, c'est très chelou, quand même. - On ne rajouterait pas un point rouge ici? - Non. - Mais c'est ça, les rôles à Oscar.

Regarde M.Cotillard dans "La Môme". - Ca correspondait au personnage.

Là, on est sur "Vacances avec mon ex". Le film est super, ce n'est pas la question...

Regarde, séquence 22: "J'aime tout chez toi, tes yeux rieurs, tes cheveux de soie, ton sourire enchanteur..." - On est loin de l'enchantement, là. - Si ça me permet de casser mon image... - Quelle image? - Pardon?

Vous ne sentez pas? L'odeur du César approche. Respire, sens. - Qu'est-ce qui s'est passé? - Le réal est passé et a dit qu'il préférait Camille nature. - Alléluia!

J'attendais ça depuis longtemps! C'est mon propre rôle! Le César, c'est pour moi, pour bibi.

Tu es trop ma vie. C'est grâce à toi et à toi. On a communié entre 3 coeurs.

C'est exceptionnel. C'est des moments rares, dans la vie. On ne joue pas toujours un jeu pour un nanini, nanana... - Et le réal a validé? - Oui.

C'est un truc de fou. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, A.Manoukian.

Bienvenue sur la scène de "C à vous". Il était impossible de parler de "Deux pianos" sans vous inviter. Votre 5e album sera disponible à partir de demain.

C'est le prolongement de vos racines arméniennes. Il est dédié à votre petite soeur, surnommée "La Sultane". C'est le titre que vous interprétez. ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... - A.-E.Lemoine: "La Sultane"!

Merci, André. Vous serez en tournée dans toute la France et le 28 mars 2026 à la salle Pleyel de Paris. "La Sultane", c'est le surnom donné aux filles par les mères arméniennes.

Et pour les garçons? - A.Manoukian: "Pacha".

J'étais un pacha et ma frangine était une sultane. Il n'y a pas longtemps que je me suis fait cette réflexion...

Même la peur qu'ont les Arméniens des Turcs...

Je ne vais pas parler du génocide encore une fois, mais ce qui m'intéresse, c'est de remettre les Arméniens dans l'Empire ottoman, dans leur grandeur. - A.-E.Lemoine: Vous dites que votre terre d'origine est la Turquie, où se sont installés vos grands-parents après avoir été chassés. - A.Manoukian: Les voilà! - A.-E.Lemoine: On les voit au début du clip de "La Sultane".

La photo a été prise en 1920. Votre grand-mère attend un heureux événement, là. - A.Manoukian: Elle attend mon père.

Après avoir échappé au génocide, ma grand-mère est déportée en Syrie et mon grand-père, dans l'armée ottomane, est fait prisonnier par les Russes et déporté en Sibérie. Il s'évade, revient et se fait choper. Il s'est évadé en Chine...

Mais ils ont réussi à se retrouver grâce à la Croix-Rouge, en Bulgarie. Ils se sont installés dans une ville grecque. Quand on est porteur d'une histoire pareille, on a juste envie de se dire...

Ce qui m'intéressait dans les rares films faits sur le génocide arménien, c'est le début, parce qu'on les voit vivre tous ensemble. D'une certaine manière, c'est la musique qui nous rassemble. Cette musique orientale que j'ai rencontrée depuis 12 ans après avoir vu un pianiste excellent...

Je rigole parce que j'ai fait plein de pains. J'en ai jamais fait autant. J'avais l'impression de jouer devant d'immenses pianistes, surtout Charlotte.

Tout ce qu'elle dit dans son film...

Je l'ai tellement ressenti. C'est tellement juste, comme quoi il faut tout donner au truc, sacrifier sa vie. Ce soir, je me suis dit que je jouais devant 2 grands pianistes. - A.-E.Lemoine: C'est votre père qui vous a transmis la passion du piano.

Le piano était la cachette de l'argent liquide chez vos grands-parents? - A.Manoukian: Ils n'avaient pas de banque à l'époque.

Ma grand-mère planquait l'argent dans le piano. Ca arrive souvent. Si vous pouvez racheter un vieux piano pourri, faites-le.

