GRÈCE, GRANDE-BRETAGNE, FRANCE... CES MENSONGES ÉCONOMIQUES QUI NOUS TUENT
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
on s'est accommodé de ça à deux heures de vol de chez nous dans la zone euro des politiques extrêmement dur qu'on sait subira la population s'en est accommodé nous éditons trouvé ça super il y en a qui se félicite aujourd'hui de delà de la sortie de la grèce et des bons scores comme on le voit le ministre long raid ministre grec alors qu'on les a mis vraiment à genoux le bilan moi je pense que ce sera quand même on n'a jamais vu une économie reculer aussi fortement en temps de paix c'est ça la réalité bonjour tout le monde est bienvenu pour cette nouvelle saison de l'instant porsche et je suis ravi de vous retrouver et c'est parti chaque semaine on va avoir des choses à dire décrypter et comprendre avec tous ces discours qui gravitent autour de nous ou parfois on peut s'y perdre notre meilleure arme démocratique savoir au programme aujourd'hui la grèce sort enfin du viseur de l'union européenne et cette crise nous apprend beaucoup de choses sur nos institutions puis la grève générale historique au royaume uni qui nous permet aussi de prédire pas mal de choses sur [Musique] la crise grecque tout le monde en a entendu parler mais koné sont vraiment les détails et en jeu et surtout ses cris serait-elle un bon indicateur de la politique européenne et ce à quoi la politique libérale française nous prépare on a appris samedi qu'après 12 ans d'austérité la grèce sort enfin du viseur de l'union européenne le pays était à ce surveillant sans renforcer de l'europe depuis 2010 en raison de sa très mauvaise santé économique hatem tourner cette page ce samedi écrit libération avec une croissance de 4% le pays est même l'un des plus dynamiques du continent mais la situation reste loin d'être idyllique raconte le quotidien alors nous aussi on va vous raconter en 2010 et la grèce à ses caisses vides en échange d'une politique d'austérité sévère l'union européenne la banque centrale européenne et le fonds monétaire international met en place trois plans de sauvetage de 289 milliards d'euros la grèce d'aujourd'hui est une graisse différentes assure par ailleurs le premier ministre qui a co ce mythe fotakis je le cite nous avons une forte croissance et une baisse importante du chômage de 3% depuis l'an dernier et de 5 % depuis 2000 19 la commission européenne s'attend à une croissance de 4% cette année alors qu'en moyenne dans la zone euro elle devrait s'élever à 2,6 pour cent mais le chômage l'un des plus élevés de la zone euro le salaire minimum un des plus faibles et la dette de 180 % du pib reste un point pour l'économie du pays nous apprend la sp on va parler tout ça avec thomas j'ai rappelé les grosses lignes mais est ce que tu peux nous rappeler comment a commencé la crise grecque alors c'est important de revenir sur cette crise parce que pour moi elle le symbole vraiment de de quelque chose de grave à deux heures d'avion d'un pays de la zone euro qu'on a qu'on a laissé de côté qu'on a en tant qu on a enterré pendant un certain nombre d'années on a fait comme si on ne voyait pas on sait boucher le nez alors qu'il avait une véritable casse du du modèle social et des populations dans ce pays là c'est pour ça que c'est important aujourd'hui d'y revenir parce que c'est pâques un non-événement cette sortie de tutelle c'est quelque chose de très important hélas ce qu'ont vécu les grecs c'est c'est presque ces dix dernières années ça a été un véritable calvaire et c'est pour ça qu'il faut revenir dessus alors comment ça a commencé après la crise de 2008 la crise des subprimes bizarrement la zone euro était une des zones les plus vertueux c'est à dire que nous avions un déficit budgétaire beaucoup plus faible que celui des états unis dans la zone euro dans son ensemble nous avions une dette publique beaucoup plus faible que celle des états unis mais que même celles du japon donc tout allait bien et pourtant la zone euro et est la zone qui a eu le plus d'attaqués spéculatives des marchés financiers alors que nous avions un déficit plus faible que les autres et nous avions une dette plus faibles pourquoi il ya ces attaques là parce qu'en fait les spéculateurs ont très bien compris les vices de fonctionnement de la zone euro premièrement ils ont très bien compris que chaque pays n'avait pas une banque centrale et donc ne pouvait pas jouer avec la banque