Face-à-Face : Eric Ciotti
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] il est 8h33 sur RMC et BFM TV bonjour Erik sotti merci d'être dans ce studio pour répondre à mes questions vous êtes députés les républicains des Alpes-Maritimes et vous espérez bien devenir président du parti les républicains vous êtes candidat à la présidence hier vous vous les députés à l'air vous aviez la possibilité de renverser le gouvernement et puis quoi rien ça aurait voulu dire quoi que Monsieur Mélenchon soit Premier ministre que Madame Sandrine Rousseau soit ministre de la police des mœurs et que Madame Le Pen soit ministre des Affaires étrangères on va pas cautionner un tel attelage ce qui s'est passé cette alliance non ça veut dire si on censure c'est qu'il y a une majorité alternative avant de passer aux élections donc hier soir on a assisté à une alliance entre Monsieur Mélenchon et Madame Le Pen ça ne nourrit rien de bon pour le pays et justement si je suis engagé aujourd'hui pour prendre la tête des républicains c'est pour qu'on évite demain à la France qu'il y ait ce débat devant les urnes au second tour d'une présidentielle entre Monsieur Mélenchon et Madame Le Pen moi je me refuse avoir ce choix qui serait terrifiant pour notre pays et c'est pour cela que dans la responsabilité dans l'opposition claire au pouvoir actuel nous voulons incarner demain une vraie alternative responsable sur un sur un projet de redressement et pas sur un projet de démolition que conduirait Monsieur Le Pen avant de pouvoir incarner cette opposition entre la carpe et le lapin Madame Le Pen et Monsieur Madame Le Pen et Monsieur Mélenchon vous disiez à l'instant Monsieur Le Pen bah justement j'aimerais bien qu'on l'écoute hier ça s'est passé à 16h30 vous étiez dans l'hémicycle et ça a été un véritable coup de tonnerre parce que seul l'intérêt national guide ses paroles et ses actes le groupe que j'ai l'honneur de présidé votre a également la motion de censure présentée en des termes acceptables de l'autre côté de l'émission au rassemblement national nous ne craignons pas les menaces de dissolution nos places ne nous apportent pas est-ce qu'au fond c'est pas ça la vraie raison pour laquelle vous n'avez pas voté c'est que vous craignez une dissolution vous avez peur en fait je crois que le débat il est très loin de ça ce qu'il faut c'est présenter aux Français un projet alternatif il y a des institutions on est sous la Cinquième République il y a eu des élections il y a quatre mois il y a une majorité il n'y a pas de majorité dans ce pays il n'y a qu'une majorité relative ou une minorité relative nous nous avons à reconstruire une alternative une alternance un projet responsable sérieux je m'y attelle nous alors procéder étape par étape mais on n'est pas obligé de subir les étapes des autres d'autant que ces étapes elle serait terrifiante je le redis pour le pays moi je ne veux pas voir Monsieur Mélenchon à la tête du pays je ne peux pas voir Madame Le Pen à la tête du pays dont vous voulez prendre le temps de construire bon aujourd'hui nous devons dans la responsabilité vous savez la situation elle est pas facile les Français le mesurent les questions de pouvoir d'achat la guerre à l'Ukraine l'inquiétude sur l'énergie pour l'hiver entre temps d'être hors-jeu de regarder les balles passées donnons-nous du temps voilà donnons-nous du temps pour reconstruire la responsabilité la raison finisse toujours par triompher il y aura monsieur dans les faits ça vous donne aujourd'hui la position d'une forme de soutien ou en tout cas de béquille au gouvernance nous ne voulons pas être la béquille de Monsieur Mélenchon de Madame Rousseau et vous préférez pas parce qu'il y a un temps pour les élections il y a un temps pour le débat parlementaire ce temps viendra rassurez-vous nous nous y préparons et je le dis très clairement monsieur Macron ne pouvant plus être candidat son bilan étant celui que l'on connaît c'est-à-dire déplorable ceux qui ont participé de près ou de loin à la construction de ce bilan seront tous discrédités donc