LR est devenu un champ d'ambitions personnelles selon Éric Woerth
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce que le gouvernement ne tarde pas trop à réagir d'un sujet qui a plusieurs jours ?
- 5:00FerméeRéponse directe
Vous êtes d'accord avec les réquisitions ?
- 10:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous pensez qu'Olivier Véran pense aux réquisitions ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Est-ce que la réforme des retraites est un gage donné à l'Europe ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous pensez de la critique de Bruno Retailleau sur le quinquennat de Sarkozy ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:40Eric WoerthChiffre
« 85% 90% des pompes qui étaient et dans celle qui n'étaient pas fermées il y avait des dizeurs ou des 9 heures du matin le dimanche »
- 6:40Eric WoerthPromesse
« il faut utiliser tous les moyens légaux disponibles »
- 11:40Eric WoerthFait
« la France c'est déjà le pays qui taxe plus donc elle surtaxe déjà la France par rapport à tous les autres pays »
- 21:40Eric WoerthFait
« LR c'est d'abord des idées c'est pas une coquille c'est pas une structure »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour Eric verte bonjour merci beaucoup d'être notre invité politique ce matin des petits renaissance de l'Oise en étant ça pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Stéphane Vernet de Ouest-France bonjour Stéphane bonjour bonjour à la pompe un tiers des stations-service du pays connaît des pénuries hier soir Elizabeth borne a réuni les ministres à Matignon mais aucune décision n'est sorti de cette réunion est-ce que le gouvernement ne tarde pas trop à réagir d'un sujet qui a plusieurs jours et évidemment pénurie je sais bien qu'on peut tourner autour du mot pendant longtemps comme on peut tourner autour d'une station essence mais il y a pénurie pour ceux qui ne trouvent pas pour ceux qui ne trouvent pas d'essence il suffit d'aller juste se promener sur le terrain je suis allé dans ma circonscription dimanche faire le tour des des pompes pour voir ce que ça donnait suite du département de l'Oise il y avait 85% 90% des pompes qui étaient et dans celle qui n'étaient pas fermées il y avait des dizeurs ou des 9 heures du matin le dimanche dès que qui devenaient déjà insupportables donc et bien pénurie d'essence pour celles et ceux qui peuvent pas remplir leur réservoir à aller travailler sans parler évidemment des services publics il est urgent de d'agir il y a une question d'ordre public là dedans me semble-t-il on voit quelques extrêmes on peut pas croire que tous les reportages télé valent pour l'ensemble mais enfin on voit évidemment un énervement dans l'ensemble de ces longues files d'attentes et comment peut-il en être autrement il faut agir comment Bruno retailleux dimanche il a dit il faut des réquises vous êtes d'accord avec ça oui oui il faut utiliser tous les tous les moyens disponibles alors le premier moyen disponible c'est d'accélérer la négociation entre puisque c'était une question qui ne regarde pas directement l'État à l'État n'a pas provoqué cela c'est pas une décision de l'État c'est pas le gouvernement le gouvernement n'a rien à voir dans dans ce qui a déclenché ce conflit mais il y a visiblement une question de social et salariale surtout entre des entre total ou Ouesso et les propres salariés dans les raffineries bon il faut essayer d'avancer il faut essayer d'avancer maintenant très vite et si cette ce dialogue social de naboutit pas à la levée aujourd'hui ou demain enfin c'est maintenant c'est dans quelques heures de ces de ces blocages de cette prise en totale des Français et de beaucoup de Français il faut utiliser tous les moyens légaux disponibles d'abord il faut continuer à remplir les légumes avec des les réserves stratégiques du pays il faut accélérer ça c'est pas assez rapide il faut que les préfets puissent mieux organiser les choses dans leur propre département certains l'avaient fait et d'autres ne l'avaient pas fait visiblement donc mon Dieu que de temps passé pour interdire aux Français de de mettre de l'essence dans leur jerrican quoi il y a une il y a un peu de lumière mais il est pas arrivé trop tard le gouvernement l'avait dit donc il y a des préfets qui en effet dans l'Oise on avait interdit les jerricanes depuis déjà plusieurs plusieurs jours c'était absolument normal de stocker aux dépens aux dépens des autres vous avez Olivier et puis les réquisitions bien sûr réquisition de personnel c'est possible lorsqu'il