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🔮 Jean-Luc MĂ©lenchon va gagner : ClĂ©mence GuettĂ©, invitĂ©e de RTL !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

GĂ©nĂ©rĂ©e par IA — peut contenir des erreurs. MĂ©thodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 35 %Défensif 25 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • ClĂ©mence GuettĂ©Chiffre
    « il y a 180000 personnes qui comme moi le pensent, qui ont signé en 24 he sur mélangon 2027.fr. »
  • ClĂ©mence GuettĂ©Promesse
    « augmenter le SMIC radicalement »
  • ClĂ©mence GuettĂ©Promesse
    « mettre la retraite à 60 ans »
  • ClĂ©mence GuettĂ©Promesse
    « Nationaliser total, ce serait rentable dÚs la premiÚre année. »
  • ClĂ©mence GuettĂ©Chiffre
    « c'est 170 180 milliards la valeur totale »
  • ClĂ©mence GuettĂ©Promesse
    « À la France qui quitte l'OTAN, d'abord le commandement intĂ©grĂ© puis l'OTAN. »

ModÚle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[musique] RTL matin. Elle est députée insoumise du Valde de Marne et vice-présidente de l'Assemblée. Elle est aussi madame programme pour la campagne de Jean-Luc Mélenchon 2027.

Clémence Gueté donc l'invité d' RTL matin. Bonjour et bienvenue sur RTL. Clément.

Bonjour. Merci beaucoup. Devenir président à 75 ans est-ce bien raisonnable ?

Alors j'imagine que vous parlez de Jean-Luc Mélenchon, n'est-ce pas ? Imaginez bien. Ouais.

Euh, Ă©coutez, il me semble que c'est raisonnable dans un moment oĂč on a besoin de gens qui ont de l'expĂ©rience, me semble-t-il, parce que le pays est quand mĂȘme dans une situation compliquĂ©, que ce soit du point de vue gĂ©opolitique, que ce soit la crise sociale, les Français n'en peuvent plus, ça fait 10 ans de macronisme, des prix qui s'envolent, le carburant, l'alimentation et cetera. Et donc oui, je pense que c'est raisonnable que cette candidature arrive enfin et d'ailleurs, il y a 180000 personnes qui comme moi le pensent, qui ont signĂ© en 24 he sur mĂ©langon 2027.fr.

FR pour soutenir cette candidature la campagne est lancée et pour rentrer en campagne. Ben oui, la campagne est lancée. Il était temps.

On est à moins d'un an du second tour de l'élection présidentielle. Mais vous, vous avez 35 ans. Le premier mandat de Jean-Luc Mélenchon, conseiller municipal, c'était en 1983.

Vous n'étiez donc pas né. Un candidat qui a plus de deux fois votre ùge, qui aurait presque 81 ans à la fin de son mandat. Queles que soient ses compétences, ses qualités ou ses défauts, est-ce qu'il peut représenter la jeunesse ?

Est-ce qu'il peut comprendre le pays ? Est-ce qu'il peut sentir les choses ? [grognement] Écoutez, il y a des pour toutes les Ă©tiquettes politiques.

Tout à fait. Il y a des présidents trÚs jeunes qui ont des idées d'un autre siÚcle. Je pense à monsieur Macron par exemple, plus jeune président de la République française qui parle de réarmement démographique, qui estime que le changement de genre c'est ubuesque et qui a des idées réactionnaires sur à peu prÚs tout.

Et puis il y a des gens de 75 ans comme c'est le cas de Jean-Luc Mélenchon qui défendent des idées progressistes. Le libre changement de genre à l'état civil, le RIC, la 6e République et donc un homme d'initiative citoyenne. Tout à fait.

Et donc euh euh je crois pas que l'Ăąge soit soit comment dire rĂ©vĂ©lateur des idĂ©es que vous pouvez porter. Vous pouvez porter des idĂ©es progressistes, reprĂ©senter la Nouvelle-France que nous appelons de nos vƓux. Euh et la Nouvelle France, elle peut ĂȘtre incarnĂ©e par un papi.

Ben, tout Ă  fait, parce qu'il y a des papis dans la France, figurez-vous, dans la France nouvelle, parce que la France vieillit. La France euh est un pays qui change beaucoup, un pays qui me permet d'ĂȘtre Ă  ce micro comme jeune femme de 35 ans responsable politique. C'Ă©tait pas le cas en 58.

Je dis 58 puisque vous le savez, c'est la date de la constitution et que nous ambitionnons justement de la changer, de la changer et d'en finir notamment avec la monarchie prĂ©sidentielle. Et juste philosophiquement, vous qui vous battez pour une vie meilleure, pour tous, pour la retraite Ă  60 ans, bah lĂ  le patron montre pas l'exemple quand mĂȘme. Non, c'est pas il y a pas un truc qui va au-delĂ  de chaque personne lĂ -dessus ?

