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Conférence de presseGroupe RN - Assemblée· 1 avril 2026 47 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

🔴 En direct I Conférence de presse de Jean-Philippe Tanguy

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 16:00RelanceRéponse directe

    La directive européenne interdit de baisser la TVA à 55. Comment contournez-vous cette contrainte ?

  • 17:00RelanceRéponse directe

    Sébastien Chenu a évoqué un débat sur la pérennité de la baisse de TVA. Le RN a-t-il changé de position ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Confusion entre mesure immédiate et structurelle sur la TVA. Pouvez-vous clarifier ?

  • 19:00OuverteRéponse directe

    Réponse à la critique de Trump sur la coopération française en Iran ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Une deuxième libération des stocks stratégiques serait-elle une solution ?

  • 21:00RelanceRéponse directe

    Risque de moins-value si les stocks sont vendus en crise ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je suis Bartelomir, député UDR de la Creuse et je participe au nom de groupe à cette conférence de presse. L'objectif est de vous proposer les contrepropositions concernant la crise énergétique et évidemment la hausse du tarif des carburants. Ce qu'il faut bien avoir en tête, c'est que ces contrepropositions s'ancrent dans un contrebudget.

Ça c'est très très important. avec de nombreuses économies et de propositions de baisse de la dépense publique qui nous permettent d'apporter des solutions beaucoup plus fortes que ce qu'apporte le gouvernement actuellement. En effet, les propositions du gouvernement sont insuffisantes justement parce que ce budget, le budget qui a été voté n'a pas réduit le déficit et a chargé les entreprises.

Ce qui nous donne pas de marge de manœuvre, si vous voulez dans un cas de crise comme laquelle de crise énergétique et qui en plus abîme si vous voulez les entreprises et donc qui vont être beaucoup plus en difficulté suite à la hausse du tarif des carburants. C'est pourquoi et et en tant que député de la Creuse que je peux vous préciser, c'est que les mesures du gouvernement sont totalement insuffisantes. Il y a des mesures, comment dire, des conséquences absolument terrifiantes.

Je pense à la réduction des soins puisque les infirmières libérales, par exemple, les aides soignants ont de nombreux kilomètres à faire dans des départements comme le mien. Euh et ça, cela a un impact sur la vie même des Français. Nous considérons si vous que le chèque énergie qui est proposé par le gouvernement au-delà d'être insuffisant alimente une forme de cercle vicieux de hausse des dépenses via le chèque qui se répercutera pardon totalement et toujours sur la hausse des prélèvements obligatoires.

Nous croyons qu'il faut inverser ce cette tendance et baisser la fiscalité et comme je vous l'ai dit baisser les dépenses publiques notamment sur les agences. Tout ce contre budget avait été présenté auparavant. Nous croyons donc qu'il faut absolument inverser la tendance que cette ces chèqus vont tout à fait dans le mauvais sens.

Euh et nous avons cette conviction qu'il faut une baisse de la fiscalité beaucoup plus forte euh pour les enjeux des Français, à la fois pour les entreprises et pour les particuliers. euh qui euh qui soit mise en place et je laisse Jean-Philippe Tangi, mon collègue, présenter les propositions. Merci Bartolomé.

Bonjour à tous. Donc euh vous connaissez depuis la campagne présidentielle de Marine Le Pen à quel point nous avons mis l'énergie comme un bien de première nécessité et à quel point aussi déjà à l'époque Marine Le Pen avait présenté des mesures d'urgence pour atténuer le poids de la facture énergétique pour les entreprises et pour les familles. Dans un deuxième temps aussi, je vous ferai un certain nombre de révélations sur le travail que je mène avec mes collègues sur le stockage des stock enfin les la gestion pardon des stocks stratégiques de pétrole pour la France en théorie et en pratique pour l'intérêt des pétroliers.

Donc dans les mesures, vous savez que nous avons tout d'abord des mesures qui coûtent certains argent au budget de l'État. Mais enfin c'est surtout rendre leur argent aux français puisque ce sont des mesures de baisse d'une fiscalité. Donc nous rendons l'ord du aux françaises et aux français.

Donc c'est la baisse de la TVA sur le somme des énergies mais en particulier sur le carburant et le fuel de 20 à 55 qui coûte 10 milliards d'euros par an à l'état net et permet pour le carburant de baisser le prix à la de pompe de 27 centimes par litre soit pour un plein de 50 L de 13 à 14 €. Donc c'est considérable et ça c'est une mesure pérenne. Ce n'est pas une mesure exceptionnelle dans le programme du Rassemblement national.

Dès 2022, Marine Le Pen avait aussi une mesure exceptionnelle dans les temps euh où on a besoin de baisser davantage le prix du carburant. Il s'agit de la baisse de la TICPE, de la taxe euh euh sur les produits pétroliers de 16 centimes par litre, ce qui coûte 320 millions euh 320 millions, oui, pardon, par mois à l'état. Et ça représente 22 C 22 € euh 8 € pardon, excusez-moi, 8 € par litre.

Donc si vous cumulez ces démesures, si vous faites entre un plein de 40 à 50 L, c'est une baisse de 18 à 22 € par plein. Donc c'est une mesure avec un très fort impact évidemment sur le pouvoir d'achat. Je rappelle que nous finançions euh une grande partie euh de ces mesures par la rubbudgétisation des certificats d'économie d'énergie. certificat d'économie d'énergie, c'est qui comme l'avait dit au mois de novembre Jordan Bardella et Marine Le Pen ont considérablement augmenté.

