Faut-il rétablir le service militaire face à la menace russe ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le grand matin Sud Radio, la vérité en face. Jean-François Achili. 9h32 la vérité en face.
Le service militaire est-il de retour en France hein pour faire face à la menace russe à terme deux invités pour débattre de cette proposition qui a été précédée par les déclarations du chef d'état-major des des armées, le général Fabien Mandon, sur un hypothétique engagement face à la Russie la semaine dernière aux opposition d'Emmanuel Macron. Il y a aussi en cours, nous l'évoquerons dans la deuxième partie de cet entretien avec vous messieurs, ce qui se passe à Genève les pour parler de paix autour de l'Ukraine som en casquette de ce débat sur le service militaire. Pierre Romain Tonnais invité.
Bonjour. Bonjour. Vous êtes député européen du Rassemblement national, le membre de la commission des affaires étrangères et défenses et avec vous Arthur Kenxberg.
Bonjour. Bonjour François K. Fondateur deocréative.
Vous êtes spécialiste des questions européennes. Je rappelle le titre de votre ouvrage l'Europe de l'Est n'existe pas par Ruchol dans lequel vous décrivez tout ce qui se passe à l'Est. C'est fondamental aujourd'hui.
L'avenir de de l'Union européenne, il est à l'est. En tout cas, l'architecture de sécurité de l'Europe se joue effectivement sur les frontières orientales de cette partie de l'Europe, une partie de l'Europe qui est très mal connue ou inconnue par la majorité des Français et même de ces des élites françaises. Alors, le président Emmanuel Macron devrait annoncer, on va on dit prochainement, éit question de jeudi, mais vraisemblablement le calendrier n'est pas fixé, euh la mise en place d'un service national volontaire, appelons-le le SNV, désormais, remplacer le U par un V, succédant au SNU qui s'est soldé par un échec, il faut le dire, hein.
Le le le nouveau service militaire serait ouvert aux jeunes de 18 ans pour une période de 10 mois, c'est ce que nous en savons. sa rémunération d'ailleurs se lèverait entre 900 et 1000 € mensuels. Nous verrons avec vous messieurs si on en sait un peu plus quand même.
Alors je commence par vous tiens Arthur Kenxberg. Qu'est-ce que l'on sait de plus de ce projet de service national volontaire volu par Emmanuel Macron ? dans l'esprit hein.
Dans l'esprit, on voit qu'il y a ce besoin en tout cas de l'armée française d'augmenter son nombre d'engagés et qu'effectivement euh ce service national volontaire pourrait permettre d'augmenter les effectifs de de nos armées. Maintenant, il y a énormément de flou comme vous le soulignez sur effectivement comment allons-nous financer cet effort et surtout quel est le nombre. Est-ce que c'est les effectifs actuellement ?
C'est quoi 200 ? On est à 100 200000 Oui. 200000 Ouais avec les civil ou avec les personnels civils 200000 mais donc l'objectif serait quand même de de de vraiment monter en puissance mais aujourd'hui sur le sur ce cette question du service national volontaire il y a encore beaucoup d'interrogation est-ce que c'est 10000 jeunes ou est-ce que c'est 50000 jeunes ou est-ce que c'est plus et comment allons en puissance de 10000 à 50000 en 2035 enfin ce sont des des données qui filtrent dans les médias hein Donc ce n'est pas encore posé par le chef de l'État.
Mais l'idée c'est quoi ? C'est une forme de réserve. Fabriquer une réserve.
Oui. De fabriquer peut-être pourquoi pas une réserve mais surtout de faire monter cette question dans notre jeunesse et peut-être aussi de susciter des vocations. Mais c'est-à-dire que nos armées doivent se tenir prêtes aussi à répondre à un défi qui lui est déjà posé.
C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on sait que l'armée n'est pas capable de formuler des réponses à des milliers et des milliers de candidatures chaque année. C'est-à-dire qu'on il y a un service RH de de l'armée qui ne fonctionne peut-être pas très bien. Vous voulez dire quoi ?
Qu'il y a plus de demandes que de de actement ? Oui, il y a beaucoup de de demandes qui ne sont pas pourvues ou qui ne trouvent même pas de réponse. L'armée attire.
Oui oui oui bien sûr. Pierre Romain Tion, est-ce que le Rassemblement national accueille favorablement cette annonce du du président Emmanuel Macron ? Oui, nous l'accueillons favorablement.
