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Discours / meetingAurélien Le Coq· 28 février 2026 99 minAutoproduitActualité / polémiqueSolidarités & familleInstitutions & électionsEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

🔴 Meeting - LOMME insoumise, écologiste et populaire - Kolebacki - Addouche - Le Coq - Bernalicis

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 56 %Attaque 31 %Défensif 12 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 12:00Marianne GilbertFait
    « Emmanuel Macron lui-même en 2018 avait dit, je cite Pétin est un grand soldat. »
  • 13:00Marianne GilbertFait
    « Vous êtes les antirépublicains. »
  • 21:00Aurélien LecoqueFait
    « On vit dans un pays où on a décidé de catégoriser notre mouvement comme d'extrême gauche. Non pas que ce soit dévalorisant, mais avec comme objectif de le mettre sur le même plan que le Rassemblement national et l'extrême droite. »
  • 22:00Aurélien LecoqueChiffre
    « Après de semaines de cabal contre le mouvement insoumis, nous avons enregistré des records de soutien. 2500 la semaine dernière, 10 fois plus que la semaine précédente. »
  • 25:00Aurélien LecoquePromesse
    « Nous sommes en capacité dans cette ville d'être en tête le soir du premier tour des élections municipales. »
  • 27:00Aurélien LecoqueChiffre
    « 90 % des morts de violence politique ces 15 dernières années sont du fait de l'extrême droite. »
  • 30:00Aurélien LecoqueChiffre
    « Des dizaines de milliers de millionnaires dans ce pays ne paient pas d'impôts. »
  • 0:15KolebackiFait
    « Renforçons les moyens consacrés à la protection maternelle et infantile qui bien trop souvent manque de personnel et travaillent dans des locaux vétustes. »
  • 0:30KolebackiPromesse
    « Nous développerons et nous soutiendrons des lieux d'accueil d'urgence pour les femmes victimes de violence où celles-ci pourront trouver calme, repos et écoute. »
  • 0:45KolebackiPromesse
    « Lorsque nous proposons un chèque de 50 € par mois aux familles vivant sous le seuil de pauvreté, à dépenser dans des commerces locaux et conventionnés. »
  • 3:00AddouchePromesse
    « Nous mettrons en place au sein des maisons de l'écologie sociale des lieux dédiés aux victimes de discrimination, de racisme, de sexisme ou LGBTI phobie. »
  • 3:30AddouchePromesse
    « Nous créerons un label municipal pour les lieux de convivialité engagé contre les discriminations, les bars, les lieux culturels, les établissements de nuit avec des personnels formés pour prévenir et agir. »
  • 4:30AddouchePromesse
    « Nous ouvrirons un restaurant populaire municipal, solidaire, bio à petit prix pour que chacune et chacun puisse se nourrir dignement. »
  • 5:00AddouchePromesse
    « Nous prendrons des arrêtés municipaux d'interdiction des coupures d'eau et d'énergie parce qu'au 21e siècle, personne ne doit être privé de l'essentiel pour vivre. »
  • 8:30BernalicisPromesse
    « Nous créerons également un véritable service du périscolaire afin de mettre fin à la précarisation des agents municipaux en charge de l'accueil de nos enfants. »
  • 9:00BernalicisPromesse
    « Nous maintiendrons la gratuité du stationnement à l'homme. »
  • 10:00BernalicisFait
    « Il est nécessaire de faire un état des lieux de l'empreinte écologique et climatique de la commune. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je suis ravie de vous voir si nombreuses et si nombreux ce soir dans la salle Leier à l'homme. Déjà un premier mot pour remercier l'ensemble des militants qui depuis des semaines vont à votre rencontre sur les marchés en porte à porte en boîage chez les commerçants pour vous inviter à ce bel événement [applaudissements] et qui ont également tout installé ce soir pour vous recevoir. On dirait pas comme ça mais ça demande du taf.

Donc merci aussi au service d'ordre qui assure la sécurité lors de tous nos événements de campagne. [applaudissements] [applaudissements] Alors camarades sympathisants ou simple curieux, sortez vos agendas. Ce soir, il nous reste 16 jours avant le premier tour des élections municipales.

Les 15 et 22 mars prochain, à l'aide de votre bulletin de vote et d'une pièce d'identité. Alors, je le précise, une pièce d'identité, ça peut être un passeport, une carte d'identité ou même un permis de conduire. Donc, avec ce bulletin de vote et une pièce d'identité, vous avez le pouvoir de faire changer concrètement les choses à l'homme et à l'île. [applaudissements] Je le précise à l'homme et à l'île, mais ça concerne aussi la ville d'Élemien représenté ce soir parce que l'homme et comme vous le savez peut-être sont des communes associées à l'île.

Donc vous êtes des petits vénards, vous avez la chance de voter deux fois, une fois pour le conseil communal de l'homme et une fois pour le conseil municipal de l'île. Donc n'oubliez pas le 15 et 22 mars, vous votez deux fois. Cette soirée a pour but de vous présenter notre programme pour l'homme et l'île insoumise mais également nos candidate et nos candidats.

Il se mobilisent depuis des mois sur l'homme à votre rencontre pour parler de votre quotidien et de ce qu'il faut changer. Ce sont des femmes et des hommes qui s'engagent pour une ville solidaire, écologique, démocratique et plus inclusive. Mais je vous dévoile pas tout parce que certains le feront beaucoup mieux à ma place tout à l'heure.

On va laisser un peu de suspense. Comme vous l'avez sûrement vu, on a l'honneur d'avoir plusieurs invités qui vont prendre la parole ce soir. Vous pouvez déjà les applaudir bien fort. [applaudissements] Trêve de bavardage pour moi.

J'ai l'honneur d'introduire celle qui mène cette liste en seconde place au côté de Patrick Colébaki. Elle est multitâche parce que en plus d'être candidate, d'être militante, elle va m'aider à coanimer après le reste de la soirée. Vous la connaissez sûrement toutes et tous.

Elle est de tous les combats depuis de nombreuses années ici à l'homme. Elle est très investie dans le milieu associatif auprès des publics précaires et vulnérables. Je tiens à vous le dire car j'ai vraiment appris à bien la connaître lors de cette campagne et c'est une femme qui a la main sur le cœur, la douceur dans le regard.

Mais ne vous y trompez pas, elle se laisse vraiment pas faire face à toutes les politiques nausées à bonde, notamment de la droite et de l'extrême droite dans notre pays à l'heure actuelle. Donc un tonner d'applaudissement s'il vous plaît pour Marianne Gilbert seconde de liste. [applaudissements] [applaudissements] Alors bonsoir à tous.

Je me je m'associe à à Julie pour évidemment tous vous remercier. Euh les militants, le service d'ordre, euh tous nos candidats, nos invités euh qu'on vous présentera tout à l'heure. Euh Patricia qui vient de douer pour nous de pour nous voir. [applaudissements] Il y a aussi les membres du parti vers la commune et l'URC qui nous ont rejoint [applaudissements] et toutes les personnes qui viennent à notre rencontre ce soir.

Alors ce soir, moi je voulais vous raconter une petite histoire. Je voulais partager avec vous mon expérience et à savoir comment et pourquoi je suis ici ce soir sur ce pupitre avec la France insoumise. Alors, j'étais membre d'un collectif à l'homme en soutien à des salariés qui étaient en souffrance dans leur quotidien victime de maltraitance au travail.

Euh c'est dans la différence un peu générale en fait que malgré nos tentatives d'alerte des instances locales, départementales ou même national que ces gens menaient le combat. Mais nous étions aussi, et je tiens à le souligner aidé par le comité de soutien des compagnons des maus qui étaient eux aussi. [applaudissements] Ils étaient eux aussi à l'époque dans la lutte pour retrouver leur dignité.

Alors, c'est lors d'une action justement avec ce collectif que j'ai rencontré un militant insoumis, [rires] un militant insoumis des premiers jours et je me suis rendu compte que la France insoumise s'intéressait aussi à notre combat. Alors après, j'ai rencontré les autres militants de l'homme, [rires] de l'île, de toutes les autres communes et de sympathisante, je suis passé à militante. [applaudissements] [applaudissements] Alors, les associations, le bénévola, je le suis encore aujourd'hui, j'ai d'autres projets en cours.

J'ai commencé euh par l'aide au consommateur et puis après je me suis tournée vers le soutien aux personnes qui sont fragiles, démunis, souvent isolé, invisible. Alors, je pense aujourd'hui, ce soir à toutes ces femmes, à tous ces hommes, à ces enfants que j'ai rencontré qui rasent les murs, qui ont honte, qui baissent les yeux, qui comptent leurs centimes pour acheter un paquet de pattes et tant d'autres comportements que personne ne devrait avoir à subir. Alors, les membres et les bénévoles des associations tentent bien sûr aujourd'hui de les encadrer, de les rassurer, de les entourer, hein. un mot, un regard, un bonjour, une oreille attentive, c'est déjà énorme pour ces personnes-là, mais pour c'est pas toujours suffisant.

Alors, je rejoins aujourd'hui la France insoumise parce que moi, j'étais déjà une personne résiliente. C'est dans mon caractère par nature, je le suis. Mais ce trait de mon caractère s'est renforcé au fil du temps et j'entends la waria.

Nous ne baisserons pas les yeux et nous ne baisserons pas les bras. Oui, je me reconnais. [applaudissements] Vous pouvez vous pouvez toutes et tous le dire aujourd'hui.

Alors moi je me reconnais dans ces mots, je peux encore les prononcer aujourd'hui. Alors j'ai confiance hein dans le programme qui est mené par la France insoumise ici à Lom à Lille partout ailleurs. à bien sûr à Doué à Ville Nordasque à Tourcoin à Roubé et dans toutes les villes qui représente aujourd'hui des candidats et des candidates.

Alors je crois bien sûr aussi à notre capacité à surmonter les difficultés. Je crois au changement. J'ai la conviction que la vie des habitantes et des habitants doit peut s'améliorer et notamment dans les quartiers populaires.

La France Assouis propose un changement au travers de son programme de rupture et ça je le dis rupture le programme. [applaudissements] Ce programme va s'appliquer entre autres avec une politique antispéculation immobilière, des services publics municipaux étendu, un soutien fort aux associations locales d'entraide et bien d'autres encore. Alors, ce sera aussi une rupture dans la gouvernance avec la mise en place du référendum l'initiative citoyenne.

Comme vous le savez, la commune, c'est le premier échelon de la démocratie locale. Alors, nous allons la réveiller cette démocratie dans celle-ci. Et je te rejoins encore la warrior en disant que nous voulons rendre visibles, ceux et celles qui sont aujourd'hui dans l'ombre.