centrale pour calmer et les marchés financiers qui avait une banque centrale qui était européenne ils ont vite vu qu'il n'y avait pas des principes de solidarité s'était même interdit entre pays parce que l'union européenne et la zone euro ne voulais pas de ça parce qu'ils voulaient pas que des pays soient incités à plus dépenser tout en sachant que d'autres plus rigoureux à les couvrir ces pays là donc voyons ça ils se sont dit tiens cette zone là qui est pourtant bien gérée dans son ensemble a des faiblesses et donc on va rentrer par ses faiblesses en attaquant notamment les pays du sud et la grèce qui représentait pratiquement rien en terme de richesse dans la zone euro mais on est rentrés par là pour tester la capacité de la zone euro à résister à un choc sauf qu est ce qui a fait la zone euro au début ils n'ont pas voulu dire ah bah en valais on va aider les grecs au début ils ont pas vous dire ça on va pas ou pas voulu mettre en place des mécanismes pour dire on va couvrir les problèmes des grecs parce que sinon ils allaient contre les traités de base on doit pas aider un pays en faillite donc au début ils ont laissé faire un petit peu comme ça et ils ont mis un certain temps à créer un espèce de fonds de stabilisation pour aider les pays y mais comme ils voulaient pas que tous les autres pays se relâche la france disent oh bah c'est bon parce que maintenant on va être aidé il fallait imposer un programme de réformes structurelles en échange des fonds provenant de ce fonds de stabilisation et donc c'est là qu'a commencé la crise grecque donc la crise dès que ce n'est pas une crise propre à la grèce comme on l'a dit parce qu'elle avait pas ce qu'elle aurait triché avec goldman sachs ou parce qu'elle était beaucoup plus faible que d'autres pays en réalité c'est une crise de foot fonctionnement de la zone euro dans son ensemble donc c'est plus une crise de la zone euro qu'une crise grecque mais ça arrangeait tout le monde l'a transformée en crise grecque parce qu'il fallait trouver un coupable idéal est le coupable idéal c'était les grecs qui ont triché pas les dysfonctionnements de la zone euro en 2010 huit ans le troisième programme qui s'achève mais la commission européenne lance ensuite un régime de surveillance renforcé l'économie grecque pour vérifier la mise en place des réformes prises et la poursuite des privatisations athènes s'engage aussi à maintenir un surplus primaire avant service de la dette de 3 5% du produit intérieur brut quel est le bilan de ce procédé selon toi le bilan est aujourd'hui quand on regarde on a à peu près dix ans en 2022 ça commence cette crise allez on va dire en 2010 donc on a plus de dix ans c'est quoi le bilan aujourd'hui aujourd'hui c'est on a un niveau de pib égal à celui d'il y a vingt ans en grèce c'est à dire que c'est comme si la grèce avait stagné depuis le début des années 2000 vous rendez compte c'est à dire qu'à un jeune grec qui n'est aujourd'hui en grèce parce que la population a continué d'augmenter donc en pib par habitant est plus pauvres qu'un grec qui disaient qu'ils n'essaient au début des années 2000 donc on n'a jamais vu ça de notre vie quoi c'est à rebours du développement la grèce est enfermé dans le sous-développement elle a reculé et ça pour certains c'est un succès alors vous êtes revenu au niveau de richesse d'il ya 20 ans vont vous dire mais a observé en un peu plus de croissance que la moyenne donc tout va bien mais c'est la croissance sur des cendres vous la faite rapidement c'est ce qui s'est passé la grèce est enfoncée alors je vois pas pourquoi en quoi ça a servi finalement canton car les indicateurs économiques quand on regarde les indicateurs sociaux on voit pas en quoi ça a fonctionné mais ça on l'a su rapidement par exemple en 2014 quand il ya eu ces fameux plans qui ont été faits à la grèce que tout le monde a avoué deux ans plus tard en 2013 notamment le fmi via son économiste monsieur blanchard qui s'étaient trompés qu'ils avaient fait des erreurs souliers sur les multiplicateurs et donc l'impact avait été beaucoup plus négatif en termes de récession que ce qui avait été prévu on avait en 2014 des premiers résultats de cette politique on le voyait dans les chiffres mais c'était quoi c'était hallucinant c'était vous regardiez par exemple sur le pib le pib avait une chute de 25 % entre 2008 et 2014 pour garder le taux de chômage le taux de chômage y avait eu une augmentation de 190 % du taux de chômage vous regardiez le revenu par habitant des grecs il avait chuté de 30% vous vous rendez compte la dette qui devait être réduite via les plans d'austérité elles avaient augmenté de 36% et quand on regardait les suicides la mortalité infantile les dépressions il y avait des discours stratosphérique reste en 2014 on savait donc ça ne fonctionnait pas le peuple grec a voté il a dit qu'il en voulait plus que c'est trop douloureux qu'est ce qu'on a fait on a poursuivi on a poursuivi sa vous salue sinon on s'est accommodé de ça à deux heures de vol de chez nous dans la zone euro 2 des politiques extrêmement dur qu'on faisait subir à la population concernée accommoder nous éditons trouvé ça super il y en a qui se félicite aujourd'hui delà de la sortie de la grèce et des bons scores comme on le voit le ministre le premier ministre grec alors qu'on les a mis vraiment à genoux donc c'est quand même voilà le bilan moi je pense que ce sera quand même on n'a jamais vu une économie reculer aussi fortement en temps de paix c'est ça la réalité et tout ça a été imposé par des technocrates validé par des experts économiques validé par des politiques en france mais aussi dans le reste de la zone euro alors qu'en réalité voilà c'est une des plus grosses création jamais jamais connu sur notre continent en temps de paix donc je pense qu'il va y avoir des gens vont devoir quand même aussi rendre un peu des comptes sur ce qui a été fait à la grèce justement pourquoi on en est arrivé là fin qu'est ce que ça dit de nos élites et de nos institutions finalement messadi une chose pour moi qui a été résumée par monsieur juncker à l'époque il a dit quelque chose comme ça il a dit la démocratie ne peut pas s'exercer contre les traiter c'est à dire que vous avez le droit de changer de politique si vous voulez mais vous n'avez pas le droit de changer de politique économique elle doit être toujours soumise au traité c'est ce qu'il a dit quand sip race est au pouvoir c'était quand même type rats syriza avec ce ministre de l'économie vincent roca qui s'était à l'époque un espoir pour beaucoup de monde beaucoup de gens parce qu'on savait que ce qui se passait en grèce ça se passait aussi en italie mais un peu moins fort mais de la même façon ça se passait aussi en espagne et puis ça allait se passer en france avec les lois travail etc ça commençait déjà à se passer en france avec hollande qui avait fait son tournant de de l'offre donc pour nous la grèce était un symbole et puis pour toute personne qui se dit humaniste qui voyait les chiffres il se disait que c'est pas possible de supporter c'est un peux pas supporter ça donc il fallait critiquer la commission européenne encore une fois si on est concerné par ce qui se passe à deux heures de vol quelque part on est clairement européen en réalité oui parce que finalement ça deux heures de vol chez les grecs on pourrait se dire si on critique la commission européenne à cette époque là je pense qu'on était beaucoup plus européen nous sommes au sens de citoyens européens que ceux qui sont accordées à à mettre la tête des grecs sous l'eau tout en disant oui vive la commission européenne vive l'europe mais à l'époque ya plein de gens qui ont eu du mal à se positionner des gens de la gauche de la social démocratie entre guillemets qui eux étaient tellement obnubilé à être pro européen ce qui voulait dire béni oui oui de la commission qu'ils ont acceptée et qui n'ont pas voulu soutenir fermement sip race et alors que les conséquences étaient étaient sous nos yeux donc on voit très bien aujourd'hui que pour un certain nombre de gens et on en revient toujours à ce qu'on a dit ici l'europe c'est la paix l'europe c'est le monde des bisounours il faut pas rentrer dans la technique mais même quand on entre dans la technique qu'on leur montre les chiffres ils sont incapables de se remettre en question ils nous disent toujours oui on va commencer par faire ça et après on fera un peu de social balaÿ lui disant il ya peu de social il ya eu un recul de 20 ans de la richesse et le résultat c'est ça et des gens ont validé sa et donc ça veut dire ce que ça veut dire grève générale au royaume uni depuis cet été plusieurs corps de métiers se sont mis en grève ainsi effectivement cheminots britannique docker de felixstowe avocat éboueurs d'edimbourg et encore d'autres métiers que l'on voit dans les rues et services postaux les employés de l'opérateur