Il peut y avoir des biffetons dedans. Un jour, elle cherche l'argent et se met à crier: "On nous a volés!" Mon grand-père arrive et dit que c'est lui.

Il avait donné toutes les économies à des musiciens qui n'arrivaient pas à rentrer chez eux. C'était sympa. - P.Lescure: C'est joli que vous évoquiez ces périples multiples de votre famille.

Je vous ai souvent entendu dire que le jazz était la musique des exilés. - A.Manoukian: Peut-être que c'est pour ça que j'ai plongé.

C'est la musique de l'exil, effectivement. C'est la musique d'un manque. C'est la musique qui transforme ce qui ne va pas bien en ce qui va bien.

Le blues, c'est quoi? C'est l'expression de sa peine. Mais quand on écoute un blues, on n'est pas triste.

Le gars qui chante le blues n'est pas triste non plus. C'est la magie de la musique, de transformer son chagrin en beauté. Beethoven, quand il s'est fait larguer, il a fait un arpège mineur.

Ca a donné la "Sonate au clair de lune". - P.Lescure: Merci, madame. - A.Manoukian: Et quand on se fait larguer et qu'on est musicien, on peut se faire du pognon.

Je suis impressionné, là. - A.-E.Lemoine: Le film est super. - A.Manoukian: J'ai passé la nuit avec eux. - A.-E.Lemoine: Ils ne tirent pas non plus toute la nuit. - A.Manoukian: Non, mais voilà. - A.-E.Lemoine: Tout le monde repart avec votre album.

La Salle Pleyel, ce sera le 28 mars. Il y a plein de dates partout en France. Restez avec nous.

André, vous l'avez inspiré. Vous lui avez inspiré des musiques. Tout de suite, des hommes en sous-vêtements.

Ca intéresse Charlotte immédiatement. - E.Tran Nguyen: Qui ne se souvient pas de F.Civil en short à paillettes en une... - F.Civil: C'était un pattes d'eph! - A.-E.Lemoine: Il y avait aussi D.Beckham en boxer.

Je n'ai pas trouvé André. Tout a été balayé depuis avec ce spot Qui a cassé Internet. ... - E.Tran Nguyen: Il a fait de l'ombre à tous les autres en un seul spot, c'est Bad Bunny.

Il a 31 ans. Il est originaire de Porto Rico. C'est la star du reggaeton du moment.

Vous avez forcément dansé sur ce tube cet été. ...

Vous avez dansé comme P.Cruz, J.Bardem...

Ces images ont été ultra commentées. On les voit se déhancher et se lâcher. Bad Bunny a été choisi pour chanter à la mi-temps du Super Bowl.

C'est le programme le plus regardé au monde, jusqu'à 190 millions de téléspectateurs l'an dernier. Pour D.Trump, c'est une provocation.

Le président américain est furieux de ce choix. Il a aujourd'hui affirmé, avec un peu de mauvaise foi, qu'il n'avait jamais entendu parler de Bad Bunny. Bad Bunny, c'est plus qu'un chanteur.

C'est l'emblème de son île. Il est très engagé. Il est antirépublicain, anticorruption, anticolonialiste et pro-LGBT+.

Il ne chante que dans sa langue natale, l'espagnol. Il se sert de sa musique pour faire passer des messages politiques contre D.Trump, justement, et notamment la politique migratoire très violente qu'il mène en ce moment aux Etats-Unis.

A la fin de son clip, vous avez pu lire cela. Ca veut dire "ensemble, nous sommes plus forts". Bad Bunny a de l'humour.

Voici sa réponse samedi dernier, au SNL, à ceux à qui ça ne plairait pas qu'il fasse cette mi-temps du Super Bowl. ...

Acclamations. Rires. - E.Tran Nguyen: C'est important que les artistes s'engagent parfois, prennent position?

Parfois, peut-être qu'on vous demande de le faire? - A.-E.Lemoine: Il va y aller parce qu'il est gentil, François. - F.Civil: Laisse-moi faire, Charlotte.

A part peut-être André? C'est pas un prérequis. Je suis très impressionné par les artistes qui s'engagent.