Alors, derrière ce mot rupture, nos opposants mettent souvent des mots qui sont cassure, fracture, fureur, le bruit. Je dirai pas d'autres mots, mais nous à la France insoumise, nous y associons un mot essentiel qui est plus fort que tout, c'est l'espoir. [applaudissements] [applaudissements] Alors, c'est l'espoir dans une justice sociale, une un espoir pour une démocratie locale, un espoir pour une planification écologique communale.

Plein d'autres. Patrick vous en parlera un petit peu tout à l'heure. Alors, ce soir, c'est un peu particulier parce que je ne peux pas terminer sans évoquer le climat particulier en ce moment.

Alors, celles et ceux qui me côtoient depuis longtemps savent que je suis quelqu'un de calme, qui écoute, qui défend ses convictions, son brutalité. Notre campagne municipale ici, elle a été menée dans le respect, sans violence, dans l'écoute, dans la bienveillance. Tous les candidats à nos côtés ont respecté ses valeurs.

Bien sûr, nous avons des opinions politiques qui sont souvent divergentes avec les autres listes présentes sur la commune, mais je tenais quand même à signaler que certaines personnes, vu le contexte, au vu du contexte actuel, nous ont apporté leur soutien, nous ont envoyé des messages, nous ont appelé et au nom de tous nos candidats et tout nos candidates ce soir à l'homme, je remercie ceux et celles qui ont eu ces paroles. personnes se reconnaîtront. [applaudissements] Alors ici, bien sûr la campagne est apaisée, mais je vais m'adresser en particulier ce soir à une personne qui a des propos qui m'ont choqué profondément, qui me choque profondément.

C'est pas la seule. Elle entendra peut-être pas mes paroles. Moi, la petite candidate, une petite commune de province de sur coin insoumise, hein.

J'espère que mes mots atteindront ses oreilles dans le fin fond de son ministère. Voilà. Alors madame Aurore Berger, je le rappelle, c'est la ministre déléguée en charge de l'égalité femme et homme.

Nous vous avons récemment entendu appeler le Rassemblement national et je vous cite à retirer leur candidature dès le premier tour si elle fi étaient en mesure de remporter une mairie. Mais madame, il me semblait que lors des dernières législatives, les députés de votre parti ont été élus par le retrait de plus de 127 candidats du Front populaire face à l'extrême droite. Nous, nous n'avons jamais tergiversé, même dans les cas où c'était le plus dur.

Et c'est vous qui aujourd'hui parcourz les plateaux télés et autres pour affirmer que les personnes du socle communs républicains. Non. Devons-nous énumérer ici vos manquements à cette République ?

Alors, je vais citer quelques exemples. Qui a refusé le NFP à gouverner malgré sa première position législative 2024 ? qui de manière inédite a voté une motion de rejet de son propre texte en vue de courc circuiter l'Assemblée nationale qui aujourd'hui nomme Amélie de Montchalin première présidente de la Cour des comptes ou là où dans notre République cette position n'est pas confiée normalement à une ancienne ministre du gouvernement en place qui partage le gouvernement de celle qui rit quand on la surnomme Madame 493 qui a cité et utilisé le vocabulaire de Charles Moras, fondateur de l'Action française en nous qualifiant d'antifrance.

Après en plus qu'on ait pu entendre madame Vassal qui est élu reconnaître sur une chaîne de télévision que la devise de la France de Pichi était dans ses valeurs. Emmanuel Macron lui-même en 2018 avait dit, je cite Pétin est un grand soldat. Que de maladresse, que d'inculture me direz-vous madame.

Mais ne soyons pas complotistes. Alors moi ce soir, je vous le dis haut fort avec la même assurance dont vous aviez fait preuve sur les plateaux télé. Vous êtes les antirépublicains. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Alors, je voulais quand même terminé pour dire que la République n'est pour vous qu'un outil au service de vos intérêts et de ce des riches.

Cette République, vous l'avez brutalisé, vous l'avez violenté et aujourd'hui vous appelez à un barrageant anti-républicain à notre rencontre encontre au côté de ceux et de celles qui ont toujours voulu l'abattre. ell et nos valeurs fondamentales qui sont issues de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. camarades, ici, je vous le dis maintenant, demain pour les années à venir, à nous de leur montrer ce qu'est la République française. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Merci. [applaudissements] [applaudissements] Je terminerai juste par six mots.

Vive la République ! Vive la France ! [applaudissements] Oh là !

Vous dormez ou quoi ? On applaudit Marian encore s'il vous plaît là. [applaudissements] [applaudissements] Merci infiniment Marianne pour tes mots, ta combativité, ta détermination.

On en a vraiment besoin à l'heure actuelle, vous l'aurez compris. Notre prochain orateur, vous le connaissez sûrement, c'est pas le dernier à nous faire rire. Il est de toutes les luttes depuis longtemps parce que en fait, il s'est engagé très jeune, mais comme nous tous, il vieillit.

Après, il est notre spécialiste au sein du mouvement des questions de sûreté et de justice. Il adore chercher des noises à Darmanin, Raillot et tous leurs alliés d'extrême droite. C'est sa passion.

À côté de cela, il aime les nouveaux défis et notamment diffuser l'insoumission partout où il le peut. C'est pour cela qu'il est candidat à la mairie de Ville- Ne9uD les 15 et 22 mars prochain. Un tonneur d'applaudissement pour notre député Hugo Bernalis s'il vous plaît. [applaudissements] [applaudissements] Bon, ça fait plaisir de vous voir si nombreuses et si nombreux.

Ça me donne plus chaud que je ne l'ai ré je ne le suis réellement dans la salle. Euh euh voilà, peut-être que je passe une petite commande aux futurs élus de l'homme. S'il pouvait y avoir une petite rénovation de la salle dans laquelle nous nous trouvons, je pense qu'on fera un premier pas utile pour les Lomoises et les Lomois.

Bon, ceci étant dit, moi je vais je vais pas vous parler du programme de l'homme parce que ça a déjà commencé à être fait et ça sera encore mieux fait par Patrick. Ensuite, je ne vais pas non plus vous parler de la situation nationale bouillonnante. Regardez ma dernière question au gouvernement.

Si vous ne l'avez pas encore vu, vous en aurez pour votre argent, sachant que c'est gratuit. Et Aurélien reviendra ensuite lui plus sur la sur la l'ambiance nationale. Il est vrai que il paraît que nous sommes actuellement extrêmement de gauche et c'est pas faux.

Moi je suis complètement de gauche. Mettez l'adverbe que vous voulez. [applaudissements] intégralement de gauche.

La gauche intégrale, c'est pas mal ça. Gauche intégrale. Bon, on va essayer de tester des des slogans avec vous ce soir.

Non, vous parlez de de ce qui fait la fierté de nos campagnes municipales, c'est d'appartir à un mouvement politique national avec un programme politique, une stratégie politique et des moyens à sa disposition pour atteindre ses objectifs. Pourquoi je vous dis ça ? parce que je vois fleurir ici ou là chez nos adversaires que nous contrairement à d'autres nous serions là pour préparer 2027 et que en réalité nous avons des objectifs qui ne sont pas les objectifs des municipales.

Alors je voudrais dire à ces personnes qui pensent que l'on prépare 2027, la réponse est oui. préparons 2027 en même temps que les municipales. [applaudissements] D'ailleurs quand même, ils nous disent tous qu'on prépare 2027 et que ce serait pas bien.

Je comprends pas pourquoi. Et tous tous ils nous tapent dessus nationalement. Mais prépoirent quoi eux en fait ?

Des municipales en nous tapant nationalement sur des thématiques qui n'ont rien à voir avec le local. Parce que moi je la cherche encore la polémique sur la cantine scolaire gratuite. J'ai pas j'ai pas trouvé même sur le référendum d'initiative citoyenne locale, il y aurait des choses à dire.

Il y a eu du contentieux, il y a des précédents à Grenoble où ça a pas très bien marché. On pourrait se dire comment on pourrait faire mieux. Euh non, ça il s'en fiche aussi.

On pourrait avoir des polémiques sur la question de la réquisition des logements ou les brigades de intervention du logement. En plus, on a appelé ça brigade. Brigade H.

Euh donc non mais parce que après je si j'en rajoute il va je vais avoir des problèmes. Donc euh pas de polémique sur le sujet. Non non c'est pas ça qui les intéresse.

C'est absolument pas le programme des municipales. Et moi je vais vous parler justement de la fierté pas juste de préparer 2027. Oui parce que nous ne sommes pas des inconscients.

Mais de la cohérence qui est la nôtre et de la clarté dans laquelle on avance. cohérence parce que effectivement on ne voudrait pas se retrouver à défendre à des choses au municipal qui ne seraient ensuite pas défendu par notre candidat à la présidentielle ou inversement parce qu'il y en a d'autres bah c'est un petit peu un problème pour eux. Je vais prendre un exemple tout à fait choisi au hasard. les suppressions de poste dans l'éducation nationale.

Alors, vous avez peut-être vu que ces derniers temps, il y avait des manifestations devant les collèges ou les lycées ou les écoles où soit annoncé des suppressions de poste, il va encore y en avoir et cetera puisque les dotations horaires ont été annoncées dans les établissements. Et là, qui voit-on venir devant les établissements scolaires pour protester ? Les insoumises et les insoumis, mais ça c'est normal, vous le saviez déjà.

Les socialistes. Oh, attendez, j'ai pas encore après vous pourrez faire Non, mais laissez-moi au moins arriver jusque à l'argument. Je sais, il est il va être bien.

Ils sont là devant des établissements. Alors oui, c'est scandaleux. L'éducation nationale, on a besoin d'enseignant et d'enseignants pour nos enfants et c'est important.

Et moi demain quand je serai maire, je ne laisserai pas faire l'éducation nationale. Hop hop hop hop hop. Mais du coup, vous faites quoi aujourd'hui là avec vos députés à l'Assemblée nationale ?

Parce que vous avez voté pour ou vous avez voté contre le budget ? Ah pardon. Vous avez voté pour ou vous avez voté contre la motion de censure qui permettait de rejeter le budget avec les suppressions de poste ?

Vous n'avez pas voté la motion de censure les socialistes. Alors, vous pouvez pas venir protester comme ça en disant "Ah mon dieu, on a supprimé des postes alors que c'est de votre faute si ce budget est passé." Et pourquoi c'est de l' faute, leur faute ?