Il représente désormais selon le secteur pétrolier lui-même entre 16 et 17 centimes par litre. Donc nous le rbudgétisons. Ça fait donc 8 milliards d'euros qui viennent financer les deux baisses dont j'ai parlé précédemment.

Pourquoi est-ce qu'on préfère la rebudgétisation plutôt que la suspension définitive des certificats d'économie d'énergie ? que comme ils ne sont pas transparents dans le coût dans le prix final du carburant, contrairement aux taxes qui sont parfaitement transparentes et renseignées, nous n'avons pas confiance dans le secteur pétrolier pour baisser à du proportion la suspension des CE par une baisse de prix. Donc l'État prend et budgétise ses certificats d'économie d'énergie et le rend entièrement par une baisse de taxe que par définition nous contrôlerons parfaitement.

J'ajoute évidemment que dans le cadre euh d'une crise énergétique comme celle que nous vivons actuellement, le Rassemble national et pour l'encadrement provisoire des marges euh afin d'éviter évidemment que les pétroliers, les distributeurs et les ensembles des acteurs du monde pétrolier euh se mettent dans la poche euh ces baisses de taxes et nous sommes pour un encadrement temporaire comme ça avait été pris par décret lors de la Première Guerre du golf notamment ce décret public, ce n'est absolument pas, comme le disent les insoumis, une partie de la gauche, un gel des prix, c'était un contrôle des marges parfaitement rationnel d'ailleurs et parfaitement pragmatique avec des mesures qui avait été à l'époque efficaces. Euh nous avons ensuite une mesure, ça ce sont des mesures donc qui ont un certain coût ou en tout cas qui peuvent être financées euh par des mesures d'économie puisque la deuxième partie du financement, c'est évidemment les mesures structurelles comme a parlé Bartholomé Lenoir que nous avons proposé dans notre contrebudget qui permettent de financer euh ces baisses de taxes durables par des économies que nous avons proposé. Marine Le Pen a encore évoqué le fait que nous so nous allions baisser évidemment la contribution à l'Union européenne au moins de 6 milliards d'euros.

J'ai vu que monsieur l'escure évoqué ce montant comme étant la facture de l'aide que nous pouvions apporter avec le rassemblement national aux françaises et aux Français qui ont besoin de leur véhicule pour travailler. Bien écoutez, ça tombe bien, 6 milliards, les 6 milliards dont parle monsieur l'escure. C'est exactement la hausse de la facture de l'Union européenne pour 2026.

Donc tout est dans tout et nous remercions monsieur l'Escure pour une fois d'avoir eu une idée pertinente. Euh deuxième type de mesure, ce sont les mesures qui ne coûtent rien. Et la mesure qui ne coûte rien, c'est la mobilisation qui devrait être fait des stocks stratégiques de l'État.

Euh dans les le rapport annuel de la société, la sagesse qui gère les stocks de pétrole, euh le prix d'acquisition pondéré euh du pétrole est de 4 milliards d'euros. Le stock aujourd'hui valorisé à prix de marché est de 12 à 13 milliards d'euros. On y reviendra.

Donc on voit bien que la sagesse possède un stock qui s'il était mobilisé au prix d'acquisition moyen pondéré et s'il était libéré à ce prix à ce coût permettrait évidemment de baisser considérablement les prix de les prix à la pompe mais aussi et en particulier et par priorité pour les secteurs qui ont besoin du carburant pour vivre agriculteur pêcheur BTP pourrait avoir un accès privilégié à ces carburants stockés et ça coûterait absolument zéro à l'état et donc c'est bien une incompréhension que nous avons sur la gestion des stocks. On y reviendra. Euh je voudrais conclure sur euh ces mesures puis on répondra à vos questions sur ces mesures, sur le fait aussi que le Remblement national est le seul qui intègre le coût économique et donc budgétaire euh de la crise euh énergétique.

Euh une augmentation euh de le de une augmentation du carburant tel que nous la connaissons aujourd'hui, c'est euh une perte de 03 points euh de PIB. Et donc avec 43 à 47 % de prélèvement obligatoire, vous faites vous-même le calcul, vous voyez bien que c'est un manque à gagner pour l'économie et un manque à gagner pour le budget à la fin. Et donc en fait les mesures que nous proposons ont un coût neutre si on les intègre dans un cadre plus large.

Mais c'est pour ça que nous avons demandé que ces mesures et c'est Jordan Bardella et Marine Le Pen qui en premier l'avait fait soient prises immédiatement puisque pour avoir l'effet psychologique évidemment de contre-mesure à une crise énergétique, il faut que ces mesures soient immédiates et que ces mesures soient certaines et c'est toute la force je pense des propositions que nous faisons le Rassembl national et l'UDR d'Éixiotti. Donc ça, ce sont les mesures que nous proposons sur le carburant. On y reviendra dans vos questions.

Je voudrais aussi profiter de votre attention et du fait que vous êtes réuni pour vous transmettre et vous aurez une note à la sortie détaillée là-dessus. C'est un nombre d'informations que nous avons pu engranger sur la gestion absolument scandaleuse des stocks de pétrole stratégique de la France. Ça fait depuis le Covid qu'à titre personnel, j'enquête sur la façon dont sont gérés les stocks stratégiques de la France.