il y aura une alternative et elle s'est passée hier Monsieur Mélenchon Madame Le Pen madame Rousseau pour diriger le pays au secours et il y aura de l'autre un chemin de responsabilité de redressement de courage d'efforts c'est celui que c'est une question de timing en fait pour vous c'est à dire que hier c'était trop tôt mais potentiellement vous ne vous interdisez pas l'option d'une motion de censure déposée par LR dans les mois ou pendant le quinquenn nous avons cette arme entre nos mains nous l'utiliserons si l'intérêt du pays le nécessite parce que ce qui importe c'est toujours l'intérêt général du pays qu'est-ce qu'on va faire derrière quelle majorité alternative voilà encore une fois je le dis est-ce que vous voulez voir Monsieur Mélenchon gouverner avec Madame Le Pen et Madame les Français doivent se poser cette question on va revenir à la retraite à 60 ans on va ruiner nos finances publiques comment tous ces gens vous fonctionnez ceux qui veulent les protéger c'est ça ce qui a été fait hier cette alliance contre nature ça c'est de la politique politicienne c'est contraire à l'intérêt de la France la France souffre les Français sont en difficulté aujourd'hui il faut des solutions raisonnables responsables pour les redresser nous les questions et nous des finances sur la question de la sécurité mais je voudrais quand même convenir aussi sur les propos de Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy qui a donné une interview fleuve au Journal du Dimanche ce weekend d'abord est-ce que vous vous parlez nous avons eu un échange très récemment mais je n'ai plus vu Nicolas Sarkozy depuis le mois de mois d'avril j'ai lu son interview c'est une interview qui avait de la hauteur celle d'un ancien chef de l'État qui a fait de bonnes choses pour la France je le dis avec respect il y a des analyses que je partage sont constat assez sévères sur la politique d'Emmanuel Macron parce que ça n'a pas été relevé par la presse mais quand il dit il dénonce quelque part les effets du en même temps ça veut dire de l'impuissance quand il dit que tous ceux qui auront participé à la désagrégation de notre modèle d'énergie nucléaire seront discrédités monsieur Macron est au cœur du démantèlement de la filière nucléaire il a été ministre de l'économie de Monsieur Hollande pour vous c'est lui et Monsieur finir qui ont décidé la fermeture de feisenheim c'est c'est lui qui a fait voter la programmation pré annuelle de l'énergie nous l'avons voté enfin personnellement je ne l'ai pas voté il y a trois ans à l'Assemblée nationale qui prévoyait de réduire de 50% le nucléaire enfin l'horizon 2020 les critiques et en effet de manière sous-jacente on peut l'entendre dans la phrase que vous venez de manger aussi il dit aussi d'Emmanuel Macron qui l'a du sang-froid de la mesure de l'expérience plutôt logieux quand même oui enfin c'est nuancé en tout cas ce que je ne partage pas et je le dis très clairement c'est l'idée mais c'était plutôt un message pour Monsieur Macron en disant vous avez joué avec votre politique elle est impuissante le en même temps on amène à rien donc il faut conduire une politique de droite et il faut une alliance l'Alliance pour la faire il faut être deux et moi personnellement je le dis très clairement je la récuse parce que je ne maillie pas avec un pouvoir qui a mis la France dans cet état une France endettée assommé par le poids de l'endettement des déficits qui sont à Bisso extérieur nos comptes publics des dépenses publiques qui n'ont jamais été aussi des services publics impuissants et des impôts et des taxes qui crée la crise du pouvoir d'achat pourquoi il y a cette crise du pouvoir d'achat c'est parce que les impôts les taxes n'ont jamais été aussi élevés quand Nicolas Sarkozy parle en effet d'une alliance de gouvernement entre la droite et Emmanuel Macron j'y suis totalement on a bien compris mais vous dites il faut être deux si quand même Emmanuel Macron demain vient vous voir vous avez entre temps imaginons pris la tête de LR et bien vous voir il vous dit écoutez voilà moi je suis