Parce que vous savez que la censure ça s'est joué à moins de 60 voix, c'est-à-dire moins que l'effectif du groupe socialiste et que bien sûr c'est de leur responsabilité pleine et entière qui est ces suppression de poste. Alors moi je le dis, je suis fier d'être dans un mouvement politique qui fait la même chose à Paris à l'Assemblée nationale ou à Lille ou à Vadasque ou partout dans le pays. Comment vous voulez convaincre ?

Comment vous voulez convaincre si vous racontez des choses différentes d'une année sur l'autre, d'un lieu à l'autre ? Enfin, en vrai, juste en terme de méthode que c'est c'est c'est lamentable. Alors, on nous a dit oui, mais quand même, même pour les municipales, vous avez un programme national.

Il y a un petit bouquin qui est sorti par l'Institut la Boessie qui s'appelle pour un nouveau communalisme. Je vais vous parler de ça. Pourquoi ? justement parce que on assume que nos listes se revendiquent d'un cadre théorique et stratégique qui soit identique sur tout le pays.

Après, vous l'adaptez comme vous voulez en fonction des circonstances, mais n'empêche qu'on a tous le même cadre de réflexion. Quel est ce cadre de réflexion ? Bon, déjà dans nouveau communalisme, il y a un indice, il y a nouveau.

Donc normalement, vous vous dites "Ah, c'est peut-être que ça a déjà été fait." Et c'est vrai que dans l'histoire de la gauche, il y a eu des périodes qu'on a pu nommer le socialisme municipal ou le communisme municipal où le parti socialiste ou le parti communiste avait un programme national pour les élections municipales. Alors, je sais pas si il préparaient la prochaine présidentielle eux à l'époque peut-être, qui sait mais surtout ils avaient une réflexion sur comment quand on fait des politiques de service public de conquête de droit à l'échelle locale et communale, comment c'est un point d'appui déjà un point d'amélioration de la vie concrète des gens, mais aussi un point d'appui pour définir un nouvel horizon dans le pays, une nouvelle manière de fonctionner politiquement, une nouvelle manière de reconquérir des droits et C'est bien ça que nous voulons faire tout simplement, c'est-à-dire se remettre dans une situation politique de conquête.

Pourquoi je vous dis ça ? Parce que aujourd'hui, on fait comme si tous c'était normal que toutes les communes proposent des colos de vacances. Mais ça n'a pas toujours été le cas dans l'histoire.

Les colonies de vacances, ça a été une conquête et un acquis social de la gauche dans son communalisme, dans son socialisme municipal au communisme municipal. Et ensuite les communes de droite jalouse, on dira "Ah comment ça ? Nous nos enfants vont pas en colo, on va faire pareil.

Bon, vous allez peut-être déjà dans des colos privés de riches, j'en sais rien, j'en sais rien, j'en sais rien. Mais toujours est-il qu'ils en ont fait une politique publique municipale. Et il y a plein de choses comme ça qui ont été à l'honneur de notre camp politique au sens large de nouvelles conquête, nouveaux droits, nouveaux services publics.

Et le nouveau communalisme auquel nous on doit arriver, c'est à la fois d'aller encore plus loin parce que vous savez que il y a un sujet sur la défaillance du secteur marchand pourrait prendre un certain nombre de services qui sont pas spontanément des services publics comme ça quand vous y réfléchissez mais en fait vous vous dites bah ouais mais quand j'en ai pas c'est plus compliqué. exemple, les boulangeries, il y a des tas d'endroits, il y a plus de boulangerie où vous faire des kilomètres ou sinon aller dans la grande distribution. Alors, qu'est-ce qu'on fait ?

On dit "Bon bah tant pis, c'est la faute, tu as pas de chance. On fait des petites annonces en disant "Bonjour commune, cherche boulanger." Il y en a, ils font ça mais bon, chance de succès assez faible ou est-ce qu'on met des moyens de la commune pour atteindre cet objectif de répondre à ce besoin, avoir du pain ?

La réponse du communalisme, c'est dire "Oui, la commune, elle est légitime à faire ça. Elle est légitime à aller sur ce champ d'intervention-là, y compris quand c'est du secteur marchand où on pense que ça n'a rien à voir avec le service public." Et là s'offre à vous tout une palette de réponse.

Vous pouvez préampter euh un local et ensuite trouver euh un boulanger qui voudrait s'installer dans les locaux que vous vous auriez ensuite remis, je sais pas, fait les travaux et loué. Ça c'est la solution à la limite la plus sociale déémocrate. C'est vrai, je l'avoue, je vous l'accorde.

Mais on pourrait aussi dire demain bah il y a un local et c'est un fonctionnaire de la commune qui va fabriquer du pain, voilà, et qui va vendre le pain en régie directe comme ça peut ça peut se faire en réalité. Parce que la difficulté dans laquelle on se trouve aujourd'hui, c'est que c'est pas qu'il y ait des services qui soient rendus par les communes des services publics, c'est que après des dizaines d'années de libéralisme triomphant, ils ont mis dans les mains du marché des conquêtes qui avaient été celles de la gauche, qui avait été celle du communalisme justement et qui évitait la prédation du marché. Vous les connaissez ces exemples, les cantines avec les délégations de services publics qui vont avec.

Et d'ailleurs nous dans un certain nombre de communes, quand on y arrive et qu'on dit on veut la cantine locale bio gratuite euh tout de suite on dit bon en fait c'est une DSP ou c'est encore une cuisine centrale de la commune ? Bah oui parce que si c'est une délégation de service public, vous allez vous retrouver avec le marché en cours sur les bras avec votre service juridique à devoir aller le dénoncer à voir s'il faut indemniser le prestataire et cetera. Et c'est pourtant ce qu'on s'apprête à faire dans un certain nombre de communes.

Et justement, c'est aussi ça de renouver avec l'esprit du communalisme, de remettre complètement dans le giron public pour que les habitantes et les habitantes par le biais de leur municipalité aient la main sur les services et pour répondre en réalité à leurs besoins. C'est ce qu'on a appelé dans un slogan national et je vais bientôt arriver à à ma conclusion, gouverner par les besoins parce que c'est ça le le plan. Vous savez que eux ne gouvernent pas par les besoins dans le pays.

Ils gouvernent ah pardon si non j'ai en plus je dis des bêtises. Ils gouvernent pour les besoins des riches. C'est vrai.

Euh et et du coup ils s'organise pour ça en faisant de la privatisation, en étendant la main du marché pour faire du pognon. Voilà très clairement faire de la marge et enrichir des gens qui ont envie de s'enrichir sur le dos de tous les autres. Nous on doit faire absolument le contraire. gouverné par les besoins dans une municipalité, ça doit être de développer au maximum les services publics, les régies directs et cetera.

Et et j'ajoute que parfois il faudra aussi l'intelligence d'avoir les formules hybrides parce que des fois le secteur associatif remplit ces fonctions là et de voir comment on accompagne ou coopère avec le secteur associatif parce que c'est l'associatif c'est aussi une forme d'engagement et d'implication citoyenne directe et et aussi il y a des formes d'entreprises privées qui nous intéressent. qui sont beaucoup plus raccord avec notre projet politique. Je pense notamment aux sociétés coopératives parce que la démocratie est directement dans l'entreprise.

Comment on fait ? Est-ce qu'on fait des sociétés coopératives d'intérêt collectif qui est une forme qui permet à la commune d'aller directement répondre aux besoins tout en étant sur une partie du secteur marchand et en incluant une démocratie directe et un régime salarié ? C'est tout un tas de de réflexions qui sont à la disposition du mouvement insoumis à l'échelle nationale contenu dans ce livre, mais aussi décliné évidemment dans la fameuse boîte à outils avec plus de 450 mesures, hein.

Voilà, c'est c'est fastidieux et long à lire. Mais à part ça, nous n'aurions pas de programme au municipal hein, on est là pour la présidentielle, je vous rappelle, hein. Non, mais parce que je vois que vous vous perdez dans ce que je suis en train de raconter hein.

Vous êtes en train de vous imaginer qu'on va gérer des communes, mais pas du tout, pas du tout. Nous, notre truc c'est la présidentielle. Non, je reviens sur le le fond du sujet.

Oui, nous menons campagne tout le temps permanente parce que nous pensons que on veut changer de société. On veut passer d'une société capitaliste à une société anticapitaliste. Certains diraient une société socialiste.

Plutôt qu'anal historique dans les grands textes du départ. Bon, je mets des nuances parce que de nos jours, les termes veulent plus dire grand-chose. Donc, on a vraiment je pense tous les ingrédients pour réussir à faire en sorte à la fois de bien diriger les communes, de redonner des droits de la démocratie directe, de l'implication populaire, tout en gagnant la prochaine élection présidentielle. [applaudissements] Donc vous savez ce qui vous reste à faire et [applaudissements] Marianne Patrick, c'est vous qui allez devoir vous y coller.

On va s'y coller. Non non non mais je vraiment il y aura pas d'échappatoire hein. [rires] Non non mais vous avez vous avez tous bien vu qui étaient les les deux têtes de liste ici à l'homme parce que c'est important c'est eux qui vont s'y coller à au communalisme à la sauce insoumise. [applaudissements] Alors merci Hugo hein pour ta présence à nos côtés ici à l'homme.

Bon vous l'avez compris hein Hugo est nous supporte nous aide ici à Lille à l'homme à LM dans sa commune à Ville Nevu d'Asque. Et partout où nous avons des candidats, ce que je veux dire aujourd'hui c'est donnons-nous la force de tout changer les 15 et les 22 mars prochain. [applaudissements] [applaudissements] Alors, j'ai profité pour présenter à mon tour Julie qui coanime avec moi ce soir, cette soirée. [applaudissements] Alors Julie Julie c'est un petit rayon de soleil.

Elle est toujours souriante, elle est pleine de peps. Elle est elle déborde l'énergie, elle nous accompagne tout le temps sur nos actions lors de nos caravanes et en fait elle nous réconforte avec ses petits gâteaux fait maison. vous dit que ça. [rires] Je suis très fière Julie d'animer cette soirée avec toi ce soir.

Donc pour ceux et celles qui ne la connaissent pas, Julie, elle est militante sur l'île depuis des années et pour la France Soumise bien sûr et elle est également syndicaliste à la CGT. Vous pouvez applaudir bien fort Julie. [applaudissements] Alors notre prochaine oratrice, elle est l'omoise.

Elle fait partie des gens qui ne sont pas issus des rangs de la France insoumise mais qui ont rejoint notre belle dynamique d'union populaire que l'on souhaite d'ailleurs partout où c'est possible. Elle fait partie des militants du parti vers la commune, parti fédéral offensive. Elle est 6e sur la liste lomoise.

Un tonner d'applaudissement Caroline Vaste. [applaudissements] Merci Marianne pour cette introduction. Et ou c'est mieux ?

