Karl Olive : "Et s'il y avait une VIᵉ République ?"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Vous auriez aimé un référendum sur la dette ?
- 3:00FerméeRéponse partielle
Vous soutenez François Baou ?
- 5:00OuverteÉludée
Qui pour succéder à François Baou à Matignon ?
- 7:00RelanceRéponse directe
Est-ce que ça n'est pas un peu fou de voir ce type de débat à 1 an et demi de l'élection ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous dites de ce qui se passe dans les nos institutions aujourd'hui ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:30Carl OliveChiffre
« 3400 milliards 66 milliards de charges de la dette »
- 3:30Carl OlivePromesse
« Je suis contre le les deux jours fériers »
- 7:30Carl OliveFait
« La France a peut-être les meilleurs joueurs du monde mais elle est entraînée par des annes. »
- 9:30Carl OliveChiffre
« Les gilets jaunes la facture elle s'est élevée à 16 milliards. »
Modèle mistral-small3.2:24b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] Allez Sud Radio 8h32, on vous retrouve Jean-François Kili, votre invité politique ce matin. Carles Olive, député ensemble pour la République des Ibelines. Bonjour à vous Carl Olive.
Bonjour monsieur Akili. Euh Carl Olive Baou, c'est fini. Ça c'est une belle chanson.
Euh en tout cas, il est là, il est en place et j'ai envie de dire qu'il faut que nous soyons soyons responsables. Moi, je vais vous dire, je pense que sur le fond, monsieur Berou, il a complètement raison. sur le fond.
Euh il y a pas besoin de sortir de polytechnique pour s'apercevoir qu'avec 3400 milliards 66 milliards de charges de la dette, donc c'est-à-dire de remboursement d'emprunt chaque année, euh il faut faire euh il faut faire quelque chose sur la forme, on a été surpris. Ça nous arrange pas les choses hein, sur le terrain. On encore une fois, on en prend plez-moi les l'expressions, on en prend plein la gueule parce qu'on dit mais comment vous mettez ce logiciel en place ?
Et quelque part, les Français les Français ont raison. Vous voulez dire quoi ? n'aurait pas dû euh mettre ce rendez-vous du 8 septembre sur la table et peut-être laisser venir le débat à l'Assemblée nationale.
Alors alors comme de toute façon à l'Assemblée nationale chacun est dans son couloir et qu'encore une fois chacun considère que le parti plus important que le pays. L'Assemblée nationale aujourd'hui c'est j'ai presque envie de dire que c'est ingouvernable. Le général de Gaul disait en 1958 que le Parlement était une machine à créer du désordre.
On y est. Moi, j'aurais aimé alors c'est facile de donner la l'arrivée du tirc Jean-François Kili après la course hein. Mais j'aurais aimé que les Français peut-être soient saisis. euh et qui a un référendum simplement pour dire "On est dans un pays, c'est très très compliqué.
Est-ce que on est prêt à faire des efforts ? Parce qu'il va falloir faire des efforts ?" Euh ça a pas été le cas, c'est comme ça.
Vous auriez aimé un référendum sur la dette ? Oui, j'aurais aimé un référendum que les Français puissent se positionner en disant il nous faut il nous faut être responsable et prendre des décisions qui vont être des décisions majeures parce que là l'arrivée on sait pas ce qui va se passer. Moi à titre personnel par exemple, je suis contre le les deux jours fériers, je suis contre le fait qu'on vienne encore saisir les pharmaciens alors que pendant le Covid, pourquoi les pharmaciens Jean-François Akili, c'est le dernier rempart des déserts médicaux.
Vous avez un problème avant d'aller chez le médecin, vous allez voir le pharmacien et il vous dit prenez c, prenez ça et ça va aller mieux. Et ils ont bien raison. Donc moi je suis contre cela et on va peut-être y revenir et je suis cont je vais vous dire je suis contre le fait d'aller taper aussi chez les retraité parce que peut-être que vos parents comme les miens ont voulu travailler beaucoup plus pour gagner un petit peu plus et là on s'aperçoit qu'on va les on va aller les saisir euh euh au donc des désaccords mais vous soutenez vous soutenez François Baou Carl Olive parenthèse ça sortie sur les boomers elle vous a surpris je pense que c'est une maladresse c'est une maladresse de forme Mais encore une fois, on parle des boomers, on parle de qui ?
