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Audition parlementaireSénat (sur YouTube)· 20 décembre 2023 75 minContradictoireFond programmatiqueAgriculture & alimentationEurope & internationalEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

Actualité agricole européenne : audition de Marc Fesneau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00RelanceRéponse directe

    Pourquoi l'abstention française sur le renouvellement du glyphosate ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Quelles mesures pour soutenir les agriculteurs face aux distorsions de concurrence ?

  • 6:00RelanceRéponse partielle

    Le règlement sur l'usage durable des pesticides peut-il être sauvé ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Comment protéger les agriculteurs face aux contraintes européennes ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quels résultats du Conseil des ministres de l'agriculture sur les NGT ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Quelles actions pour la gestion durable des sols ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:20Fait
    « si je passe tout en bio ça fait combien de millions de tonnes importé en fait c'est quand même une question qu'il faut se poser »
  • 6:10Fait
    « les Russes sont en train de saturer le marché avec des prix très bas avec une qualité qui est médiocre »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

avec une téléportation je ne sais pas comment vous avez fait mais on m'a annoncé 30 secondes plutôt votre départ de l'Assemblée nationale bravo en tout cas mes chers collègues nous accueillons aujourd'hui Marc fenau qui est ministre de l'Agriculture et de la souveraineté alimentaire merci monsieur le ministre de vous être rendu disponible aujourd'hui pour évoquer devant notre commission des affaires européennes du Sénat la riche actualité européenne en matière agricole nous avions sollicité cette audition en novembre à un moment délicat pour vous puisque la Commission européenne avait soumis aux États-membres un projet renouvelant l'autorisation du du clivosat pour 10 ans finalement vous avez choisi l'abstention ce qui n'a pas permis aux États-membres de dégager une majorité qualifiée sur cette proposition si bien que la Commission a unilatéralement décidé ce renouvellement nous souhaiterions vous entendre sur ce choix de l'abstention qui nous semble révélateur d'un embarras du Gouvernement sur ce dossier pris à la fois entre les associations de défense de l'environnement qui vous rappelle à votre promesse de sortir du glyphosate et les représentants du monde agricole qui soulignent l'absence de solution de substitution dans ce contexte comptez-vous maintenir les restrictions actuellement en vigueur en France le cas échéant quel dispositif mettrez-vous en œuvre pour soutenir nos agriculteurs qui risquent d'être confronté à des distorsions de concurrence particulièrement pénalisantes nous avons des interrogations similaires concernant l'usage durable des pesticides la proposition de règlement sûr qui doit ce sujet a été rejeté par le Parlement européen fin novembre vous semblez encore croire qu'il est possible de sauver ce texte un compromis peut-il encore être trouvé selon vous sinon comptez-vous adapter en conséquence l'objectif que vous aviez fixé d'une réduction de 50 % de l'usage des pesticides d'ici à 2030 il nous semble que nous arrivons à un moment d'inflexion où le principe de réalité s'impose enfin et freine le volontarisme de la Commission européenne en matière de transition verte qui s'est décliné en matière agricole par de nombreuses initiatives législatives nous les avions dénoncé en faisant valoir l'impératif de l'autonomie alimentaire européenne et nous regrettons de ne pas avoir été entendu plusut tôt je pense notamment au texte sur la la restauration de la nature ou sur les émissions industrielles qui continuent d'inquiéter légitimement nos agriculteurs qui sont soumis à la concurrence de pays-tiers qui échappent eux à ces contraintes comment entendez-vous les protéger que peut-on attendre du dialogue stratégique sur le futur de l'agriculture que lance la Commission et dans quelle mesure fera-t-il place au défi supplémentair que l'élargissement de l'Union représenterait pour nos agriculteurs on a de cesse d'entendre effectivement la question ukrainienne et ce géant agricole qui pourrait intégrer l'Union certes pas tout de suite mais ça se prépare nous serions enfin particulièrement intéressés que vous nous rendiez compte du Conseil des ministres de l'agricult culture de l'Union auquel vous avez participé au nom de notre pays cette réunion était particulièrement attendue en ce qui concerne la négociation sur la législation que la Commission européenne a proposé sur les nouvelles techniques génomiques afin d'encourager le développement de ces nouveaux OGM au sein de l'Union ce pourrait bien être le dernier grand texte agricole susceptible de faire l'objet d'un accord avant les élections européennes c'est un sujet important à de nombreux égards à la fois pour l'avenir de la recherche agronomique européenne pour l'autonomie stratégique et pour la transition verte pouvez-vous nous dire s'il est réaliste d'espérer l'adoption de ce texte avant les élections européenne et dans quelle mesure vous avez pu obtenir des assurances utiles concernant la breuetabilité ou la traçabilité monsieur le ministre vous avez la parole puis ensuite on ouvrira la parole à nos collègues en prenant deux à trois questions par par cycle je vous remercie que ah oui c'est mieux comme ça quand même merci beaucoup monsieur le Président pardon c'est quelques minutes de retard mais ils ont été limités cont tenu d'une question qui est arrivée très tard dans le cycle à l'Assemblée nationale mesdames et messieurs les sénateurs je suis très heureux d'être devant votre votre commission parce que je pense que ça permet d'éclairer et on sait à quel point c'est important de le faire les sujets agricoles des sujets européens parce qu'ils sont tout à fait im bririqué de façon importante je dis souvent que la politique agricole commune c'est une des politiques les plus intégrées c'est d'ailleurs une des politiques fondatrice puisqu'on a fêté ces ces 60 ans l'année passée et j'y étais à Strasbourg alors je voulais juste vous dire quelques éléments à la fois de ce qui se passe dans l'actualité législative ça me permettra actuel de ce que je sens aussi du fonctionnement de la commission et des sujets agricoles et puis peut-être évidemment un élément important qui qui ne va pas lasser de nous occuper je pense qui est le sujet de la perspective des négociations comme vous l'avez dit c'est un processus long d'adhésion avec l'Ukraine alors d'abord vous dire que sur la question de l'activité min ministérielle et sur la question européenne sur les des textes législatifs premier élément il me semble qu'on on a besoin nous Français de penser la relation avec les autres partenaires européens comme une relation de de à la fois de compromis dialogue avec les autres je dis souvent qu'on peut avoir raison mais quand on a raison tout seul à 27 ça sert pas fondamentalement à grand-chose et donc j'ai beaucoup nourri des relations bilatérales avec mes collègues en Espagne en Italie en Allemagne et je continuerai à le faire je verrai prochainement mon collègue polonais je vous dirai pourquoi je veux le faire d'ailleurs sur un certain nombre de questions et j'ai été en Suède enfin bref il me semble que le sujet européen mérite qu'on s'y attache parce que c'est de ce dialogue là que se nourrissent aussi parfois des compromis que nous pouvons emener à notre sur la ligne que nous défendons il me semble que c'est un élément important alors plusieurs textes qui sont passés vous je sais plus sinon je crois pas que vous l'z évoquer mais un qui est un peu derrière nous mais Don je veux quand même dire ces effets c'est la directive sur les émissions industrielles d directive IED j'avais une stratégie qui est qui était pas tout à fait àignée avec celle de la profession nous reconnaissons-le il y avait IOD c'est la directive émission industrielle comme vous le savez il y a plein de sujets dedans et dedans il y a des sujets agricoles dans les sujets agricoles il y avait déjà aujourd'hui des prod deux productions qui étaient c'était la le port et la volaille le sujet c'était de baisser les seuils qui obligeaent à rentrer dans cette directive qui vise à faire un certain nombre de contrôle et deuxième sujet c'était d'abaisser les seuils pour ceux qui étaient déjà et d'intégrer éventuellement les beauvins j'avais une stratégie de seuil qui soit suffisamment élevé pour que ça ne modifie pas profondément les équilibres sur les élevages déjà exist mais qui permettait de faire rentrer par ailleurs le bovin et en gros les chiffres que nous avions c'était que ça faisait rentrer entre 100 et 300 élevages bovvin en France et moi il me semblait que cette stratégie permettait de démontrer que nous avions un modèle de production agricole en filière animale qui était un modèle moins industriel encore que je crois pas que l'industrie soit so un gros mot mais moins industriel que d'autres pays compris dans les équilibres entre la production et les équilibres dans les territoires malheureusement le texte du compromis issu du trilogue n'est pas tout à fait celui-là puisque il a été exclu les bovins c'était la demande d'une partie de la profession euh et donc l'accord s'est fait en excluant les bovins mais en abaissant tellement les ses que ça va faire rentrer un certain nombre de de comment dirais-je d'élevage de por et de volaill et que c'est une contrainte importante même si c'est un horizon qui est plutôt 2028 2029 et 2030 mais c'est des contraintes supplémentaires pour comment dirais-je agrandir son élevage ou créer un élevage exnilo et donc il y a un élément de vigilance on va essayer de faire en sorte que il y ait quelque chose qui soit fait d'avoir une une une approche différenciée selon la taille quand même même s'il y a déjà un seuil pour faire en sorte que les types d'élevage couvert ne bénéficient pas quand vous avez euh 100000 volailles c'est pas comme quand vous en avez 20000 et donc il faut quand même qu'on arrive à trouver une voie de différenciation le trilogue a abouti il va y avoir un vote maintenant on verra si le vote abouti parce qu'on est dans un moment européen que je n'ai pas besoin de vous décrire où les positions et les mouvements sont tout à fait différents quand on débute le mandat que quand on finit le mandat et on voit bien les positionnements qui sont un peu nouveaux restauration de la nature c'est un règlement aussi qui a été sur la table qui a été beaucoup débattu moi j'ai profondément euh rejeté l'idée que euh restauration de la nature c'est pas retour à l'état de nature or il y avait dans les principes qui était de dire dans certaines zones il y a plus en gros de fertilisation il y a plus d'engrais il y a plus de produits phytosanitaire ce qui revenait quand même d'une certaine façon