OK. Merci Marianne pour cette introduction. Et euh euh avant de démarrer, je voulais euh remercier euh vraiment très chaleureusement le groupe d'action de l'homme euh avec qui on a mené plusieurs choses ensemble et c'est un vrai plaisir et vous nous avez énormément valorisé en faisant des collages partout des des affiches et merci beaucoup. [applaudissements] [applaudissements] Alors du coup, bonsoir camarades.

Je m'appelle Caroline Vaste. Je suis le moise depuis 2 ans, habitante du quartier de Laamitri mais lilloise de naissance. J'ai bourlingué un peu partout dans la métropose et j'étais lilloise, monoise, tourquéoise et même péren chinoise.

J'ai toujours vécu par ici et si je suis devant vous ce soir sur la liste menée par Patrick Colébaki, ce n'est pas par hasard. C'est la suite logique d'une vie passée à observer une certaine forme d'injustice, celle qu'on ne voit pas dans les chiffres officiels mais qu'on ressent dans sa chair. Mon premier métier c'était fleuriste.

J'ai commencé à l'âge de 10 ans dans le commerce familial. À cet âge-là, j'étais à peine plus haute que le comptoir. Pour mon frère et moi, la Saint-Valentin, la fête des mares ou le 1er mai, ce n'était pas des fêtes, c'était des marathons de travail.

À 14 ans, j'étais déjà capable de tenir la boutique seule quand ma mère s'absentait. mon salaire au mieux au black au pire rien du tout. Je donnais un coup de main comme on dit dans les boutiques familiales.

Je viens d'une famille qui ne roule pas sur l'or. Une mère fleuriste, un père électricien itinérant toujours sur les routes tous les deux au travail jusqu'au dimanche inclus pour ma mère. Chez nous, tout le monde travaillait parents et enfants.

Plus tard, devenu conseillère d'orientation, j'ai retrouvé ce même récit. chez tant de personnes des quartiers populaires, on nous apprend très tôt à être corvéable, à offrir notre force de travail sans contrepartie à la hauteur de ce que nous produisons. Nous le faisons bien souvent parce qu'il faut joindre les debouts, mais aussi parce que le capitalisme ne nous laisse pas le choix.

Et ce système qui use les corps dès l'enfance est le même qui épuise la terre. Regardez ces fleurs que je vendais. On ne vous le dit jamais, mais il n'existe aucune réglementation sur les pesticides des fleurs coupées.

On importe des roses du Kenya où on où on accapare l'eau des populations pour arroser des serres. On empoisonne les sols là-bas pour finir par abîmer la santé des fleuristes ici qui manipulent ses poisons toute la journée. C'est une chaîne de domination qui va du bout du monde jusqu'à nos boutiques de quartier.

C'est précisément pour briser au moins l'un des maillons de cette longue chaîne de domination que je porte ce programme de rupture. Parce qu'à l'échelle d'une commune, nous avons le pouvoir de dire stop et de proposer des alternatives. Nous ne voulons plus d'une ville livrée aux appétits des grandes enseignes qui détruisent l'emploi et la santé.

Nous voulons une ville qui protège ses artisans comme sans qu'elle il aient besoin d'un coup de main gratos de leurs enfants pour survivre. Notre projet est clair. Nous créerons une foncière commerciale pour acheter les cellules villes et proposer des loyers symboliques à celles et ceux qui font vivre nos quartiers.

Librairie, café coopératif, boulangerie et fleuris bio et tant d'autres. [applaudissements] Nous favoriserons massivement les coopératives. Pourquoi ?

Parce que dans une scope ou une cyc, il n'y a pas de patron souverain. C'est le principe d'une personne égale une voix dans toutes les prises de décision et où les richesses sont réparties équitablement. C'est la fin de la domination économique de l'un ou de l'une sur tous les autres.

Nous refuserons tout nouveau permis de construire pour les grandes surfaces. La ville doit redevenir un lieu de vie, pas une zone de chalise pour multinationale. [applaudissements] [applaudissements] Pour que ce commerce soit vraiment juste, il faut que nous, habitantes et habitants, en reprenions les manettes.

C'est tout le sens du communalisme que nous portons chez Verlaune, partie fédéréale offensive. Le communalisme s'est transformé chaque quartier en une cellule d'expression de la démocratie directe. Pour cela, nous allons créer des maisons de l'écologie sociale.

Ce ne seront pas des mairies annexes, froides et administratives. Ce seront des lieux où se tiendront nos assemblées populaires dans lesquelles nous participerons, vous et moi. [applaudissements] Comment ça marche ?

C'est simple et radical. Selon Meret Bchin, le théoricien de l'écologie sociale, la démocratie ne vaut que si elle est de face à face. Dans ces assemblées ouvertes à toutes et à tous des 16 ans, sans condition de nationalité, c'est vous qui déciderez.

Ce n'est pas un sondage, c'est un pouvoir de décision. Inspiré par l'exemple de la révolution communaliste menée depuis 10 ans par nos camarades Curde Rojava au nord de la Syrie, nous instaurons le mandat impératif. Si un ou une déléguée que vous avez mandaté ne respecte pas la décision de l'Assemblée, il ou elle est révoqué.

Comme le prévoit notre programme, l'Assemblée populaire aura un droit de vote sur le conseil communal. Nous ne voulons plus d'habitantes et d'habitants consommateurs de politique. Nous voulons des habitantes et des habitants actrices et acteurs de la vie démocratique.

Reprendre le pouvoir sur notre rue, sur notre quartier, c'est le premier pas pour reprendre le pouvoir sur nos vies. Comme au Rojava, nous pensons que la commune est la base de tout. C'est là qu'on brise les dominations, qu'elles soient sociales, sexiste ou raciste.

En redonnant le pouvoir aux habitantes et aux habitants, chacun et chacune redevient souverain et souverain de sa propre vie. Camarades, le mois et Lomoise, le 15 mars, nous ne choisissons pas seulement deux mères et ses colistiers et colistières. Nous choisissons de briser le plafond de verre qui pèse sur nous.

Nous choisissons de passer de corps consommateurs et consommatrices à souveraines et souverains de la vie politique. [applaudissements] L'enfant que j'étais penché sur son comptoir de fleuriste travaillant dans l'ombre sans jamais avoir voix au chapitre. C'est du passé.

Mais c'est du présent pour tous les salariés et tous les ouvrières et ouvriers qui ne travaillent pas en coopérative et pour chaque habitante de l'homme, de l'île et partout en France. Ce soir, je vous le dis, le temps où l'on décidait de notre avenir sans nous dans le secret des salons des notables est révolu. [applaudissements] Dès le 15 mars, nous allons transformer nos quartiers en communes libre et vivante.

Nous allons faire de nos maisons de l'écologie sociale les foyers d'une démocratie de face- à face où plus personne ne sera invisible. [applaudissements] Nous ne voulons plus de solutions techniques qui nous aliennent. Nous voulons le pouvoir de décider de notre travail, de notre eau et du pain que nous mettons sur notre table.

Comme nous le ferons en expérimentant une caisse locale de l'alimentation basée sur le modèle de la sécurité sociale de l'alimentation. Caisse locale que nous avons proposé avec l'offensive à la mairie PS de l'homme mais qui manifestement n'a pas la moindre envie de lâcher le pouvoir au Lemoise et au lomois. [applaudissements] Alors, habitantes et habitants, ne vous laissez plus dire que vous n'êtes pas la hauteur de faire la politique par vous-même.

Reprenons nos rues, reprenons nos vies et faisons de la commune la cellule de résistance face à l'obscurité des dominations. Mettre en place le communalisme à l'homme, c'est redonner du sens aux mots communes et aux élections communales. Alors le 15 mars voter pour la liste d'union LFI URC vers la commune. [applaudissements] [applaudissements] Merci Caroline.

On peut encore l'applaudir bien fort s'il vous plaît. [applaudissements] Vous voyez euh nos adversaires là ils disent "Ouais, les filles, c'est des sectaires. Non !

Nous la vérité c'est qu'on crée l'Union populaire partout où on peut notamment là à l'homme lî et LM avec l'URC l'offensive il y a pas que nous et ça on peut tous t'applaudir bien fort pour ça. [applaudissements] Je profite, je l'avais pas mis dans mes notes ça mais c'est important de vous le dire. Là, c'est notre meeting à l'homme pour les élections communales et municipales.

Du coup, l'homme, Lille, on a déjà fait aussi, ça avait été un très beau succès à LM il y a quelques semaines et je vous invite, mais nous vous invitons à participer à notre grand meeting du 9 mars qui aura lieu au bar Sainto, c'est ça ? Pardon ? Bazar Saino, pas au bar au bazar Sainu.

Et [rires] c'est la fin de campagne, on est fatigué au bazar Sain à Lille et on a le grand honneur de recevoir notre coordinateur national de la France insoumise Manuel Bompard qui sera là et notre présidente de l'Assemblée nationale Mathilde Panot qui sera là pour l'occasion. Donc vraiment venez nombreux et emmenez les voisins, les potes, la famille. [applaudissements] Le 9 mars, parenthèse fermée, le prochain orateur est un combattant présent sur toutes les luttes aussi depuis des années à Lille et un peu partout dans le pays.

Il mène la vie dure en commission des finances au Macronistes et à l'extrême droite pour combattre les budgets de malheur qu'il nous propose. À côté de cela, il parcourt aussi le pays et notre département pour soutenir l'ensemble des luttes syndicales. Et je pense avec émotion ce soir au camarades d'Arceleor Mital qui mène un gros gros boulot près d'ici à Derk pour sauver notre industrie française et des milliers d'emplois.

Bon, vous avez compris comme en fait l'ensemble de nos députés, il y a une politique chez nous la France insoumise, c'est un pied à l'assemblée, un pied sur le terrain, jamais dévié de ça. Et donc lui, c'est ce qu'il fait comme tous nos députés. Donc je vous remercie d'applaudir chaleureusement et d'accueillir Aurélien Lecoque, député de la première circonscription du Nord. [applaudissements] Bonsoir.

Bonsoir à à toutes et tous. Je voudrais commencer par m'associer aux remerciements qui ont été faits aux militantes, aux militants et au service d'ordre, mais je voudrais dire particulièrement à Patrick et à Marianne, un immense bravo et toute mon admiration la plus sincère pour le travail que vous avez mené ces dernières semaines, ces derniers mois et je voudrais dire à toutes et tous dans cette salle. [applaudissements] Regardez-vous, on l'a fait.