télécoms bt ou encore les manutentionnaires d'amazon ont aussi des briller ou alors prévoit de le faire bientôt comme nous raconte france 24 c'est la plus grande vague de grèves depuis une trentaine d'années raconte le monde pour cet été du mécontentement comme il se fait appeler en cause la perte du pouvoir d'achat et l'inflation dans un territoire hors union européenne depuis le breakbeat au royaume uni l'inflation a atteint 10,1 pour cent sur un an juillet contre 6 1% en france et les prévisions économiques ne s'annonce pas meilleure la banque d'angleterre s'attend à une inflation revu à la hausse à 13 3% en octobre et prédit qu elle va rester à des niveaux assez élevés en 2023 et les salaires ne suivent pas un chiffre une augmentation de 82 % de la facture d'électricité est attendu pour octobre prochain on va revenir avec toi sur le brixi thomas pourquoi le breakbeat ça a été un moment de sidération pour nos élites intellectuelles parce que le royaume uni a été montrée en exemple pendant des années je veux dire moi je suis de la génération ou quand j'étais étudiant en économie on ne parlait que du royaume y voyez c'est ce qui est bien avec la france et qu'elle a toujours cherché des modèles des années 90 les états unis puis après c'était le royaume uni depuis un moment c'était la suède puis maintenant c'est l'allemagne enfin on cherche toujours des modèles voilà en et quant à tout le monde que eux ils ont mieux réussi que nous et que nous on est mauvais et que la finalité sur la même chose il faudrait moins de fonctionnaires c'est à peu près ce talent il ait l'idée qu'on nous sort mais c'est à peu près ça et donc à l'époque c'est le royaume uni alors là le royaume uni est hyper dynamique il avait tout compris il avait des réglementer la finance dont qu'ils attiraient finalement tous les financiers et il était en train de siphonner la finance parisienne enfin des meilleurs allait aller à londres c'était hyperdynamics attirer tous les tous les talents du monde et puis on nous disait grosso modo voilà que puis à chaque élection d'interroger tous les français qui vivaient là bas comme si leur avis sur la politique française a été plus intéressant que que les autres donc c'était ça le royaume uni pour beaucoup de gens c'était ça et puis quand il le breakbeat les gens dit tiens il ya une partie des anglais qui ne vivent pas dans le rêve que nous énonçons aux français de temps dans ce pays merveilleux que serait le royaume uni là ils ont regardé ondimba c'est bizarre il ya ya deux millions d'anglais qui sont mal nourris il ya un million en anglais qui sont dans des dents des jo bauer c'est à dire des contrats à des cdi sans garantie d'un nombre d'heures et sans salaire minimum ils sont rendus compte qu'il y avait des endroits y avait plus de service public que les inégalités à était avait fortement augmenté au royaume uni bien plus que qu'en france installe idée vous savez le plus augmenté caillavet un retour de pop et de bâtons d'une population qui n'étaient pas contents du modèle économique telle qu'on que nous élite le le présentait et donc c'est un peu la douche froide ils sont ni bastien alors après quand c'était la douche froide que ce qu'ils ont fait mais ils ont été interrogés les londoniens effectivement qu'on vivait à londres vous avez une bonne situation vous êtes l'europe c'est super pour vous si vous faites 100 km un petit peu au nord de londres où 200 km là vous avez d'autres gens qui subissait un petit peu comme chez nous un des effets négatifs de la mondialisation et du modèle libéral du royaume uni mais ça personne n'avait voulu le voir et donc ça a été la douche froide en fait parce que les gens étaient persuadés que leur mini tout météorites ou gagne bien sa vie ce qui n'était pas le cas le vote brixi temps tu l'as dit c'était un peu un vote contre la mondialisation c'est aussi un vote contre l'immigration il faut le dire la situation des anglais à s'est pas améliorée depuis est-ce que c'était prévisible mais oui c'était prévisible moi ce qui m'a fait rire c'est qu'il ya beaucoup de gens qui nous ont dit oui voilà le royaume uni va être libre ça va la situation va s'améliorer parce qu'ils sont sortis de l'union européenne moi je ne croyais pas à ça je croyais pas que ça allait être le désastre parce que les pro européens ça va être un désastre je n'y croyais pas non plus et quand les gens ont dit servette le bonheur je n'y croyais pas non plus