Vous savez, ça fait un certain nombre d'années de programmes politiques où le Rassemblement national et par sa candidate aux élections présidentiel Marine Le Pen le rappel que nous sommes favorables au on dit au retour du service militaire obligatoire mais en ayant bien sûr cette réalité en tête qui il est impossible de le rétablir du jour au lendemain dans les formes dans lesquelles il pouvait exister il y a plusieurs décennies étant donné en effet les infrastructures militaires aujourd'hui en France une grande partie ont été des des casernes des régiments ont été fermés étant donné aussi les effectifs de nos armées qui sont déjà en partie saturée, surutilisé pour l'ensemble des des mission qui s'accumulent. Et donc c'est pour ça cela que la la version volontaire nous la trouvons intéressante et que ça doit être en effet une montée en puissance progressive dans dans la nation. Pierre Rom, tu vous dites favorable mais 1997, le président Chirak a mis un terme au service national et a choisi l'armée de métier.
Il y avait une dimension éminemment budgétaire. On va éviter de parler de ce qui se passe à l'Assemblée nationale. Euh mais là c'est un coût également.
Ce sont des milliards d'euros à trouver j'imagine pour il y a déjà je pense une première piste, c'est que vous l'avez évoqué en introduction la question du service national universel le SCU la version précédente. Voilà, je pense que tout cela est évidemment à supprimer intégralement. Il y avait la cour des comptes à tirer à Boulet Rouge sur le bilan aussi même économique de du nu qui a coûté euh sa généralisation devait coûter 3,5 à 5 milliards d'euros dire 4 milliards.
Donc on est làdessus. Ou je pense que c'est des sommes considérables et qu'on on est dans un contexte budgétaire où on cherche des économies un petit peu partout. Je pense que pour un service qui n'est qui était à peine à peine citoyen, je veux dire, on avait même du mal à lever le drapeau parfois, je crois qu'il faut mettre un terme à tout cela et envisager les premières bases d'un du retour du service militaire.
Arthur Kxberg euh sur l'aspect budgétaire qui est fondamental, hein, ça veut dire qu'il faut se donner les moyens en réalité de disposer d'une armée digne de ce nom et d'une éventuelle réserve. Qu'est-ce qui se fait dans les Alors, il y a on parle souvent de la Suisse, il y a des il y a des comment dirais-je ? des piqures de rappel pour ceux qui ont fait leur service national.
On parle éminemment de ce qui se passe en Israël avec ce service de 3 années et ensuite des réservistes qui sont mobilisables. On le voit là en cas de de conflit armé, c'est l'idée pour la France aussi de créer une sorte de d'après vous hein de de de service national volontaire. Après la France, l'armée française dispose déjà d'une réserve et d'une réserve qui est très très utile à nos armées.
Mais le sujet est de monter en puissance, c'est-à-dire que les effectifs actuels à la fois de nos réserv de nos réserves et de nos armées euh armée de terre, euh la marine, armée de l'air ne sont pas suffisants pour affronter les défis qui viennent. Et effectivement cette annonce rentre en écho avec les propos du chef d'étatmajor des armées, Fabien Mandon. la semaine dernière devant les maires de France où effectivement c'est aussi euh dans la lignée des propos qui avaient été tenus par l'ancien chef d'étatmajor des armées cet été avec cette prise de conscience et cette préparation des esprits à la montée des périls.
C'est-à-dire qu'aujourd'hui effectivement l'architecture de sécurité de la France et européenne est de plus en plus remise en question par l'impérialisme russe et qu'effectivement nos armées, le président de la République font le constat que nos effectifs militaires ne sont pas suffisants en cas de guerre de haute intensité. Vous qui êtes un spécialiste de des conflits de ce qui se passe à l'est, Arthur Kenisberg, il ne vous a pas choqué le le général Fabien Mandon quand il dit, vous savez la petite phrase qui a été retenue qui c'est les Français ne sont pas prêts à sacrifier leurs enfants. En réalité c'est mais c'est un propos de militaire, il décrit une situation qui peut exister demain rapidement en réalité ça peut se dégrader et qui existe déjà. qui existe déjà qui existe déjà.
C'est-à-dire que aujourd'hui nous avons déjà des soldats français déployés sur deux parties du flan oriental de l'Europe qui sont stratégiques à Tapa en Estonie. Nous avons 500 soldats positionnés en Estonie aujourd'hui dans le cadre des missions de réassurance de l'OTAN et en Roumanie où où nous avons 1500 soldats français déployés et ces soldats français sont des enfants de la nation. C'était ça le sens du du propos du chef d'état-major euh des armées, c'est qu'aujourd'hui les Français effectivement doivent se tenir prêt demain à perdre potentiellement des soldats.