à mettre sous cloche une grande partie du territoire sous un concept déjà un peu compliqué qu'on retrouve après dans la la réglementation sûre qui est les zones sensibles les zones Natura 2000 enfin bref et qui aboutissaent quand même à faire en sorte que dans toute une partie du territoire on ne puisse plus avoir de production agricole on y aurait pu y rajouter d'ailleurs la question forestière en première intention texte a été retiré puis il a la partie agricole a été retirée puis remis au final dans l'accord final qui a été trouvé dans le trilogue là aussi d'ailleurs mais avec une version tout à fait amoindrie qui je crois n'inquiète plus grand monde après faud regarder quand même dans le détail comment ça se tout ça se s'incrémente territoire par territoire il me semble que c'est c'est c'est ça qu'il faut vérifier il y avait quand même un sous-jacant je le dis dit mais ça me permettra de finir là-dessus si vous me permettez il y avait un sous-jacent qui est le Green Deal peut pas être pour moi le Green Deal de la décroissance or il y avait un sous-jacent mais je sais bien euh il y avait un sous-jacent dans ce texte qui était quand même un sous-jacent décroissant quand vous dites je prive une partie des moyens des intrants et des facteurs de production des territoires vous vous retrouvez dans la situation oui et donc bon l'équilibre est pas trop mauvais reconnaissons-le c'est un compromis qui n'est pas mais il faudra être vigilant sur la mise en lèv trème point ça me permet de répondre tout de suite là-dessus sur la question des techniques génomiques alors je ne délis pas tout à tout à fait de la réglementation sûre parce qu'on est dans un mouvement un peu compliqué au niveau européen c'était noué une forme d'accord entre les parlementaires entre les président de commission agricole et environnement qui était dire on fait la réglementation sûre et on fait la réglementation NBT NGT puisque NBT NGP NGT viennent en écho apporter des solutions à une trajectoire de réduction des produits phytosanitaires le texte sûr a été euh pardon du terme shoter je sais pas comment rejeté c'est plus c'est plus académique d'un point de vue juridique il a été rejeté sans qu'on voit vraiment de perspective pour le pour le faire mais il me semble je me permet de faire sûr tout de suite que nous avons intérêt nous Français contenu de l'expérience qu'on a c'est-à-dire une expérience plutôt où on n pas de cadre européen et on fait un peu chacun ce qu'il veut et les Français sont pas exemp de surtransposition depuis des dizaines d'années sur un certain nombre de sujets moi je trouvais que ce qui pouvait y avoir intéressant dans sûr c'est d'avoir une réglementation harmonisée sur la question des produits phytosanitaires c'est que tout le monde passe à la même toiss sachant que nous n'avons pas de retard par rapport à d'autres sur le sujet premier élément deuxème élément que sur les autorisations de mise en marché les analyses sur les produits phyos on est une réglementation qui soit plus européenne que nationale parce que sinon chacun fait aussi un peu ce qu'il veut et il me semble que c'est plus intéressant il compris qu'on a une forme d'harmonisation là-dessus il restait un sujet important sur qui qui a fait échouer en partie c'est une partie de ça qui a fait achouer l'accord c'est le fait que là aussi dans un certain nombre de zones sensibles je pense là aussi aux zones Natura 2000 on expliquait queil y aurait aucun produit phyosanitaire immédiatement et donc il y avait une bascule qui était tout à fait impossible j'ajoute un dernier élément c'est que je ne voyais pas les outils financiers pour accompagner cette trajectoire ça m'amène là-dessus à la question de la position de la France la position de la France dans la cadre du Plan écofyo je pense qu'on a pas intérêt à en rabattre sur la question de trouver des alternatives aux produits phytosanitaires pour plusieurs motifs c'est que euh premièrement la majorité des produits qu'on voit disparaître c'est parce que les les firmes ne demandent pas la réautorisation de mise sur le marché parce qu' trouvent que le marché européen est trop petit que finalement les terrains d'expansion au Brésil en Ukraine en Russie et ailleurs sont des terrains beaucoup plus intéressants pour eux que les procès sont beaucoup Simp plus simples dans ces pays-là que dans nos pays européens et donc souvent on assiste à un retrait des molécules de on a des retraits des molécules qui sont produits par l'fsa pour des raisons que parfois on identifie pas aujourd'hui et que demain on pourra identifier des raisons de santé publique qui peuvent apparaître et donc de toute façon on a intérêt à trouver des alternatives aux produits phytosanitaires soit des produits phytosanitaires qui sont avec moins d'effet sur l'environnement ou sur la santé quand c'est le cas ou des des produits des produits alternatifs des systèmes de biocontrôle qui permettent de le faire c'est là que j'arrive arrivverit après sur NBT NGT mais il me semble que en Rabatt sur cette question là évidemment maintenant il y a plus un élément contraignant au niveau européen donc il faut regarder ça avec ce regard là mais qu'on se fixe une trajectoire et qu'on essaie de trouver des des des systèmes d'alternatives là-dessus ça me paraît un élément évidemment très important pour pour crédibiliser une démarche il me semble que c'est un élément quand même on peut pas dire on fait une trajectoire il y a pas de règlement on continue on a une trajectoire continue je pense que c'est notre intérêt et c'est l'intérêt des agriculteurs he je le dis de se préparer à vos alternatives même si évidemment il faut des systèmes plus combinatoires et j'en arrive aux techniqu génomique on a un texte qu'on a beaucoup poussé nous c'est de faire en sorte qu'on ait un débat très vite avant les élections européennes donc les Espagnols ont beaucoup poussé avec nous enfin c'est nous qui avons poussé avec les Espagnols parisils avaient la présidence la mise à l'ordre du jour comme on dit de l'agenda de des techniques des ngtnbt nous avons eu un tour de table lundi dernier c'était au Conseil effec enfin lundi oui dernier pas pas dernier précédent la semaine dernière qui a permis d'avoir un tour de table qui fait qu'aujourd'hui on a quand même encore une minorité de blocage sur le texte allemande et plutôt pays de l'Est alors les uns sur la question du rapport au bio les autres sur parfois la question de la breuv stabilité les troisè sur les questions d'étiquetage ou de il y a deux catégories qui ont été créées sur les les nouvelles techniques gonomiques la première catégorie on les considère comme des variétés plus classiques et donc ne relève pas des OGM et puis les deuxièmes relèvent des OGM et de la réglementation ogogm donc on n pas aujourd'hui un accord et ça va être transmis maintenant à la Présidence belge is qu'on est le le 19 décembre l'objectif c'est que dans les 6 mois c'est-à-dire dans les 3 mois on trouve un accord et c'est pour ça que je me rendrai assez prochainement dans un certain nombre de pays européens qui sont aujourd'hui dubitatifs pour leur expliquer essayer de leur expliquer l'intérêt de ces techniques elles sont intéressantes pour les produits phyos elles sont intéressantes aussi pour les questions de dérèglements climatiques euh les nouvelles techniques génémiques on peut pas se priver nous quand tous les pays du monde sont en train de s'en servir on sont en train de le développer d'une technique qui est très puissante puisqueen fait ça vient accélérer des processus naturels puisque c'est une technique génomique à l'intérieur d'un même génome d'une même plante mais on sait qu'on peut accélérer de certains disent de plusieurs dizaines de milliers d'années c'est-à-dire des adaptations qui se feraient sur le terrain sous la contrainte des maladies ou s la contrainte du climat elles sont accélérées parce qu'on vient exprimer un gène par une technique de de coupure je rentre pas dans les détails ça n'a pas d'intérêt et je ne suis pas biochimiste encore mais il me semble que c'est important de dire que nous avons cette position là qui est une position importante parce que le pas d'interdiction sans solution alors les interdictions ne produisent pas les solutions mais l'absence de cherche de de recherche sur les solutions est un vrai problème et la nouvelle technique génomique peut le faire j'ai bon espoir qu'on arrive à trouver un accord n on est il y a deux ou trois pays à aller chercher pour essayer de trouver une majorité qui permette d'avoir un texte sur lequel pourrait s'exprimer alors on a un rapport de force désormais parlementaire qui dit j'ai pas eu la réglementation sûde n'y aura pas la réglementation sur les techniques génémiques je trouve que cette stratégie est une stratégie du pire euh euh à la vérité d'ailleurs le ministre Béchu l'a dit lui-même c'est à force de vouloir euh les plus extrêmes V vouit une te un règlement sur trit virulent et les autres voulaient rien résultat on a rien en fait et donc je pense que c'est dommage et sur les techniques génomiques j'aimerais bien qu'on ait quelque chose qui soit équilibré on a quelque chose de plutôt équilibré la Commission et la présidence espagnole a plutôt répondu à un certain nombre de questionnements que nous avions sur le sujet il me semble qu'on doit pouvoir trouver un terrain d'entente à nous de convaincre maintenant les deux ou trois pays qui aujourd'hui pourrai faire blocage pour empêcher que les choses de se fassent ça me permet de répondre d'ailleurs aussi sur la question du glyphosate non je suis pas à l'aise enfin je suis pas mal à l'aise avec la position qui a été prise sur le gphosat je vais vous dire pourquoi parce que j'essaie de mettre dans la situation dans laquelle j'étais quand j'étais élu local c'est vous avez un texte qui est posé avec lequel vous n'êtes pas radicalement en opposition mais qui ne va pas aux objectifs que vous étiez fixé sur la question du glyphosate qu'est-ce qu'elle avait été la position de la France depuis ces dernières années la position de la France c'était de faire en sorte que partout où on pouvait trouver des alternatives on les on les trouve on les accompagne et que pour le reste on utilise le glyphosate on pense à l'agriculture de conservation des sols qui est un c'est un herbicide dont on a besoin sur l'agriculture de conservation des sols ou dans les territoires fortement escarp ou la seule solution pour déserver c'est le glyphosate donc la position de la France elle a pas changé avec la décision de la Commission européenne finale et par ailleurs dans le débat j'ai essayé d'emmener un certain nombre de collègues pour dire on réautorise le glyphosate mais partout on peut réduire réduisons sachant que il y a certains sujets sur lesquels on a encore des doute pas les sujets de santé parce que moi je considère que l'ANA euh l'EFSA doublé de l'ANS d'ailleurs hein a dit que c'est les éléments ne lui permettai pas de dire que de conclure à ce qu'il y a un risque sur la santé il y a