prêt à faire un vrai pain vers ce que vous vous proposez en effet notamment sur les retraites sur ces choses-là vous êtes quand même d'accord donc si c'est lui qui vient vers vous vous fermerez quand même la porte on ne salit pas je le dis très clairement ça sera ma ligne si je demain je suis à la tête des républicains avec un président qui a mis la France dans cet état il faut tourner la page du macronisme il faut reconstruire seul les républicains j'en suis profondément et sincèrement convaincu peuvent le faire dans l'intérêt général du pays je les dis tout à l'heure on a trois alternatives soit l'héritage du macronisme qui se poursuit soit le duel Le Pen Mélenchon soit cette voie qui incarne que vont ouvrir les républicains avec comme candidat Laurent Wauquiez en 2027 donc ce chemin pour moi il est ce chemin 2021 si je suis élu à la tête de République justifier ça ça m'étonne toujours pardon mais c'est vrai que on se souvient de Dominique Strauss-Kahn qui était parti au bout du monde en disant que du coup il allait devenir un recours là on a Laurent Wauquiez alors il est pas parti bien loin il est en Auvergne enfin il ne parle plus alors je peux témoigner comme journaliste on l'invite régulièrement à s'exprimer sur la politique nationale c'est systématiquement non et c'est non depuis des années et vous vous pensez que le fait de cette retiré de ne pas mettre les mains dans le cambouis de ne pas parler de la politique nationale de s'épargner comme ça bah ça fait lui un recours donc en fait quand on fait rien on est un recours encore une fois étape par étape votre étape vous la grillez vous dites déjà 2027 c'est lui tout le respect que je voudrais c'est pas vous fixer notre bien sûr je dis juste que je suis surprise que vous disiez en français il ne s'exprime pas sur la politique française il refuse le calendrier national et ce sera lui résidentiel c'est 2027 donc nous allons avancer étape par étape il y a une étape majeure c'est refonder notre famille politique lui donner un chef c'est mon objectif et donc le chef il faut qu'il se taise pour être un bon chef et j'aurais pour mission de préparer cette élection présidentielle c'est en tout cas la feuille la feuille de route que je me trace un chef un candidat une organisation modernisée renouvelée et puis un projet un projet de rupture un projet de droite je suis de droite je l'assume un projet d'autorité d'identité de liberté mais les choses sont sur la table après les militants choisiront s'ils veulent à nouveau les primaires s'ils veulent à nouveau attendre novembre 2026 pour attendre le candidat providentiel hypothétique c'est pas moi qui doivent voter euh il y a un autre ou deux autres candidats pour ça mais s'ils veulent un choix clair une perspective qui a toujours été celle du parti gaulliste sur la 5e République [Musique] on prend on prend pas mais en tout cas c'est ce que je propose Eric chety hier il y avait ces obsèques bouleversantes de Lola où on a entendu évidemment le témoignage notamment de ses frères qui qui brise qui brise le cœur mais vous avez tout de suite fait partie de ceux qui ont considéré que le problème était aussi qui avait commis cet acte et dans quel statut vous l'avez dit notamment sur Twitter l'assassinat de Lola a été commis je vous cite par une femme algérienne en situation irrégulière ayant fait l'objet d'une qtf obligation de quitter le territoire en tant que père de famille ce laxisme migratoire criminel me révolte en tant que responsable politique je m'engage à tout faire pour y mettre fin et vitesse que vous considérez que l'État en n'ayant pas fait appliquer cette de quitter le territoire à une forme de responsabilité est-ce que vous auriez jusque dire cela il y a naturellement il ne responsabilité globale quand l'étape prend une décision et qu'elle n'est pas exécutée il y a naturellement une faute j'ai vu d'ailleurs que le mini le poste parole du gouvernement a dit on pourrait faire mieux c'est une forme quelque part de reconnaissance de responsabilité c'est factuel ce que j'ai dit est factuel moi