Maintenant, j'ai l'impression qu'à travers nos films, quand même, il y a plein d'idées qu'on peut faire passer. - E.Tran Nguyen: Il y a des choix et des messages, dans le choix du film. - A.-E.Lemoine: Nadia?

Je la balance sous les roues du bus. - N.Tereszkiewicz: C'est une forme d'engagement, de choisir un film.

Parfois, ça parle pour nous. - A.Manoukian: Bien vu.

Un grand B pour Nadia. - C.Rampling: C'est un engagement, de faire du cinéma. - A.Manoukian: Le rôle du musicien, c'est de créer de l'harmonie dans le chaos.

C'est Orphée...

C'était son boulot, de transformer Kaos en Kosmos. Le désordre en ordre. Les musiciens, on est obligés d'être empathiques, d'être à l'écoute de l'autre. - A.-E.Lemoine: Vous voulez le boulot de S.Lecornu? - A.Manoukian: Non, je veux être à l'Intérieur. - A.-E.Lemoine: Mon rôle, c'est faire des enchaînements.

Tout de suite, le Bonus de Lorrain. A chacun son... - C.Rampling: Créer du lien, pareillement. - A.-E.Lemoine: Vous nous présentez un élément central de "C à vous". - L.Sénéchal: Il est avec nous depuis 15 ans, il pèse 200 kg et il est né au Japon...

Je veux vous parler de notre piano. Il a rencontré du monde, B.Lavernhe et P.Lottin en même temps. ... - B.Lavernhe: Le pain! - L.Sénéchal: Voici un autre duo mythique.

Lang Lang. ... - A.-E.Lemoine: Pardon...

Rires. - L.Sénéchal: On a fait jouer les plus grands pianistes, parfois à l'envers, comme K.Buniatishvili. ...

Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Je pensais qu'on enchaînait direct avec le happening. - L.Sénéchal: Le piano, on l'emmène en voyage, comme à Cannes tous les ans.

Mais parfois, on oublie de le brancher. - J.Armanet: On met à genoux...

Attendez, excusez-moi. Je suis en direct, mais je n'ai pas de piano. Je peux avoir du piano?

Désolée, mais je joue sans piano. Vous l'entendez? - L.Sénéchal: Elle n'entendait rien, la pauvre.

Ce qu'on préfère, c'est la tête que font nos invités quand ils jouent. G.Elmaleh, il y a quelques mois... ... - A.-E.Lemoine: Et là, je me retourne...

Quoi? Pardon? Mettez-vous dans la lumière.

Là, vous êtes dans l'ombre. Venez. - F.Civil: Comment ça s'appelle, cette percu?

Vous l'aviez accordé? - A.-E.Lemoine: Dans "Deux pianos", François interprète du Bach.

Ca vous a donné envie de jouer le premier "Prélude" de Bach. - A.Manoukian: L'idée, c'est que la musique, c'est assez simple.

C'est des règles imposées par la gamme de tensions et de résolutions. Jean-Seb était insomniaque. Je l'appelle Jean-Seb parce que je l'aime beaucoup.

Tous les soirs, il demandait à un de ses enfants de jouer de la musique pour qu'ils s'endorment. Ils étaient tous musiciens. Un soir, Carl Philipp Emanuel s'y colle. ...

L'accordéon...

Il râle! "C'est pas possible! J'en ai marre!" Et tout d'un coup, il entend...

Il imite un ronflement. Au milieu du 3e accord, il entend son père ronfler. Et il se barre.

Mais qu'est-ce qu'il fait? Il s'est levé sur un accord de sol 7e avec toutes les tensions. Un accord qui demande à être résolu, mais il le laisse suspendu.

Ca réveille Jean-Seb dans son sommeil. En titubant, il va sur le clavecin, il fait l'accord de sol 7e, le résout et retourne se coucher. - A.-E.Lemoine: Vous êtes fan de Jean-Sébastien Bach et des Pink Floyd. - A.Manoukian: C'est compliqué, les Pink Floyd, au piano. ...

Sinon, il y a un truc qui est plus facile, c'est... ...

Là, c'est pareil. Qu'est-ce que c'est? La mélodie est toute bête.