La semaine dernière en audition de monsieur l'Escure en commission des finances, on s'est bien rendu compte que le ministre lui-même ne semblait pas savoir comment était gérés les stocks. Et à force de commettre des imprécisions et des erreurs, nous avons pu tirer la pelote et découvrir ce que nous craignons, à savoir que les stocks stratégiques français de pétrole ne sont absolument pas géré dans l'intérêt euh national ou dans l'intérêt désintéressé des acteurs du pétrole, mais dans le seul intérêt très intéressé et très rémunérateur des acteurs pétroliers en France, aussi bien le pétrolier comme Total que les raffineurs et saut, les distributeurs, mais aussi la grande distribution et les supermarchés qui sont tous parties prenantes dans ce scandale que je vais euh vous décrire. Le premier scandale, c'est que l'entièreté du système de gestion des stocks est à la main des pétroli.

Vous avez un comité de pilotage euh et la sagesse, la le comité de pilotage s'appelle le CPSSP et la société qui gère ses stocks, la sagesse qui sont entièrement aux mains des pétroliers. Les acteurs du pétrole sont majoritaires aussi bien dans le comité de contrôle que qui pilote les stocks stratégiques que dans la sagesse qui gère au quotidien économiquement ces stocks et ils sont partiliers, ils sont majoritaires et les deux se répondent l'un et l'autre. Ce qui fait que l'État n'a pas euh n'a pas son mot à dire au quotidien et c'est surtout que l'État n'exerce pas le peu de pouvoir qu'il a puisque c'est représentant dans les deux comités et en particulier à la sagesse.

Ça existe depuis 1988 et depuis 1988 jamais l'État n'est intervenu soit pour une demande de délibération de seconde délibération, soit pour exercer son droit de véu sur aucune décision de la sagesse depuis 1988. Donc l'État est totalement démissionnaire dans la gestion opérationnelle et la surveillance de ces sociétés. J'ajoute que jamais la Cour des comptes ou l'inspection des finances à notre connaissance et dans l'état des recherches que nous avons fait et des des des réponses que nous avons eu l'administration n'a jamais fait le moindre rapport sur cette société.

Or, nous allons le voir, cette société gère une dette milliards d'euros protégé par la dette souveraine de la France et gère une taxe de 550 millions d'euros. Donc le fait que la Cour des comptes depuis 25 ans n'ait jamais mis son nez dans les comptes et la gestion d'une institution paraplique qui a 4 milliards de dettes garanties par l'État et 550 millions de taxes prélevées sur les Français pour couvrir leur gestion est absolument scandaleux. Comme évidemment l'État ne gère pas du tout cette société et a abandonné la gestion au pétroliers.

Il y a des abus. Premier abut, c'est les salaires et la masse salariale de la sagesse. Nous avons donc découvert puisque officiellement les dirigeants de la sagesse sont bénévoles.

Alors c'est un bénévolat pour 2024 à 900000 € pour le dirigeant quand même puisque donc en fait la sagesse rembourse le détachement euh d'un dirigeant total, monsieur l'oiseau, qui n'est plus en poste mais qui a été poste pendant jusqu'en 2024. Donc il y a une convention et donc la sagesse rembourse pour ce seul détachement, ce seul poste de monsieur l'oiseau 900000 € en rythme annualisé. Ça c'est ce que coûte le le président de la sagesse en 2024. 900000 € annualisés, 650000 à 750000 € pour 8 mois et demi de travail.

La masse salariale des 13 employés de la sagesse représente en 2024 2,2 million d'euros. Donc je vous laisse faire le calcul. C'est évidemment considérable et il y a des salaires inconnus.

Le directeur financier de la sagesse euh n soi-disant est donc bénévole et il y a pas de convention de détachement. Ça m'étonne. Bon, au passage euh le directeur financier de la sagesse est un ancien de Essau, lui-même ancien directeur financier de Essau.

Donc vous voyez le monstre de conflit d'intérêt euh que ce petit monde s'est créé. Deuxième scandale euh c'est évidemment la façon dont est géré le stock. Donc le stock de la sagesse a été constitué non pas par des investissements des pétroliers, pétroliers et acteurs du monde pétrolier qui sont actionnaires à 100 % de la sagesse, hein, environ 30 % pour les raffineurs, 30 % pour les producteurs, 30 % pour la grande distribution.

Et donc ce petit monde n'a pas mis 1 € d'argent au panier pour faire ses stocks. Il a levé une dette qui a la protection souveraine de la France. Donc 4 milliards de dettes qu'il font rouler sur les marchés financiers.

Et cette dette est garantie par les contribuables et par l'État et absolument pas par les pétroliers. Et donc en fait, ce sont les contribuables et l'État qui payent pour que les pétroliers constituent des stocks qu'ils ont pourtant l'obligation de financer eux-mêmes. Ça c'est pour le la constitution du stock 4 milliards et c'est stable depuis 25 ans. par-dessus le marché, la gestion opérationnelle au quotidien de ce stock aussi bien les frais les frais de financement, les frais de gestion et les frais de personnel sont entièrement pris en charge par une taxe entre 0,8 et 0,8 et 1,2 centimes par litre payé par les consommateurs.

Donc non seulement les contribuables et l'État garantit la constitution et la pérennité du stock des pétroliers alors c'est les pétroliers qui devraient payer eux-mêmes, mais en plus c'est le consommateur et le contribable qui paye pour 2024 550 millions d'euros de taxes pour payer les frais. Donc les pétroliers en fait ont délégué, ont privatisé des stocks publics. Qu'est-ce que je veux dire par là ?

C'est que il y a 25 ans, vous aviez environ un/ers de stock public et 70 % de stock privé. Ah, et depuis 25 ans, ben c'est l'inverse. Euh, les stocks privés sont devenus les stocks publics, si je puis dire, et les stocks publics sont devenus surtout très privatisés.