On l'a fait d'organiser un meeting à l'homme, une réunion publique, de monter une liste, d'être partout à l'action, de pas avoir laissé un seul quartier de côté, un seul immeuble parce que non, c'est pas toujours facile et c'est pas toujours une évidence. Moi, je me souviens de la campagne des élections municipales de 2020. On n'y avait pas fait de réunion publique à l'homme.

On avait pas fait de meeting. On avait bouclé la liste dans les toutes dernières heures. Et là, où est-ce qu'on en est ?

à faire partie des premières forces politiques de la ville, à faire l'une des campagnes les plus puissantes de ces élections communales. [applaudissements] Alors oui, les amis, Patrick et Marianne, vous pouvez être fier, fier du boulot que vous avez fait et avec vous toutes les militantes et tous les militants qui se sont donnés pour réussir à construire cette immense dynamique. Je voulais que ce soit dit parce que oui, on parle souvent de la puissance, de la force des insoumis, de leur savoir-faire à mener des campagnes, mais derrière chaque campagne, il y a des hommes et des femmes qui sacrifient un peu de leur vie individuelle et parfois beaucoup au service de cette grande ambition collective qui est la nôtre.

Et pourtant, c'est pas toujours facile. Franchement, moi je me demande comment on fait pour cette salle soit pleine ce soir. Alors, je sais pas, soit c'est que personne n'a la télé et vit dans une grotte.

Mais alors, quand ces dernières heures vous allumez BFM, ça fait peur, hein. Et on se dit qu'il vaut mieux pas trop s'approcher des insoumis. Chers amis, on vit une période d'une gravité particulière et il faut pas le minimiser.

On vit une période où tous les coups contre nous sont permis, tous absolument, où certains se permettent de dire qu'il faudrait dissoudre ce qu'est et Hugo l'a rappelé, le seul et unique mouvement d'opposition au pouvoir en place dans ce pays. On vit dans un pays où on a décidé de catégoriser notre mouvement comme d'extrême gauche. Non pas que ce soit dévalorisant, mais avec comme objectif de le mettre sur le même plan que le Rassemblement national et l'extrême droite.

On vit dans un pays où il n'y a pas une journée, une minute d'antenne à la télé qui ne soit consacré aux insoumises et aux insoumis pour tenter de les salir. Et pourtant, et pourtant ils sont mis en échec parce qu'ils ont beau nous insulter, ils ont beau nous rabaisser, ils ont beau nous mettre des cibles dans le dos et nous menacer, nous ne reculons pas. Et le résultat est là.

Après de semaines de cabal contre le mouvement insoumis, nous avons enregistré des records de soutien. 2500 la semaine dernière, 10 fois plus que la semaine précédente. Merci Rodolphe Saadé d'avoir mis à disposition ta chaîne de télé toute la journée pour faire la pub de la France insoumise.

Merci monsieur Boloré d'avoir tant parlé de nous à tel point que nos meetings sont pleins comme c'était le cas hier soir autour d'Anaïs Béois sa shérifi et de Jean-Luc Mélenchon à Lyon où nous étions plus de 2000 comme c'était le cas quelques jours avant à Besançon. autour de Séverine Vies, de Mathilde de Panneau et de Clémence Gueté où ils étaient plus de 1000. Ils veulent nous faire reculer mes chers amis.

Ayez-le en tête. Chaque insulte contre nous nous renforce parce que la population n'est pas dupe de ce qui est en train de se passer. Chaque attaque contre les insoumis nous conforte dans le fait que notre combat est le bon, qu'il est juste et jamais ne baissez les yeux.

Jamais ne vous laissez inquiéter par cette ambiance médiatique. Cette ambiance, elle n'est que médiatique. Leur propre sondage depuis le drame de Lyon nous ont montré que nous avons pris quatre points à Toulouse, un point à Lyon. deux points à Avignon.

Alors, on va gagner à l'île. L'homme et l'M, la voix est prise, engagé. Et moi je vous le dis, nous sommes en capacité dans cette ville d'être en tête le soir du premier tour des élections municipales.

À l'homme, [applaudissements] nous le disons aussi clairement, oui, la liste insoumise écologiste et populaire est une liste antifasciste et une liste antiraciste et personne ne nous lottera. [applaudissements] Je le dis parce que dans l'importance et aussi dans la difficulté du combat qui est celui mené par Patrick et par Marianne, il y a celui de faire reculer le Rassemblement national. Oui à l'homme.

Le Rassemblement national est arrivé en tête des dernières élections européennes avec 27 % des voix. Oui, c'est vrai. Et oui, notre travail inlassable de militantes et de militants est de ne pas nous y résoudre et de proclamer haut et fort que la lutte contre l'extrême droite est un impératif absolu et que jamais nous n'en dévirons.

Jamais nous n'en dédirons parce que là est le danger et que notre pays aujourd'hui connaît un moment de bascule fasciste, un moment où nos locaux partout à Paris, à Lille, ça a été le cas de ma permanence parlementaire mais aussi dans une vingtaine de villes de France ont été attaquées un moment où on a laissé défiler dans les rues de Lyon des ligues fascistes parce qu'on ne peut pas appeler ça autrement que le ministre de l'intérieur alors même que tout le monde savait qui se tiendrait dans ce rassemblement a laissé défiler des groupuscules néonazis à laisser faire alors même que le défilé était encadré par des policiers des forces de l'ordre à laisser faire en pleine rue des salut nazis à laisser crier Gognard Boule dans les rues de Lyon ont laissé proférer les insultes homophobes sans intervenir, sans rien dire. et certains qui ces dernières heures ont décidé de faire la leçon aux insoumis sur la lutte contre l'antisémitisme. Où était-il lorsqu'il s'agissait de demander l'interdiction d'un défilé en plein lion organisé par toutes les organisations néonazies et antisémites de France ?

Nulle part. On les a peu entendus. Où était-il ces derniers jours ?

Lorsqu'il fallait dénoncer, condamner la candidate Martine Vassal dans la deuxème ville de France, assumant que la devise du régime de Vichi et de l'indigne Pétin était dans ses valeurs. Qui sont les soutiens de Martine Vassal ? Il me semble qu'elle est la candidate de la droite, peut-être même soutenue par des macronistes.

Ont-ils tweeté ? Se sont-ils désolidarisés ? Lui ont-ils demandé de se retirer ? rien parce que tous ces gens sont en réalité les laquets de l'extrême droite et sont en train de leur dérouler le tapis rouge.

Oui, nous les insoumis, nous assumons de tenir bon et à l'homme, nous assumons de regarder l'extrême droite dans les yeux et de leur dire que nous ne les laisserons jamais passer, jamais progresser. Nous assumons de rappeler [applaudissements] que c'est l'extrême droite qui tue dans ce pays, que 90 % des morts de violence politique ces 15 dernières années sont du fait de l'extrême droite. Nous assumons de rappeler qu'il n'y a pas eu de minute de silence pour Jamel Ben Jabala lorsqu'il a été tué par un membre de la brigade française patriote à Dunker en 2024 qu'il n'y a pas eu de minutes de silence pour Abou Bakar Sissé poignardé dans une mosquée alors même qu'elle avait été demandée qu'il n'y a pas eu de minutes de silence pour Federico Arambourou tué par balle par un membre du Gud dont les anciens dirigeants sont des amis directs de Madame Le Pen et de monsieur Bardella que les plateaux télés ne sont pas passés en émission spéciale lorsqu'en janvier 2026 janvier de cette année Ismaël Ali a été retrouvé mort dans un étant à côté de Lyon Là, ils n'ont rien dit.

Alors, nous nous le disons et nous continuerons à le dire. Oui, nous sommes, nous avons été et nous resterons des antifascistes. [applaudissements] Des antifascistes aussi parce que nous sommes des militantes et des militants qui nous battons contre le système économique en place.

Parce que oui, le fascisme a dans ces dimensions bien sûr le racisme, l'antisémitisme, la haine et la division. Mais le fascisme a aussi dans ces dimensions l'alliance avec le patronat et la défense du système économique en place. Oui oui, ce sont les mêmes qui ont des amis augudes qui à l'Assemblée nationale ont proposé, puisque nous sommes là dans un meeting municipal, de couper 5 milliards d'euros supplémentaires dans les dotations aux collectivités territoriales.

C'est un amendement du Rassemblement national. Cela veut dire qu'à l'homme mettre un bulletin de vote du Rassemblement national dans l'urne, c'est mettre un bulletin de vote pour qu'on supprime des places de crèche. C'est mettre un bulletin de vote pour qu'on supprime des arrêts de bus.

C'est mettre un bulletin de vote pour qu'on supprime des AESH. c'est mettre un bulletin de vote pour que l'on continue à avoir des salles communales qui sont à de doigts de s'écrouler puisque monsieur le maire de l'homme et ça a été rappelé par Hugo, vous faites partie d'un parti et vous êtes le successeur d'un député qui n'a pas voté la motion de censure et qui a laissé passer un budget qui lui aussi a supprimé des milliards d'euros. dans les finances des collectivités territoriales et désormais il pleut, il pleut à l'intérieur des salles municipales comme il pleut à l'intérieur des logements de nombreuses lomoises et lomois.

Oui, dire cela, c'est aussi le combat antifasciste parce que l'extrême droite, la droite, la Macronie, où était-il lorsqu'il fallait voter la taxe Zucman ? Où était-il lorsqu'il fallait voter des taxes sur les super dividendes ? Ils ont voté contre systématiquement.

Ce sont les routes secours de la Macronie et de ce système. Ce système qui fait qu'aujourd'hui des dizaines de milliers de millionnaires dans ce pays ne paient pas d'impôts. Des dizaines de milliers. scandale d'État où la ministre des comptes publics, madame Monchalin, que Marianne a fait justement hué tout à l'heure a menti nous disant qu'il n'y avait absolument personne, absolument personne qui ne payait pas d'impôt tout en étant millionnaire.

Pas de chance, les sénateurs en ont trouvé 13000 et aujourd'hui le mensonge est encore plus gros. On apprendre son ancien pote Éric Lombard, ancien ministre, que ce serait près de 50000 personnes qui posséderaient dans ce pays plus d'un million d'euros et qui payerait 0 € d'impôts sur le revenu. Oui, cela a tout à élections municipales parce que pendant que ces gens payent pas, c'est à vous qu'on demande de payer, à vous à qui on demande d'aller payer de la TVA à chaque fois que vous allez faire vos courses pour financer vos services publics communaux.