des éléments qui restent en suspens sur les questions de biodiversité donc partout où on peut réduire réduisons euh et partout où on en a encore besoin gardons-le c'était ça la solution pragmatique que nous proposion qu'est-ce qu'on va faire désormais on va se tenir à ce qu' était la position française je je j'alerte sur le fait que revenir j'entends que certains nous disent bah la loi européenne rien que la loi européenne parce qu'en fait vous reconduisez une surtransposition oui alors d'abord je suis soucieux comme vous des donners publiques on a quand même mis deux fois ou trois fois 7 millions d'euros en en crédit d'impôt pour accompagner ceux qui qui s'engageaient euh qui s'engageaient sur la réduction du glyphosate ou qui sortaiit du glyphosate sur leurs exploitations faire ça c'est vraiment dire qu'on a gaspillé 20 millions d'euros moi je trouve que ça serait regettable et objectivement aujourd'hui il y a bien des sujets où vous avez sans doute raison et je partage avec vous où il y a de la surtransposition qui a créé de la distorsion globalement les agriculteurs ont plutôt trouvé la voie me semble-t-il au au au aux sujets qui sont les leurs donc voilà pour ces questions euh glyphosate réglementation sûre et cetera je finis juste pour la question euh européenne plus globalement d'abord on est en première année de mise en œuvre de la nouvelle pâack ce qui est toujours un moment un peu complexe pour ceux qui se souviennent de 2015 où il y a eu un mauvais soir c'est un peu un passage à l'an 2000 qui s'est passé sur la pack de 2015 puisqueil y a un certain nombre de les agcurs ne pouvait pas être payé sur crédit européen enfin ça été très très compliqué la pack 2015 c un souvenir très douloureux pour les services du ministère et pour les agriculteurs on a procéder au paiement dans un dans un calendrier qui était plutôt assez resserré alors avec des éléments nouveaux écorégime sous la forme qu'il est présente dans laquelle il est présenté là et puis aussi à la demande en particulier des jeunes agriculteurs le fait de mieux définir l'agriculteur actifs pour que on ne vienne pas apporter des subventions pack à des agriculteurs qui ne seraient pas réellement desactifs dans le process ça a pu ralentir un certain nombre de paiements mais je pense que ça s'est payé ça s'est passé dans de bonnes conditions et puis j'en termine pour pas être trop long ça permettra d'avoir un certain nombre d'élément je dis juste sur la pack elle est quand même un élément d'évolution au travers des écorégimes on me dit souvent parfois certains nous reprochent en disant mais c'est pas la p est pas assez verte il y a elle n'engage pas assez des transitions enfin la conditionnalité elle engage plein de transitions la rotation des cultures les couverts intercultures les éléments fixes de biodiversité tout ça c'est des éléments qui viennent engager l'agriculture dans la la grande transition qui est la sienne il me semble que c'est un élément important et puis je finis juste par la perception que j'ai c'est un peu votre questionnement sur la façon dont fonctionne l'Union européenne dans le cadre agricole moi je vais vous donner un sentiment qui est un sentim al je suis plus au rapport d'étonnement parce que maintenant il y a trop longtemps que je suis à ce poste un je suis frappé de voir la lenteur des décisions dans l'espace européen je quand même la conviction là c'est une conviction personnelle que tout cela a été fait pour les temps de paix et de prospérité pas fait beaucoup pour les temps de guerre et désordre du monde et donc je ne peux pas avoir sur ces décisions là comment dirais-je parfois une commission européenne qui dit on vous parlera dans 6 mois dans 9 mois dans 12 mois ou je ne peux pas changer le règlement parce que c'est trop compliqué parce que c'est les lois de la guerre sont ce qu'elles sont au sens général la guerre économique la guerre de souveraineté alimentaire deuxème élément je trouve que le Green Deal a été posé à l'époque dans un cadre qui n'était pas celui dans lequel nous nous trouvons aujourd'hui dans l'intervalle il s'est passé de trois petites choses j'appelle ça le covid la guerre en Ukraine les crises alimentaires ou le dérèglement des sujets alimentaires plus la mise en en perspective que la dérèglement climatique allait produire des effets absolument toxiques sur l'équilibre et sécurité alimentaire et donc l'Europe doit réinterroger me semble-t-il sa politique dans ce cadre-là et je trouve qu'aujourd'hui on a du mal alors j'ai vu les initiatives qui a prise qui ont été pris par la présidente V derleyen je lui fais pas Griff mais à 6 mois d'un échéance électorale c'est pas là qu'on va faire j'ai peur qu'on ait du mal à travailler sur ce sujet-là sereinement à 6 mois d'une échéance électorale mais l'Europe doit se réinterroger je le disais l'autre jour au commissaire européen on peut pas nous dire qu'on doit rien changer quand si on ne voit pas ce qui s'est passé par exemple sur la question énergétique et on est en train si on prend garde de prendre le même chemin sur la question alimentaire si on se prive et des moyens de production et des moyens de produire je donne juste un chiffre l'an dernier l'Europe a importé 20 millions de tonnes de céréales cette année elle va importer 40 millions de tonnes de céréales c'est un problème ce qui a justifié que j'ai pris une initiative seule français moi France si je peux dire nous France sur la question desjà chers en disant qu' on pouvait pas dans ce système là continuer à dire et et à entretenir une forme d'utopie sur ces bienens d'avoir 4 % s jacher quand on n'est pas capable de couvrir ses propres besoins deuxième élément je trouve que l'Europe ne se pense pas comme puissante sur la question de la souveraineté alimentaire parce que le sujet c'est non seulement de nourrir sa propre population et nous n'en prenons pas tout à fait de chemin avec les éléments que je vous donne sous la contrainte climatique ou s la sous d'autres contraintes et de l'importantci c'est de savoir qui je nourris à mes frontières qui nourrit mes frontières qui nourrit le bassin méditerranéen parce que c'est pas la même chose si c'est nous que si c'est les Russes pour dire les choses un peu plus directement et ça m'amène au dernier point c'est la question ukrainienne on a lancé les négociations d'adhésion vous le savez mieux que moi c'est des négociations qui par nature sont longues notamment l'acquis ce qu'on appelle l'acquis communautaire mais vous savez tout ça par cœur et l'acquis communautaire il va s'appliquer aussi à l'agriculture c'est qu'on peut pas faire rentrer un pays qui ne s'appliquerait pas les mêmes règles les Ukrainiens le savent et j'ai été leur dire pas plus tard qu'il y a un mois et demi deuxième élément c'est vrai que c'est une puissance agricole immense alors la question qui va se poser maintenant d'ailleurs à vrai dire elle se pose quel que soit euh comment dirais-je quelle que soit l'équation adhésion ou pas adhésion nous avons à nos frontières un voisin très puissant d'un point de vue agricole est-ce qu'on s'en fait un allié pour que l'Europe à 27 ou à 29 décide de dire la puissance alimentaire je vais la faire nous n'avons pas aujourd'hui les capacités à 27 d'avoir une puissance alimentaire comme pourrait nous apporter une puissance alimentaire ukrainienne mais ça ne marche que si on le fait dans une logique de puissance collective et pas dans une logique de l'Ukraine qui viennent sur nos marchés euh au fond abattre ou mettre à mal notre agriculture or aujourd'hui c'est la première fois et c'est pour ça que ça doit nous interroger je pense que le sujet et donc est-ce qu'on fait de l'Ukraine quelque chose un pays qui avec nous vient conquérir les marchés sur lesquels sont aujourd'hui les Russes les brésilien l'espace américain il peut-être une autre option qui est celle qui vienent n concurrencer sur les marchés ça c'est un risque je reconnais qui est un risque immense et donc on a besoin oui on l'a on l' oui c'est pour ça qu' oui on l'a vécu là vous avez raison et donc donc donc voilà par je suis un peu long mais il me semble que juste ça cette question il faut il faut la travailler avec les Ukrainiens de toute façon ils sont là de c'est la première fois qu'on va faire rentrer ou qu'on on a la perspective que qui est de notre sphère d'influence un pays qui sur les questions agricoles entre plus productif que nous plus compétitif que nous je sais pas si j'imagine que certains d'entre vous ont été en Ukraine c'est la structure des exploitations et le sol c'est quand même un eldorado un eldorado dans lequel dans lequel il y a beaucoup de Français qui sont allés d'ailleurs pour dire les choses très clairement euh et donc on a besoin de dire que ça existe c'est pas parce qu'on il rentre ou il rentre pas que ça change quelque chose sur le fait que ça existe et qu'on a besoin de s'en faire des alliés pour en pour que il viennent pas de toute façon sur nos marchés avec des distorsions de concurrence qui seraient trop fortte voilà un peu comme j'essaie d'aborder le chemin est assez long euh il y a beaucoup d'opérateurs privés en Ukraine donc ils ont une politique agricole qui est très puissamment portée par des opérateurs privés dont l'intérêt est plutôt immédate moyen long terme et moi je pense qu'avec les autorités ukrainiennes il faut leur dire essayons de penser long terme parce que votre sujet c'est pas la France votre sujet c'est l'Afrique euh votre sujet c'est c'est c'est l'Asie et votre sujet c'est la concurrence avec les Brésiliens parce que vous avez une structure qui vous permet de le faire voilà ce que je voulais juste vous dire sur les différents sujets que vous avez abordés et que nous prolongons peut-être par des questions merci Monsieur le Ministre juste un petit point avant de passer la parole à mes collègue c'est dire que sur sur le Green Deal en particulier nous n'avons eu de cess aussi de de de demander à la Commission de nous fournir des études d'impact de ce qu'allait être le Green Deal sur l'agriculture française la seule la seule étude qu'on a pu mettre en exerg c'est une étude américaine qui nous disait que les productions allaiit baisser de 10 à 15 %. pourquoi pourquoi l'Union européenne à un certain moment n'a pas et peut-être sous l'égite de la France n'a pas voulu ou produire d'études ou faire des études qui auraient quand même facilité le dialogue et peut-être êre la compréhension des acteurs sur nos territoires c'est une simple question à laquelle vous répondez ou vous répondez pas je j'ai la même question vous c'est ça que je réponds et donc c'est grave mais c'est c'est collectivement embêtant et c'est d'ailleurs pour ça qu'on a on n' pas accepté un certain nombre de disposition je penseant la réglementation sûr c'est que je on est on n'est pas capable de nous donner des chiffres crédibles de ce que ça donne en terme de production on continue à les aller sur les objectifs le problème c'était les moyens quoi oui mais sur le Green Deal je personne ne sait très crédiblement