C'est la gamme qui descend avec une note en suspension, comme ça, comme si elle posait une question. Et tout d'un coup, elle vient se résoudre et on recommence le même mouvement. La musique, c'est tellement un jeu d'enfant...

Ce n'est pas qu'une affaire de solfège. - A.-E.Lemoine: Charlotte, vous dansiez avec les Beatles dans un film. - A.Manoukian: "Yesterday", c'est quoi?

On commence avec une tension. - C.Rampling: Yesterday... - A.Manoukian: Et ça se résout.

Le patron de la gamme, c'est le dos majeur. ...do majeur.

Fa n'est qu'à un demi-ton du mi, donc il veut y aller. Là, ça nous fait du bien. Et après... ...

Pareil...

Le si veut aller sur le la. J'écoute ce que les notes...

Là, fa à un demi-ton du mi...

Et je ressens la plénitude quand je résous une tension. P.McCartney, c'est formidable.

Il avait une éducation, il aimait la musique classique, mais en même temps, les Beatles n'auraient jamais été les Beatles s'ils n'avaient pas été à Liverpool. C'est la seule ville d'Angleterre où, depuis le Moyen Age, il y avait des concours de ménestrels. - A.-E.Lemoine: La chanson préférée de F.Civil, c'est "Your Song" d'E.John? - F.Civil: J'aime bien, ouais. - A.-E.Lemoine: J'aurais pas supporté d'être contredite.

On n'a plus le temps... ... - A.Manoukian: C'est beau, ça!

C'est incroyable. A.-E.Lemoine fredonne. ...

C.Rampling chantonne. - A.-E.Lemoine: Et bravo!

Et ça, vous pouvez le jouer et le chanter, non? - F.Civil: Pas là, mais peut-être.

Un jour. - A.Manoukian: E.John, c'est du gospel.

Le gospel, c'est J.-S.Bach.

Il faut toujours ramener tout...

Ramener tout, si on explique la musique, à ses racines et ses origines. Tout d'un coup, on donne de la crédibilité à un chanteur pop, parce que ce n'est pas rien, ce truc harmonique. Les chanteurs pop ne connaissent que 3 ou 4 accords, contrairement au jazzman, qui connaît 3000 accords mais qui ne joue que devant 3 personnes.

Tout est lié, à un moment donné. Sauf qu'il y a des musiciens qui le font par intuition. Mais c'est les notes qui commandent. - A.-E.Lemoine: J'aime quand François assume le musicien qui sommeille en lui, voir le slameur ou le rappeur.

Il y a 10 ans, vous veniez nous parler de "Five". Sans qu'on vous demande rien...

Là, il faut limite vous faire du mal pour...

Ca avait donné ça. - P.Ninet: On a acquis le statut de famille. - F.Civil: Je continuerai de mentir à sa petite amie.

Ma mère peut l'engueuler comme si c'était son fils. S'il se tape, je vais sauter d'office dans la mêlée. Ils rappent en choeur. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à notre table pour déguster les légumes farcis préparés par W.Seven.

Cette image va valoir très cher. Déjà, elle a pris de la valeur, au fur et à mesure... - F.Civil: Concentrons-nous sur ce plat. - A.-E.Lemoine: C'est génial!

On adore! C'est l'une de nos archives préférées. Vraiment! - F.Civil: Il y a tellement d'archives! - A.-E.Lemoine: Il y en a beaucoup. - A.Manoukian: Il a un super flow.

C'est la chose la plus difficile qui soit. Il y a même certains rappeurs qui ont un flow plus dégueulasse que le tien. - F.Civil: Après, je ne fais qu'imiter. - A.-E.Lemoine: Il y a P.Niney, F.Civil, je rajoute B.Lavernhe, et ça donne un épisode magnifique de "Casting(s)". - Madame... - Oh! - Madame... - Oh! - Bon, au moins, j'ai pas le cancer. - SI, MONSIEUR, VOUS AVEZ UN CANCER.

JE VOUS L'AI DIT, IL VA FALLOIR VOUS Y FAIRE. - Madame... ...

Bip continu des moniteurs. - Tu vas à la cantoche? - Vous allez vivre! 2 semaines. - A.-E.Lemoine: Mais c'est...