Vous savez, le militantisme et l'engagement politique, c'est une contradiction fondamentale et je me l'applique Ă  moi-mĂȘme. Je ne fais pas 35 hein de lĂ , j'en fais beaucoup plus. J'ai un engagement qui est potentiellement un peu sacrificiel comme plein de mes camarades parce que j'estime notamment ĂȘtre dans une situation suffisamment privilĂ©giĂ©e pour pouvoir me battre pour changer la vie de beaucoup de gens qui eux ont leur journĂ©e absolument fagocitĂ© rien que par le fait de survivre.

Voilà ma préoccupation. Je sais que c'est celle de Jean-Luc Mélenchon aussi. Et oui, en fait, on on est en campagne et je vous le dis, je suis atterrée un peu par le niveau de marasme des différentes candidatures.

Vous me parlez de celle de Jean-Luc Mélenchon, je pourrais vous citer tellement de noms. Il y a il y a 30 personnes qui sont déclarées candidates pour l'élection présidentielle. Je suis atterré Je suis atterré par le fait que pour beaucoup de gens, c'est une petite campagne de notoriété qui vise à gagner des followers sur Instagram.

On parle de présider la République française. Ce pays, il est il a une histoire. Il a avec lui des histoire de révolution.

Follow, c'est important aujourd'hui. Jean-Luc Mélenchon, c'est la tortue qui boit du lait du lait fraise. Sur TikTok et sur mélancon 2027.fr aussi, les gens pouvaient peuvent continuer à venir signer à à nous rejoindre pendant la campagne.

Oui, mais malheureusement beaucoup de gens qui aujourd'hui sont candidats n'iront pas au bout. Ils ne le prennent pas au sérieux. Ils ne veulent pas diriger le pays, ils en sont parfaitement incapables par ailleurs.

Mais je pense Ă  plein de gens, vous pensez au mĂȘme que moi de toute façon. Donc je pense Ă  plein de gens qui aujourd'hui prennent ça comme un jeu. Nous nous entrons en campagne avec un sentiment de gravitĂ© parce que je crois que le le le moment est un moment de gravitĂ© et nous voulons gagner parce qu'il y a beaucoup de choses Ă  changer et je pense vraiment que les gens ressentent une forme de soulagement de cette entrĂ©e en campagne.

ClĂ©mence GuetĂ©, il a un souci ou peut-ĂȘtre pas d'ailleurs Jean-Luc MĂ©lenchon, il est clivant. Oui, je suis clivant, a-t-il dit le 1er mai. Il l'a redit sur Brut avanthier soir.

Or, pour ĂȘtre Ă©lu prĂ©sident de la RĂ©publique en France, il faut rassembler. Comment Comment vous allez faire pour ĂȘtre Ă©lu prĂ©sident de la RĂ©publique ? Il faut 50 % de Ouais, c'est plus une voix.

Ouais, tout à fait. Et on assume le fait que le clivage, la conflictualité aussi d'ailleurs peut faire émerger de la réflexion. Il y a plein de choses comme ça de thÚmes de sujets qu'on a réussi à lancer parce que il suffit de les affirmer un peu fortement ou de choisir des mots qui comme par exemple la Nouvelle-France peuvent faire parler pour pouvoir ensuite dérouler nos idées derriÚre.

Je vous interrompez à une partie je finis je finis ma réponse. Il y a des gens qui sont éminemment sympathiques et qui sont pourtant incapables de gouverner le pays. Je le redis c'est pas une compétition de sympathie.

On ne demande à personne de partir en vacances avec nous. On demande on demande aux gens d'avoir des compétences et de la détermination. C'est pas une question de sympathie ou d'antipathie.

La double caractéristique de LFI, c'est que vous avez des supporters, des militants acharnés, passionnés, mais aussi des opposants radicaux à ceux qui ont peur de vous et de lui, de Jean-Luc Mélenchon parce que vous savez qu'il incarne quelque chose qui peut que certains adorent et qui crisp d'autres. Vous dites quoi ceux qui ont peur de Mélenchon ? Je leur dis de regarder le programme.

Euh je leur dis aussi que les campagnes de dĂ©nigrement mĂ©diatique font quand mĂȘme un effet quand on nous diabolise 24h sur 24 depuis des annĂ©es. Je veux dire Ă©videmment c'est un peu facile hein. Non non Ă©videmment Ă  un moment donnĂ© ça peut porter ses fruits.