Et donc, vous avez les acteurs du pétrole, ils ont fait une bonne opération mais je leur en veux pas. C'est l'État qui a laissé faire. Ils ont fait une bonne opération puisqu'ils ont utilisé l'argent public et la garantie publique pour comment dire déléguer la gestion de leur stock par la puissance publique et tout ça garanti par une taxe qui doit s'adapter d'année en année pour couvrir l'entièreté des stocks.

Et donc dans la présentation parce que pour une société qui ne doit pas faire de bénéfice, c'est très étrange. Ils font une présentation annuelle enfin trimestrielle pardon en anglais pour les investisseurs tellement c'est un produit qui de l'appétence qui suscite de l'appétence pour les marchés financiers parce qu'évidemment comme ils le disent le même c'est un produit et un placement sans aucun risque rémunérateur néanmoins parce que quand il y a pas de risque évidemment il y a quand même une prime. Donc c'est un donc il faut une présentation aux investisseurs et dans cette présentation qui est publique et que vous pourrez consulter, il se réclame d'avoir tous les risque c'est en anglais donc protégé et que donc vous prenez aucun risque.

Ils s'en réclament eux-même puisque c'est les contribuables qui payent. Donc vous avez une société privée et on verra qui fait des bénéfices qui fait qui fait payer et qui délègue tout la couverture de ces risques au contribuable. Si le prix des risques augmente, la contribution augmente.

D'ailleurs, elle a beaucoup augmenté puisque la moyenne dans les années 2010, c'était 300 millions de cette taxe et depuis 2 ans, c'est plutôt 500 millions. Donc c'est quand même pas mal. Ça fait une augmentation de 60 %.

Mais là, évidemment, le ministre, visiblement et les représentants du ministre n'y a rien euh trouvé à dire. Dernier scandale, j'essaie de lister la gravité des choses, c'est la façon tout simplement dont ce stock est géré. Donc, vous avez un stock constitué à 4 milliards d'euros qui vaut en fait sur les marchés en ce moment 12 milliards d'euros. et les pétroliers libèrent et se vendent à eux-mêmes ce stock.

Alors en théorie, ça peut être sous injonction du ministre mais il y a pas d'injonction du ministre et il y a pas de transmission de l'ordre du ministre. Donc en fait, ils gèrent ce stock à leurs bénéfices et ils se font et euh à leurs seuls avantages. Et donc vous je vous laisse imaginer pour un acteur privé, le fait d'avoir un stock qui vaut d'un tel montant et qui a de telles variations, de pouvoir le gérer comme ils le souhaitent selon leur propre intérêt en euh maximisant systématiquement leurs bénéfices est absolument scandaleux.

Scandaleux. Et c'est possible parce qu'une fois plus le ministre laisse faire. Et à la fin de cela, il existe quand même des bénéfices.

Et initialement, c'était donc une institution qui avait un intérêt public. Et ben donc ils sont exonérés d'impôts sur les sociétés. Ils ont un droit exorbitant.

La sagesse ne pai pas d'impôts sur les sociétés parce que c'était fait pour l'intérêt du public. Mais malgré le fait que ça a été privatisé en 2014 de mémoire, l'INC a considéré qu'il fallait requalifier la sagesse en ODAC et mettre et et ne pas avoir ses intérêts et que la sagesse ne pouvait plus emprunter au nom de l'État à long terme et qu'il fallait peut-être payer un impôt sur les sociétés. Mais ils ont réussi à garder au terme leur avantage fiscal.

Donc par exemple l'année dernière en pardon en 2024, la sagesse a fait plus de 150 millions de bénéfices qu'ils ont redistribués aux acteurs du secteur pétrolier et ils n'ont pas payé ils n'ont pas payé d'impôts sur les sociétés. Donc non seulement ils utilisent un bien public pour maximiser leur bénéfic mais en plus quand ils font à la fin du bénéfice directement dans la sagesse, ils ne payaient aucun impôt sur les sociétés. Donc écoutez, je pense que ce que nous avons découvert pour le moment et ce que nous allons encore sans doute découvrir par la suite parce que plus je parle avec le groupe avec le soutien de Marine Le Pen et Jordan Bardella, plus j'ai quand même des oné de gens qui m'écrivent.

Donc, j'ai reçu cette semaine deux notes blanches d'anciens employés directement liés à la sagesse qui vont alerter sur un certain nombre de dérives. Dans les notes que vous verrez, vous aurez plus de chiffres et encore davantage de données, notamment sur la dérive des coûts de fonctionnement, sur la dérive des coûts de financement parce que c'est marrant, moins il y a de risque, plus il y a de prime de financement. Donc visiblement, il y a peut-être encore un truc à découvrir à savoir qu'il y a peut-être des conflits d'intérêt ou des délits d'énitiés sur le fait qu'il y a du fric à se faire sur la bonne gestion des stocks du pétrolier quand on a des amis dans la finance et quand on a des amis dans le monde du pétrole parce qu'évidemment le pétrole est évidemment un produit sans risque.

Bref, tout cela est absolument scandaleux. Je dois dire que je suis assez fier du travail collectif que nous avons fait sur ce domaine. Et nous demandons maintenant trois choses.

Première chose, nous demandons au ministre de commettre très rapidement euh un rapport de l'inspection des finances euh sur la façon dont les stocks euh dont le comité et la sagesse fonctionne. Nous demandons aussi à la Cour des comptes enfin de faire son travail sur ce sujet ou si nous avons eu tort et je monterai pas de blanche et je m'excuserai si la Cour des comptes a fait un rapport qui n'a pas été publié sur ce sujet. Évidemment, nous en prendrons connaissance avec intérêt.