C'est fini? C'est hilarant. Qu'est-ce que c'est drôle!

Avec une pléiade de stars en devenir. Vous n'imaginiez pas que... - F.Civil: Non.

On rêvait à ce métier, surtout. Ca me faire. Ca me fait rire. - A.-E.Lemoine: C'est drôle ici même! - F.Civil: Je me souviens, on composait les musiques chez moi, avec Pierre, Benjamin...

C'est pas du Bach, mais... - A.-E.Lemoine: Ca a bien vieilli. - P.Lescure: Charlotte, l'année 2001, vous receviez un César d'honneur... - C.Rampling: Je pensais que ma carrière était finie. - P.Lescure: Au contraire.

Cette même année, il y a le film de F.Ozon, "Sous le sable". Vous êtes Marie, qui fait une sieste sur le sable et qui perd la trace de son mari.

Dans "Bouillon de culture", vous en parliez à B.Pivot. - Vous n'étiez pas sûr qu'elle accepterait de tourner en maillot de bain.

C'est incroyable... - Normalement, il y avait une scène où elle courait sur la plage.

Je ne pensais pas que c'était un problème. C'est les agents, les producteurs qui ont dit que je ne trouverais pas une actrice de 50 ans qui voudrait courir sur la plage. C'est pas forcément ce qu'on montre au cinéma. - C.Rampling: Quelle aventure!

Je prends des risques! - P.Lescure: Blague à part, vous avez dit non, parfois, à des scènes dans un scénario? - C.Rampling: Pierre, où on va? - P.Lescure: Où vous voulez! - C.Rampling: OK!

Oui! - A.-E.Lemoine: En revanche, vous avez voulu tourner avec R.Redford juste pour l'embrasser. - C.Rampling: Oui, parce que je n'aurais jamais eu la chance de le faire.

Donc j'ai pris la chance de le faire sur écran. Comme ça, c'est imprimé pour toujours. - A.-E.Lemoine: On voit le baiser.

Nadia, vous avez aussi tourné avec F.Ozon. C'est un réalisateur qui enchaîne les prises avec beaucoup de drôlerie.

C'est dur de ne pas rire en plateau avec lui? - N.Tereszkiewicz: J'ai eu beaucoup de fous rires.

Je suis quelqu'un qui n'arrive pas à s'arrêter. A un moment, ça ne devenait plus drôle parce qu'il fallait finir les prises, mais...

Ca allait à toute vitesse, avec François. J'avais l'impression qu'on n'avait pas le temps. Du coup, chaque prise...

Il y avait comme une adrénaline pour chaque prise. J'ai un souvenir très joyeux de ce tournage. - E.Tran Nguyen: Vous avez commencé par la danse, Nadia.

Vous avez dansé dès l'âge de 4 ans, avant de passer par de prestigieuses écoles de ballet. C'est à la maison que vous avez fait vos 1res scènes, avec votre soeur, comme on va le voir dans une vidéo partagée par votre mère. ... - E.Tran Nguyen: C'est magnifique.

Grand écart... - N.Tereszkiewicz: J'ai honte!

La pauvre! - E.Tran Nguyen: Mine de rien, ça vous a aussi aidée avec votre corps... - F.Civil: Elle est moins souple, la soeur.

Rires. - E.Tran Nguyen: Elle a quand même une présence sur scène. - F.Civil: C'est un duo? - A.-E.Lemoine: Oui. - A.Manoukian: Chorégraphie égyptienne. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qu'elle fait, votre soeur, maintenant? - N.Tereszkiewicz: Elle est avocate. - A.-E.Lemoine: Tout s'explique!

Rires. Bah oui, c'est...

Raide comme la justice, non? Ca se dit pas? - L.Sénéchal: André, vous aussi, vous êtes acteur.

Vous dites oui à chaque fois que "C à vous" vous propose un rôle dans une fiction? Vous étiez cette année dans "HMC". - V.Cassel? - E.Macron? - Je veux pas de problème. - Et A.Manoukian? - Il a un toupet.

A 100 %. - On parie 50 balles? - Si tu veux perdre 50 balles...

