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Discours / meetingJordan Bardella (sur YouTube)· 22 octobre 2025 3 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieAgriculture & alimentationTravail & emploi

Rendons à nos entrepreneurs les conditions de la croissance et de la réussite !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Jordan BardellaChiffre
    « 15 he par semaine, c'est le temps qu'un agriculteur consacre à remplir des papiers plutôt qu'à cultiver sa terre. »
  • 0:10Jordan BardellaChiffre
    « 130 jours par an. C'est ce qu'un chef de petites et moyennes entreprises passe à affronter la bureaucratie plutôt qu'à développer son activité. »
  • 0:40Jordan BardellaFait
    « CSRD, CS3D, Red, Rich, GSR, IED, DSA et j'en passe. »
  • 0:50Jordan BardellaFait
    « Dans l'Europe de Macron, la croissance est devenue tabou. La décroissance, elle est sur toutes les lèvres. »
  • 1:00Jordan BardellaFait
    « Nos entrepreneurs, nos agriculteurs, nos artisans, nos industriels sont à tort considérés comme des suspects par une technocratie [...] »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

15 he par semaine, c'est le temps qu'un agriculteur consacre à remplir des papiers plutôt qu'à cultiver sa terre. 130 jours par an. C'est ce qu'un chef de petites et moyennes entreprises passe à affronter la bureaucratie plutôt qu'à développer son activité. 200 millions d'euros chaque année, c'est ce que coûte à Michelin, fleuron industriel français et européen le bavardage réglementaire du Green Deal.

À tous les chefs d'entreprise, artisans, commerçants, à tous les travailleurs, je veux aujourd'hui parler d'un autre type de fiscalité, d'une taxe invisible qui ne dit pas son nom, celle des normes que l'on vous impose par milliers. Cet impôt papier, c'est l'arme d'une bureaucratie sans visage qui complexifie la vie de ceux qui produisent, qui les immobilisent derrière un bureau des heures durant. Ce fardeau normatif fabriqué à Bruxelles puis surtransposé dans nos capitales coûte près de 7 % de la richesse crée en Europe, soit 1200 milliards d'euros chaque année.

Ces textes à rallonge tuent la compétitivité de nos entreprises et de nos producteurs, minent le pouvoir d'achat des familles et des incites chacun à investir et à innover. Disons-le, l'Europe est devenue un fardeau normatif. CSRD, CS3D, Red, Rich, GSR, IED, DSA et j'en passe.

Toutes nos usines s'en vont, mais l'industrie à norme, elle ne connaît pas la crise. Dans l'Europe du Sula Van Derleon. Dans l'Europe de Macron, la croissance est devenue tabou.

La décroissance, elle est sur toutes les lèvres. Nos entrepreneurs, nos agriculteurs, nos artisans, nos industriels sont à tort considérés comme des suspects par une technocratie qui entend remettre notre avenir dans la dépendance aux puissances étrangères. À force de poser des verrou sur la production nationale, vous prenez le risque de nous faire sortir de l'histoire.

Pendant que les États-Unis, la Chine ou l'Inde avance, l'Europe, elle regarde le train passé. Il est temps de réarmer notre continent et nos nations dans la guerre économique mondiale. Il est temps de libérer nos entreprises, de libérer nos forces productives, suspendre sans de lait le Green Deal, simplifier l'économie nationale, redonner fièrement à nos entrepreneurs les conditions du succès, de la croissance et de la réussite.

Vivre libre ou disparaître. Tel est le défi existentiel qui se pose à l'Europe et les patriotes ont déjà fait leur choix. Je vous remercie.