Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewC à vous (sur YouTube)· 5 mars 2025 2 minComplaisantPortrait personnelInstitutions & élections

Retour sur la passation de pouvoir entre Gabriel Attal et Michel Barnier #càvous

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Défensif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:06Invité politiqueFait
    « les enseignements, même si ça n'a duré que 8 mois, que l'on apprend quand on est Premier ministre. »
  • 0:47Invité politiqueFait
    « Dès l'instant où je ne pouvais pas atteindre l'objectif de réduire le déficit, qui était un sujet d'intérêt national »
  • 0:55Invité politiqueFait
    « Mme Le Pen a baissé le pouce en mettant ses voix dans le même paquet que M. Mélenchon. »
  • 0:58Invité politiqueFait
    « Je n'ai pas négocié avec Mme Le Pen. »
  • 1:03Invité politiqueFait
    « le budget n'était pas parfait, que je l'avais construit en 15 jours. »
  • 1:07Invité politiqueChiffre
    « Jamais un Premier ministre n'a été amené à faire un budget aussi rapidement. »
  • 1:24Invité politiqueFait
    « Quand M. Hollande, M. Faure ou M. Vallaud me disent le lendemain, je n'ai pas encore ouvert la bouche, je n'ai pas formé mon gouvernement, je n'ai pas dit qu'il était mon programme, ils me disent on vote la censure. »
  • 1:35Invité politiqueFait
    « Le lendemain, le 6 septembre. »
  • 1:43Invité politiqueFait
    « Mme Le Pen a baissé le pouce pour différentes raisons. »

Temps de parole

  • Gabriel Attal100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Gabriel Attal

Je n'étais pas prêt à me rouler par terre pour rester Premier ministre. Vous m'avez donné des... Non pas des leçons. Enfin, les enseignements, même si ça n'a duré que 8 mois, que l'on apprend quand on est Premier ministre. D'abord, j'ai changé de lunettes depuis. Est-ce que c'est important pour le sénier ? Non, mais on sent que vous réagissez quand même. Il vous a passé quelque chose à ce moment-là. Il vous a agacé. Non, il ne m'a pas agacé. Je n'ai pas fait exprès. Il est sorti de son papier, il a parlé longuement. On en a parlé depuis. Peut-être qu'il ne recommencerait pas les choses de cette manière-là. Donc je lui ai répondu assez spontanément. Je n'ai pas de frustration.

Non, je n'ai pas d'état d'âme. J'étais prêt à servir. J'avais accepté d'être Premier ministre sans mettre au rouler par terre pour devenir Premier ministre. Je n'étais pas prêt à me rouler par terre pour rester Premier ministre. Dès l'instant où je ne pouvais pas atteindre l'objectif de réduire le déficit, qui était un sujet d'intérêt national, et dès l'instant où Mme Le Pen a baissé le pouce en mettant ses voix dans le même paquet que M. Mélenchon. Je n'ai pas négocié avec Mme Le Pen. Vous parliez de sujets qu'on a améliorés, parce que j'ai toujours dit que le budget n'était pas parfait, que je l'avais construit en 15 jours.

Jamais un Premier ministre n'a été amené à faire un budget aussi rapidement. Et j'avais plein de sujets qui pouvaient être améliorés. Ceux que vous avez cités, dont Mme Le Pen a parlé, mais aussi d'autres responsables politiques, dont j'ai essayé de trouver un équilibre. Ce qui m'a beaucoup frappé, c'est la réponse du Parti Socialiste le lendemain de la nomination. Quand M. Hollande, M. Faure ou M. Vallaud me disent le lendemain, je n'ai pas encore ouvert la bouche, je n'ai pas formé mon gouvernement, je n'ai pas dit qu'il était mon programme, ils me disent on vote la censure. Le lendemain, le 6 septembre. Donc je n'avais pas de porte ouverte de ce côté-là, contrairement à M.

Bayrou, peut-être qu'il fallait quelqu'un pour essuyer les plâtres. Et puis Mme Le Pen a baissé le pouce pour différentes raisons. Vous avez eu d'essuyer les plâtres ? Oui, j'ai eu le sentiment, il fallait peut-être un fusible. En tout cas, j'ai servi mon pays, je l'ai fait avec dignité. Vous avez servi François Bayrou à vous entendre ? Possiblement que c'est tout le temps mieux, parce que je souhaite qu'il réussisse. Mais tout le monde me dit dans la rue, au salon de l'agriculture, des messages par centaines, vous avez été digne, vous avez été honorable, vous avez dit la vérité, et donc je vais continuer. Oui.