Bonjour? - Pardon, je suis très en retard. - André...

Manoukian... - C'est bien, de checker le planning de temps en temps. - Oh!

Ca va pas? - Très belle nature de cheveux. - L.Sénéchal: C'est vos cheveux? - A.Manoukian: Oui. - A.-E.Lemoine: On est d'accord, t'as pas de second degré?

Rires. - L.Sénéchal: Quand "C à vous" vous propose un rôle, vous dites oui? - A.Manoukian: Ce qui est bien, c'est que quand tu lis, tu fais "bof" mais tu n'oses pas dire non, mais quand tu y vas, tu regrettes pas.

Parfois, on peut rater des rôles... - F.Civil: Ca joue bien.

Il y a une vraie écoute, non, non... - A.-E.Lemoine: Un triple A?

Merci à tous les 4. - A.Manoukian: J'adore quand vous pleurez, Tous les deux, au cinoche.

Je me demande comment ils font. - A.-E.Lemoine: Si on le laisse parler encore, il raconte la fin du film.

On passe aux Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir!

J'espère que ça va, que vous ne manquez de rien. Si le service n'est pas à la hauteur, filez sur BFM. - Vous espériez du café?

Désolée. Il n'y en a plus. - On n'est pas très bien reçu. - J'en ai encore un petit peu, si vraiment vous en voulez.

Un grand moment de télé. - J'ai lu votre livre... - C'est du café maison. - B.Chameroy: C'est le grand retour de la question "Démons de minuit": qui ça, qui ça? - J.-L.Borloo... - P.Moscovici... - F.Villeroy de Galhau... - P.de Saint Sernin... - Mickey... - Pluto... - Zidane... - B.Chameroy: Certains Se sont rabattus sur un autre animal politique après le brame du cerf: le président. - Grâce à leurs accompagnateurs, des chasseurs connaissant parfaitement les lieux, le miracle opère...

Aboiement. Un peu plus tôt, en équipe réduite pour un peu plus de discrétion, nous avons pu l'observer de plus près. - Il est derrière...

Il a fait peur à tout le monde, celui-là. - B.Chameroy: On sait pas ce qu'il fait.

Le prochain Premier ministre sera-t-il écolo? On ne sait pas. Mais si ça devait arriver, j'en connais un qui ferait la gueule, c'est Sébastien "Cliché" Chenu. - Le gap entre un pronucléaire et un vegan taré qui mange des moustiques... - B.Chameroy: En jonglant avec des intermittents du spectacle...

La situation politique a fini par avoir raison de tout le monde. - La pénibilité... - Ca suffit pas! - Je suis socialiste! - B.Chameroy: Il a fini par dire n'importe quoi. - Je suis O.Faure! - B.Chameroy: Non.

Le Premier ministre sera-t-il de gauche? - A.-E.Lemoine: On sait pas. - B.Chameroy: Ne sait pas.

Toujours est-il que l'union des gauches bat de l'aile. M.Panot a mis en place un plan pour empêcher K.Bouamrane de s'exprimer. - M.Panot s'exprime. - Je veux que chacun... - B.Chameroy: Il a donc retenté sa chance sur LCI. - Et qu'il soit soutenu par... - Réaction de M.Panot. - B.Chameroy: En fait, tout le monde est contre lui. - Vous n'aviez pas fini... - Non.

Ca fait 2 fois que je me fais interrompre par M.Panot. - Je peux t'interrompre 2 secondes? - B.Chameroy: F.Ruffin vit sa vie, de son côté.

Il était au Sommet de l'élevage. Je pense qu'il a passé trop de temps au stand des Vignerons indépendants. Il bafouille. - Des fanatiques du...

Il écorche les mots. J'ai vu...

En allant...

Des accords avec le Vietnam. - B.Chameroy: Le maire de Béziers revient d'une cure qui l'a totalement apaisé. - Bonjour et bienvenue, R.Ménard. - Bonjour.

Merci de me recevoir. Je suis heureux pour elle. Vous ne pouvez pas savoir.