y a atteintes à l'ordre public ça nécessite un certain nombre de de évidemment de de de respect de la loi sur le sur le sujet puisque c'est une atteinte au droit de grève mais il faut le faire sans tarder il y a évidemment une atteinte aujourd'hui à l'ordre public en France bref il faut agir alors Olivier Véran appelle ce matin à déblocage sans délais est-ce que vous pensez qu'il pense aux réquisition parce que comment est-ce qu'on peut faire je ne sais pas quoi Olivier Véran pense mais enfin en tout cas il montre que le gouvernement a pris conscience du sujet et maintenant avec la avec la puissance mais aussi les limites de l'action gouvernementale dans ce type de cas il faut le faire c'est qu'en cas de réquisition vous avez les grévistes qui qui promettent une généralisation du conflit enfin qui sont qui sont oui mais non contre il faut qu'on arrête d'avoir peur dans notre pays doudou le conflit il est là euh les Français qui attendent et qui passent un temps fou et perdre un temps fou et tout ça c'est des heures de travail tout ça c'est de la tout ça c'est de la productivité tout ça c'est de la production tout ça c'est beaucoup de choses en même temps donc on avait pas besoin de on avait pas besoin de cela non je dis pas que le gouvernement rappeur je dis que globalement généralement on a toujours tendance à remettre à demain ce qu'on peut faire aujourd'hui et ça ne change il faut aujourd'hui agir oui oui il faut il faut agir il faut mettre fin à cette cette situation sociale qui vient se greffer à une situation structurelle ou les Français sont inquiets ou chacun se pose plein de questions pour soi-même pour son avenir même si l'économie française va bien et même si l'emploi va bien donc il y a plein de raisons de se réjouir il y a plein de raisons de réformer d'accélérer les travaux de réforme de mobiliser l'ensemble du dialogue politique afin de réformer notre pays plutôt que de perdre son temps dans un conflit salarial alors que honnêtement si j'ai bien compris les salariés de du pétrole n'ont pas trop à se plaindre de la du niveau de leur de leur sexe sur les chiffres qu'avant total mais les chiffres avancés par Total sont très contestés en fait vous approuvez ce projet bien sûr écouter que les choses soient sur la table enfin les gens trouvent pas ils vont faire des kilomètres je vais quand même c'est pas d'abord se faire un secret défense il me semble pas donc non je pense que Total se garderait bien d'évoquer des chiffres qui seraient faut donc c'est c'est brillant moyenne ça veut dire qu'il y a des gens qui gagnent beaucoup plus moyenne en brume tout compris c'est votre salaire avec la participation avec avec de l'intéresse on parle pas du tout des mêmes niveaux de rémunération écoutez on travaille 32 heures il y a des conditions c'est bien sûr que c'est des 3 8 enfin il y a plein mais enfin on est en France quand même généralement on fait très attention à tout cela et et je laisse les Français je demande pas la baisse des salaires de de ces de ces personnes enfin dans ce cas-là notage la plupart des des Français qui ont besoin évidemment de mobilité c'est exode apparemment il y a des négociations en cours pour qu'ils pourraient aboutir alors que on sent bien que chez Total on est sur un local dans ces négociations je ne sais pas ce qui se passe entre les syndicats et leur et l'employeur c'est pas à moi de commenter ça mais on fait en tout cas il faut sortir de cette de cette situation très vite puisqu'on parle de Total qui est le plus grand groupe pétrolier français qui a fait des bénéfices importants le gouvernement a déposé un amendement budget qui prévoit de créer une contribution temporaire de solidarité pour les entreprises du secteur du pétrole du charbon du raffinage et du gaz finalement c'est une taxe sur les super profits qui ne dépassant d'abord il faut pas taxer faut pas surtaxer peut-être qu'il y a des surpris je sais pas trop ce que ça veut dire il y a des profits supplémentaires dû à la situation et en tout cas la France c'est déjà le pays qui taxe plus donc elle surtaxe déjà la France par rapport à tous les autres pays et aucun parce que c'est c'est l'Europe c'est c'est le la réplique exacte la transcription exacte de la décision prise par les Européens de taxer les énergéticiens sur les profils supplémentaires donc ça c'est une bonne décision c'est une décision collective européenne donc ça veut pas dire qu'il y a un pays qui joue contre l'autre qui change de cherche à attirer si ou ça donc c'est au contraire c'est