je t'explique pourquoi est ce que le royaume uni était dans l'union européenne mais alors vraiment du bout du doigt c'est à dire qu'il avait refusé l'euro donc il avait toujours sa banque centrale ce qui lui a permis de jouer avec sa monnaie quand les autres ne pouvaient pas le faire ça c'est la première des choses deuxièmement margaret thatcher libéral à l'époque avait diminué les contributions du royaume uni à l'union européenne l'avait dit à i want my money back c'est la france qui avait compensé donc il était finalement lieu lié par très peu de chose en réalité il était lié comme comme certains pays presque comme certains pays qui ne sont pas dans l'union européenne mais qui profite du marché unique actif la suisse etc donc on n'était vraiment pas dans un système où il avait des contraintes lourdes leur participation était très minime même c'est une grande puissance de l'union européenne l'an pacification et minimes parce qu'il avait toujours veillé à être plutôt souverain là dessus il avait été assez malin donc la sortie n'allait pas être quelque chose qu'elle est changer radicalement les choses dans le bas comme dans le haut le vrai problème de du royaume uni c'est que c'était une politique libérale extrêmement violentes qui avaient appliqué avec le tournant thatcher qu'elle est en même temps fait par le tournant reggane et d'ailleurs au moment du breakbeat on voyait aux états unis la montée de 30 donc moi ce la conclusion que vous ayez tout ça c'est que partout vous avez un modèle libéral qui est appliquée avec vigueur qu'est-ce que vous avez vous avez les extrêmes qui monte alors trump c'était un peu la même chose quand il allait voir les les états du sud il leur parle et immigration ça lui faisait peur il allait mettre un mur puis côté les voir les les états en fait où il y avait jean qui avait fermé il leur parlait d'une utilisation à juste titre et ben c'était pareil le brésil on leur a parlé de la modélisation voilà on leur a parlé après de l'immigration européenne puisque avait une grosse immigration d'europe de l'est les travers des tâches etc donc il y avait tout un tas de choses soient sur l'immigration mais une fois vous êtes sorti si le modèle est le même parfois via plein de pays qui n'ont qu un modèle libéral et qui sont pas dans l'europe et qu'on les mêmes conséquences c'est le cas des états unis donc si on sort de deux d'europe normalement c'est pour sortir du carcan finalement imposée par les traités les déficits budgétaires trop contrôler des déficits structurels trop contrôlé pour les pays de la zone euro la perte de la souveraineté monétaire mais si on en sort pour appliquer la même politique n'y a pas de changement c'est ce qui s'est passé au royaume-uni royaume uni a pas eu un changement radical du modèle des investissements massifs dans l'oeil a pas eu ça et donc pas le résultat est toujours le même c'est que les salaires sont restés bas l'inflation est en train de grignoter le pouvoir d'achat et les gens manifestent qu'ils soient dans le secteur privé ou dans le secteur public ils manifestent ce que ça veut dire grosso modo c'est que les populistes qui nous disent toujours comme par un coup de baguette magique on sortirait de l'europe ça irait mieux alors bien sûr qu'on retrouverait des marges de manoeuvre énorme parce qu'on deviendrait alors on sait pas l'impact que ça aura pas ce qu une désintégration monétaire on n'a jamais vu mais effectivement sur le papier la zone euro nous oblige à un certain nombre de choses qui sont très négatif pour notre économie mais si on en sort pour avoir un macron bis en dehors ça reviendra exactement aux mêmes y aura pas de changement voyez le vrai la vraie question c'est le modèle économique c'est pas des choses qui soit un ex à ça il faut faire attention parce qu'il ya un certain nombre de gens pour qui le modèle économique ne fonctionne pas bien en france qui peuvent se retourner vers les discours anti-immigration du rassemblement national mais la base du modèle économique on l'a démontré ici plusieurs fois du rassemblement national et on l'a vu aujourd'hui dans les votes qui à l'assemblée c'est un modèle libéral donc ça ne changera rien à la situation de ces gens là sur leur pouvoir d'achat sur la salle r ça ne changera absolument rien est ce assez c'est une bonne expérience à avoir en tête l'expérience du royaume uni parce qu'ils pensaient qu'ils allaient être libérés que ça va changer leur