Cédric Chevalier - Politiques de prévention à destination des jeunes conducteurs
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Défensif 60 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
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Notre politique de sécurité routière est-elle encore à la hauteur des enjeux ?
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La prévention est-elle suffisamment forte et adaptée aux jeunes titulaires du permis ?
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Quelles mesures concrètes entendez-vous mettre en œuvre pour réduire la mortalité routière des jeunes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« En France, malgré l'engagement coordonné de tous les acteurs de la sécurité routière, 3167 personnes ont perdu la vie sur les routes en 2023, selon les données de l'observatoire national interministériel de la sécurité routière. »
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« Parmi ell, 523 avaient entre 18 et 24 ans. »
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« ce sont près de 290000 jeunes qui ont passé leur leur permis, les preuves pratiques du permis de conduire. »
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« On sait que ça a suscité un véritable engouement puisque rien qu'en 2024, ce sont près de 290000 jeunes qui ont passé leur leur permis, les preuves pratiques du permis de conduire. »
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« On a eu 523 jeunes de 18 à 24 ans qui ont été tués encore sur les routes. C'est 6 de moins que l'année précédente. »
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« nous allons créer un nouveau délit qui vise justement à incriminer cette conduite dangereuse qui peut donner lieu à des accidents extrêmement meurtriers. »
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Monsieur le ministre, mes chers collègues, samedi 26 avril dans la Marne, un tragique accident de la route a coûté la vie à quatre jeunes âgés de 16, 17 et 19 ans. Comme toujours, les circonstances devront être établies avec rigueur, mais je veux d'abord avoir une pensée pour les familles des victimes ainsi que pour l'ensemble de ceux qui interviennent dans ces situations extrêmes. Sappeur pompiers, force de l'ordre, personnel de santé, élus locaux.
En France, malgré l'engagement coordonné de tous les acteurs de la sécurité routière, 3167 personnes ont perdu la vie sur les routes en 2023, selon les données de l'observatoire national interministériel de la sécurité routière. Parmi ell, 523 avaient entre 18 et 24 ans. Derrière ces chiffres se dessinent une réalité alarmante.
Les accidents de la route demeurent l'une des premières causes de mortalité chez les jeunes. Ceux-ci sont particulièrement exposés, notamment sur les routes secondaires et confrontés à des risques bien identifiés. la vitesse excessive, l'alcool, le téléphone au volant, l'usage de tupéfiant ou désormais celui du protoxy de d'azote.
Dans le même temps, l'abaissement de l'âge du permis de conduire à 17 ans en vigueur depuis janvier 2024 a entraîné une augmentation rapide du nombre de jeunes conducteurs sur les routes sans que la conduite accompagnée qui est pourtant le gage d'un apprentissage plus progressif et plus sûr ne se développe parallèlement. Monsieur le ministre, notre politique de sécurité routière est-elle encore à la hauteur de tous ces enjeux ? La prévention est-elle aujourd'hui suffisamment forte et adaptée aux jeunes titulaires du permis face à ces nouveaux comportements à risque ?
Enfin, quelle mesures concrètes entendez-vous mettre en œuvre pour continuer à combattre et à réduire durablement la mortalité routière des jeunes ? Je vous remercie mesdames et messieurs les les sénateurs, monsieur le sénateur. D'abord, je voudrais évidemment revenir sur ce drame, ce terrible accident qui s'est produit en plein après-midi, enfin à 18h30 dans une ligne droite où un véhicule a violemment percuté un arbre.
On a eu quatre jeunes décédés entre 16 et 20 ans. 20 ans avec un conducteur effectivement de de 17 ans et évidemment avoir une pensée pour toutes ces familles qui sont en deuillé. vous dire que l'enquête est en cours, hein.
Les les circonstances précises de cet accident seront évidemment connues. Vous dire également que effectivement, et vous avez raison de le souligner, c'est pas la généralisation du permis, la possibilité de passer le permis à 17 ans qui est en cause. Pas du tout, hein.
On sait que ça a suscité un véritable engouement puisque rien qu'en 2024, ce sont près de 290000 jeunes qui ont passé leur leur permis, les preuves pratiques du permis de conduire. Et donc c'est un véritable engouement et c'est aussi un gage de sécurité parce que nécessairement c'est précédé donc de la conduite accompagnée dont on sait qu'elle produit de bien meilleur conducteur. Donc c'est une mesure je crois qui est extrêmement utile mais vous avez raison les jeunes constituent encore une part importante des tués sur les routes même si ça n'est pas plus que les autres catégories d'âge mais le chiffre que vous avez donné est rigoureusement exact.
On a eu 523 jeunes de 18 à 24 ans qui ont été tués encore sur les routes. C'est 6 de moins que l'année précédente, mais évidemment c'est toujours trop. Alors ce que nous menons, ce que les actions que nous menons, ce sont évidemment des actions de prévention.
Je veux rappeler que ma la la ministre déléguée auprès de moi, madame Vedrine, suit particulièrement ce dossier. C'est aussi le dossier suivi par la déléguée à la sécurité routière, Estelle Balite et toutes les actions de prévention, nous les menons dans les écoles, dans les universités, en milieu professionnel, dans les administrations, sur les réseaux sociaux. Évidemment, ces actions de prévention, elles vont se poursuivre, mais il faut aussi il faut aussi de la répression, c'est indispensable.
Ça veut dire des contrôles sur voie publique et puis aussi nous adapter nous adapter au type de comportement. Et vous avez cité un danger très grave qui est le fait de conduire sous l'emprise du protoxyde d'azote et comme vous le savez dans le cadre du projet de loi Ripost, nous allons créer un nouveau délit qui vise justement à incriminer cette conduite dangereuse qui peut donner lieu à des accidents extrêmement meurtriers. Merci beaucoup.
M.