Euh deuxième chose, nous demandons dans un deuxième temps une commission d'enquête évidemment parlementaire pour se saisir de ce sujet euh qui euh touche à un secteur aussi stratégique pour les Français. Et troisièmement, évidemment, euh une fois que nous aurons fini notre collecte d'information et aussi avoir eu peut-être des échanges contradictoires avec le gouvernement, les journalistes euh et mes collègues députés de tout bord, nous déposons évidemment un projet de loi pour reprendre le contrôle de nos stocks stratégiques, sans doute sur le modèle américain, à savoir qu'aux États-Unis, c'est le département de l'énergie qui assume la gestion des stocks stratégiques, essentiellement des stocks de brut et que ça ne souffre aucune interprétation et aucun un conflit d'intérêt. Voilà, donc nous sommes à votre disposition pour des questions et je vous remercie de votre intérêt et de votre écoute.

Oui, bonjour. Gabriel Borvic pour l'agence France Press. Euh juste pour revenir sur vos mesures sur sur le prix des carburants, euh l'essentiel de votre plan est financé par la baisse de TVA à 55.

Je vous apprends rien. La directive, il y a une directive européenne qui ne permet pas de descendre jusqu'à 55 en pratique. Comment vous faites ?

Est-ce que vous avez des échanges via votre groupe à Bruxelles qui vous permettent de de de pas enfin qui vous donne l'intuition que ce serait accepté ou est-ce que vous allez au contentieux ? Ah mais Bar le Pen en 2022 avait assumé que nous irions si nécessaire au contentieux et le temps que le contentieux comment mais c'est toujours pareil on change pas d'avis. Nous nous battrons au sein des institutions européennes pour que l'énergie soit reconnue comme un bien de première nécessité.

C'est cette bataille-là qui sera menée à savoir reconnaître toutes les énergies comme un bien de première nécessité et donc avoir le taux de TVA qui s'applique à un bien de première nécessité. Dans l'attente. Nous irons au cotentieux et s'il devait y avoir un problème, ben on ne baissera davantage euh la TIC CPE.

On l'avait c'est exactement ce que nous avions dit en 2022 et ce qui compte c'est la baisse finale du prix du carburant. Et si nous ne pouvons pas l'avoir par la TVA, nous l'obtiendrons davantage par la baisse de la TCPE. J'allais dire malheureusement vu le montant de la TICPE.

Il y a de la marge pour respecter cette promesse. Bonjour Corentin Lur pour le monde. Euh vous avez rappelé la mesure de Marine Le Pen de baisser donc la la TVA sur l'énergie de 20 à 55 et vous avez évoqué la pérennité je cite de cette mesure.

Sébastien Chenu, votre vice-président de l'Assemblée nationale le 26 mars dernier sur France info interrogé sur cette mesure a dit, je cite vouloir qu'on ouvre le débat sur la pérennité de la mesure. il évoquait clairement cette mesure. Donc est-ce que Sébastien Chenu s'est permis d'amender le programme en s'interrogeant lui-même sur la périlité de de cette mesure ?

Est-ce que est-ce que la position du rassemblement national a changé sur le sujet ou est-ce qu'il s'est trompé ? Non mais absolument pas. Sébastien s'est pas trompé. c'est que vous êtes un peu comme les la piti de Delf si vous voulez vous surinterprétez la moindre humeur qui peut venir.

Donc c'est juste que Sébastien Chenu à juste titre disait qu'aujourd'hui nous sommes pas au pouvoir et que donc si le gouvernement veut baisser la TVA temporairement bah c'est toujours ça de prix. Voilà. Il était si si j'ai très bien écouté cette vous pouvez mais j'ai écouté j'ai écouté j'avais pas fait la fête suffisamment tard le 25 mars pour ne pas écouter Sébastien le matin sur l'efficacité de cette mesure et sur le fait pas marcher pay ce à quoi il avait répondu s'imaginant écouter comprompre le débat sur la pérenité de cette interrogé sur le fait que qu'Emmanuel Macron le gouvernement l' décidé si vous vous la mettez en place pour vous pas une interp il y a aucun débat sur le fait que c'est une mesure permanente.

Bonjour Marc Vigot de l'opinion. Vous avez dit au début que vos mesures baissent de la TVA devaient être dans le cadre d'un budget et moi j'ai j'ai cru sentir une certaine confusion entre la mesure immédiate que vous voudriez financer euh peut-être rendre la TVA le trop perçu de TVA aux automobilistes et la mesure structurelle que vous devez financer dans un dans le cadre d'un budget. Donc comme là il y a pas de possibilité d'avoir un budget, que c'est pas vous qui êtes au pouvoir, que le gouvernement va pas faire un PLFR pour prendre vos mesures, supprimer la contribution de l'Union européenne, faire des économies sur l'immigration, est-ce que vous dites il faut rendre le surplu de TVA uniquement au consommateur ou est-ce qu'il faut absolument au milieu d'année baisser cette TVA ?

Je suis pas sûr d'avoir d'avoir bien saisi cet aspect-l et par ailleurs, j'ai une deuxième question sur la suppression des CE. Donc si vous rebudgétisez, ce que je comprends, ça veut dire que ça veut dire des crédits budgétaires. Donc il y a 8 milliards de crédits budgétaires financés euh supplémentaire.