je vais pas voulu faire de fausses polémiques mais nous voyons bien depuis quelques jours il y a eu ce drame qui a bouleversé la France entière qui touche au cœur une famille qui doit aujourd'hui prouver une douleur indicible c'est les circonstances de de d'assassinat sont terrifiantes mais quand on est responsable public moi je suis parlementaire je suis député il y en a qui depuis l'extérieur on fait de la récupération qui ont le monopole de la parole l'achat de décide de domaine tout ça naturellement c'est une forme c'est une forme d'indécence mais quand on est par le mental moi c'est des sujets que j'aborde depuis des années cette question de l'exécution de la parole de l'état de l'exécution des décisions de justice souvent 100000 peines de prison ferme non exécutés par an en attente d'exécution ou des décisions administratives c'est le cas une obligation de quitter le territoire c'est un préfet ou le ministre de l'Intérieur qui dit cette personne ne doit plus être en publication de fait aujourd'hui qu'ils ne sont quasiment c'est ça les mots un sens quand on dit obligation ça veut pas dire faculté ça veut pas dire loisir ça veut pas dire bonne volonté qu'est-ce qu'on met derrière alors aujourd'hui on envoie un courrier à ces personnes en disant en gros est-ce que vous auriez l'obligeant sous la gentillesse de bien vouloir retourner chez vous naturellement le caractère dissuasif il est nul ça veut dire qu'il faut tout changer ça veut dire qu'il faut réinstaurer le délit de séjour illégal monsieur Valls l'avait supprimé sous la une vérification d'identité qu'on se rend compte que vous êtes sous l'objet d'une obligation d'une garde à vue d'une détention et puis aujourd'hui dans le droit actuel il faut qu'on recourcissematiquement pour une occultéf en tout cas le plus largement possible au placement centre de rétention administratif les CRA il y a aujourd'hui on dit un peu plus de 1800 places de crainte 120 000 au qtf qui ont été prononcés en 2000 en 2021 on voit bien que c'est dérisoire 107.000 très précisément vous gonfler un peu les chiffres en 2020 et en 2021 c'est 62 207 avant le covid c'est juste 122000 précisément j'ai les chiffres sous les yeux on a été 2021 je sais pas si on a les derniers en 2021 il y a eu 5,60 sur 2021 les derniers chiffres du ministère de l'intérieur c'est 61000 61 000 au CTF mon premier semestre 2021 sur la deuxième semestre on les a pas encore donc vraisemblablement mais depuis Olivier Véran a promis a dit qu'ils ont les chiffres il cherchait des services de ministère de l'application des émotions on les fera appliquer au-delà de 6% voilà on peut pas faire appliquer à 100%, il y a toujours des blocages des pays qui refusent dire 100% c'était d'ailleurs méconnaître ou prendre les français pour des idiots mais entre 6% et 100%, il y a une absence de volonté il y a ce en même temps on va aller à comparer tout à l'heure de grands discours des grands mots on me dit 100% et on réalise 6% c'est ce que je dénonce dans le macronisme donc ce que je propose Julie demander à l'Assemblée nationale c'était samedi soir en séance de nuit de la commission des lois vous savez le budget consacré à l'immigration ministère de l'intérieur c'est 2 milliards d'euros peu plus de 2 milliards d'euros là-dedans il y a 170 millions 169 exactement pour les expulsions à peine c'est-à-dire moins de 10% 2 milliards l'intégration tout tous les blabla qu'on a encadre aujourd'hui l'immigration et puis à peine 170 millions pour les expulsions et pour l'écran on a diminué les centres de rétention ce qui permettrait réellement vous demander de laisser vous demandez donc quand on place une personne encre le taux de reconduite monte à 40 45% j'étais vendredi dans un cas à Nice d'abord l'écran sont pas tous occupés il y a 5% de place en moins pour le covid aujourd'hui ce qui veut dire que sur les 1800 places on les préfets me disent qu'en réalité il y en a 1300 1500 opérationnels donc c'est la priorité un gouvernement responsable au lieu parler il créerait des places de CRA le ministère en annonce