Des soldats qui savent très bien, qui connaissent les risques de leur mission. Les soldats français quand ils sont déployés en Estonie ou en ou en Roumanie, ils savent pourquoi ils y vont. Ça fait partie de de leur engagement.
Mais aujourd'hui, il y a effectivement cette nécessité pour les armées de préparer les esprits à une potentielle confrontation et surtout de faire comprendre aux Français que la menace russe est grandissante et que demain nous pourrions rentrer en guerre avec la la Fédération de Russie. Et on le voit, on voit sur les réactions à à ces déclarations que ce n'était pas forcément clair dans l'esprit d'une grande partie de de nos concitoyens. On peut on peut le comprendre mais aujourd'hui il y a une préparation qui est nécessaire.
Pierre Romain Ton au Rassembl national vous avez été choqué par ce qu'a dit le généralement. Donc vous étiez enfin hostile à ce qu'il a dit. Pas choqué, c'est pas une hostilité non plus à à je veux dire au message qui peut être envoyé et le fait de discuter que nos militaires ont la mort comme hypothèse de travail pour reprendre un beau sous-titre du colonel Michel Goya.
Ça c'est une réalité et bien sûr on ne va pas contester cela. Je crois que ce qui a soulevé des critiques en effet, c'est quel était le l'objectif de cette déclaration et ensuite quelle a été sa réception et est-ce que les mots employés pour le dire par exemple enfant pour parler de de nos de nos militaires en disant c'était les enfants de la nation. Voilà, je veux dire que ce choix des mots euh a compliqué la réception du message correctement dans le parler vrai du chef d'étatmajor des armées.
Ce que je dis, c'est que sur le fond, voilà, je veux pas qu'il y ait d'ambiguïté, que ce soit sur euh l'existence de cette menace russe à la fois pour la France et pour l'Europe, il n'y a pas de question chez nous au rassemblement national. Il y a un ch quand même J Marine Le Pen ne voulait pas entendre parler de de conflit avec Poutine, avec la Russie. Euh aujourd'hui, il y a une forme de de quoi de de de principe de réalité qui je crois que le principe de réalité, il a aussi frappé à la porte de beaucoup de monde le 24 février 2022.
Voilà. Et je crois qu'on on a été très clair aussi pour nous queion voilà bien sûr je veux dire ça a été très clair et notre président Jordan Bardella avait rappelé qu'il y avait une forme de naïveté qu'on partageait d'avoir eu cette naïveté aussi vis-à-vis des intentions de la Russie mais qui a été aussi largement collective et pas seulement en France aussi en Europe si on parle de des voisins allemands par exemple il y a aussi une grande naïveté sur les sujets énergétiques par rapport à la Russie et pour revenir à ces propos je crois que par rapport à l'existence de cette menace russe il faut la faire comprendre et non pas faire peur ni faire terre. C'est-à-dire que il ne faut pas faire peur, c'est-à-dire présenter comme un choc inévitable.
Je crois qu'il y a les moyens qui existent, même la disfuasion dans sur les questions militaires pour éviter bien sûr que ce voilà et non pas non plus faire terre. C'està-dire que il peut avoir des doutes légitimes dans la population française par rapport aux orientations diplomatiques de la France et il faut expliquer faire comprendre en quoi cette menace peut être tangible et plus concernée la France et non pas faire terre ou renvoyer des accusations de d'agents de l'étranger. Nous restons là-dessus sur ce service national volontaire que souhaite mettre en place le président Emmanuel Macron sur effectivement la la menace russe.
Et nous dirons quelques mots tout de même ce qui se passe à Genève. Les sujets sont liés ce matin. Est-ce qu'on va vers un processus de paix ou est-ce que c'est encore un coup pour rien ? 9h44.
Vous reste avec nous avec nos nos deux invités Pierre Romain Tion et Arthur Kenniixberg pour la suite de la vérité en face. À tout de suite. Le grand matin Sud Radio, la vérité en face.
Jean-François Aquili. Le service militaire, ce service national volontaire voulu par Emmanuel Macron est-il de retour pour à terme faire face à la menace russe ? Pour en débattre, Pierre Romain Tillon, député européen Rassemblement national, membre de la Commission des affaires étrangères et de la défense au Parlement européen.
Arthur Kenigberg, vous êtes fondateur d'Eurocréative, spécialiste des questions européennes et auteur de l'Europe de l'Est. n'existe pas paru chez Hérol. Arthur Keniksberg, cette idée du service national volontaire, est-ce que c'est à terme pour étoffer nos 200000 soldats et civils qui travaillaient pour l'armée tout bouillé, j'ai envie de dire.