Ah non, c'està-dire qu'au lieu de que le mago soit géré par privé, c'est ça c'est l'État qui concentre qui recentre recentralise, ça ne coûte rien, ça rapporte 8 milliards. C'est ce qu'on avait présenté au contrebudget de Marine Le Pen. Mais je suis pas sûr de voir comment ça rapporte 8 milliards puisque si on a plus la taxe à la pompe sur ces ces ces CE, enfin le gouvernement c'est de notoriété publique, il a baissé un peu ses financements pour ma prime Renove pour utiliser les CE justement pour la financer.

Donc si on enlève les CE, il va falloir des crédits budgétaires en face pour financer ce qui ce que finançaiit auparavant les CE. Absolument. Et c'était présenté dans le contrebudget.

Nous supprimons ma PR Renov, je rappelle, nous le remplaçons pour 100 % Renof qui est un mécanisme de pré à taux zéro. Et l'essentiel du CE n'est pas difficile à financer puisque l'essentiel est de la fraude, du contournement et un système mafieux. Donc c'est assez facile de pas le financer si vous voulez.

D'accord. Et donc pour ma première question, ah ben la première question c'est que même pour le surplus de TVA, vous devez de toute façon faire un PLFR, hein. Oui.

Oui. Non mais ce que je veux dire, c'est que le surplu de TVA, c'est beaucoup plus facile à financer que ce que ce que vous proposez comme mesure structurelle. C'est c'est très important d'avoir un budget en face.

Je je ticque un peu sur cette précision puisque s'il y a pas de budget, comment on fait pour financer la mesure ? Mais nous savons très bien qu'il faut un PLFR. Nous le demandons depuis le début de la crise, nous n'avons jamais dit qu'on pouvait baisser la TVA par la par l'action du Saint-Esprit.

Nous savons très bien qu'il faut un PLFR. C'est pour ça que c'est à à la à la minute même où il y a commencé à avoir des tensions sur l'énergie suite à l'attaque des États-Unis et de d'Israël, Jordan Bardella et Marine Le Pen ont pris la parole immédiatement avec des mesures déjà connues et bien connues du gouvernement. Donc nous avons toujours été très clair sur le fait qu'il fallait un PLFR.

Enfin, vous savez, on peut aller très vite au PFR, hein. Ça peut prendre ça peut prendre 2 jours ici, 2 jours à au Sénat et il roule ma poule, hein. D'accord.

Mais implicitement, ça veut dire que vous demandez au gouvernement de reprendre votre programme sur le reste du budget pour pouvoir financer votre mesure. Bien sûr, nous n'avons jamais dit l'inverse. Bonjour Marian Soletti de politico, une question internationale mais qui reliée à la crise actuelle.

Donald Trump a critiqué fortement la France aujourd'hui pour son manque de coopération dans euh son offensive sur l'Iran. Euh vous vous prenez définitivement vos distances avec cette intervention. Et euh 2e question, vous avez critiqué les profits réalisés par les sociétés pétrolière.

Il y a aujourd'hui euh des soupçons de délit d'initiés aux États-Unis, euh une proximité affichée du président aussi avec euh euh des grandes majors ou ces milieux-là. Euh pour vous, c'est vraiment problématique ? Mais enfin, c'est les affaires des États-Unis, mais il est évident, mais je n'ai aucun doute, voyez.

Non, mais sur la réponse à la critique à la France aujourd'hui aussi. Non mais c'est Marine Le Pen et Jordan Bardella qui prendront position sur le discours de monsieur Trump, mais sur les délits initiés, je ne suis pas très inquiet que les États-Unis arrivent à savoir la vérité puisque c'est une vraie démocratie avec une vraie justice et des vrais contrepouvoirs. Je suis beaucoup plus inquiet sur le fait que ça fait 25 ans que aucun journaliste, aucun contrepouvoir en France s'intéresse au stock pétrolier français.

Voyez donc les États-Unis sa bien, j'aimerais qu'on s'intéresse au scandal en France parce que le niveau de corruption en France est monumental et ça n'intéresse personne et on fait comme si on était la Norvège et la Suède. Alors, j'ai un scoop pour vous. La façon où sont géré les affaires publiques en France est plus proche de la Grèce et des Républiques bananières que de nos confrères du nord.

Et cet exemple sur les stocks pétroliers est un parmi beaucoup malheureusement. On va parler des autoroutes, parler de l'affaire Alstom, euh des surfacturations de 20 à 30 % des des marchés publics en France. Voilà, il y a beaucoup de scandales.

Euh le le l'affaire de la plusvalue surprise qui n'intéresse personne de 13 milliards qui a fait la Banque de France sur les stocks d'or. Ça passe crème. Tout le monde s'en fout.

Comme par hasard, ça couvre 2 ans de déficit laissé par Vallo. Ça n'intéresse personne. J'ai vu un pauvre article dans l'opinion.

Sinon, il y a rien. C'était acté comme quelque chose de parfaitement normal que la Banque de France fa 13 milliards de plus-value sur une opération euh de modernisation des stocks d'or. Impeccable.

Vraiment, par contre, faut qu'on aille s'intéresser au délit d'initiersé de Donald Trump. Je m'en fiche, les États-Unis géreront leur délit d'initié et ils le feront. Ils le font toujours.

En tout cas, ils le font très généralement. J'aimerais qu'on s'occupe des scandales à France aussi. Ils ont piqué 800 millions d'euros sur l'épargne des Français puisque le fond d'épargne du livréa a fait a fait 800 millions de bénéfices qui ont été piqué par l'État au lieu d'être distribué aux épargnants français.