Et puis je leur dis oui vraiment d'aller regarder le programme d'ailleurs les contributions citoyennes sur le site que j'ai déjà cité. Je vais citer une troisÚme fois Mélenchant 202 mélanchant 2027.fr ne trompez pas les gens.

On va pouvoir on va pouvoir [rires] on va pouvoir permettre aux gens de faire des contributions citoyennes sur le programme. Vous le savez en fait, on bosse. VoilĂ , il y a beaucoup de gens.

Vous allez effacer la la radicalité ou pas ? Est-ce que vous allez faire arrondir les angles ? Mais bien sûr que non.

Moi, je pense qu'il y a besoin d' radicalité beaucoup plus qu'avant. Encore, je vous le disais, la la détresse sociale dans laquelle sont plongés les gens dans notre pays, elle demande de la radicalité, plus de radicalité, demande d'agir tout de suite. Bah, si jamais taxer les super profits des grands groupes qui s'en mettent plein les poches, augmenter le SMIC radicalement, indexer les salaires sur l'inflation, dont ce des fonctionnaires, mettre la retraite à 60 ans, c'est de la radicalité.

Oui, j'assume, on va faire de la radicalitĂ© parce qu'il y en a besoin, parce qu'on prend du retard aussi compris en matiĂšre Ă©cologique. D'ailleur sur le sujet de l'essence, ClĂ©mence GuĂ©, on sait que vous ĂȘtes pour le blocage des prix avec les prix qui augmentent en ce moment. Et l'encadrement des marges.

Si vous gagnez dans un an, que devient total ? Vous nationalisez total ? Pourquoi pas ?

Pourquoi pas ? C'est une idée. Ouais.

Nationaliser total, ce serait rentable dÚs la premiÚre année. Si on nationalise 67 % de l'activité, ce qui correspond évidemment pas à l'extraction, mais au raffinage et à la distribution, c'est 170 180 milliards la valeur totale pourtiÚr. Donc vous prenez 67 % de ça.

Si jamais on fait ça avec des empreints, c'est-Ă -dire qu'on n'est pas obligĂ© de de surendetter la France, on peut juste emprunter et donc il y a les intĂ©rĂȘts de la dette. Les bĂ©nĂ©fices, Ă©coutez-moi jusqu'au bout, vous allez comprendre. Les bĂ©nĂ©fices, ils vont ĂȘtre supĂ©rieurs aux intĂ©rĂȘts de la dette dĂšs la premiĂšre annĂ©e.

Donc l'État actionnaire pourrait rĂ©investir ensuite dans la transition Ă©cologique, dans les Ă©nergies renouvelables. Donc ce serait une opĂ©ration qui fonctionnerait. Mais figurez-vous qu'il y a une urgence, la nationalisation, vous ĂȘtes bien au courant, monsieur Macron va pas le faire Ă©videmment comme il ne va rien faire d'ailleurs pour les Français.

Donc aujourd'hui, il galĂšre. L'essence, elle est Ă  plus de 2 € partout. Les gens annulent leurs vacances, parfois ne peuvent mĂȘme pas aller au travail.

Donc c'est quoi l'urgence ? Donc l'urgence c'est de bloquer les prix tout de suite. Ça se fait ailleurs, ça se fait dans autres pays, ça se fait dans les outres mers.

La France l'a fait pendant la guerre du golf alors que l'essence avait encore moins augmenté qu'elle ne l' aujourd'hui. Donc on bloque les prix, on encadre les marges, on va chercher les super profits totals qui dissimulent ces bénéfices à l'étranger. Quelques questions trÚs précises avec des réponses courtes, s'il vous plaßt.

Si on vote MĂ©lenchon en 2027, est-ce qu'on vote pour la France qui reste dans l'OTAN ou qui quitte l'OTAN ? À la France qui quitte l'OTAN, d'abord le commandement intĂ©grĂ© puis l'OTAN. Hm.

Et est-ce que vous tendez la main à Vladimir Poutine ou pas ? Est-ce que c'est le moment de parler à Vladimir Poutine ? Ah, il faut parler à tout le monde mais ça je pense que tous les dirigeants sont persuadés.

On narrĂȘte pas la guerre en parlant pas Ă  Ă  des adversaires ou Ă  des gens qui ont d'autres. C'Ă©tait une erreur de le de le mettre sur le cĂŽtĂ© comme ça. Je pense que c'est une c'est toujours une erreur de faire des provocations comme par exemple l'Ă©largissement de l'OTAN jusqu'au frontiĂšres de la Russie.

Tout le monde le savait, les analystes gĂ©opolitiques le savaient. Mais Macron lui-mĂȘme, Ă©coutez, j'ai beaucoup d'accur auteur de crimes de guerre comme l'a dit Jean-Luc. J'ai beaucoup de dĂ©saccords avec monsieur Macron, mais lui-mĂȘme dit il faut parler Ă  Poutine.