c'est une bonne décision à toutes les décisions qui sont prises sur le plan et européen me vont bien parce qu'on voit bien qu'on a besoin de puissance et la puissance elle est aussi en Europe et cette crise a montré d'ailleurs que l'Europe pouvait être puissante lorsqu'elle savait s'organiser Dieu sait que le chemin est compliqué Dieu sait que c'est difficile donc bravo le gouvernement français il a beaucoup porté cette cette accord européen il faut le mettre il faut le mettre en oeuvre l'examen du budget tout le monde est d'accord pour dire que ça finira ça se terminera par un 49-3 pourquoi attendre parce que ce serait assez curieux de de ne pas discuter enfin il faut bien j'en sais rien dans ce domaine là il y a pas un truc qui dit c'est blanc ou c'est noir il faut regarder comment se passe le débat hier il y a eu deux motions de la à l'extrême gauche de rejoindre il était d'émotions de rejet du débat en fait c'est curieux il disait le débat le débat le débat en dialogue pas et puis une motion pour dire STOP arrêtons le débat et enfin bon ces gens sont toujours à la limite limite de l'incohérence complète en prenant des contradictions permanentes bon il y a une brutalité du débat parce que nupes et la bonne pas une grande partie de nupestre à une vision violente du du débat c'est le cas oui oui oui une violon il y a une vraiment une violence dans le débat dans la la l'interruption sans arrêt des orateurs dans le non-respect de ce que disent les uns et les autres enfin bref il n'est pas un moment on est on est typiquement dans la dans l'Obs parlementaire on est pas loin de l'obstruction alors il y a des raisons techniques qui font qu'il y a un peu plus d'amendements que l'année dernière mais on va pas on va pas revenir là-dessus mais c'est évidemment extrêmement difficile chacun a indiqué que il ne voterait pas le budget donc ils ont mis sur la table dès le départ la conclusion du débat comme la conclusion du débat c'est de pas voter c'est donc un débat qui est en impasse plus que les oppositions agrégées de LR à nups en passant par le rassemblement national ont décidé qu'il ne voteraient pas et ils l'ont dit avant même d'entamer ce débat tout ça c'est une impasse donc si tu n'as pas politique il faut pas non plus perdre trop de temps il y a beaucoup de temps il y en a besoin de beaucoup de temps pour faire plein d'autres choses donc il faut que le débat ait lieu que les vrais débat et lieux il y a un débat sur la dette qui a été très intéressant en fin de en fin de soirée jusqu'à jusqu'à minuit et c'est très important de parler de la dette aujourd'hui française et puis il y en a débat sur les collectivités local débat sur le prélèvement européen c'est évidemment on va parler tout ça notamment de programmation des finances publiques qui a été repoussée en commission alors que c'est une obligation européenne et qu'on doit tenir nos obligations et respecter les traités européens et honnêtement ne pas voter pour cette cette planification cette programmation financière est un peu un peu surprenante ça complique nos relations avec l'Europe on peut pas essayer de d'avoir le leadership de l'Europe et repousser une trajectoire financière qui certes donne 3% en 2027 alors ça pourrait être plus ambitieux mais ça correspond aussi pour être quand même à ce que la France peut faire mais vous vous écrivez une impasse vous écrivez très bien l'impasse politique dans laquelle on se trouve est-ce qu'il y a pas une position médiane ou un moyen d'en sortir sans se dédire ce serait de pratiquer la politique de la chaise vide c'est-à-dire que des députés les républicains pour ne pas voter le budget ou voir des députés rationnant national pour ne pas voter ce budget nous participent pas du tout au vote au moment où il faudrait conclure et permettre du coup à la majorité de passer à moi qui fait la stratégie de l'opposition donc faut leur demander scénario là est possible de leur demander à eux ce qu'il est envisageable non c'est rien je ne sais pas ce qu'ils feront demander la demander à LR il y a beaucoup de de d'ailleurs à poser beaucoup de d'amendements c'est le premier parti avoir des enfin c'est le premier producteur de d'amendement donc on verra bien ce que contiennent c'est ces amendements il y a eu un débat hier soir sur la question de la dette Édouard Philippe dans Le Parisien dimanche ça la remet un peu du fait que la France a un objectif de retour aux 3% à 2027 alors que les autres pays européens ont le même objectif pour 2025 est-ce que vous dites vous aussi