Ça a fait l'objet de quelques lignes. J'aimerais savoir pourquoi. Enfin je sais pourquoi.

J'aimerais que ça change. Vous faites ce que vous voulez. Juste une petite précision sur les mécanismes de la baisse de 20 à 55.

Vous avez dit être prêt à aller au bras de fer. Juste en 2024. Marine Le Pen disait euh dans l'attente des négociations avec Bruxelles, on baisse autoautorisée 15 % et euh la baisse complémentaire euh c'est une baisse de l'assise du montant équivalent via la TICPE.

Est-ce que c'est juste est-ce que c'est bras de fer ou ce calendrier là qui serait mobilisé par le Rassemblement national pour baisser de 20 à 55 ? Alors c'est exactement la réponse que j'ai apporté à votre collègue de la FP. Oui, mais c'est la même réponse à savoir qu'il a toujours été dit depuis 2022 que en cas d'impossibilité de baisser la TVA comme nous le souhaitions, nous baisserons la TICPE à du proportion.

Donc l'assise dont vous parlez et l'assise sur les produits aussi bien le fuel, le gaz, l'électricité et le carburant pardon est supérieur à la TVA et très supérieure. Bonjour Hugo Babé BFM business. J' une question sur la libération des stocks stratégiques.

Elle avait déjà eu lieu au début de la crise au Moyen Orient. Une deuxème libération des stocks stratégiques serait serait une bonne solution pour vous ? Et oui ou non ?

Et si oui, est-ce que vous avez pas peur que ça fasse la même chose que la première libération, que ça soit effectif, que ça baisse jusqu'à 80 85 dollars le prix du baril et que derrière ça remonte et que ça soit ça soit une mesure qui soit utile pour un temps mais qui mais qui ne change pas réellement le problème. Alors, merci pour votre question. Il s'est passé exactement ce que nous avions dit au gouvernement qui se passerait avec leur libération stupide des stocks selon les règles de la l'Agence internationale de l'énergie.

Nous avons été très précis dès le début. Nous avons dit que les stocks stratégiques de la France devaient être libérés sur le marché français exclusivement et absolument pas dans le cadre des opération de l'AIE qui sont des opérations stupides qui consistent à croire que dans un moment de crise et d'irrationalité des marchés, libérer les stocks va caler les marchés alors qu'ils ont intérêt évidemment à ce que les à ce que les prix soient hauts. Donc si vous dites au marché alors vous avez le choix entre 400 millions de barils que vous allez vendre à 60 dollars et vous allez gagner pas beaucoup et 400 millions de barils que vous allez vendre à 115 115 dollars le baril, quelque chose me dit que les compagnies pétrolières, les raffineurs et les acteurs du marché vont plutôt vouloir que ce soit à 115.

Mais visiblement, faut être un prix Nobel, faut être unstein pour comprendre ça. Donc visiblement un certain nombre de gens l'ont pas compris. Donc faire confiance à l'irrationalité des marchés en période de crise pour volontairement perdre de l'argent.

Je pensais que la crise de l'Ukraine allait leur faire comprendre que nous avons des marchés financiers, un certain nombre multinational qui jouent contre l'intérêt des démocraties en étant des profiteurs de crise et en se faisant du blé sur le malheur des peuples et le malheur des consommateurs et des entreprises. Mais visuellement, ils ont pas compris et ils continuent. Donc nous étions contre cette libération des stocks sur les marchés internationaux.

Et d'ailleurs, monsieur l'Escur a raconté n'importe quoi. Il a il a fait croire que l'Assemblée nationale avait dit que le pétrole français était parti en Asie. Ce que nous avons dit strictement, c'est que le la libération des stocks en théorie parce qu'en fait en pratique, ils sont pas vraiment libérés, mais sur le marché internationaux une quantité théorique et que donc ça calme les marchés pour le monde entier.

On n' jamais dit que le pétrole français euh pour le moment en tout cas avait quitté le territoire national mais monsieur l'Escure fait semblant de créer des fausses polémiques dont il ne maîtrise pas les tenants et l'aboutissant vu ce qui s'est passé en audition objectivement la semaine dernière et que tout le monde peut constater et la réalité de ce que dit le Rassemblement national. Donc nous en tant que souverainistes patriote, nous voulons que les stocks de la France soient pour les Français, les intérêts français et éventuellement en coopération avec nos voisins européens s'ils sont de bonne volonté et s'il y a une stratégie commune. Mais j'en ai il n'y a strictement aucune raison que nous mettions les stocks stratégiques de la France, soit pour les pays asiatiques euh qui par ailleurs ont pas besoin de nous parce que le Japon a presque 6 mois de stock et la Chine, on sait même pas combien de stocks ils ont.

Et les États-Unis qui sont d'ailleurs Donald Trump le dit lui-même, ils sont en conflit d'intérêt permanent puisque en tant que producteur et désormais exportateur de pétrole, il gagnent autant qu'il perdent si je puis dire. En tout cas, c'est pas les mêmes personnes qui perdent, c'est pas les mêmes personnes qui gagnent. Mais pour reprendre votre question, j'ai l'impression que les personnes qui sont pas loin du pouvoir, ils gagnent.

Puisque vous défendez des mesures pérennes, monsieur Tangi, est-ce qu'il y a là l'esquisse du programme que défendra le Rassemblement national, programme économique que défendra le Rassemblement national à la prochaine présidentielle ? Est-ce que vous pensez que le pouvoir d'achat s'imposera comme le principal sujet à cette occasion ? Mais évidemment, puisque Emmanuel Macron n'a rien fait et que de toute façon, j'ai vu que monsieur Philippe voulait partir en campagne.