Il faut se rappeler qu'en 1960, il y avait 800000 militaires d'actives en France et et nous en sommes au quart. Et aujourd'hui, il n'y a toujours pas d'armée européenne digne de ce nom, du moins suffisamment coordonné pour faire face à la menace. Est-ce que c'est une donnée nécessaire ?
Est-ce qu'elle n'est que militaire ou est-ce qu'elle a aussi une vocation sociale cette histoire de service national volontaire ? Oui, bien sûr. Enfin, politiquement, ça va être aussi présenté comme un moyen de renforcer la la cohésion sociale.
Mais euh pour euh travailler avec de de nombreux militaires euh ces derniers mois, effectivement, il y a cette réponse aussi de nos armées qui qui dit "Mais ce n'est pas notre rôle. Notre rôle, c'est d'assurer la défense de la France, de ses intérêts et et de l'Europe et de son architecture de sécurité." Bien sûr, la la cohésion sociale compte d'un point de vue politique, mais d'un point de vue militaire, si on s'intéresse qu'aux question de de défense, si on relève nos effectifs et qu'on permet un service euh national volontaire, euh d'un point de vue militaire, ce n'est pas pour assurer la la cohésion sociale dans le contexte, c'est pas le rôle des militaires, non, dans la montée des périls que nous connaissons, cette question de la cohésion sociale qui est très importante et qui effectivement, on voit qu'en France cette cohésion sociale se fracture de plus en plus, mais est-ce que c'est ce service national volontaire qui peut combler les trous ou recréer de la cohésion sociale.
Je crois pas que ce soit l'objectif majeur. L'objectif majeur, c'est de renforcer nos effectifs pourrait effectivement faire face à la menace russe. Pierre Romain Tion là-dessus tonnais là-dessus le le le l'armée.
Vous savez, on disait avant c'était le creuser. Moi, je me rappelle, j'ai le souvenir du service national, vous y croisiez tout le monde he les gens que vous ne voyez pas dans la vraie vie, vous les croisiez à l'armée. C'est ça, c'est terminé ça, le creuser.
En effet, c'est aussi euh je rejoins les propos précédents, c'est-à-dire qu'évidemment la la le rôle militaire est bien sûr le premier argument en faveur de cette forme de retour de volontariat du service militaire et ensuite les bénéfices, on va dire sociaux, sociétaux, nationaux, c'est un petit peu un bénéfice collatéral de ce cet effet militaire pour vous le le la motivation, c'est pas la motivation première et en effet, ce n'est pas le la vocation première de nos armées. Et ensuite bien sûr qu'il y a on a trop tendance à oublier cette notion de de citoyen soldat alors qu'elle est vraiment au cœur de aussi de l'histoire de la France de l'identité de la France. On pense au soldats de l'an début de la République, mais il y a ici même sous l'ancien régime, il y avait des Louis XIV avait instauré une forme de miliste sur tirage au sort pour déjà un petit peu avoir recours à la nation pour les les besoins principe était déjà il y avait déjà tendance à penser que l'ancien régime c'était seulement des l'armée du roi mais non il y avait aussi des formes de service national alors voilà sous d'autres formes mais en tout cas c'est une nécessité et aussi je voudrais ajouter un élément c'est de il est très important dans le contexte en effet géopolitique actuel et euh où il y a plusieurs types d'engagement nos armées, plusieurs types de missions à remplir aussi de faire en sorte que l'armée ne soit plus un petit peu un corps étranger au sein de la nation où ils ont des soldats professionnels qui sont assez peu nombreux et on ne comprendrait pas vraiment leur mission et en effet où il y aurait un manque de soutien de la nation derrière le rôle nos armées.
Donc parler de ce sujet, rétablir cette forme de service militaire volontaire, c'est aussi un petit peu retremper la nation dans les questions militaires, fait comprendre le rôle de nos armées et je crois que ça participe pas seulement à des questions d'effectif matériel mais aussi à la crédibilité à la dissuasion de la France. Arthur Keniksberg, euh il y a des négociations en cours. Nous sommes partis d'un plan euh c'est c'est le bout de la chaîne hein, c'est former des jeunes soldats, des réservistes en quelque sorte parce qu'il y aura une formation éminemment militaire hein de ces nouvelles recrues en quelque sorte et à terme il y a euh la menace de guerre hein dont que nous évoquons en Ukraine notamment avec les Russes mais pas seulement en Ukraine sur l'Europe on va dire limitrophe.