Voilà, on n'a pas le choix. Ce sont des acteurs géopolitiques. La diplomatie, ça se fait en discutant avec tout le monde.

Est-ce que vous rompez les relations diplomatiques avec Israël ? Alors, en tout cas, on va faire des sanctions économiques. Rompre les les les relations diplomatiques, c'est autre chose.

Je le redis, il faut discuter. Vous ne rompez pas vous ne rompez pas les relations diplomatiques avec Israël. On va faire un un comment dire affermir trÚs largement les relations parce qu'aujourd'hui c'est pas des relations diplomatiques, c'est un asservissement.

On dit on dit oui à absolument tout ce que fait le gouvernement de Netaniaou. Quand je dis on c'est la France évidemment et c'est celle de Macron mais il est temps de faire des sanctions économiques. Il Non mais écoutez ma réponse monsieur.

J'écoute mais j'entends pas. Et ben voilà donc écoutez mieux. Vous allez vous allez entendre mieux.

Il faut faire des sanctions Ă©conomiques pour montrer notre dĂ©saccord, pour montrer que nous ne cautionnons pas le gĂ©nocide qui est en cours Ă  Gaza, la colonisation en 6 Jordanie et tout ce qui est en train d'ĂȘtre fait dans la zone au au proche et au Moyen-Orient par le gouvernement de Netaniaou et par ses alliĂ©s des États-Unis. Donc il y a beaucoup pas faire diplomatiquement mais il y a une urgence Ă  montrer notre dĂ©saccord par des sanctions Ă©conomiques parce que l'Union europĂ©enne a un un un une zone de libre Ă©change absolument Ă©norme Ă©norme avec IsraĂ«l. question se pose ou pas de la sortie de l'Union europĂ©enne ?

La question ne se pose pas comme ça. Par contre, le fait de dĂ©sobĂ©ir largement Ă  la Commission europĂ©enne quand elle nous empĂȘche de nationaliser le rail, quand elle nous empĂȘche de de maĂźtriser un point commun avec le RN, c'est la mĂȘme mĂȘme approche. Oh lĂ  lĂ , qu'est-ce que c'est ?

Non, mais c'est factuel, c'est pas Je dis pas que vous ĂȘtes RN, je dis c'est un point commun avec le RN. Pas du tout. Autant non, autant non.

Autant nous avons une critique qui est diffĂ©rente d'ailleurs de l'Union europĂ©enne, autant nous n'avons absolument pas le mĂȘme projet. Le nĂŽtre, c'est la dĂ©sobĂ©issance pour pouvoir appliquer notre politique au niveau national et surtout amĂ©liorer la vie des français. DerniĂšre question ClĂ©mence GetĂ©.

La premiÚre conférence de presse du candidat Mélenchon aura lieu demain. Elle sera réservée aux nouveaux médias numériques. Les médias tradition.

Oui, ils resteront Ă  la porte. C'est pas qu'on est jalou. Vous allez vous contenter de moi ce matin.

Non, c'est pas c'est pas du tout qu'on est jaloux. C'est que ça complique notre façon de faire notre métier et d'informer les gens parce qu'il y a certes le site Mélenchon 2027 machin, mais il y a aussi et puis il y a moi ce matin. Et il y a ce matin.

Quel est votre problÚme avec les journalistes ? Enfin, le problÚme de Jean-Luc Mélenchon avec la presse ? il a aucun problÚme avec les journalistes.

Bon, ça c'est c'est Ă©tonnant parce que votre sensibilitĂ© est piquĂ©e alors mĂȘme que notre dĂ©sir comme le vĂŽtre, c'est de mieux informer les gens. C'est-Ă -dire qu'il y a beaucoup de gens, monsieur Soto, qui n'Ă©coutent plus les mĂ©dias traditionnels et notamment des jeunes gĂ©nĂ©rations qui s'informment les faut qu'il faut pas faire ailleurs mais pourquoi nous fer et donc figurez-vous qu'on fait les deux. Bon, d'abord cette confĂ©rence de presse, elle va ĂȘtre diffusĂ©e en ligne.

Vous pourrez en reprendre tous les éléments. J'invite les gens à regarder. Et puis vous voyez bien que monsieur Mélenchon est allé sur TFA.

On peut pas dire que ce soit un nouveau mĂ©dia. A priori, c'est quand mĂȘme un mĂ©dia relativement traditionnel. Puis il a enchaĂźnĂ© avec Brut.

On va faire ça pendant la campagne. On sera présent partout. Bon, conférence de presse ouvre à tout le monde, c'est mieux que tout le monde pose ses questions.