que ça va trop lentement moi je regarde à la fois cette trajectoire 3% c'est sûr que c'est évidemment trop c'est un retour c'est un retour vers le futur mais mais ce serait bien d'y arriver et donc déjà et oui mais ce que ce que ne dit pas Edward c'est que ce qui compte aussi c'est le niveau de notre croissance tout ça tout ça se tient de beaucoup donc on nous avons aujourd'hui moins d'inflation que l'Europe due d'ailleurs à la dépense publique donc vous voyez que ça se tient fortement nous avons aussi plus de croissance on a rebondi plus vite que d'autres pays on a on est en route je l'espère vers le plein emploi ce qui était nouveauté absolue et voyez bien qu'il y a des tensions sur le marché de l'emploi aujourd'hui donc le l'augmentation de la croissance est fondamentale et par exemple dans ce budget il y a beaucoup de dépenses le premier à lutter contre ça depuis très très longtemps il y a beaucoup de dépenses de protection des Français et en réalité il est impossible de ne pas si nous ne protégeons pas les Français ça dure et c'est ça coûte encore plus cher et si on ne protège pas les français ce qui est sûr c'est que les conditions pour réussir à réformer le pays elles sont pas là du tout mais alors pas du tout donc on est bien obligé de le faire il faut le faire il faut le faire de façon de plus en plus ciblée il faut que le coût de la protection soit inférieur à son résultat sur la croissance il faut que la croissance sur la pour la France cette croissance potentielle supplémentaire que nous attendons depuis maintenant bien longtemps l'objectifs il faut garder cet objectif de ligne 27 si on peut faire mieux tant mieux il faut interroger challenger l'efficacité de la dépense sur tout il y a pas de résultats magique souvent on dit ah bah oui mais alors où est-ce que vous allez faire des économies tous les partis tous les partis politiques produisent des trucs pour dire il faut lutter contre l'afrod il faut moins de bureaucratie il faut aussi il faut ça mais la vérité c'est que évidemment beaucoup plus compliqué que cela c'est beaucoup plus compliqué que cela quand on est un parti de gouvernement on essaie de rentrer dans le détail et donc le détail si en réalité dépense par dépenses interrogées l'efficacité de la dépense publique le gouvernement y est à peu près tout est dans les cartons sur ce type de sujet faut juste avoir une vision très cohérente des choses et lancer les lancer les transitions obligatoires est-ce que vous êtes alors vous parlez de transition obligatoire ce que vous êtes en train de nous décrire sur la situation notamment de l'endettement du pays cette histoire de trajectoire est-ce que c'est ça qui fait l'urgence de la réforme des retraites est-ce que c'est réforme elle est pas là pour donner des gages à nos partenaires européens à Bruxelles en disant certes on va on a une tragé on va mettre un peu plus de temps que les autres pour revenir aux 3%. mais regardez on est de bonne volonté à côté de ça on va aller très vite sur la réforme des retraites qui promènent et des économies dans la durée de retraite vous comprenez que tous les 10 ans faut à peu près bouger un peu le système la réforme des retraites c'est un gage non pas donné à l'Europe c'est un gage donné aux Français c'est un gage donné aux actifs qui payent les retraites des retraités c'est un gage donné retraités pour qu'il continue à percevoir une pension qui ne soit pas amputée c'est un gage donné aux travailleurs qui paye des cotisations sur ce sujet par urgence sur le sujet de la retraite mais oui mais parce que on réfléchit toujours pour lundi prochain temps en temps on a le droit de réfléchir à plus longtemps et quand on est au gouvernement on a le devoir de le faire donc il y a des urgences immédiates la crise de des stations essence mais il y a des urgences aussi à moyen terme et donc il faut les engager des retraites et nous avons besoin mais oui parce que à partir c'est ça dépend des études enfin dans dans quelques années on sera à nouveau dans un déficit extrêmement important du système de retraite et donc il faut bien que ce système de retraite on le on le on le modifie pour éviter cela et accepter les déficits sur les systèmes de retraite c'est accepter d'être d'une injustice profonde avec les générations qui vont nous suivre vous ne pouvez pas mettre des charges supplémentaires sur le dos des actifs qui en ont déjà beaucoup alors que vous devez effectivement à un moment donné autoriser quelqu'un en fonction d'un âge en fonction d'une durée de cotisation