quelques-unes c'est largement suffisant j'ai proposé qu'on triple les crédits ça a été refusé c'est pas de la récupération moi je voudrais aussi qu'on parle très concret qu'on vous donne un exemple vous parlez régulièrement de cette question aussi de fait d'attraper ou non les coupables de rôle aussi de la justice je voudrais aussi qu'on parle du rôle des citoyens et où est-ce qu'on doit mettre la limite je voudrais vous raconter cette cette histoire et vous faire écouter ce témoignage dans la nuit de jeudi à vendredi à Roanne il y a une mère de famille qui entend du bruit dans la chambre de sa fille sa fille de 6 ans et qui tombe nez à nez avec un jeune homme qui s'en va le jeune homme a 16 ans il est minéraux isolé il a été ensuite retrouvé par le père et les amis du père qui ont mis en place une une ronde et il s'appelle anis et je voudrais que vous étouilliez écouter son témoignage de ce père de famille sur RMC jeudi dernier en pleine nuit un homme s'introduit chez cette famille par une porte laissée ouverte il monte entre dans la chambre de la fillette et aurait procédé à des attouchements alertés par des bruits la mer sort est emmené à nez avec l'individu qui prend la fuite le père au travail rentre dans la foulée je suis devenu fou mais fou fou après avoir déposé plainte à Nice organise une ronde dans le quartier pour retrouver le suspect on était persuadé que la personne n'était pas loin d'ici parce qu'il a disparu trop vite la nuit suivante des voisins surveillent la maison l'un d'eux interpelle un homme qui tente d'enjamber la barrière et prévient à Nice j'ai pris la photo de la personne je retourne voir ma femme j'ai à peine le temps de lui faire voir le téléphone elle a même pas eu le temps de me dire oui c'est lui elle a repris un deuxième choc dans la tête mais quand il prévient ses amis l'individu s'enfuit j'ai réussi à lui sauter dessus à le rattraper il y a eu des coups qui ont été portées il y a des coups qui ont été portés alors certes ils ont attrapé le coupable présumé le procureur de Roanne condamne les agissements de ce père qui s'est fait justice lui-même en quelque sorte est-ce que vous aussi vous condamnez est-ce que vous dites à ceux qui nous mais si vous arrivez quelque chose n'agissez pas seul mais sûrement pas qui peut condamner la réaction de ce père de famille en mesure ça crainte sa douleur sa fille qui est agressée sexuellement chez lui et il ne veut pas il ne protège il ne devrait pas protéger sa fille tenter que ça ne se reproduise pas alors qu'a priori la personne revient donc je comprends ce raisonnement mais ça veut dire quoi vous dire que la République ça veut dire que vous compreniez pas je condamnerai pas le père de famille qui protège sa fille voilà je ne le condamnerai pas le contraire je comprends sa colère sa peur la peur de sa maman donc un moment qu'est-ce que ça dit cette affaire ça veut dire et on voit qu'il y a eu d'autres exemples où il y a des citoyens qui aujourd'hui à Nantes c'est aussi des citoyens qui sont allés chercher un dealer parce que aujourd'hui notre ministère est impuissant ça veut dire que l'État ce pourquoi prenne ses responsabilités ne laisse plus cette situation dégénérée partout la violence gagne du terrain 50% de coûts et blessures volontaires en plus depuis 2012 deux fois plus d'homicide et de tentatives d'homicides toutes les heures un policier un gendarme blessé toutes les 20 minutes un outrage qui est proféré contre celui qui porte uniforme donc il faut réagir un moment c'est pour ça que je souhaite la double peine pour les délinquants étrangers qui sont en cause dans les grandes villes dans la moitié des faits c'est pour ça que je sois des peines plancher contre ceux qui portent atteinte un policier donc soit on parle soit on fait des dénonciations c'est l'impuissance c'est le même temps soit enfin on passe aux actes c'est ce que je donne c'est ce que vous souhaitez visiblement Éric Ciotti député LR à des Alpes-Maritimes et candidats donc à la présidence des républicains merci à vous les 853 sur RMC BFM TV
Éric Ciotti