On parle des retraités. Moi, il faut arrêter de taper sur les retraités, d'arrêter de taper sur les classes sur les classes moyennes. Ce sont des gens qui tous les jours se lèvent pour aller bosser où ont bossait pendant des années.
Les retraités d'aujourd'hui. Ce serait bien de faire juste un tout petit calcul. Le nombre de fois où il y a eu des arrêts de travail.
Ces gens-là ont bossé toute leur vie. Qu'on arrête de les emmerder. On arrête de les emmerder.
Donc c'est une maladresse. Vous dites c'est une boulette de la part de France. Oui ou c'est c'est c'est une maladresse encore une fois.
C'est c'est c'est de la sémantique, c'est de la forme. Moi, je m'attelle je m'attelle plus sur le fond. Est-ce que je vais voter le le le la confiance ?
Je vais voter la responsabilité. Je voter la responsabilité. Vous serez peu nombreux hein.
Vous serez vous serez moins nombreux que les autres hein. Il je sais pas. Vous êtes Jean-François Akili, vous êtes pas madame Soleil.
Donc on verra on verra le 8 septembre. Non, mais c'est au gré des déclarations. On verra on verra le septembre François.
Moi je vais pas donner encore une fois ce qui va se passer alors que ça vous pensez que dans les 10 jours qui qui restent, il peut y avoir un basculement que le Parti socialiste, ils ont déjà dit non. He c'est fait. Donc si vous additionnez si vous additionnez les bûchettes, c'est c'est fini.
Oui, on a une on a une responsabilité les uns les autres ont une responsabilité. Je pense qu'il faut que nous soyons plus que jamais responsables. En revanche, j'ai entendu le MEDF, j'ai entendu la CFDT.
C'est bien de se rappeler que nous avons des corps intermédiaires. C'est bien de se rappeler aussi que les maires de France peuvent servir à quelque chose. C'est dommage de s'en de s'en rappeler une fois que finalement on est on est à genou.
Carl Oli, vous êtes un député ensemble pour la République, vous soutenez euh le président Emmanuel Macron, euh vous euh accorderez votre confiance à François Bairou. Vous parlez de responsabilité. Édouard Philippe, le patron d'horizon, a déclaré "Je crains que la dissolution soit inéluctable." C'est dit par l'ancien premier ministre.
Oui, c'est dit aussi par Gérald d'Armanin. C'est une possibilité. On est sur le champ le champ des possibles.
Mais avant cela, Jean-François Kellis, si on se dit les choses, il faut qu'on ait un budget pour la France. Il faut que nous ayons un budget pour la France. Je rappelle que une dissolution, c'est quelques quelques centaines de de millions.
Une censure, c'est des milliards. Le fait de pas avoir de budget, c'est quelque chose qui serait catastrophique pour la France. La première chose que nous avons à faire et on est on doit être responsable à l'automne, c'est d'avoir un budget.
Un budget. Il faut qu'on a il faut qu'on ait un budget. Vous savez, l'an passé à la même époque, on disait un petit peu la même chose.
C'était c'était le le troupe, c'est la tectonique des plaques dans ce pays. À l'arrivée, il y a eu il y a eu un budget sur le terrain. Sur le terrain, on nous parle beaucoup plus de savoir comment le frigo va être rempli pour les Français qu'effectivement le fait qu'il y ait une motion de censure, une démission, une dissolution, une présidentielle anticipée, que la technonique des plaque l'Assemblée nationale et les gens s'en fichent, vous diriez ?