de de partir à leur épaisse et acceptable et responsable on va juste courir pendant l'impression qu'ils trouvent le gouvernement un peu timoré il faut aller jusqu'à 60 ans parce que 67 ans c'est cet âge qui en cours de de d'application écouter j'en reste à l'idée que 65 ans est un bon âge il faut du temps il faut passer par 63 par 64 on peut un moment donné se revoir pour regarder si c'est nécessaire il faut évidemment tenir compte des carrières mais ça tombe bien c'est déjà le cas c'est déjà le cas la France le fait il faut changer le regard de ce qu'est un senior au travail donc les entreprises et le patron du Medef la raison de le dire moi je le clame depuis bien longtemps c'est aussi un regard sur la société c'est pas un sujet comptable c'est un sujet de citoyenneté ça complètement ça n'a rien à voir alors tout le monde peut se tout le monde peut se rendre dans l'aveugle chez les oreilles et de dire c'est pas grave c'est pas grave on verra bien on verra bien un jour mais on n'a pas le droit de le faire on peut pas être un prévoyant avec un système de prévoyance idéalement quelle serait votre réforme des retraites à vous c'est un repas ça passe forcément par un report de la ville de départ parce que tous ceux qui veulent uniquement augmenter la durée de cotisation c'est ceux qui n'ont pas le courage d'affronter la réalité des des choses donc on a besoin d'augmenter l'âge pour que là pour que l'âge pour que l'âge moyen d'ailleurs l'âge c'est l'âge auquel vous avez le droit de prendre votre retraite après vous pouvez la prendre plus tard vous avez cette tenue aussi parler durée de cotisation les deux fonctionnent ensemble il faut il faut que prendre en compte l'usure au travail c'est la pénibilité mieux de façon objective c'est-à-dire médical médical si vous êtes usé ou par votre travail c'est normal que vous puissiez partir plus tôt si vous avez commencé tôt c'est à dire avant 20 ans il faut pas changer cet âge là avant 20 ans bon ben à ce moment là vous avez le droit de partir par exemple comme c'est le cas aujourd'hui deux ans avant et puis il faut que les systèmes de formation professionnelle il faut que les chefs d'entreprise change leur regard sur la joue au travail la seniorité au travail on doit pouvoir encore avoir des ambitions à 55 ans on a besoin d'augmenter le volume de travail en France sinon il y aura pas de création de richesse il y aura pas d'augmentation du pouvoir d'achat et on sera dans l'incapacité de résoudre les questions de transition vous allez bien compris que la transition ne peut pas se financer par la dette nous avons en tout cas tout ce qui concerne le fonctionnement également la transition sociale la dette elle doit être d'abord elle doit être aujourd'hui une dette d'investissement et l'investissement doit se substituer à la dette de fonctionnement dans le projet qui va être présenté cet hiver est-ce que ça a été déjà vu 35 non parce que vous dites 65 mais ça peut être avant non je peux faire pour arriver à 65 faut quand même passer par 63 et par 64 donc ça veut dire ans il faut le faire en décalant de trois mois ou 4 mois on peut d'ailleurs accélérer cela doit être 65 ans c'est dans le débat depuis bien longtemps quand j'ai fait la réforme Nicolas Sarkozy peut-être mais alors qu'ils disent non au système par répartition je veux dire il faut aller jusqu'au bout des réalisations si on veut dialoguer alors il faut aussi un dialogue franc ici si on considère que la moyenne de vie à la retraite va dépasser la capacité de payer les retraites par tous ceux qui travaillent c'est profondément injuste on n'a pas le droit de le faire si bien qu'en France on mêle on met la poussière sous le tapis maintenant on fait du rire il y a déjà il y a plus de place pour la poussière le tapis il est complètement il est ressemble à un autre chameau donc il faut il faut absolument être responsable dans ce la responsabilité c'est aussi d'accepter le système par répartition et la sans doute beaucoup de défauts mais c'est une magnifique chaîne de solidarité intergénérationnelle on peut le remplacer par autre chose partir à la retraite à la carte ça s'appelle la capitalisation donc ceux qui veulent faire vivre une d'abord une réforme de retraite à la carte dans un système par répartition faut quand même qu'il choisisse où est leur camp est-ce que c'est la répartition ou est-ce que c'est la capitalisation pour moi c'est la répartition est-ce que vous pensez que contrairement au budget on peut sur la retraite obtenir un compromis au niveau du