Monsieur Philippe, c'était le premier ministre contre le pouvoir d'achat puisque ça a été le premier ministre qui a augmenté massivement les taxes sur le gaz, le foule, le carburant, l'électricité. hausse d'impôts qui ont servi à financer les cadeaux à sa clientèle à savoir la suppression de l'impôt de solidarité sur la fortune. Donc moi, j'ai aucune nous avons aucune difficulté à partir en campagne contre ce triste cire.

Mais est-ce que quelqu'un peut voir si quelqu'un tape la porte ? Ah pardon. Bah de toute façon sinon je on est disponible dehors.

Il y a personne. Alors encore une question, nous ne sortirons qu'à la force des bayonnettes. Pardon, j'ai j'ai une autre question Marc Vigneux de l'opinion sur la libération des stocks stratégiques.

Je suis pas spécialiste, mais j'avais cru comprendre que la libération des stocks stratégiques, c'était mobiliser des stocks pour des régions ou des stations qui n'avaient plus de stock compte tenu de la ruée des des gens aux stations. Donc il y a pas de libération sur un marché, c'est coordonné avec la IEA pour que c'est un effet mondial sur les prix parce que sil y a que la France qui libère ses stocks, ça change rien sur les prix de marché. Et j'avais compris que ça c'était uniquement pour les stations qui qui le voulaient.

Et dans votre schéma, si vous considérez que c'est pas bon de vendre les stocks au prix de marché, est-ce que ça veut dire qu'il y a quand même un risque à un moment que les organismes de gestion de ces stocks fassent une perte, une moins value s'ils doivent recharger les stocks au moment où les prix sont toujours élevés et donc soit creuse leur dettes. Est-ce qu'à un moment c'est pas de la bonne gestion de reconstituer de de vendre au moment d'une crise ? forcément, on vend au prix de marché, on fait baisser et puis après de toute façon, on va avoir des frais puisque on risque de devoir reconstituer le stock au moment où les prix du pétrole sont élevés.

Alors, juste une petite question complémentaire. Est-ce que vous avez compris pourquoi on prête ces stocks et pourquoi on les vend pas ? Alors déjà, il y a des ventes, il peut y avoir des échanges, des ventes et des prêts.

Tous les statuts sont possibles. Il est interdit évidemment à la sagesse de vendre à perte par rapport à leur coupe en d'acquisition du stock. Ça c'est totalement normal.

Mais le temps si vous voulez de reconstruction du stock, visiblement à la tête du client. En théorie, il est d'un mois. On déjà à moi, quand vous êtes des experts du secteur pétrolier, ça vous ouvre un certain nombre de fenêtres d'opportunités hein, parce que même si le prix varie de 100 à 110, 210 à 95 euh il y a de quoi de faire de bonnes affaires.

Mais c'est surtout qu'en fait d'après une note que j'ai reçue ça la suite des investigations permettra de savoir si c'est vrai la réelle reconstitution des stocks est plutôt entre 6 mois et 1 an. Ce qui n'est pas normal mais ce qui va plutôt dans le sens enfin même totalement dans le sens de ce que je nous dénonçons depuis maintenant une semaine à savoir que ces stocks sont utilisés dans l'intérêt du secteur pétrolier. Trème réponse monsieur Vigot.

Euh il y a aussi des produits de couverture et une il y a largement les moyens d'avoir des produits de couverture. Ces produits de couverture sont utilisés par la stagesse. Une fois plus pas dans l'intérêt visiblement dans l'intérêt visiblement des Français.

Et pour répondre à votre question sur la libération des stocks, en fait il y a deux mécanismes différents. Il y a le cadre de l'Agence sociale de l'énergie où effectivement la France se coordonne avec ses alliés sur des politiques d'intervention sur les marchés. Je pense que ça ne fonctionne pas en tout cas en période d'hystérie.

Euh et après effectivement vous avez sous demande du ministre mais c'est pour des quantités très petite et là tous les rapports annuels, ils sont disponibles en français à partir de 2016 et avant jusqu'en 2010 qu'en anglais. Je sais pas pourquoi les rapports de la sagesse nient qu'en anglais, je laisse ça votre interprétation. Euh euh comment dire sont des petites interventions sur injonction effectivement des autorités mais c'est sur des quantités euh infinitésimal hein.

La variation des stocks la variation des stocks de la sagesse même en 2000 même entre 2020 et 2022 donc 2020 d'ailleurs même en 2020 on aurait dû faire le plein des stocks puisque le pétrole était même en négatif. Oh bah les stocks il baissent et en 2022 oui oui vérifié pas beaucoup mais il baissent. Euh et en 2022, quand on aurait eu besoin des stocks stratégiques avec le conflit en Ukraine, ça a à peine varié.

Donc visiblement, ces stock ne ne cherche pas à amortir les cr les vraies crises. D'accord. Une dernière précision.

Est-ce que euh la dette de cette sagesse, je crois euh est une dette administration publiques ou elle ne compte elle compte dans la dette mastrichienne ou pas ? Et bien ça fait partie des investigations à mener le dans la présentation qu'ils font aux investisseurs, ils revendiquent la note souveraine de la France. Alors ils disent que c'est grâce à eux mais en fait quand vous cherchez plus loin, ils ont un automatisme de notation par rapport à la dette souverain de la France.

Donc ça pose la question que vous posez est-ce que cette où cette dette est consolidée ? Et si vous avez la réponse avant moi, j'en serai ravi. Merci