Ah ben je crois que les gens il y a très longtemps que ils attendent rien, il faut le dire. Et c'est un et c'est un député qui vous parle de ce qui se passe à l'Assemblée nationale. Et pardon de le dire, quelque part, ils ont bien raison puisqueencore une fois si ici je vous dis que le soleil est jaune, on va me dire non l'Assemblée nationale parce qu'on fait pas partie du même de la même sensibilité politique.
Carloli, vous avez cité Gérald Darmanin, il y aurait le 8 septembre si François Baou est remercié, s'il est obligé de partir qui pour lui succéder à Matignon selon. Moi je veux pas je veux pas anticiper quoi que ce soit. Simplement mais simplement ce que je peux vous dire c'est que vous parlez de Gérald Arrmanin.
Euh je pense que Gérald Armanin euh est quelqu'un qui connaît les différents roages. J'en veux pour preuve que il a été maire de Tourcoin, il a été au conseil régional, c'est le ministre qui est là depuis 2017 mais surtout entre guillemets, il a traversé il a traversé entre guillemets les les montagnes. Il est toujours il a toujours il est toujours parvenu à à se hisser au sommet.
C'est quelqu'un qui sait parler au français, à tous les Français. On va voir un tournant social. Gérald Armanin, c'est euh ce qu'est le tournant euh le tournant social à prendre à pouvoir parler euh avec quelqu'un de de la gauche, y compris euh de l'extrême gauche comme avec les gens euh euh d'extrême droite avec euh il parle français, il serait le profil en cas de départ hein de François Baou.
Nous nous ne spéculons pas sur le départ de François Baou mais il serait le profil idéal pour vous parce qu'il y a ce côté social vous dites. Bah on a quelqu'un qui a été maire. Moi vous savez, je suis très sensible he pour celles et ceux qui ont été maèes.
On connaît les codes he quand on a été maire. Gamand seulement encore une fois, il a été maire mais sauf à ce que je me trompe, il a été un grand maire de de Tourcoin, il a été un très bon ministre de l'intérieur et c'est un garde des sauts qui fait bouger les choses. Sur le terrain, il y a trois noms qui ressortent.
Sur le terrain, il y a trois noms qui ressortent. Bruno Rotaillot, Gérald Armanin, Rachid Adati. Voilà.
Alors ça ça serait dommage de se priver de ses forces vives pour notre pays. Rachid Adati qui est, on va dire qui est qui est adoubé par le les Républicains pour Paris. Ah moi d'abord, je suis très content que Rachid Adati reste la candidate plus que jamais pour reprendre cette ville de Paris parce que c'est quelqu'un qui est engagé, c'est quelqu'un qui met ses actes en face de ses mots et c'est quelqu'un qui travaille.
Vous savez le travail qui entraîne le talent et le talent, la chance et la et la réussite. Bah moi, je suis très heureux de de de savoir que Rachid Adati a été euh investi par les Républicains et qu'enfin on n'est pas une machine à perdre à droite que j'ai moi-même vécu. Allez Carl Olive, vous avez évoqué le le MDAF, vous avez suivi le le débat de clôture hier aux universités de rentrée des des du patronat.
Six leaders politiques qui se sont affrontés comme si nous étions dans un débat télévisé de 2027. Est-ce que ça n'est pas un peu fou de voir ce type de débat à 1 an et demi de l'élection ? Moi ce qui me entre guillemets ce qui me frustre mais c'est comme ça alors alors qu'on parle des 10 jours de France.
Oui. Oui. Mais parce qu'on est dans une société de de l'immédiateté Jean-François Achili et si on se dit les choses, c'est que aujourd'hui tout le monde a les yeux enfin tout le monde tous les politiques ont quelque part les yeux rivés sur 2027 là où les Français leur demandent simplement on parle que de ça.
Vous êtes d'accord ? On ne parle que de ça aujourd'hui. C'est le seul raison.
Moi quand j'entends pardon mais quand j'en sors monsieur Bardella alors je je cite sa phrase hein. C'était la la punchline comme on dit dans le jargon de monsieur Bardella président du Rassemblement national. Il a dit vous qui êtes fer de sport ça va vous intéresser Carles Olive.