ce que ça donne en terme de production et ça votre question et mais je suis c'est embêtant parce que c'est quand même la Commission européenne qui dispose d'un certain nombre de moyens d'étude et et ça nourrit une querelle et une crainte qui est de dire en fait vous nous cachez quelque chose ça c'est alors ils ont fait une étude ça m'a permis du coup ils ont donné un élément mais sans qu'on a des éléments tangibles en disant la réglementation sûre ça réduirait la production viticole de 30 % mais c'est pas très grave bon les deux sujets nétaient 1 30 % c'est beaucoup et de c'est très grave oui et donc je trouve que de ce point de vue-là mais c'est le sujet qu'on a c'est pour ça al je reviens 2 secondes au National le sujet de la planification est un sujet important parce que ça permet de mettre en adéquation vous avez des objectifs environnmentaux est-ce qu'il viennent ils viennent couvrir vos objectifs de souveraineté est-ce qu'il viennent couvrir vos objectifs de production et cetera et cetera parce qu'en fait si on met on confronte pas ces points de vue là on peut toujours déclamer qu'on veut réduire si ou ça comme facteur de production à la fin on n'arrive pas à produire mais c'est une des fragilités moi je trouve devant les opinions publiques en particulier devant les agriculteurs c'est pour ça que nous sommes à chaque fois à dire nous voulons des études qui nous permettent de dire qu'est-ce qui se passe merci alors on commence la série de questions je vous propose qu'on les prenne par trois monsieur le ministre ça vous facilitera probablement la tâche on commence par Cyril pelva puis se prépare Jacques ferernck merci monsieur le Président Monsieur le Ministre ma question porte sur la proposition de directive sur la surveillance des sols présenté par la Commission européenne en juillet qui comprend des dispositions sur les principes de G g durable des terres agricoles or la mise en œuvre des mesures de gestion durbl des sols pourrait représenter des coûts importants pour les agriculteurs comme pour l'État je souhaitais donc savoir quelles sont les actions mises en œuvre par le ministère de l'agriculture en matière de gestion durable des sols et dans quelle mesure les normes relatives aux bonnes conditions agricoles et environnementales ont-elles contribué à améliorer à une amélioration des pratiques agricoles par ailleurs pensez-vous qu'il fait renforcer leur niveau d'ambition pour atteindre les objectifs défin dans la nouvelle stratégie de l'UE en matière de sol je vous remercie oui merci monsieur le Président Monsieur le Ministre j'aimerais d'abord revenir donc sur la déréglementation vous l'avez évoqué des nouvelles technique génomique d NTG donc la France soutient le compromis de Madrid sur le texte la commission ce texte visa à assouplir les règles de mise sur le marché et de mise en culture pour certaines NTG ces nouveaux OGM qui permettent si j'ai bien compris de sélectionner des semen était jusqu'ici interdit dans l'Union européenne donc si ce compromis est accepté cela dispenserait pour une des deux parties de CNTG d'obligation de contrôle de traçabilité d'étiquetage parce qu'elle serait considéré comme des plantes conventionnelles donc la commission si j'ai bien compris a concédé certes la réalisation d'une étude d'impact sur les brevet mais en 2025 soit après l'adoption de la nouvelle réglementation on sait que les brevets sont valables 20 ans j'aurais voulu que le gouvernement est une position ferme au Conseil contre tout affaiblissement de la réglementation des M j'ai compris que ce n'était pas votre position rapidement sur le Mercosur là-dessus on est en phase avec la position du gouvernement qui freine l'adoption de l'accord juste avant la COP 28 le Brésil a d'ailleurs voté une loi qui facilite l'approbation de nouveaux pesticid donc adopter le Mercosur dans ces conditions c'est mettre en péril notre agriculture je sais que le président a un voyage prévu au Brésil en mars pour continuer les négociations on espère qu'il ne cèdera pas et puis enfin sur l'accord avec la Nouvelle-Zélande voté le 23 novembre par les eurodéputés il impactera directement l'activité de nos éleveurs or les conditions d'élevage sont pas équivalentes la Nouvelle-Zélande et la France en Nouvelle-Zélande il y a pas de Lou chez nous les éleveurs sont confrontés à une hausse des coûts de production imputable au plan contre les attaques de loup donc avec cet accord avec la Nouvelle-Zélande on voit que on peut pas clamer la souveraineté alimentaire et passez-moi l'expression envoyez pêtre nos éleveurs merci monsieur le Président Monsieur le Ministre euh moi je fais écho et d'ailleurs nous avons présenté à la commission des affaires européennes donc une une pprre ensemble avec donc monsieur Cyril pelleva mais je vais parler de de l'autre aspect monsieur peva a développé l'aspect avec le volet agricole moi je suis quand même extrêmement inquiète de cette arlaésienne dont on parle temps qui nous devrait nous arriver à l'horizon de 2030 c'est-àdire une directive européenne sur la protection des sols je crois que par deà donc les enjeux agricoles qui ont été évoqués tout à l'heure il y a quand même d'autres enjeux en matière notamment notamment donc de d'aléa climatique et vous êtes d'ailleurs vous êtes rendu dans mon département à une période dramatique pour nous où les pollutions histor que s'était réveillé et avait en plus impacté des terres agricoles parce que lorsque vous avez donc de l'arsenic qui se déverse donc à proximité de vigne ou de chamb c'est pas quand même l'idéal nous en sortons à peine moi je souhaiterait quand même savoir que quelle est donc la position donc du gouvernement si nous sommes offensifs sur ce sujet de manière à pouvoir enfin appeler donc cette directive européenne parce que je rappelle que nous avons une loi sur l'air nationale une loi sur l'eau mais on a toujours pas donc de loi sur les sols eu égard bien sûr à l'aspect donc propriété privée qui impacte les sols et qui freine donc la mise en place de ce type de choses nous sommes tout à fait conscients des freins mais je crois que c'est un sujet donc extrêmement important donc moi j'aimerais donc que par rapport à la gestion durable donc que vous nous exposiez votre position entre ce juste équilibre entre donc les ambitions agricoles et les ambitions liées à l'environnement parce que il est vrai que vivre sur des sols sains pour les populations c'est quand même extrêmement important autant que l'air qu'on respire ou l'eau que que nous buvons merci beaucoup donc de sujets je vais faire NBT NGT les accords etin trois ça fait et puis la question sur les sols je commence par la question sur les sols al d'abord je crois pas du tout que ça ce qu'on qu' faille opposer qui je pense ça serait une erreur de opposer la question de la santé des sols et la question de la production agricole on sait qu'une partie de la baisse de production agricole est liée à une santé des sols qui s'est dégradé et on a besoin de travailler sur la qualité des sols la matière organique on a parfois un peu oublié que quand même la ce sur quoi on plante ça compte beaucoup dans la capacité à produire et quand vous regardez à facteur de production quasiment égaux la productivité agricole française elle a plutôt diminué pour raison d'usure des sols la matière organique est moins présente on a sans doute trop labouré c'est pour ça qu'on a besoin de techniques simplifié c'est pour ça qu'on a besoin d'ailleurs de glyphosate et cetera et cetera donc on a besoin et c'est là qu'il y a d'ailleurs une paradoxe parce que c'est quoi la santé des sols c'est ce qu'il y a dans les sols qu' don on considère qu' serait toxique pour tel ou tel ou c'est la santé c'est-à-dire la capacité quelle est la fonction qu'on donne au sol c'est une fonction de purification ou c'est une fonction de production c'est un support de la production ou c'est support de production et autre chose et attention à ce qu'on est pas pour répondre à votre question dans les les réglementations européennes c'est là-dessus qu'on est très vigilant alors on n'est pas tout de suite au texte on va ça va débattre un peu cette affaire quelque chose qui vienent de nouveau en travé qui fasse qu'à la fin on vient dire bah il y a ça ne va tellement pas sur les sols qu'en fait on produit plus sur les sols et qu'il faudit revenir c'est la même rhtorique qui est au bout en stock si je peux dire qui est une rhétorique de moins on est moins on a d'activité agricole mieux on se porterait d'un point de vue environnemental et donc c'est ça qu'il faut battre en brèche mais est une chose de refuser ça est une autre de dire on a besoin des de sols qui soi en bonne santé parce que la santé des sols c'est une un sol avec de la biodiversité un sol avec de la matière organique c'est un sol qui va être mieux pour la production agricole j'ajoute un troisième élément c'est que la santé des sols et l'intégration de la matière organique c'est une façon de stocker du carbone l'initiative qui Ava été prise par un un ancien prédécesseur un prédécesseur qui est Stéphan Lefol on sait qu'avec qu'on appela l'initiative 4 pour 1000 est une initiative qui qui vise à ré intégrer de la matière organique dans les sols et ça a un vrai intérêt parce que ça permet de stocker du carbone donc il me semble que il faut pas se délier de la santé des sols mais la santé des sols pour stériliser la capacité à produire et que ce soit la réponse je pense que c'est une erreur c'est le risque qu' peut y avoir dans une réglementation comme celle-là en revanche une santé des sols qui vient de se préoccuper une santé des sols au service de la production ça peut être une trajectoire et donc c'est cet équilibre là qu'il faut tenir on peut pas demander tout à la fois il faut d'abord qu'on retrouve une fonction de production dans les sols et une certaine partie des une certaine d'une certaine façon les pratiques agricoles que ça cite sont plutôt également vertueuses d'un point de vue environnemental parce que vous avez plus de micro-organismes vous avez plus de vie dans les sols vous avez plus de carbone stocké et vous avez plus de production en tout cas c'est comme ça que je l'aborderai NBT NGT alors d'abord ce ne sont pas des ogegm au sens de la définition qu'ils avaient c'est pour ça d'ailleurs qu' y a une réglementation spécifique c'est le débat qu'on avait que vous avez avec moi et que nous avons avec d'autres sur le question de est-ce que les NBT NGT sont un OGM à notre sens nous non mais c'est pas nous qui disons principalement c'est c'est là aussi il faut essayer de regarder ce que dit la science quels sont les sujets qu'on a devant nous le sujet c'est c'est tellement pas quelque chose d'atypique que on a on aura du mal à distinguer un produit qui soit NBT d'un produit qui soit le produit de la nature ça prouve bien à quel point on n pas éloigné d'un cycle naturel très paradoxal de nous dire il faut étiqueter parce qu'on veut pouvoir différencier alors que dans la nature on saura pas le différencier