Parlement et notamment avec les oui je pense LR ce que je dis j'ai suffisamment aussi amener cette réflexion chez chez LR oui oui bien sûr c'est cette complètement raccord avec ce que dit LR depuis longtemps je vois qu'il y a quelques-uns qui décident de dire autrement et c'est par manque de courage c'est juste par manque de courage et mais faut regarder les choses telles qu'elles sont c'est pour faire enfin aujourd'hui on est dans un dans un monde qui est en train de changer très vite tout le monde le comprend tout le monde le voit tout le monde s'en rend compte il faut l'accepter il faut au contraire en faire une opportunité et il faut avoir beaucoup de courage beaucoup de courage pour le faire parce que l'opinion publique parfois n'est pas tout à fait d'accord et elle est tout le temps dans le sens de l'opinion publique quand c'est contraire à l'intérêt général du pays je déconseille ses doigts reculer comme il a fait dans le précédent quinquennat mais il a reculé par ce que parce que parce que le covid est arrivé parce que aussi la réforme des retraites qui était proposée à ce moment-là elle était incompréhensible pour la plupart des Français vous pouvez pas avoir sur un grand système social une incompré le rendre incompréhensible pour les Français simple et juste que vous parlez DLR et il nous reste plus beaucoup de temps Bruno Retailleau qui est candidat à la présidence du parti a publié une tribune dans l'Express avec le député européen François-Xavier Bellamy où il appelle un devoir davantaire et ici bloque quinquennat de Nicolas Sarkozy vous avez été ministre sous ce quinquennat je le rappelle je le cite mono taillot beaucoup a été fait durant ces cinq années mais rien n'a vraiment été assumé jusqu'au bout la droite avait promis la rupture elle a fait la demi-mesure qu'est-ce que vous pensez je sais pas pourquoi il y a plein sarkozymes primaire chez un certain nombre de mes anciens collègues de LR alors j'avais compris qu'ils avaient abandonné le gaullisme enfin en tout cas un gaullisme qui est aussi oppositions il a une position profondément gaulliste quand il a considéré que au fond dans cette son comportement durant l'élection présidentielle m'a semblée extrêmement courageux vous pouvez pas laisser aller comprendre que ça hérite un certain nombre de tous ceux qui n'ont pas le courage d'accepter l'idée que LR a loupé beaucoup de marches alors qu'elle a été beaucoup prévenue que si aujourd'hui un champ d'ambition personnelle que chacun a créé son propre parti Bruno il a son propre parti tout le monde a son propre parti avec Xavier Bertin son propre parti David Linard son propre parti et ils disent mon dieu la maison commune c'est formidable mais ils habitent à côté ils habitent à côté enfin je comment voulez-vous sauver les idées de LR parce que LR c'est d'abord des idées c'est pas une coquille c'est pas une structure enfin la structure juridique qu'importe ce qui compte des idées que nous défendons les idées que nous défendons sont ceux d'une droite profondément républicaines et profondément gaullistes sociales libéral c'est ça les idées ces idées elles ont été largement reprises par Emmanuel Macron qui les met en oeuvre qu'il est met en a peut-être pour être en participé à cette mise en œuvre et peut-être pourrait-on après participer au fond la transmission de de d'Emmanuel Macron puisqu'il ne sera pas à nouveau candidat nous pourrions avoir ce type de réflexion certains longs mieux discuter avec le gouvernement et pas être sans arrêt entre deux champs de chaises je pense que c'est encore une fois c'est un manque de courage fondamental et puis surtout l'incapacité de regarder la situation telle qu'elle est quand on fait 4 % des voix à une élection présidentielle on a le droit de se remettre en cause et pas uniquement de dire il faut retrouver des élans populaires etc enfin tout ça il y a 20 ans il y a 30 ans il y a 40 ans on n'est pas obligé de rabâcher sans arrêt le passé plus son j'aime plus rabâche le passé les idées des républicains ont un énorme avenir elles sont majoritaires dans la population je crois à l'autorité la nation tout ça l'entreprise la création de richesse les droits et les devoirs l'égalité des chances la République des territoires tout ça a beaucoup beaucoup d'avenir mais force est de constater que c'était manuel Macron qui le met en place il s'est tant mieux si un président de la République le fait et qu'il ait une majorité même relative faut le faire pour plutôt l'aider non c'est pas l'intérêt du pays merci [Musique]