Il y a des négociations en cours. Nous sommes partis d'un plan 28 points et dicté par les États-Unis sous la houlette du président Trump avec une injonction à monsieur Volodimir Zelinski de signer le 10 plan pour Thanksgiving. He c'est c'est jeudi prochain hein.
Alors on passe de la dinde peut-être au dindon de la farce. Il c'était un plan inadmissible au regard des Ukrainiens et aujourd'hui il est question de quelque chose qui évoluerait dans le bon sens. Qu'est-ce que l'on sait de ce qui est sorti de ce qui se dit à Genève ?
Je vous trouve assez sympathique avec l'administration Trump en disant que ce plan 28 points présenté aux Ukrainiens est un plan est dicté par les Américains. Oui, c'était un plan russe sous la dicté des Russes. Sous la dicté des Russes, certainement écrit par les Russes parce que lorsqu'on on regarde ces ces 28 points, ils reprennent quasiment au mot près les objectifs stratégiques maximalistes de la Fédération de Russie en Ukraine et pour l'Europe.
C'est-à-dire que dans ces 28 points concernent l'architecture de de de sécurité de l'Europe. On voit un point qui n'a rien à voir avec la la guerre en Ukraine où les Russes tentent d'imposer l'architecture de sécurité de de la Pologne en demandant par exemple pourquoi pas le retrait de l'aviation américaine de de de la Pologne. Donc ce plan transpirait effectivement le stylo, la dicté de Dimitri et du Cremelin. a évolué, il a évolué hier à à Genève mais ce n'était plus les mêmes interlocuteurs américains.
C'està dire qu'on est passé de Witkov, on est passé de Witkof à Marco Rubio. On est passé de de de quelqu'un qui ne connaît absolument rien aux questions stratégiques, qui ne connaît absolument rien de de la Fédération de Russie à quelqu'un d'un peu plus sérieux et effectivement avec lesquels pour les Européens et les Ukrainiens peuvent travailler. Et effectivement maintenant ce qu'on va voir c'est si l'administration américaine et si Trump est aussi pressent vis-à-vis des Russe pour qu'il signe ce plan d'ici d'ici 5 ça c'est une autre paire de manche à la sortie de ce qui sera signé à Genève.
Pour conclure également Pierre Romain Tillonnet, vous êtes, j'imagine au remblement national attentif à ce qui se passe à Genève. C'était peu satisfaisant et là on va voir ce qui sort du chapeau. En tous les cas malgré en effet tous ces ces rebondissements et à mon avis ce ne sont pas les derniers.
Je pense que les prochains jours vont être riches en en négociation, en changement de pied et cetera. Mais en tout cas, je crois qu'il faut euh malgré tout cela et des difficultés d'entrer dans chacun des détails de tous ces points, mais accueillir favorablement en tout cas cette ouverture de fenêtre d'opportunité diplomatique. Voilà, il y en a eu plusieurs par le passé qui n'ont pas été concluantes.
Je crois que voilà, il faut mettre toutes les cartes dans notre jeu, que ce soit la diplomatie française avec l'ensemble des des alliés européens en lien également avec Washington malgré en effet des divisions très fortes au sein de au sein de des établissements militaires, politiques étrangères américain, mais il faut trouver les moyens de parvenir à à un traité de paix qui soit autre chose qu'une simple trêve en vue d'une reprise du conflit plus tard. Mais je crois que c'est très nécessaire de faire le maximum pour que on aboutisse à la paix et il faut il faut être deux pour faire la paix. Oui, avec le bon interlocuteur comme disait Arthur Konixberg.
Merci à tous les deux. Pierre Romain Tion député européen Assemblée nationale et vous Arthur Conixberg fondateur d'Eurocréative et auteur de l'Europe de l'Est n'existe pas paru chez Éold. Merci messieurs et bonjour Valérie Expert.
Bonjour cher Jean-François. Qui a-t-il dans Mettez-vous d'accord ce matin ? Bah écoutez des sujets qui vous concernent qui nous concernent.
Êtes-vous favorable à un nouveau service militaire volontaire ? C'est c'est le président de la République qui est en train de de nous suggérer ce nouvel cette nouvelle forme de service militaire. Revenir à la semaine de 5 jours pour les écoliers.
Je parle un peu à l'ancienne. C'est un rapport qui va être remis aujourd'hui et qui réfléchit à un nouveau au nouveau rythme scolaire et puis l'un des 100 détenus les plus dangereux de France qui obtenu à une permission de sortie. Est-ce que vous comprenez cette décision ?
C'est au 0826 300 dans un instant. Bonne émission. Merci.
Sudre.
Pierre-romain Thionnet