vie ban ont ils raison d'un modèle libéral les salaires sont faibles ça change pas leur vie et qu'elle doutre le son peut tirer de tout ça pour la france ce coup bas la france elle est là c'est vraiment moi ce que je vois l'élection c'est qu'il ya deux tiers des français qui ont dit ça fonctionne pas comme ça fonctionne pas bien ça fonctionne pas bien il ya un tiers des français qui a voté pour mac rond et qui se dit ça fonctionne plutôt bien moi je pense que dans le tir ya déjà au moins 10% qui savent pas trop pourquoi ils ont voté pour lui mais on va dire que aller pour 20% des français ça fonctionne plutôt bien ça les dérange pas trop je sais pas comment ça peut pas les déranger parce qu'aujourd'hui on voit que les hôpitaux sont à terre etc on voit qu'il ya des problèmes à la rentrée on voit qu'on recrute des dans les crèches des gens très rapidement parce qu'ils manquent de personnes ne vois pas comment on peut dire que ça fonctionne bien il ya quand même des gens qui se disent bon ça fonctionne plutôt bien 20 % des votants 21 % des votants bien sûr oui 20 % des votants tu as raison de pressions mais il ya une grosse partie des français qui dit ça fonctionne pas bien si on compte en plus des abstentionnistes est bien plus c'est bien plus élevé et ces gens là en fait ils sont partagés alors certains parce que l'économie est très compliqué donc c'est dur d'avoir des compétences et de voir les choses ils sont partagés et certains peuvent penser que ben voilà tous les problèmes liés aujourd'hui au fonctionnement l'économie est due à l'immigration qu'est ce qu'ont cru une grosse partie gens qui ont été pour trump est une grosse partie des gens qui ont qui ont voté pour le break site or en réalité c'est pas ça le problème je veux dire c'est pas ça le vrai problème le problème c'est comment fonctionnent nos modèles économiques c'est l'accès aux services publics c'est les le contrôle des déficits qui fait qu'on peut faire de dépenses publiques c'est la casse de l'hôpital public et le management public est arrivé dans les hôpitaux c'est ça le vrai problème donc c'est très simple de trouver un bouc émissaire dé le problème c'est lui céder et l'immigré et de pas régler le reste c'est la solution la plus simple mais c'est fou c'est fou le vrai problème il est là et là c'est plus compliqué à expliquer quand vous expliquer à quelqu'un mais c'est vrai quand vous expliquer à quelqu'un ce cas dans la dépense publique quand vous expliquer à quelqu'un que ne serait ce que la dépense publique quand elles augmentent moins vite que l'inflation qu'elle augmente moins vite qu'elle de que sa tendance globale et bah ça engendre des économies mais déjà des gens qui ont du mal à comprendre l'église a omis ça augmente quand même non mais c'est pas ça le problème quand tu expliques que la dépense publique ce n'est pas une part que l'on capte du pib en fait c'est juste une valeur que l'on comparé au pib et que quand on dit qu'il ya 60 % de dépenses publiques en france pas dire qu'il reste 40% pour le privé le privé c'est beaucoup plus élevée ces 200 % de dépenses privées donc vous avez que rien que ça il ya des gens que c'est plus difficile à comprendre que dire il ya un coupable idéal c'est lui voyez est ce qu'à fait salvini ce qu'a fait le break zitka fait trump csii un coupable idéal c'est lui voilà et comme il était incapable de remettre en cause le modèle économique pis qu'il y avait un certain nombre de gens qui étaient derrière eux qui avaient des intérêts aussi et donc tu pouvais pas trop les bousculer et ben alors ils ont trouvé le coupable idéal il faut pas tomber dans ce piège là parce qu'on voit bien hélas le royaume uni mme de cette leçon là que ça ne change en rien le pouvoir d'achat de ces gens là et aujourd'hui manifestent parce que ils ont du mal à finir leurs fins de mois donc le vrai problème s'est attaqué au modèle économique c'est pour ça qu'il faut rendre l'économie accessible et ce qu'on essaye de faire ici merci thomas merci beaucoup d'avoir suivi cet instant porcher si le média tiens c'est grâce à vous qui avez choisi de soutenir un média indépendant et une information différente soutenez-nous sur le média tv.fr slash soutien nous sommes ravis de décrypter l'actualité avec thomas et vous chaque semaine merci pour tous vos commentaires vos pouces en l'air sous les vidéos et je vous dis spectateurs abonnés donatrices et sociaux à la semaine prochaine [Musique]