qu'est-ce qu'on fait on prend le gène le génome du blé et on travaille sur génome du blé et on met un génome résistant du blé à je sais pas quelle maladie et on l'incrémente mais c'est blé sur blé ce qui était pas tout à fait le cas de ce qu'on faisait sur le maïs par exemple deuxième élément c'est les OGM en grande partie d'ailleurs c'est ce qui a fait leur échec elle venaient servir quoi plutôt l'utilisation de produits phytosanitaires puisque je vous rappelle que c'était résistant aux herbicides et c'est pas du tout ce qu'on a dans le texte la France a réussi à faire en sorte que dans le texte on dise ça doit servir le cadre et la le cadre de la transition c'estàd que ça doit servir la réduction des produits phyau ou la résistance au dérèglement climatique qui est devant nous c'est ça qui est un élément me semble-t-il très important et donc on a besoin de réfléchir les choses les choses ainsi donc essayons de travailler et ne nous privons pas des outils parce que la France se vit parfois comme si elle était sur une île déserte mais l'Europe ne peut pas être sur une île déserte parce que si nous avons des outils formidables pour lutter contre la baisse de production liée à à la au dérèglement climatique et que tout le monde l' sauf nous quand personne ne pointe de risque personne ne pointe de risque il me sem que là il faut qu'on sorte un peu alors le débat OGM c'est comme le débat glyphosate c'est un débat un peu de on a de posture on narrive pas à sortir du du dogme peut-être des uns ou des autres donc il faut les on on est commis d'être dans on est sommé d'être dans un camp ou dans un autre en fait et moi je suis pas d'accord avec ça je pense que ce qui est sur la table est un compromis qui est acceptable et c'est pour ça qu'on défend enfin je fini sur les accords les accords commerciaux d'abord moi je le dis compris la question de la souveraineté j'ai déjà dit dans l'enceinte du Sénat pour pour qu'il a de la souveraineté euh il faut qu'on soit en capacité aussi d'échanger je veux dire il y a beaucoup de nos filières agricole qui dépendent quand même dans leur équilibre de la capacité à exporter le lait les céréales je parle même pas de la viticulture le lait les céréales le port donc il faut quand même qu'on ait c'est débats que je comprends he mais qu'on est nous Français une vision qui soit une vision quand même de on a besoin de commerce dans le dérèglement climatique on a besoin de commerce euh moi je le regrette hein mais en fait on est dans une situation comme on n'est pas capable de couvrir nos besoins par rapport à ce qu'on a fait en terme de trajectoire un peu décroissante on est bien content que d'autres viennent nous nourrir et il y a des années où on sera bien content de pouvoir nourrir d'autres donc faut pas qu'on se prive quand même de l'outil en même temps ça peut pas se faire n'importe quelle condition et en particulier la condition climatique il me semble que la condition climatique est un élément très important et que il faut faire en sorte que comment dirais-je il faut faire en sorte que dans les accords à minimal accord sur le climat soit possible c'est-à-dire que ça soit compatible avec l'accord sur le climat après si on veut que dans les accords ça soit exactement la même agriculture évidemment l'agriculture brésilienne elle a pas les mêmes contraintes et les mêmes caractéristiques que l'agriculture française ou que l'agriculture européenne et donc si on voulait aligner absolument dans le commerce ça veut dire qu'on renonce nous à notre capacité export parce que si nous nous refusons d'exporter d'autres refuseront qu'on importe chez eux hein qu'ils exportent chez nous et d'autres donc on a besoin de trouver cet équilibre c'est ce qui a justifié la position sur le Mercosur c'est ce qui c'est ce qui a justifi aussi de la position favorable sur la Nouvelle-Zélande parce que quand même le système néozélandais pour ceux qui connaissent c'est un système hyper extensif hein alors ils sont pas strictement alignés sur ce qu'on fait enfin si on considère que le système néozélandais n'est pas extensif alors ça veut dire que on a refusé on refuse le Brésil au titre que c'est très intensif on peut pas faire l'inverse sur la question me semble-t-il qu'on peut pas faire l'inverse sur la sur la question des pays qui eux font le chemin parce que sinon ça veut dire que de postulat on est contre contre les accords mais il faut être vigilant effectivement il me semble que c'est important ceci dit pour ce qui est de la France elle-même là c'est même plus la question européenne la la le vrai sujet de compétitivité c'est un sujet qui est lié à la compétition avec les autres pays européens c'est c'est pas principalement les accords internationaux qui aujourd'hui on parle d'accords internationaux qui n'existe pas le Mercosur n'existe pas Nouvelle-Zélande vient d'être voté Australie a été rejetée il y a que le CTA et le CTA c'est positif voilà et d'ailleurs mon collègue bel je vous diraai que quand il y a des et vous l'avez auditionné vous direz quand il y a des accords internationaux c'est souvent mieux euh que quand il y en a pas dernier élément il me semble que on a un travail à faire de conviction au niveau de la commission parce que c'est pas au niveau de la DG Agri qui a un problème c'est la DG trade comme on dit la DG commerce la DG commerce a plutôt une vision qu'elle a toujours eu hein ouverte en disant les accords les accords les accords et une vision moins stratégique sur les questions agricoles que que ça ne devrait je trouve que la question alimentaire et la question de la sécurité alimentaire étant sur le DESS de la pile il me semble important quand même euh de faire en sorte que désormais on pense les accords internationaux dans une stratégie de sécurité alimentaire de souviné alimentaire merci allez 3 2e série Michael Weber se prépare Florence blatrix conta oui euh monsieur le ministre merci d'abord pour pour cet échange euh je reconnais vous avez dit tout à l'heure que les OGM comme le glyphosate ça peut parfois être des positions dogmatiques donc ça voudrait dire que aussi bien vous qui défendez enfin une position sur glyphosate que moi qui en défend une autre on peut être dans une position dogmatique et que ça devrait nous amener à évoluer les un les uns vers les autres mais bon ça mériterait un débat beaucoup plus long que CELI qu'on a ce soir et oui c'est l'ARD du compromis et on y est malheureusement pas encore moi je voulais juste revenir sur sur le le pacte vert et notamment sur l'avenir du pacte vert pour l'Europe et la stratégie de la ferme à la table pour une alimentation plus saine et plus durable parce que on a vu ce qu'il en est sur du Règlement sur l'utilisation durable des pesticides qui a été enterré je crois le règlement sur la restauration de la nature qui est passé une extrémiste mais avec une ambition qui est commme amoindrie sur la restauration des systèmes agricoles et donc au regard de ces revers comment les objectifs du pacte vert et notamment les objectifs qui sont fixés pour l'agriculture par les stratégies biodiversité et de lafferme à la table vont-ils être atteints d'autant que la France tague d'être un exemple en matière de transition agroécologique et que va que comptez-vous mettre en place pour maintenir les efforts du pacte vert pour l'Europe et le deuxième sujet qui est lié bien sûr c'est que actuellement avec seulement 10 % de surface bio on est loin du compte aujourd'hui du plan d'action bio européen qui visait à consacrer 25 % des terres agricoles à l'agriculture biologique et on sait que cela a un impact en tout cas sur la filiia bio en France puisque si je fais référence notamment à ce qui était prévu dans le cadre de la loi égalim où on visait 20 % de produits bio en restauration collective on est aujourd'hui à 6 % et que donc là encore quels sont euh les moyens qui permettrai d'atteindre ces objectifs là et qui sont aussi en lien avec une stratégie qui est une stratégie je crois européenne si ce n'est au risque de mettre en avant peut-être plus la démarche HVE mais je suis pas certain qu'elle soit aussi exemplaire que la démarche bio donc merci pour vos élément de réponse merci monsieur le Président merci monsieur le Président Monsieur le Ministre donc en 2021 la Cour des comptes européennes avait relevé que la politique agricole 2014-2020 ne respectait pas les engagements européens en matière d'utilisation durable de l'eau notamment les recommandation de la directive cadre haut et donc euh ma question est la suivante en réponse au rapport spéciale de la Cour des comptes européennes de 2021 comment la PAC 2023-2027 remédie-elle aux lacunes précédente en ce qui concerne l'utilisation durable de l'eau et plus précisément comment est-ce qu'elle encourage une utilisation plus rationnelle de l'eau notamment en ce qui concerne les paiements directs aux agriculteurs et les critères de conditionnalité sur un deuxième volet concernant l'eau le volet de la qualité là encore hein la directive DCF vise à prévenir et à réduire les pollutions avec pour objectif un bon état écologique et par ailleurs la directive eau potable de 2020 euh redéfinit des normes essentielles de qualité de l'eau et euh des règles de transparence vis-à-vis des consommateurs et on le voit bien la protection des captages d'eau est absolument essentielle on a eu au Sénat en juin dernier on a travaillé on a fait 80 auditions une mission sur la gestion durable de l'eau et euh y compris la FNCCR nous indiquait que l'objectif de protéger les captages d'eau c'est-à-dire aujourd'hui environ 3 % des surface agricole était absolument essentiel donc quelle mesure comptez-vous prendre pour protéger les captages d'eau et atteindre les objectifs et à quelle échéance je vous remercie oui merci Monsieur Merci monsieur le Président Monsieur le Ministre just de questions un peu un peu en marge la première c'est pour vous conforter sur le rôle de la volaille avec avec l'Ukraine notamment ou un un grand industriel de l'ouest de la Sarte bien d'annoncer la fermeture de 200 poulaillers à cause d'importation de volail des autres pays de l'Est qui risque de de compliquer enfin Mme fortement fortement le le augmenter les inquiétudes de du du milieu agricole le deuxème point qu'est-ce que vous pensez qu'est-ce que vous pensez de du march à l'envers de toutes les communes et le 3oisème point euh je voulais être sûr que en général je suis un peu inquiet de l'agrioltaïsme je suis un peu inquiet de la lorsque je regarde les cartes communales qui sont présentées actuellement sur les EnR il y a une forte de proposition de zon euh de d'accélération qui concerern des terres agricole où des agriculteurs arrivent à l'âge de 50 50 55 ans et qui se disent ben plutôt que de transmettre mon exploitation je vais rester peut-être à la retraite je vais installer des lari voltaïsme à 2 3000 € l'hectare ou 3000 ou 4000 € l'hectare et je vais vivre tranquillement avec ma retraite jusqu'au bout donc je voulais savoir si alors c'est peut-être en marge des discussions