La France a peut-être les meilleurs joueurs du monde mais elle est entraînée par des annes. On devrait pas dire ça par rapport au respect de par rapport au respect de de de la fonction. En revanate, c'est que euh on a des on a des joueurs qui sont excellents dans leur club, quelle que soit la sensibilité politique.
Et vous voyez, je je prends l'ensemble de l'Assemblée nationale, mais ces joueurs-là ne veulent pas jouer ensemble en équipe de France pour la France. Donc quelque part, vous validez la situation de la la citation de monsieur Bardella. Non non, je ne valide pas la citation de monsieur Bardella et j'ai pas attendu monsieur Bardella pour vous dire ce que je dis.
Jean-François Aili, vous connaissez un petit peu moi ma la la manière de de dont je me je me comporte. Je suis moi, les autres sont pris, vous voyez. Mais ce que je constate, c'est que dans chacun des couloirs politiques, on a d'excellents d'excellents élus politiques.
Et moi, je ne suis pas pour tout jeter avec l'eau du bain. En revanche, ce que ce que je constate, on n'est pas dans une culture de coalition. On n'est pas dans une culture du compromis et c'est bien dommage.
Et qui le sont ? Qui le sont ? Les maires de France ?
On a moins d'emmerde, hein. Quand vous êtes autour d'une table de conseil municipal, quand il y a une bonne idée qui vient de l'opposition, on la met en place pour une seule raison parce que elle est certainement bonne pour pour la ville. C'est ça qui nous intéresse.
Vous y retournez à Poissie. Il y aura une campagne évidemment municipale. Démarré, vous y retournez.
Je retourne aux élections municipales de de Poissie. Poisssi Poissi, c'est ma ville. J'ai du sang de la ville de Poissie qui coule dans mes veines.
Je suis né là, j'ai grandi là et et il y a encore beaucoup de choses à faire. Je je parce que vous avez été mère 8 ans. Oui.
Oui. Je On a été élu au premier tour en 2020 avec 75 %. J'ai des désaccords de fond sur ce qui se passe actuellement.
Mais en revanche, j'ai aucune frustration, j'ai aucune déception. euh quelque part de de d'avoir été et d'être député de de la nation parce qu'être député de la nation c'est quelque chose et je veux mettre l'expérience que j'ai pu acquérir modestement au sommet de de l'État au service des des pissées et des pisséquetis là-dessus euh Carl Olive, qu'est-ce que vous dites de ce qui se passe dans les nos institutions aujourd'hui ? C'est un blocage total.
Le député que vous êtes a envie de rentrer en mairie, de retourner chez vous en quelque sorte. Qu'est-ce qui se passe à l'Assemblée ? Est-ce que le système est encore viable aujourd'hui ?
Parce que s'il y a une dissolution, on risque de se retrouver à la sortie avec les trois blocs de nouveau et ça ne marchera pas plus. C'est une bonne question Jean-François Kili, je pense qu'aujourd'hui euh forcé de constater que le pays est ingouvernable, je pense qu'ils vont mettre vraiment un gros coup de pied dans la un grand coup de pied dans dans dans la fourmilière. Euh bah déjà, commençons par balayer devant notre porte.
Nicolas SarkoZi souhaitait un conseiller territorial, la mutualision la mutual la mutualisation pardon entre le conseiller départemental et le conseiller régional. On pourrait diminuer le nombre de députés, le nombre de de sénateurs. C'est symbolique mais c'est les cou du 1 feuilles hein.
C'est ce que vous ce que disait Français Baou il y a 20 ans. He oui. Oui.
Mais quelque part c'est ce qui se passe aujourd'hui avec certainement moins de lois, peut-être moins de frénésie mais encore plus d'efficience par rapport par rapport aux lois. Évidemment qu'on a dégraissé dégraissé le mammouth pour prendre une ancienne expression et puis et puis remettre un logiciel celui de l'autorité de l'État dans toutes les strates de la société. La 5e République est-elle toujours d'actualité ?
