Contre l’ultra-concurrence des plateformes de e-commerce, pas "de formule magique", admet Lescure
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10LescureFait
« si on avait une formule magique pour dire on interdit les plateformes de e-commerce »
- 1:15LescureFait
« Deux délits qui ont clairement enfrain la loi en moins de 48 he »
- 1:40LescureFait
« ne tirez pas sur le postier, ne tirez pas sur le facteur »
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Madame la sénatrice Oussau, euh il est pas facile votre sujet hein parce que si on avait une formule magique pour dire on interdit les plateformes de e-commerce, en tout cas celle, moi je suis plutôt euh partagé sur euh une interdiction totale du e-commerce qui évidemment aujourd'hui fait aussi vivre les territoires de manière paradoxale. Il y a des plateformes de e-commerce local, il y a des entreprises qui s'organisent et cetera. Donc attention, mais c'est vrai que ces grands géants qui sont capables de changer de collection tous les jours, de vendre littéralement des produits à des prix défiant toute concurrence puisqu'il il l' tue.
Il faut il faut qu'on arrive à faire quelque chose. Vous l'avez dit dans votre question, le sujet majeur est au niveau européen et on a décidé d'écrire aujourd'hui, le premier ministre nous l'a demandé avec ma collègue Anne Lenanf à la Commission européenne pour que suite Non mais il serait temps en fait on a un sujet législatif mesdames messieurs les sénateurs. Là, deux fois de suite, en 48 he on a une plateforme qui a enfrain la loi.
La loi que vous avez voté sur les services numériques et notamment la vente ou la promotion de contenu à caractère terroriste euh euh pédo pédo criminel, pardon, mais c'est le troisème que je cherche. Non, mais il y a un pornographique, terroriste et narco narcotrafic. Bon non justement c'est autre chose.
On a voté ici, vous avez voté, nous avons voté ensemble, j'étais député à l'époque sur trois éléments très particuliers qui sont terrorisme, c'était suite à l'attentat de Christ Church sur Nouvelle-Zélande, le narcotrafic et la pédo criminalité. Une obligation absolue de retirer les contenus en 24 heures. Malgré tout, ils étaient là ces contenus et on les a tous vu.
Et sur les armes, c'est une autre législation qui permet de le faire. Ils ont 48 he pour les retirer. Avec deux deux délits qui ont clairement enfrain la loi en moins de 48 he, le premier ministre a décidé d'entamer la procédure de suspension.
Ça se fait pas comme ça. Moi, je reçois les fournisseurs d'accès demain. Mais donc, on va le faire.
Mais si on veut traiter ce sujet de manière durable, il faut qu'on traite au niveau européen à la fois tout simplement renforçant leur coût. Donc on va j'espère taxer une petite taxe payer enfin pardon voter une petite taxe de 2 € par colis parce que non mais on peut pas faire plus parce que si on fait plus au niveau national non mais c'est même pas l'Europe qui nous claque. Si demain on met 20 € par colichine, ils arriveront par Munique, Francfort, Milan ou ailleurs parce qu'ils arriveront tant qu'il y a quelqu'un qui les commande, ils arrivent.
Donc si on veut les garder tant qu'ils arrivent sur notre solière et là je vais être très clair à ce que la poste gagne de l'argent là-dessus. Parce que si la poste ne gagne pas l'argent là-dessus, un il y a un risque d'affaiblissement très fort de son modèle économique. Mais de les collises arriveront quand même.
Donc celles et ceux qui dans l'audition un peu bousculé la nouvelle patronne de la poste sur son accord avec TMU, moi je dis attention, je l'ai dit comme ça à l'Assemblée, je vous le redis, ne tirez pas sur le postier, ne tirez pas sur le facteur. Lui, il apporte des colis et en profite pour régénérer du chif d'affair à la poste qui est bienvenu face à d'autres activités qui sont profonde des croissances. Et si c'est pas lui qui le fait, d'autres le feront à sa place.
Donc moi là-dessus vraiment je serais très prudent. Ça veut pas dire qu'il faut pas traiter le problème, mais c'est pas en traitant le facteur ou en traitant Charles de Gaul qu'on va le faire. Il faut le traiter au niveau européen et nous on va s'en saisir et on souhaite vraiment pouvoir avancer.
Et j'allais dire il nous aide un peu parce que avec ce qu'ils font depuis 3 jours là, franchement on a des arguments forts à porter à Bruxelles et on les on les portera.
Roland Lescure