Avant tout, c'est ça. C'est la plus belle chose qui puisse leur arriver. Je vois votre sourire. - B.Chameroy: Le problème avec les Fleurs de Bach et les massages, c'est que ça dure pas très longtemps, les effets. - J'en ai ras-le-bol!

Quel bordel! Ca m'insupporte! Ils se foutent de nous!

Espèce de...

Imbécile heureux! Ces abrutis! Nom de Dieu!

Se foutre de votre figure! Qu'ils aillent se faire foutre! - B.Chameroy: Une bonne nouvelle en revanche pour P.Praud...

Il va pouvoir prendre des vacances plus régulièrement car CNews a réussi à créer un bébé P.Praud qui fait tout comme son papa. - Je veux bien qu'on s'acharne sur LFI... - On s'acharne pas. - Si on le fait pas, on devrait. - Ils n'aiment pas la France et nos institutions. - Pendant le journal, on va vous fermer les micros. - J'avais encore une question. - Vous allez poser vos questions, mais pendant la pub. - Je voulais poser une question. - Non.

Vous toussez, vous faites des interventions, mais pas de questions. C'est la pause. A tout de suite.

C'est la pause! - B.Chameroy: C'est là où la technologie est très intéressante.

Il a les mêmes travers que son père spirituel sur les infos: même quand elles sont pas bonnes, balec. - C'est pas un bateau, comme les précédentes fois. C'est des centaines de bateaux, des dizaines de bateaux.

Quand vous voyez les images, on a l'impression... - Il y a des images trafiquées avec des bateaux reproduits à l'infini. - Ah, d'accord... - B.Chameroy: J'en viens à vous.

Votre film "Deux pianos" fait étrangement écho à la situation politique actuelle. On a modifié un chouille la bande-annonce et c'est troublant. - Je dissous donc, ce soir... - B.Chameroy: De nouveau sur vos écrans!

Voici un nouvel épisode de "Château de cartes". ... - Tout se tente pour passer dans "C à vous".

Bravo. Bien sûr, vous n'y avez pas pensé. Bien sûr que vous n'avez pas pensé à monsieur Chameroy... - B.Chameroy: Dans ce nouvel épisode, nous avons eu les nouveaux Catherine et Liliane le temps d'un vote. ...

Rires. - B.Chameroy: Il a engueulé son fiston.

C'est ce que j'en ai conclu. - A travers le décloisonnement de nos administrations. J'ai l'habitude de dire... - Alors, monsieur? - J'ai pris un peu plus de temps. - Les temps de trajet sont limités, normalement. - Je sais bien. - On conclut, là! - B.Chameroy: Francis, ça reste le chef de la bande.

Il tente de le montrer à chaque fois. - Le scrutin...

Il est poussif. On se fait engueuler alors qu'on vient pour aider. Vous êtes en train de nous dire: "Vous êtes des nuls." Si vous voulez faire un sketch, vous le ferez en dehors de cet hémicycle.

Gardez vos provocations. Si vous avez besoin de vous aérer, pas de problème. Ca s'appelle une suspension de séance.

A bon entendeur. - B.Chameroy: Quand ça suffit pas, ce qu'il aime faire, c'est le bouton on-off.

Francis déteste la contradiction. - A vous de voir comment il est possible...

Vous n'avez pas de micro. C'est pas un dialogue. Il pourrait vous être reproché des faits personnels. - Je voudrais apporter des précisions...

Il lui coupe le micro. - B.Chameroy: Mais le plus grand rebondissement de cet épisode restera le retard des conseillers régionaux RN pour une raison particulière. - Il y a une musique qui nous appelle en séance... - B.Chameroy: Normalement, il y a une musique qui indique la reprise. - Vous êtes invités à regagner votre siège. ... - B.Chameroy: Il y a un endroit dans le conseil régional où la musique n'est pas diffusée. - La musique a été lancée il y a plus de 10 minutes. - B.Chameroy: Il était 10h45 du matin!

A lundi. Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Bravo!

Merci beaucoup à tous les 4 d'avoir accepté notre invitation à dîner. Allez au cinéma mercredi prochain pour aller voir "Deux pianos". On salue nos téléspectateurs.

Merci de votre fidélité. On se retrouve lundi, en direct, 19h. Ciao!