Quand vous regardez au fond à gauche, Jean-Luc Mélencho et d'autres parlent de 6e République. Vous êtes là-dessus vous aussi. Moi je je doiventu je je pense que dans le champ des je pense que dans le champ des possibles, il faut pas s'exonérer de se dire et s'il y avait une 6e République, le général de Gaulle lorsqu'il prend les pleins pouvoirs en 1958, c'est exactement presque dans les mêmes dans les mêmes conditions.
Faut faut des étapes. Je dis pas qu'il faut une 6e réplique, je dis qu'est-ce qui doit changer en réalité ? Ben, je je pense qu'encore une fois, c'est l'occasion de remettre un logiciel en place avec un peut-être un président qui soit moins euh omnipotent, remettre le calendrier euh législatif en place pour que chacun puisse avoir sa chance et euh surtout que euh on ait euh encore une fois un logiciel qui soit un logiciel radicalement euh radicalement différent et que on puisse quelque part ses responsabilités et que les Françaises et les Français soient pleinement associés à cela.
Moi je je j'aimerais oui qu'on attende pas plus de consultation plus de consultation des français. Oua oui, pourquoi pas ? Et j'aimerais que on attende pas les gilets jaunes des crises ou le 10 septembre.
Exactement. Euh les gilets jaunes la facture elle s'est élevée à 16 milliards. Jean-François Kili euh j'aimerais qu'on attende pas ce moment-là pour aller voir celles et ceux qui sont les fantas de la République en prise au quotidien avec la réalité c'est-à-dire les maires de France.
J'aimerais cela j'aimerais qu'on puisse s'adosser beaucoup plus au ma de France. Plus de démocratie directe omnipotent. Emmanuel Macron si je reprends vos il faut il faut un il faut encore une fois avoir un président qui soit un président qui soit là pour la stabilité et donner plus de responsabilité certainement ce n'est pas le cas de celui que vous vous soutenez.
Ah mais vous savez moi je suis pas un député Godilliot. Je j'ai une relation d'amitié et de loyauté avec le président mais le président je lui je lui dis pas ce qu'il a envie d'entendre. Je lui dis précisément ce que je je j'entends, je ressens euh et ce que je pense.
Euh alors, on n'est pas très nombreux, il paraît euh et c'est quand il fait quand il y a des décisions qu'il prend et qui sont euh interrogatives, je me gêne pas pour le lui dire, voyez-vous. Euh et et à ceux qui disent d'émission aujourd'hui. Oui, mais ça c'est c'est ça c'est des c'est des c'est des grands mots.
Une fois qu'on a dit ça, on fait quoi ? Je pense qu'il y a des il y a des séquences électorales qui vont intervenir. On a les élections municipales au mois de de mars prochain qui vont être des élections qui vont être aussi intéressante et surtout avant cela, on doit écouter on doit écouter les Français.
C'est ce que vous dites à Emmanuel Macron. Mieux écouter les Français. Bien sûr, bien sûr.
On se retrousse les manches et on va se faire engueuler. On va prendre des bourpifs comme le disait Gérard Larch et surtout on va les écouter pas en mono, en stéréo et certainement pas une fois que c'est la merde dans le pays. Mieux écouter les les Français en stéréo, les Bourpifs.
Merci à vous en tous les cas Carl pour ce par sur radio c'est la c'est la maison du rugby he pour ce Oui, absolument mais pas question de se plaquer non plus hein. Trop fort. Merci à vous Carles Olive pour ce parler vrai député ensemble pour la République député des Yvelines.
Merci d'avoir été l'invité de 8h30 sur Sud Radio. Merci Jean-François. Merci messieurs Jean-François Aili.
On vous retrouve bien évidemment à partir de 9h pour la vérité en face. D'ici là dans un instant vous nous appelez pour réagir à l'actualité toute l'actualité. Parlons vrai sur Sud Radio ensemble 0826 300.
Manu vous attend au standard et puis je vous accueille juste après [Musique]
Karl Olive