européennes mais c'est quand même quelqu chose avec les énergies renouvelables qui concernent toute l'Europe Merci à VOUS euh trois sujets j'essaie de je réponds à votre question sur le sur le glyphosate justement on a essayé de pas être dogmatique de pas dire c'est blanc ou c'est noir c'est autorisation ou interdiction c'est dire partoutù on peut réduire on le fait c'est ça je pense une position qui ne serait pas dogmatique et je fais pas de GR parce que c'est devenu un totem de combat vous voyez ce que je veux dire donc personne ne celui qu'il veut le veut totalement et celui qu' ne veut pas ne veut pas totalement et il faudrait qu'on arrive à sortir de ce débat là c'est ce qu'on essaie de faire et c'est ce qui nous est reproché d'ailleurs mais partout on peut en en sortir on en sort deuxième élément alors ces deux questions qui sont un peu délié mais vous parlez des question d'eau mais attention quand même je jamais quand on pose ces questions là on pose la question de est-ce qu'avec tout ça on est capable de produire et c'est un peu la question queés posait le président Rapin parce que moi personne ne me montre aujourd'hui j'ai une production européenne qui est en baisse continue depuis 10 à 15 ans c'est quand même un sujet enfin je pardon de cette expression que j'utilise en ce moment un peu c'est ils ont les mains propres mais ils ont pas de mains c'est pas de moi c'est de Charles pegy c'està direire que notre système est parfait mais en fait on je répète je l'ai dit tout à l'heure 40 millions de tonnes de céréales qui sont importé cette année en Europe 40 millions de tonnes de céréal c'est pas c'est pas rien 40 millions de tonnes et on est en train de dire on continue la trajectoire on on incrémente des contraintes qui sont déjà existantes du fait du dérèglement climatique sans se dire est-ce que tout ça ça même on a sans compter ce qu'on a dit tout à l'heure non ce qu'on a pas encore dit sur il faut produire plus de biomasse parce que les biomatériaux les biocombustibles les bioénergies j'ai besoin de plus de biomasse donc tout ça à la fois je je le dis faut je mets en garde au niveau européen sur quelque chose qui rapidement va montrer les limites de l'exercice alors ça m'amène à répondre à deux donc oui il faut un Green Deal mais le Green Deal ça peut pas être au dépend d'un d'un sécurité alimentaire d'il or pour l'instant on a besoin de documenter de dire comment on fait en sorte qu'on ait des outils là les NBT les NGT là des systèmes qui soient plus productifs parce que nous ne sommes pas un en plus nous ne sommes pas un espace à 27 qui est un espace immense il y a pas tant de terre que ça les américains ils peuvent avoir une productiontion à faible rendement puisqu'ils ont des surfaces immenses les Brésiliens c'est pareil les Ukrainiens c'est la qualité des terres qui leur permet le rendement bon mais nous nous avons des espaces contraints et donc nous il y a pas d'autre choix que d'avoir une une productivité qui est très haute aut parce que si on baisse la productivité on baisse la production par nature et on est dépendant des autres et donc à un moment il va falloir quand même qu'on pose la question dans ce registre là vous dites sur la question du bio au final oui on a alors la question c'est pas seulement d'avoir des politiques publiques la question c'est que et moi je suis un défenseur du bio parce que je pense que ça fait partie du modèle et des comment dirais-je euh de la diversification dont on a besoin sur les territoires faut du bio faut d'autres cultures mais euh il faut qu'on ait des consommateurs en face hein parce que ça faut pas demander à la puissance publique n compris ni à la puissance européenne de de faire dans la PAC ce qui est un problème de déconsommation parce que sinon nous rentrons dans un sujet qui est un peu compliqué d'un point de vue économique c'està dire c'est la puissance publique qui doit soutenir la la consommation de tel ou tel secteur sachant qu'on met en gros sur la PAC et même les moyens disponibles nationaux près de 800 millions d'euros sur le La La La le bio soit le maintien via des dispositifs fiscaux soit la transition soit la transition euh la conversion soit sur des dispositifs euh sur des dispositifs européens mais il faut qu'on arrive à rencontrer la la demande je serais curieux j'ai pas la réponse mais je vais la faire faire 40 millions de tonnes importé cette année de céréales si je passe tout en bio ça fait combien de millions de tonnes importé en fait c'est quand même une question qu'il faut se poser et dire ça c'est pas faire offense à l'idée qu'on a besoin de bio par ailleurs et ça pose la question aussi c'est la même questionnement que j'ai sur la question de l'eau qu'est-ce qu'on fait dans la PAC sur la question de l'eau c'est notamment la question de de la couvert ure permanente ça permet de mieux de mieux de mieux stocker enfin d'éviter les les quce que s'échappe en particulier les nitrates par exemple deuxième élément je pense que on favorise plutôt l'agroécologie le fait qu'on travaille mieux la rotation des cultures ça permet de mieux fixer l'azote ça permet d'avoir moins recours aux engrais ça permet sans doute d'avoir des éléments et qui qui est qui est moins recours au à l'usage de produits phytosanitaires et donc ave avec la question de l'eau mais c'est un équilibre qu'il faut trouver parce que je ne sais pas faire sinon je dis les choses très simplement et donc dans la pâack les écorégimes en particulier ils viennent conforter une stratégie qui est une stratégie de changement d'assolement d'évolution des assolements et de réduction des produits phytosanitaire il me semble que c'est un élément c'est un élément important dernier sujet enfin deux sujets monsieur le sénateur sur la question AG alors agrivoltaïque c'est moins un sujet européen on a beaucoup fait en sorte dans le décret notamment ministère de l'Agriculture qu'on puisse trouver une voie [Musique] euh qui permettent de pas avoir des effets comme vous lesz décrivez opportunisme moi je pense que et donc d'avoir de vrais projets Agri pour pas avoir des projets faussement Agri et plutôt voltaïque que Agri deuxème élément il y a un principe de base c'est d'essayer de limiter de réduire la baisse de production qui est induite trisème élément je pense que c'est un sujet sur lequel il faut qu'on travaille on a besoin de travailler sur un sujet qui soit de nature différente c'est la répartition de la valeur par que la question que vous posez c'est qui touche et donc si c'est principalement le propriétaire c'est c'est pas pas la même oui par que ça peut être le propriétaire c'est pas la même chose que si c'est l'agriculteur donc on a besoin de travailler avec le monde agricole pour regarder comment on réparti la valeur ça fera l'objet d'un certain nombre de de réglementations quand à la vola sur la question ukrainienne alors un c'est vrai qu'on a on a on a libéralisé l'ouverture des frontière au à la vol ukrainienne considérant que c faisait une partie de l'effort que nous faisions moi j'ai demandé au niveau européen qu'on ait une ouverture qui soit séquencé qu'on puisse la réinterroger régulièrement ce qui fait qu'on la réinterrogera au mois de juin ce qui manque aussi pardon monsieur le prés président de redire la deux fois la même chose j'ai besoin d'une documentation parce que il y a ce qu'on me dit et puis ce que je vois ce qu'on me dit c'est euh plutôt marginal et puis ce que je vois c'est que quand même les importations françaises sont plus importantes alors elles arrivent de Belgique des Pays-Bas ou de Pologne mais qu'est-ce qui s'est passé à quoi ressemble ma volaille si je peux dire donc on a besoin d'avoir un système européen qui permette de garantir ce qui rentre et ce qui sort c'est pas faire offense aux Ukrainiens que de le dire c'est juste on a besoin en crédibilité de le faire de ils ont en profité ils ont pas voulu profiter mais on a eu un sujet volac comme vous le savez bien on a eu un sujet qui est la grippe aviaire et donc ça ça a lourdement impacté alors on a beaucoup aidé pour tenir la structure agricole le mieux qu'on pouvait les structures agricoles mais en même temps on a un deuxième sujet là-dessus c'est que du coup ils sont engouffrés dans une brêche qui était une baase de production qui était structurelle et donc on va réinterroger la question et quand j' été en Ukraine j'ai interrogé la question en disant attention si on veut parler d'adhésion et qu'on commence par se faire des croupires comme ça là on va avoir un sujet de dialogue avec les avec les agriculteurs français et européens je pense que c'est bien compris après les opérateurs c'est au gouvernement ukrainien aussi de prendre ses disposition c'est-à-dire que l'idée c'est de faire en sorte que les céréales sortent et qu'elles sortent hors de l'Europe et que les marchés retrouvent leur équilibre hors de l'Europe et et que on vienne pas sur les céréales ou sur la volaille ou sur le sucre alors le sucre ça se tient parce que les marchés sont hauts mais pour l'instant euh que cela vient déstabiliser les marchés merci merci chers collègues il y aura-t-il d'autres questions ou d'autres ou oui non ça je sais mais dans ceux qui se sont non toi aussi oui tu es inscrite dans ceux qui n'étaient pas inscrit bon ok donc on va en prendre quatre c'est les quatre les quatre dernières donc Louis Vogel et se prépare Alain cadek monsieur le ministre merci d'être avec nous ce soir alors vous avez rappelé tout à l' l'heure qu'on était dans la première année de mise en œuvre de la nouvelle PAC la nouvelle PAC c'est une nouvelle gouvernance avec une nouvelle répartition des pouvoirs entre l'État et les collectivités les régions avec un transfert de moyens sans précédents de l'État vers les régions et une arrivée de dossierers énorme aussi dans certains départements dans certaines régions le volume des dossiers engagés après la date du de la décision de transfert et effectivement transfer au 1er janvier 2023 et parfois aussi important voire supérieur à la totalité du volume de dossier traité entre 2014 et 2019 alors la gestion de de tel stock entraîne évidemment des retard de paiement euh qui sont à l'origine de grandes difficultés dans les territoires de mécontentement de la part de nos agriculteur alors ma question est très simple que comptez-vous faire pour remédier atténuer cette situation et pour faire que on on reparte par le haut d'accord d'abord une fois n'est pas coutume mais ça n'a rien à voir avec la commission des Affaires européennesis remercier le le ministre d'avoir trouvé 180 millions pour les Mac c'était las que 150 c'est déjà ça je sais pas où tu les as trouvé mais en tous les cas félicitations et merci pour pour ceux qui les attendaient avec impatience euh par rapport monsieur par ailleurs monsieur le ministre tout à l'heure vous avez évoquer évidemment le l'adhésion de l'Ukraine en en essayant de nous expliquer que c'était pareil sur le marché ENF c'est ce que j'ai compris que l'Union que que que que l'Ukraine entre dans l'Union