Parce que oui, c'est avec la TVA qu'on finance aussi les dotations qu'on donne à la mairie qui permet de mettre en place les services public et le programme sur lequel Patrick va revenir. Alors oui, c'est pour toutes ces raisons-là qu'ils ont décidé de tout faire pour abattre la France insoumise notre mouvement parce que nous sommes les seuls qui tenons bon parce que nous sommes les seuls qui répartiront les richesses parce que nous sommes les seuls en capacité de battre l'extrême droite à la première chaîne élection présidentielle et ils le savent pertinemment et c'est donc bien pour cela que les médias ont décidé de s'en prendre encore à nous ces dernières heures. Ah oui, on nous a demandé pourquoi on les qualifiait de vieux médias jaloux.

Et bien peut-être que nous les qualifions de vieux médias jaloux parce que ces médias lorsque Jean-Luc Mélenchon fait un meeting sale comble à Lyon, parle pendant 1h30, décide depuis ce matin de reprendre la vieille rangaine expliquant que nous serions antisémites. Pourquoi ? Parce que Jean-Luc Mélenchon a dit la même chose que ce qu'on peut pouvait lire dans un article. du Figaro d' jours, la même chose que ce que son ce dont s'est fait écho l'ensemble de la presse sur la prononciation de l'affaire Epstein et pourtant c'est donc la prononciation du nom qui les interroge.

Où étaient les médias lorsque cette affaire est sortie pour en parler sur leur plateau télé ? Où étaient les médias pour relayer notre demande de commission d'enquête sur le sujet ? Où étaient les médias pour faire la liste de celles et ceux qui ont refusé que la commission d'enquête sur le sujet puisse avoir lieu à commencé par la présidente de l'Assemblée nationale.

Où était-il ? Pourquoi les médias n'ont pas relayé l'autre passage du discours de Jean-Luc Mélenchon d'hier à Lyon ? Celui qui dénonçait la présence de la statue de Louis I à l'intérieur du Sénat rappelant que Louis I était le roi qui avait brûlé des piles de Torah et qu'il était un antisémite notoire et que nous demandions le retrait de sa statue du Sénat.

Pourquoi cela n'est diffusé nulle part ? [applaudissements] Où était-il ? À s'interroger comme Apoline de Malerbe lorsqu'interview le 4 février dernier Emmanuel Bompard, elle fit de grands yeux quand celui-ci rappelait sur ce plateau "Oui, il doit y avoir une commission d'enquête sur l'affaire Epsteine et j'appelle tout le monde à ne pas avoir d'instrumentalisation antisémite de cette affaire." Comment monsieur Bonpard il y aurait des instrumentalisations antisémitees ?

C'est nous qui avons dénoncé les instrumentalisations antisémites de cette affaire comme c'est nous qui nous dressons à chaque moment partout face au racisme face à la xénophobie. Et je voudrais à cette heure rappeler que celles et ceux qui sont victimes du racisme en politique, ce sont nos candidates et nos candidats à commencer par notre tête de liste à Lille, la Waria Adouche. [applaudissements] J'en termine par là pour vous dire que la réalité c'est qu'ils ont peur.

Peur que nous gagnons. Peur que nous gagnons la présidentielle. Oui.

Mais peur aussi que nous gagnions l'élection municipale à Lille. Peur que nous gagnions l'élection communale à LM. Peur que nous gagnions l'élection communale à l'homme.

Peur que nous gagnions l'élection communale man municipal à Doué avec Patricia. Peur que nous gagnons l'élection municipale à Ville-Neuve d'Adasque avec Hugo. Voilà la réalité parce qu'ils ne veulent pas du partage des richesses.

Parce qu'ils ne veulent pas que nous dépensions l'argent pour la cantine gratuite, pour les vacances gratuites, pour les transports gratuits. Voilà la réalité. Alors amis et camarades, quand le vent souffle fort, il emmène avec lui les tempêtes, il emmène avec lui les girouettes et au plus fort de la tempête, nous reconnaissons quels sont les meilleurs matelots.

Ici, ils ont des noms, il s'appelle Patrick Colébqui, Marianne Gilbert. Ils seront sur le bulletin de vote et le 15 mars, il ne doit pas manquer une voix. [applaudissements] Trop long. [applaudissements] Merci Aurélien en tout cas pour tes encouragements et ton aide ici à l'homme.

Ça nous touche beaucoup Patrick et moi et l'ensemble de notre liste. Tes paroles en fait nous touchent beaucoup. C'est vrai que ça a pas été facile pour le reconnaître.

C'est vrai que nous avons beaucoup à faire. Nous sommes volontaires et nous avons énergie pour le faire. Merci. [applaudissements] Alors, vous voyez grâce à Aurélien et et Hugo, vous avez un bel aperçu de ce que peuvent être nos élus insoumis à l'Assemblée nationale.

Il ne l'a jamais rien. Tous les combats que nous menons pour la dignité, la solidarité, l'entraide pour notre vie en commun, ils y prennent vraiment toute leur part. Merci à vous.

Alors, notre prochain intervenant est très actif à nos côtés à l'homme. Vous l'avez peut-être vu en couleur d'affiche, en distributeur de tracte. Son rire raisonne dans toutes les rues de l'homme. [rires] C'est un ancien travailleur associatif dans la lutte contre les violences sexuelles sur mineurs.

Il est aujourd'hui être soignant. Comme quoi, vous voyez ici, on ne vous vend pas les gens qui composent nos listes sont des gens de terrain. Alors, je vous demande d'applaudir et d'encourager bien fort Thbao Debren 3e sur notre liste. [applaudissements] Bonsoir à toutes, bonsoir à tous.

Je souhaiterais commencer par remercier Lawaria à douche, Patrick Lebakiqui et Marianne Gilbert pour la confiance qu'ils m'ont accordé. [applaudissements] Aujourd'hui, si je prends la parole, c'est pour vous parler de celles et ceux qui ne l'ont pas. Ou pire, quand on daigne leur données, on ne les croit pas, on ne les comprend pas, on ne les écoute pas.

Je veux bien évidemment vous parler des enfants. Dans notre pays, un enfant sur 5 ne mange pas à sa fin. 3 millions d'entre eux vivent sous le sous sous le seuil de pauvreté.

Selon la Civis, c'est-à-dire la commission indépendante sur l'inceste et les violences faites aux enfants, un enfant est victime de viol ou d'agression sexuelle toutes les 3 minutes. Dans nos écoles, cela représente deux à trois enfants par classe. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, les enfants les plus exposés à cette barbarie sont bien souvent les plus fragiles, c'est-à-dire les enfants en situation de handicap, ceux de l'aide sociale à l'enfance ou encore les mineurs non accompagnés.

Nos adversaires souhaitent nous donner des leçons de sécurité. Et bien soit parlons de sécurité. La sécurité ce n'est pas que dans la rue.

La sécurité c'est aussi au sein de la famille, c'est aussi dans l'alimentation. La sécurité, c'est aussi dans le logement. Alors, quand les mairies de monsieur Dland et de monsieur Carmel laissent les bailleurs sociaux ou des propriétaires louer des logements insalubres dans lesquels la moisissure et la surpopulation nuissent au bon développement des enfants, qui veulent-ils protéger ?

Quand le [applaudissements] quand le PS refuse de censurer François Berou pendant près de 9 mois alors qu'il a une notoriété publique qu'il n'a rien fait pour les enfants de Betaram, qui veulent-ils protéger ? [applaudissements] Quand Mathieu Valet se rend sur le plateau de C News animé par un pédocriminel condamné, qui veut-il protéger ? [applaudissements] À la France insoumise, nous savons que nous voulons protéger et nous savons comment le faire.

Lorsqu'il s'agit de violence sexuelle sur mineur, personne n'est épargné. À l'école, à la maison, au sport ou durant les soins, en loisirs ou en colonie. Et pourtant, c'est autant de lieux dans lesquels la commune peut agir.

Ces lieux comptent dans leur rang des professeurs, des coachs, des éducatrices et éducateurs, des ADSEM. Alors que j'étais sur le terrain, que ce soit à Mayotte ou à la Réunion dans la lutte contre les violences sexuelles en milieu sportif ou encore dans la région Haut-Fance auprès des familles, des professeurs et des agents de mairie, la formation, l'accompagnement et la protection des lanceuses et lanceurs d'alerte faisaient défaut presque à chaque fois. Je ne compte plus les professionnels qui savaient mais qui avaient trop peur de signaler à Mayot ou à la Réunion.

Pourtant, une fois que les coachs étaient formés à détecter les signaux ou à recueillir les témoignages, ils devenaient alors des maillons essentiels pour mettre à l'abri les enfants victimes d'inceste et dont les associations qui le souhaitent à accompagner les professeurs pour appliquer les lois sur l'éducation à la vie relationnelle et affective dans nos écoles. [applaudissements] Renforçons les moyens consacrés à la protection maternelle et infantile qui bien trop souvent manque de personnel et travaillent dans des locaux vétustes. [applaudissements] Nous développerons et nous soutiendrons des lieux d'accueil d'urgence pour les femmes victimes de violence où celles-ci pourront trouver calme, repos et écoute.

Nous avons besoin de protéger ses mères pour qu'elles puissent elles-mêmes protéger leurs enfants. [applaudissements] Avec la police municipale aussi, nous avons des choses à faire pour tendre vers plus de sécurité comme mettre en place des référents pour les victimes de violence et notamment celle lié à l'orientation sexuelle, à l'identité de genre ou à l'état de santé. [applaudissements] Lorsque nous proposons de mettre à disposition des espaces de santé dédiés aux jeunes proposant des espaces de consultation et de prévention gratuites et anonymes, c'est donner la possibilité à nos jeunes les plus en souffrance d'être accompagnés.

C'est exactement ce que préconise la Civis dans son rapport d'expert construit avec ses enfants victimes devenus adultes aujourd'hui. Lorsque nous proposons un chèque de 50 € par mois aux familles vivant sous le seuil de pauvreté, à dépenser dans des commerces locaux et conventionnés, voilà encore du concret pour les pour nos enfants les plus précaires. Lorsque nous proposons la cantine gratuite, c'est avoir l'assurance que nos enfants puissent apprendre le ventre plein.

Lorsque nous souhaitons rendre accessible la pratique la pratique sportive grâce à des prix abordables et en favorisant la pratique en mixité de genre, c'est non seulement protéger la santé de nos jeunes, mais aussi leur apprendre à grandir ensemble. Pour mettre en place ce projet, il faudra beaucoup de travail, de volonté et de courage. Et bien à la France insoumise, nous n'en manquons pas.

Alors partout à Roubé, à Tourpo, à Doué, à ElM, à Lille, à Villeuve d'Adasque et à l'homme, aucune voix ne doit manquer pour faire entendre celle que l'on entend pas. Pour enfin agir auprès de celles et ceux que les politiques publiques ont trop souvent ignoré, je le redis, aucune doit aucune voix ne doit manquer pour faire gagner les listes insoumises, écologistes et populaires. [applaudissements] [applaudissements] Ça y est, Thbo, c'est fait. [rires] Je sais mais j'étais pas très à l'aise non plus tu sais.