européenne ou pas ça me semble pas il y a la Pâque là-dedans alors il y a le marché unique donc évidemment les les les conditions sont plus du tout les mêmes pour l'Ukraine l'Ukraine comme vous l'avez dit est un est un est un grand pays agricole et donc ça va poser des problèmes clairement donc comment vous l'imaginez bon le processus d'adhésion comme vous l'avez dit il prend des années bon sa bien mais cependant il faut quand même être extrêmement vigilant h merci Monsieur le Ministre moi j'ai une question enfin des remarques concernant les les nouvelles technologie génomique j'ai le plaisir d'être rapporteur pour notre commission sur ce sujet avec mes collègues grémier et Arnaud on fait beaucoup d'auditions en ce moment ça nous occupe beaucoup et plus on partage assez la viis que plus on avance dans les audition et plus on met en lumière des controverses des controverses scientifiques des controverses économiques des controverses chez les scientifiques et chez les parties prenantes évidemment on s'y attendait mais mais chez les scientifiques ça c'est une surprise en tous les cas dans dans ce qu'on traverse donc euh euh je la position affirmée que que vous vous défendez nous me paraît euh très de manière très transparente un peu en décalage par rapport aux aux enjeux que que l'on peut mettre en en lumière j'avais une autre question concernant le dialogue stratégique sur l'avenir de l'agriculture qu'a annoncé Ursula wander leyon il y a quelques mois maintenant euh pour la la période qui arrive je voulais savoir comment euh euh cette ce dialogue avançait euh et et comment est-ce que la France se positionnait dans les mois à venir y compris dans un cadre où il y a des échéances électorales européennes et comment ce dialogue allait se formaliser dans son format dans son contenu et comment est-ce que les parlements y allaient le cas échéant être associés j'avais une autre petite question sur le volet exportation et Commerce international par rapport à à ce qu'on entend et ce qu'on observe sur les exportations de la Russie notamment sur le continent africain il y a des inquiétudes des organisations professionnelles françaises qui nous interrogent sur le respect des règles de commerce et les flux les flux importants et puis parfois étonnant qui sont opérés donc je voulais savoir si vous aviez des des informations à ce sujet et puis enfin question annexe qui n'a pas qui n'est pas directement liée au sujet européen mais je voulais aussi relayer l'inqu qui étude des chercheurs des directeurs de recherche et des enseignants chercheurs dans les écoles d'agriculture et et d'agronomie où on sait on a beaucoup d'étudiants étrangers qui viennent faire leur thèses notamment et je voulais aussi relayer l'inquiétude quant aux discussions qu'on a sur le projet de loi asile immigration qui sera aussi un signal donné aux étudiants et et aux enseignants chercheurs dans nos universités dans nos écoles merci président merci monsieur le ministre ministre ben écoutez moi ma question va porter sur les animaux domestiques en fait je vais partager une question avec vous et là et je relaie une question qui m'a été posé pendant cette audition monsieur le ministre au sujet de l'additif E250 le nitrite de sodium qui semble-t-il aujourd'hui est interdit enfin ou sera interdit par l'Europe pour tout ce qui concerne l'alimentation de nos animaux domestiques chiens et chats dans les croquette et qui pour autant reste toujours autorisé pour l'alimentation humaine et notamment dans nos charcuteries donc je voulais savoir quelle était votre position ce que vous pouvez nous dire à ce sujet et en plus largement quelle est la position de la France par rapport à ce sujet donc de santé publique je vous remercie je commence par ce sujet qui est un sujet d'actualité un peu il n a pas d'interdiction d'utilisation des nitrites dans les l'alimentation pour les les chats et les chiens il y a les structures ont décidé d'ell-même de retirer les nitrites c'est c'est pas une interdiction en fait donc certains sont en train de vendre un truc qui n'existe pas après c'est t chois des structures de premierre élément deuxième élément il nous aura pas échappé pour pour l'avoir pratiqué sur mes propres animaux que parfois on peut donner à nos animaux des des des produits dont peut penser que nous ne les consommerions pas nous-mêmes mais comment dirais-je leur biologie n'étant pas tout à fait la même que la nôtre ils sont moins soumis au risque de botulisme et autres qui justifi l'utilisation des nitrites troème élément nous sommes fondés je j'essaie de ne pas avoir la comment dirais-je l'anè à la carte les décisions quiand été pris sur les nitrites sont des décisions qui ont été éclairées par Lan donc un ce n'est pas une interdiction européenne mais c'est les les boîtes les firmes ont décidé de retirer pour une raison que j'ignore he mais je vais documenter deuxième élément pas tout à fait la même structure d'animaux que nous et troème élément sur ce qui est de l' nitrite dans les dans les jambons en partie parulier dans les charcuteries il y a une décision lanis qu'on applique avec une tendance à la réduction parce qu'il faut autant faire ce peu réduire mais de quand même toujours une interrogation de santé publique donc il faut qu'on combine les deux parce qu'on sait il y a eu un cas très grave sur du jambons artisanal qui est lié au fait que il avait pas été traité au nitrite et qu' a produit du botulisme ou je sais plus ce qu'il a produit avec quand même des décès enfin je veux dire ne croyons pas qu'aujourd'hui on est complètement à l'abri de tel donc il faut qu'on essaie je défends aucun voyez je essaie de défendre aucun lobby j'ai moi j'ai j'ai on a on a pris les décisions en conscience vis-à-vis de ce qu'avait dit LAN et la question de la dose maximale et de la question quand même d'avoir des produits dont on peut justifier qui soit fait par des procès qui puissent le faire et d's je dis au passage c'est les grandes firmes de production de charcuti sont pas très gêné par l'interdiction de nétrite s'affire en Massin c'est donc c'est pas une question principalement de lobby sur la question je reprends du début monsieur sur la question de la mise en œuvre de la PAC euh donc on a un élément important qui est celui de la transmission au région d'un certain nombre de prérogatives en termees de de politique agricole commune bon c'est un choix qui a été fait à l'époque alors c'est assez intéressant parce que on a repris les surfaciques les mesures ja sont été reprises par les régions euh comme vous le savez je suis plutôt décentralisateur et étant un pur produit de la démocratie locale et en même temps partout où je me promène à chaque fois sur les sujets de notation jeun d'riculteur on me demande quoi la recentralisation tel agriculteur du nouvel aquitain veut être adopté par la région auverne renalp considérant que le dispositif est plus attractif tel autre considère qu'il y a trop de conditions par rapport à d'autres région bon c'est la c'est la différenciation et la décentralisation mais c'est vrai que ça pose une question est-ce qu'on a une politique agricole commune nationale quand on a c'est donc on essaie de travailler avec les régions mais après elles ont leurs prérogatives elles peuvent se mettre de la conditionnalité mais il y a quelque chose qui est assez fascinant de voir que maintenant on viendrait presque nous reprocher alors que parfois on nous reproche de faire l'inverse d'avoir fait trop de décentralisation donc c'est assez intéressant à regarder deuxième élément il y a un sujet sur le transfert sur la la question comment diraisje sur la question du transfert des effectifs et des des dossier dja j'avais été interrogé dès que je suis arrivé par les régions pour regarder si les effectifs dont on avait BES besoin dont ils avaient besoin étaaiit bien conforme au effectifs qui avaient été transfér on a plutôt fait un effort et je crois que les l' RF vous dirait qu'on a plutôt fait un effort de d'effectif qui permet de mettre en adéquation après toujours des débats interminables mais il y avait deux choses c'est c'était des fonctionnaires des DDT à qui ont proposé l'option d'aller travailler en région tous ne l'ont pas fait selon les modalités qui étaient offertes par les régions et je va pas citer non parce que ça n'a aucune importance je suis pas mon genre en plus donc ça s'est plus ou moins bien passé donc parfois ils ont été obligé de recruter exnilo des gens qui instruisaient des dossiers qui n'avaient pas l'expérience puis parfois ils ont récupéré tous les effectifs et globalement ça s'est pas mal passé ce qui explique des différences parfois de retard ça c'est une une première explication et donc on a des régions qui sont un peu en tension ce qui a justifié d'une mesure que j'ai prise récemment sur la Bourgogne franchecé parce qu'il y avait beaucoup trop de tension je considère entre la Région et le et les agriculteurs en particulier les jeunes et que moi je n'ai nulle intention de de de regarder comme ça alors que je n'ai plus aucune prérogative dans le registre donc on a pris l'engagement de reprendre d'abord 200 dossiers puis on reprend 250 dossiers en instruction pour faire en sorte qu'on écoule le stock pardon du terme le stock étant des dossiers qui sont des demandes de subvention et le stock étant des dossiers qui n'ont pas encore obtenu le paiement et donc ça on est en train d'y travailler parce que je pense qu'effectivement donc on l'a fait en bonne intelligence je crois avec la présidente de région après une explication qui a été un peu solide on va dire ça comme ça mais je ne voulais pas qu'on dis c'est la faute de l'État qui nous que cela parce que dans beaucoup de régions ça se passe à peu près correctement il y en a quelques-unes où ça se passe mal je je pas de jugement hein mais je pense que c'est important quand même de faire en sorte qu'on on déploie parce que ça ça nuit évidemment donc il faut les dossiers qui sont en cours et pour la suite essayer d'accompagner donc on a mis des moyens ce qui n'était pas obligatoire on a mis des moyens au niveau national auprès des régions on a dégagé des moyens des DDT pour permettre l'instruction des dossiers euh troisème sujet qui est évoqué l'adhésion merci monsieur le sénateur d'abord de du merci du merci sur la question des mesures agrienvironnementales je pense qu'on a une bonne PIST alors maintenant on me dit c'est pas assez oui je pense que ça couvre les besoins en particulier breton parce que je m'intéresse à la Bretagne mais pas que mais vous avez raison et c'est bien que vous me m'obligé à aller plus loin dans ce que je voulais dire non c'est pas la même chose si vous êtes intégré ou pas non non mais vous avez RA non non mais mais j'ai dit que ne croyons pas que non non dans l'Union il y a pas d'effet quand même quand même parce que c'est une puissance agricole à N frontière bon et d'ors et déjà sur un certain nombre de marchés elle elle est venue depuis des années elle est venue depuis des années et ça me