Merci en tout cas Tibo pour tes mots. Vous pouvez l'applaudir. [applaudissements] Merci Tibo pour tes mots et tes engagements concrets et au combien essentiel.

Merci. On est fier de t'avoir sur notre liste. [applaudissements] Alors, notre prochaine oratrice, retenez bien son nom, car c'est également pour la liste qu'elle mène qu'il faudra voter ici à l'homme les 15 et 22 mars.

Je rappelle, mon vote de fois l'homme pour l'île. [rires] Elle est partout, elle court tout le temps pour être le plus possible à nos côtés. Elle a grandi et elle a travaillé dans les quartiers populaires de l'île.

Elle ne laisse aucun répi à ses adversaires, notamment aux socialistes à droite ici à Lille. C'est une ancienne travailleuse sociale auprès de nos jeunes. Elle est ouvrière, elle mène la belle liste de l'île insoumise, écologiste et populaire.

Toujours le sourire, toujours un mot pour nous réconforter dans les moments qui sont un peu plus durs. C'est une battante. Je suis fier aujourd'hui la warrière de militer à tes côtés pour les municipales.

Fier de t'avoir rencontré. Merci d'accueillir chaleureusement notre tête de liste futur maire de l'île laaria à douche. [applaudissements] [applaudissements] Merci [applaudissements] merci pour ces mots.

Marianne, bon ça commence à peu à faire long, non ? Alors, je vais un petit peu réveiller la salle. Est-ce que ça va ?

Oui. Est-ce que vous AZ où vous trouvez toute cette énergie ? Bon, chers l'omois, chers lomois, chers camarades, vous le savez, j'ai toujours un mot pour nos militants et nos militantes qui ont rendu cet événement possible et aussi à notre service d'ordre.

On le fait tous, mais j'ai toujours l'habitude de commencer mes discours par les pour les remercier. Donc, merci de les applaudir encore une fois. [applaudissements] Cher Hugo Aurélien, nos députés de la première et de la deuxème circonscription, merci pour votre présence.

Cher Patrick Colébaki, Marianne Gilbert, nos candidats à la mairie de l'homme cher Lucas et Cadoro Gomarie, nos têtes de liste et seconde de liste pour la liste d'élème. Si nous sommes ici ce soir, ce n'est pas un hasard. Nous sommes là pour soutenir notre liste à l'homme et donner de la force à Patrick Colébqui, notre tête de liste, et à Marianne Gilbert, la deuxè de la liste.

Merci à eux. [applaudissements] Comme je l'ai dit il y a quelques jours, ce soir, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Nous sommes là pour faire basculer l'homme parce qu'à l'homme comme tant d'autres villes populaires, on en a assez.

Assez du mépris, assez des promesses sans lendemain et surtout assez de décisions prises sans nous. Je suis venir venu vous le dire clairement. L'île mérite enfin l'île l'homme et l'aime mais l'homme mérite mieux.

Et ce mieux ce n'est pas un slogan. Ce sont des choix politiques clairs. C'est une autre manière de gouverner la ville.

La ville doit répondre aux besoins des habitants, pas aux intérêts des notables, ni à ceux des promoteurs et encore moins aux carriéristes. Il y a quelques jours, une habitante de l'homme m'a dit, je la cite, "Je ne reconnais plus ma ville, on se sent seul et abandonné." Elle est retraitée de l'éducation nationale.

Elle touche une petite retraite qui part pour moitié dans son loyer. Loyer qui augmente chaque année. Ses charges explosent et elle se retrouve à compter les centimes.

Elle a le sentiment d'avoir travaillé toute sa vie pour finir comme ça. Ce à quoi j'ai répondu mais madame ce n'est pas normal. Si aujourd'hui tant de gens ne peuvent plus se loger dignement, ce n'est pas parce que il n'y a pas de solution, c'est parce que justement les choix ont été faits ailleurs pour d'autres intérêts.

Et quand on fait campagne, ce qui frappe le plus, ce n'est même pas la colère, c'est la résignation. Et quand les associations de quartier aident, accompagnent et font le travail de la ville, la ville leur retire leur subvention. Quand une école manque de moyens, on leur dit d'attendre.

Quand un service public ferme, on leur dit qu'il n'y a pas d'alternative. Mais quand il s'agit de projets immobiliers ou tout autre projet qui ne répondent pas aux besoins des Lomois et des Lomoise, alors là bizarrement ils ont des sous mais pas le leur vôtre. Ce sentiment d'abandon, il ne tombe pas du ciel.

Il est fabriqué par des années de politique, d'austérité et de décisions qui ont été prises sans nous. à Lille à Lom à Roubé à Ville d'Asque à Montsambarole à Fach Tuminile et partout où les listes insoumise se présentent. Nous disons la même chose.

Nous appliquerons un programme de rupture. [applaudissements] Un programme qui répond réellement aux besoins des habitants et des habitantes, un besoin qui s'appliquera à la lettre et un programme de lutte antifasciste face à une extrême droite qui cherche à intimider, à désigner des ennemis intérieurs, à s'acharner contre celles et ceux qui résistent. Aujourd'hui, les insoumis, demain toutes les solidarités.

Notre réponse doit être claire. Nous nous opposons la protection collective à la politique de la peur. Nous nous proposerons une ville qui protège, une ville qui agit et une ville qui organise la dignité. [applaudissements] D'abord, nous mettrons en place au sein des maisons de l'écologie sociale des lieux dédiés aux victimes de discrimination, de racisme, de sexisme ou LGBTI phobie.

Ces espaces seront accessibles, y compris sous forme mobile pour aller vers celles et ceux où justement les institutions ont trop souvent abandonné. Ils proposeront aussi un accompagnement humain et une permanence juridique gratuite parce que la République doit être du côté des victimes et la ville se constituera systématiquement partie civile au côté de toute personne qui porte plainte pour racisme, sexisme ou LGBT phobie. [applaudissements] Car quand quelqu'un est est attaqué pour ce qu'il est, c'est toute la société qui est visée.

Nous soutiendrons aussi la création de référents et de référentes ou de cellules spécialisées dans les postes de police municipaux pour accueillir et accompagner les victimes de violence ou de discrimination notamment lié à l'orientation sexuelle, à l'identité de genre ou à l'état de santé. Dans les espaces du quotidien, nous créerons un label municipal pour les lieux de convivialité engagé contre les discriminations, les bars, les lieux culturels, les établissements de nuit avec des personnels formés pour prévenir et agir. Parce que l'égalité se mesure dans les faits, nous organiserons des campagnes de testing pour justement lutter concrètement contre les discriminations à l'embauche et à l'accès au logement. [applaudissements] Et parce que les violences existes sont une urgence sociale, nous développerons des lieux d'accueil d'urgence pour les femmes victimes de violence avec ou sans enfants.

Des espaces de sécurité, d'écoute et d'accompagnement global. Mais nous le savons, l'extrême droite prospère toujours sur la misère. Elle divise pendant que la précarité explose.

Alors, nous agirons aussi sur les conditions de vie. Nous ouvrirons un restaurant populaire municipal, solidaire, bio à petit prix pour que chacune et chacun puisse se nourrir dignement. [applaudissements] Et nous prendrons des arrêtés municipaux d'interdiction, des coupures d'eau et d'énergie parce qu'au 21e siècle, personne ne doit être privé de l'essentiel pour vivre.

Voilà notre réponse à celles et ceux qui veulent fracturer la société. Non pas la stigmatisation, mais la solidarité. Non pas l'abandon, mais la protection. non pas la haine mais la justice sociale.

Car face à l'extrême droite qui s'acharne, nous affirmons une chose : nous ne céderons rien sur la dignité. [applaudissements] Alors oui, les 15 et le 22 mars, nous avons une occasion unique de dire stop, une occasion de dire ça suffit, une occasion de dire l'homme nous appartient. Et si l'homme décide que sa mairie devient insoumise, si Hélem devient insoumise, alors c'est l'île tout entière qui commencera à basculer. [applaudissements] [applaudissements] Mais soyons clair, ça ne se fera pas sans vous, pas dans l'abstention, pas dans le découragement.

Ça se fera par la mobilisation, par le vote. Parlez-en autour de vous. Allez chercher toutes celles et ceux qui n'y croient plus.

Vous le savez que chaque voie contrat et surtout que chaque absence fera le jeu des mêmes. Je vous le dis avec conviction, les 15 et les 22 mars, on peut gagner. On va faire tomber les notables socialistes et on va reprendre le pouvoir.

Alors, je finis avec ces mots. L'homme sera populaire, l'homme sera solidaire, mais surtout l'homme sera insoumise. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Merci.

Merci Lawaria pour ta présence, ta détermination sans faille. Bon, on est d'accord que là vous avez vu Marianne, la Waria, plein d'autres, on a quand même des sacrés candidats quoi. Enfin franchement, on se fout pas de vous.

Ah merci, vous dormez pas encore tout à fait. Alors encore félicitations aux militants de et aux militantes de l'homme parce que ils sont passés partout dans le quartier Bourg, le Mara, Montacan, Mitri, Cantele, maison des Enfants ou encore le quartier délivrance à votre rencontre pour convaincre avec notre acte. Donc vraiment, vous pouvez encore les applaudir bien fort.

L'homme c'est assez étendu comme ville en plus. [applaudissements] Bon, allez, vous l'z vous n'allez pas être déçu par le prochain et notre dernier orateur, je suis sûr que vous l'avez déjà croisé ici à l'homme, vous êtes obligé de le remarquer parce que déjà il est classe. Genre, il est toujours classe, toujours bien sapé.

C'est un militant depuis des années et bien avant ma naissance, je crois, hein, Patrick. Euh il lutte il lutte notamment contre le sans-abrisme, le logement indigne. Il veut renforcer ici à l'homme les services publics et créer des lieux d'entraide concrètes.

Je m'arrête là car il va développer tout ça lui-même. Donc merci d'accueillir. Il a 61 ans, il est fonctionnaire territorial.

Un tonner d'applaudissement pour Patrick Colby, s'il vous plaît, notre futur maire de l'homme. [applaudissements] [applaudissements] Merci beaucoup. Alors, je vais faire une première déclaration en tant que maire de nouveau maire de l'homme.