ramènera à la question sur les frontières kinourkii si je peux dire donc la principale le principal élément c'est d'un point de vue tactique comme vous avez l'avez dit c'est pas la pâack de 2027 c'est la pâack au moins celle d'après non mais donc on a une temporalité lointaine je pense qu'on aura besoin de réfléchir à ce que est ce qui est la PAC de toute façon qu'est-ce qu'on en veut pe parce qu'il y a des choses qui ont changé le dérèglement climatique des revenus qui sont très arrthmiques du fait de la géopolitique de l'économie qui et du climat qui ont beaucoup changé qui change tout le temps donc il faut se poser ces questions là dans le temps qui nous amène à 2027 et 2032 deè élément personne n'imagine que on on on soit juste à dire bah c'est un pays qui rentre il y a tant d'hectares et tant d'exploitation une exploitation qui a 400000 hectares vous m'entendez bien est-ce qu'elle doit bénéficier des mêmes soutiens qu'une exploitation qui a 100 poser la question c'est un peu y répondre poser poser la question c'est un peu y répondre donc c'est aussi une voie qu'on peut mais je d'ailleurs les Ukrainiens la vérité contrairement à d'autres adhésions qui a pu avoir il en fait pas grief il cherchent pas après les crédits de la PAC hein c'est pas leur sujet ils sont très compétitifs sans les crédits de la PAC ils ont un système qui s'équilibre ils ont des marchés et ils sont compétitifs sur les marchés oui mais attention à ce que de l'intérieur ou de l'extérieur c'est pour ça que je dis qu'il faut quand même pas délier le sujet c'est voyez bien que si nous on se lit les mains et qu'on arrive pas à produire et qu'on est c'est plus 40 millions de tonnes qui nous manque de céréal mais 60 ou 70 millions on va avoir un problème qui est un peu lourd vous voyez ce que je veux dire et que c'est eux qui viendront couvrir le besoin donc on a besoin quand même de rentrer en dialogue donc ça n'est pas la même chose vous avez raison de me le faire dire mais quand même ils sont là et ils sont là comme une puissance agricole et donc je pense que dans le processus d'adhésion qui soit long comme il va l'être ou que Bou est pas il me semble qu'il faut quand même se mettre dans la situation où nous avons besoin d'avoir avec nous l'Ukraine comme partenaire et non pas comme concurrent sur nos marchés parce qu'on a besoin avec eux de construire une stratégie Europe continant pas Europe Union européenne sur la question agricole et donc il faut s'en faire ses alliés c'est là que je dis qu'il y a des sujets qu'il faut quand même travailler quoi qui se passe ça si je peux me permettre sur la question des sur la question des prix on a vécu cet épisode du des céréal ukrainienne qui était destinée à l'Afrique et qui transitait par les pays de l'Union européenne à tel point que on a dû fermer des quelques frontières enfin les les États-membres ont fermé les frontières dans la mesure où les prix avaient été complètement cassé donc en fait on a un peu vécu ce que pouvait être l'apport des céréales ukrainiennes sur le marché il y a quand même moi j'avais rencontré à l'époque les les les Polonais beaucoup d'exploitations agricooles avaient été mise en faillite brutalement parce que le prix du blé avait été complètement abaissé de de Moyer moitié voire voire trois fois moins et et donc voilà la question d'Alain Cadec elle revient à ça c'est dire un certain moment comment on intègre ce géant au risque de voir des prix qui qui vont qui vont baisser et comme vous le disiez par rapport aux exploitations une exploitation de plusieurs milliers d'hectares par rapport à une exploitation de sang elle a plus de capacité à pouvoir baisser ses prix que celle de sang non mais c'est tout l' je rebondis pas plus mais c'est tout l'enjeu de notre faire évidemment c'est tout l'enjeu de notre affaire mais comment dire c'est le sujet c'est qu'est-ce qu'on fait avec ce géant qui est en train de naître à nos frontièr mais pas seulement le sujet de l'intégration ou pas l'intégration parce que le sujet c'est quand même celui-là nous sommes une puissance séalè parce que nous sommes une puissance exportatrice séaliire bon nous France et parfois en qualité d'ailleurs ça m'amènera à répondre à la question sur sur les frontières mais donc il me semble que c'est un élément important de de se le dire comment avec de parce que avec les Ukrainiens on a une puissance agricole européenne sans les Ukrainiens c'est différent et donc qu'est-ce qu'on essaie de construire avec eux c'est ça le chemin qu'on a à faire j'en finis sur la question bah NBT NGT euh pardon si il y a quand même enfin je répète j'essaie de pas être trop trop fluctuant dans dans ce que disent les avis l'fsa les scientifiques disent globalement que les risques sur les C ces nouvelles techniques génomiqu ne son son sont marginaux voir inexistants bon alors on est dans un monde de controverse il y a aussi des gens qui nous expliquaient que qu'il fallait prendre de la javelle contre contre le le le covid ou qui nous ont déconseillé de nous vacciner donc on est dans un monde qui est comme ça qui est un monde où il y a plus de de de fi scientifique tout à fait avéré et donc il y a toujours quelqu'un qui vient vous expliquer qu'il a une étude complémentaire qui vient dire exactement l'inverse de ce que dit la majorité des scientifiques alors moi j'ai tendance à me retourner vers la majorité des scientifiques c'est ça que je veux dire et et je disais tout à l'heure aussi je répète se priver de ça c'est à terme se livrer à d'autres c'est aussi simple que ça c'est aussi simple que ça c'est aussi simple que ça parce que tout le monde est en train de les utiliser et c'est un levier puissant de la transformation du modèle agricole parce que si on veut pas de produit phyos si on veut pas de NBT NGT si on veut pas non plus travailler la question de l'eau je ne sais pas comment on va produire je le dis très simplement et j'ajoute et je réponds à la question que vous avez par ailleurs et j'en finis sur euh sur l'export russe qu'est-ce que sont en train de faire les Russes d'abord parce que nous sommes en en en situation plus critique puisque nous sommes obligés d'importer au niveau européen c'est en céréales donc on a moins de disponibilité les seuls pays qui en ont un peu c'est la France bon deuxème élément les Russes sont en train de saturer le marché avec des prix très bas avec une qualité qui est médiocre compris en alimentation humaine ce qui est un élément comparatif supérieur pour nous parce qu'on peut aller encore sur ces marchés parce que on sait ce qu'on achète quand on achète des céréales françaises mais évidemment cette questionl elle est importante parce que aujourd'hui les Russes sont en train d'organiser aux frontières et sur le continent EUR africain évidemment une dépendance de ces pays-là et pour répondre à ça il y a pas d'autrre solution que nous soyons aussi des des acteurs du jeu et donc on ça rejoint ce que je disais tout à l'heure que nous soyons en capacité de fournir et de produire parce que si nous ne sommes pas en capacité de fournir et produire on va regarder monsieur Poutine placer ses dominosx ou ses pions avant que ça ne soit un domino d'ailleurs sur la question et donc je pense que c'est extrêmement comment dirais-je ça doit être un un point de grande vigilance et c'est là que l'Europe a rendez-vous un peu avec sa stratégie de souveraineté j'avais un débat l'autre jour avec le commissaire européen sur il disait bah le marché des céréales en gros on produit en gros cette année autant que les autres années sauf qu'il y a pas dans toutes les mêmes zones de la même façon et si je je tire le raisonnement oui il y a il y a de l'énergie gaz et pétrolière par suffisamment pour tout le monde sauf qui les détient et c'est c'est la c'est l'aveuglement qu'on a eu sur la question du gaz en disant mais il y en a il est chez les Russes oui très bien enfin il était chez des gens qui sont devenus nos adversaires et donc cette question de je le répète ce que j'ai dit tout à l'heure de qui nourrit les Français et les Européens et qui nourrit les les les les frontières les plus proches de nous sur ce sujet-là il me semble que c'est une question assez assez centrale et donc à ce moment-là il va falloir qu'on a quand même des outils pour le faire et donc autant je dis qu'il faut qu'on ait une trajectoire de réduction des produits photosanitaires autant je pense quand même qu'il faut se doter des outils les NBT ici les NGT NBT NGT là les pratiques agricoles aussi parce que sinon on va se retrouver assez rapidement dans une situation d'ASS on l'est déjà en partie hein on l' déjà en partie parce que c'est pas des marchés où nous venons imposer au monde les règles c'est c'est la la nécessité de nourrir qui impose ces règles on a eu un un débat au début de l'année sur la question de l'utilisation de la fausse fine pour les les céréales bon j'ai beaucoup pvré pour qu'on libè les choses parce que pourquoi parce qu'on se retrouveit dans la situation où nous ne pourrions plus d'une fait des décision domestique si je peux dire exporter des céréales vers des pays qui demande de la faus fine qui est un produit insecticide qui permet de se garantir de l'importation sur les territoires de d'insectes bon ce n'était pas nous qui le voulions c'est c'est une demande si c'est pas nous qui le faisons on ouvre les paquebos les tankerss à Monsieur monsieur Poutine parce que c'est des partenaires commerciaux nous n'avons pas à leur dictter ce qu'il ils veulent on veut pas de beau de Vau hormones très bien et et tant mieux mais s'ils veulent des produits qui sont telle ou telle nature c'est comme ça de même que on parle souvent de bien-être animal et gens finini pardon monsieur le Président euh le transport d'animaux vivants la question c'est pas d'imposer à l'Algérie au Maroc et à la Tunisie le transport d'animaux nonvvants parce que ils veulent transporter des animaux vivants donc soit c'est nous soit c'est d'autre mais c'est un choix et on peut faire toutes les réglementations qu'on veut si c'est pas nous ça sera d'autrre alors après on peut essayer d'améliorer nous les conditions de faire en sorte que ça se passe dans de meilleures conditions j'ai aucun problème avec ça enfin quand même essayons de le faire avec toujours en tête le fait qu'aujourd'hui je pense que la puissance agricole européenne puisque nous sommes dans un cadre européen elle est quand même en risque pour les raisons que j'évoqué tout à l'heure très bien merci c'était c'était très clair et peut-être on aura l'occasion de se voir il va y avoir encore de l'actualité agricole euh au niveau européen et je pense que le le le mandat qui s'annonce et l'ouverture du mandat qui s'annonce avec cet enjeu fort hein de la souveraineté euh sera sera un élément qui nous amènera euh à à à nous revoir merci monsieur le ministre de vous être livré à ce ce jeu de questions-réponse je demande au au commissaire de rester j'ai j'ai juste deux trois euh deux trois éléments à faire valider trs prê espace on est prêt voilà