Je vais faire une déclaration pour demander l'état de catastrophe naturelle pour la salle du denier. [applaudissements] Chers Lomoises, chers Lomois, amis et camarades, je vous remercie pour votre présence dans cette salle malgré la froidure un peu qu'on peut avoir, mais c'est vrai qu'on m'avait dit que le chauffage se met automatiquement. Mais bon, les économies se faisant.

Alors, je voudrais remercier également vous remercier tous d'être présents ce soir, nos camarades de l'URC, nos camarades de l'offensive également. remercier nos élus, nos députés Aurélien Lecoc, Hugo Bernalicis, député de la 1 et 2e circonscription du Nord, la Waria d'être venu aussi nous soutenir le plus souvent possible sur le marché de l'homme lors de nos caravanes. Alors, la France insoumise s'engage avec force et conviction dans ces élections municipales des 15 et 22 mars.

Si nous nous engageons dans cette bataille des municipales, c'est parce que c'est parce que nous considérons la commune et bien depuis la révolution 1789 comme le premier échelon de la démocratie. Aujourd'hui, cet engagement vaut aussi pour servir notre peuple, écrasé par l'étau du macronisme d'un côté et du clientélisme des barons locaux de l'autre. À l'homme, j'ai le plaisir de conduire avec Marianne Gilbert une liste composée paritairement de l'omoise et de l'omois issu de l'ensemble des quartiers de notre ville, des femmes et des hommes animés par le même objectif de rendre la parole aux habitants. [applaudissements] L'homme insoumise, écologiste et populaire sera une ville où les habitants vivront mieux.

Une commune qui luttera réellement contre la pauvreté et étendra les champs des gratuités. Une commune qui se mobilisera contre le racisme et toutes les discriminations. Une commune où chaque enfant fera du sport, aura accès à la culture et mangera bien à la cantine.

Une commune où les transports fonctionneront correctement. Une commune qui offrira de véritables services publics dans chaque quartier. Une commune où l'entraide et l'écologie seront notre boussole.

À l'homme, nous sommes préparés à cette élection avec méthode et sérieux. Depuis plus d'un an, au contact des forces vives de la commune, nous avons fait cet amè constat. Les habitants se sentent de plus en plus écartés des décisions qui les concernent au quotidien.

L'homme insoumise, écologiste et populaire sera une ville où personne ne sera laissé sur le bord du chemin. [applaudissements] À quelques semaines du premier tour des municipales, nous menons notre compagne au plus près des habitants. Nous sommes présents le samedi sur le marché.

Nous allons porte à porte. Nous allons aussi avec nos caravanes populaires dans les quartiers à Bourg, à Montacan, au Maris et le 7 mars prochain, nous serons dans le quartier à délivrance, quartier chemineau, très connu donc des Lomoises et des Lomois, un quartier en pleine réhabilitation. Ainsi, les insoumis veulent mettre au cœur de cette campagne électorale la question du logement.

Le logement est un élément incontournable pour l'insertion, la stabilité et l'épanouissement des ménages. Comme au niveau national, le bilan local en ce domaine est loin des attentes de la population. À l'homme, commune populaire, terrain et friche sont promis à la spéculation foncière.

À titre d'exemple, Domitis, pas très loin d'ici propose la location d'un T1 au Seigneor, écoutez bien à 1500 € par mois de loyer, un loyer inaccessible pour la majorité des retraités. D'ailleurs, faute de pouvoir remplir ces logements d'omitis s'orient vers l'hôtellerie. Autre exemple, la résidence éclat hôtellerie pour étudiants construite par un groupe immobilier adossé à un fond de pension canadien affiche des loyers mensuels à plus de 1000 €.

Ces opérateurs n'ont pas pour but de répondre à la demande sociale, mais ils concourent à la spéculation foncière chassant de nos quartiers et de nos centres-villes les classes populaires. [applaudissements] Nous à l'homme comme à Lille et LM, nous engageons à bloquer toute bétonisation portée par des fonds privés qui n'intégreraiit pas un seuil de logement social bien supérieur au seuil obligatoire défini par la loi et ses rues. Concernant les logements existants, nous nous engageons à faire bloquer les loyers et à vérifier que cela soit respecté. [applaudissements] Enfin, en matière de logement, nous mobiliserons et renforcerons l'action communale sous forme d'une brigade du logement, la brigade, afin d'accompagner les habitants dans la lutte contre le logement insalubre, contre les expulsions qui touchent les ménages en grande précarité et les familles monoparentales, contre le sansabrisme, car il est scandaleux de voir encore aujourd'hui de nombreuses personnes dormir à même la rue.

Et quand cela sera nécessaire, nous exercerons notre droit de réquisition de logements vides ou dangereux. Alors, parmi toutes les propositions qui figurent également en bonne place dans notre programme, la lutte contre les discriminations. Un pôle de lutte contre les discriminations sera créé et sera doté des structures pour les associations qui luttent contre les discriminations.

Nous leur donnerons les moyens de se projeter sur le long terme en facilitant une partie de la charge administrative des travailleurs sociaux exerçant pour le compte de ces associations à caractère social. Nous éditerons à cet effet un livret contenant l'ensemble des services accessibles aux habitants. En matière de démocratie, nous engagerons la révolution citoyenne et communaliste.

Nous mettrons en place le référendum d'initiatives citoyennes incluant la possibilité de révoquer les élus. [applaudissements] Ce sera aussi l'occasion de rediscuter des compétences des communes associées de l'homme et LM. Les habitants des communes concernées seront consultés par référendum sur trois options possibles : redevenir une commune de plein exercice, rester commune associée ou être pleinement intégré à la commune de l'île.

Ce sera aussi l'occasion de mettre sur la table débat sur la semaine des 4 jours pour les élèves des écoles communales lomoises. En matière de démocratie locale, nous voterons nous ne voterons pas les pleins pouvoirs au maire afin que le conseil municipal redevienne un lieu de débat et non une simple chambre d'enregistrement. Nous créerons également un véritable service du périscolaire afin de mettre fin à la précarisation des agents municipaux en charge de l'accueil de nos enfants au sein des structures municipales qui fonctionneront tout au long de la journée.

À l'homme, la solidarité n'est pas un vin mot. aussi nous rediscuterons avec les acteurs locaux des différentes épiceries solidaires afin de mettre en place un guichet unique d'accès aux épiceries sociales qui se verront également confier de nouvelles missions d'entraide : livraison de course au seigneor, l'aide aux démarches administratives et lutte aussi contre l'isolement. [applaudissements] Comme Marianne l'a abordé également, nous veillerons à rétablir la présence du service public dans les quartier en décentralisant les services de la mairie, CC, État civil, permanence et aussi police municipale.

Notamment en matière de tranquillité publique, nous proposerons une police une politique de sûreté accéantage sur la prévention, la présence humaine et la justice sociale. Nous élaborerons notre politique de sûreté avec les habitants en assemblée populaire et pour chaque quartier. Nous mettrons davantage de moyens humains dans une police de proximité plutôt que dans la vidéosurveillance.

Cette tranquillité publique passera aussi par le recrutement d'agents de médiation, d'éducateurs de rue, mais aussi la formation des ASVP aux missions de médiation. Nous formerons également les policiers municipaux sur des questions de lutte contre le discrimination, de racisme et de violence sexiste et sexuelle. [applaudissements] Enfin, sur l'aménagement urbain, nous garantirons et nous maintiendrons ce qui est pas gagné avec le maire actuel, même si on a des zones bleues actuellement en fonction sur la commune de l'homme, mais nous maintiendrons la gratuité du stationnement à l'homme, ce qui est important. [applaudissements] L'homme doit s'inscrire pleinement dans la bifurcation écologique.

Il est nécessaire de faire un état des lieux de l'empreinte écologique et climatique de la commune. Le grand projet d'aménagement des rives de la Hel initié dans les années 2000 sur les quartiers de Bois Blanc à Lille et du Marais à l'homme a désormais plus de 20 ans. 46 hectares ont été confiés à de grands aménageurs et à des opérations d'aménagement et de construction immobilière ont vu le jour requalification menée par la métropole de Lille.

À ce jour, aucun bilan global n'a été réalisé et avec l'aggravation du contexte climatique, économique et social, il est urgent de revoir la copie de ce projet notamment en matière de bétonisation des lieux, de mobilité et d'espace public. [applaudissements] Et sur ce dossier, nous sommes en accord avec les associations environnemental qui travaillent actuellement sur l'île, l'homme et aussi. Nous pensons qu'il y a une opportunité de faire du secteur maré Bosquetti Gardau une véritable entrée de ville puisque nous sommes à la jonction des trois communes, l'os, l'homme et l'île.

Autre dossier sur lequel nous portons une grande attention, il s'agit bien entendu des pollutions engendrées par l'usine refinale. Nous sommes disposés, une fois élu à commander une nouvelle étude d'impact environnemental en y incluant des mesures de santé publique mais aussi des mesures contraignantes comme le déplacement de l'activité sur un site dédié hors agglomération. Vous le voyez bien, par ces propositions, notre liste ne s'intéresse pas à l'échelon municipal en y voyant des opportunités de carrière ou de postes à occuper.

Pour nous, insoumis, la commune est avant tout un outil au cœur de notre objectif politique, la révolution citoyenne. Nous défendons un programme de rupture pour mettre en œuvre le communalisme insoumis, redonner le pouvoir au peuple et répondre aux besoins de nos concitoyens. Il faut en finir avec l'argent roi, jouant trop souvent un rôle d'influenceur.

Car une ville petite, moyenne ou grande, c'est un gâteau juteux pour les oligarques de l'immobilier, du BTP, les monopoleurs de l'eau, des déchets et des transports. activité du territoire, partenariat public privé, renouveau urbain, marketing territorial sont des mots ronflants pour habiller une bien triste et laide réalité, la vente à la découpe de nos villes aux intérêts privés. Voilà l'objectif que nous nous fixons afin de mener ce combat au sein également de la métropole métropole européenne de Lille.

Car là aussi la révolution citoyenne doit y faire son œuvre. En s'appuyant sur notre démarche d'union populaire, nous avons l'ambition de conquérir de nombreuses communes en France comme ici à l'homme, à Lille, à LM pour commencer la révolution citoyenne, fortifier l'entraide, instaurer la planification écologique et construire la Nouvelle France à l'échelle municipale. à l'ensemble de mes colistiers, à vous tous chers amis et camarades, le temps est venu de relever la tête, de reprendre l'initiative sur nos vies, d'affronter les défis de notre époque et de répondre aux besoins sociaux, écologiques et démocratiques dans nos communes.

Avec toute mon équipe que vous allez découvrir, nous sommes prêts à relever ce défi. Les 15 et 22 mars, votez et faites voter pour la liste l'homme insoumise, écologiste et populaire.