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interviewC à vous (sur YouTube)· 28 mars 2025 59 min

« Banger », la comédie explosive !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Vive la canaille! ... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.

Emilie s'est jetée en cuisine. - E.Tran Nguyen: Parce que ça sent super bon! - A.-E.Lemoine: Vous êtes du côté d'E.Li. - E.Tran Nguyen: Vous mélangez quoi? - E.Li: Une soupe qui vient de Malaisie.

C'est un peu comme un curry. On a de la gingembre, du curcuma... - E.Tran Nguyen: Ca ne pique pas? - E.Li: Un petit peu, mais j'ai adouci. - E.Tran Nguyen: On verse dans les jolies assiettes.

Elles sont belles, on dirait des coquillages. Et après, on ajoute du crabe. - A.-E.Lemoine: Parce que c'est une assiette en forme de crabe. - E.Tran Nguyen: Elle est trop forte, Babeth! - A.-E.Lemoine: C'est très beau.

Merci Emilie et merci Elodie. C'est l'histoire d'un DJ autrefois légendaire et désormais au creux de la vague. Et c'est précisément parce qu'il est has-been que la DGSI le recrute.

Sa mission: faire tomber son jeune rival en pleine ascension, soupçonné de trafic de stups. Son espoir: revenir au premier plan du showbiz, avec un nouveau hit, qu'on appelle, quand vraiment on est dans le coup, un "banger". - On se connaît? - Service de renseignements attaché au trafic de stups.

C'est qui, pour toi, Vestax? - Arrêtez, je vais rougir, je n'aime pas qu'on crie mon nom comme ça! - Vestax, c'est une petite merde.

Je ne peux pas vous dire mieux. - Il est mouillé dans une grosse affaire de stups. Lui, c'est le barjo de la bande, il se fait appeler "Molotov". - Un DJ qui sauve la France, c'est pas mal quand même. - Ca va?

Jean-Marc, j'ai vraiment besoin de toi. - Personne ne sait que je m'appelle comme ça. - Tu me fais tes trucs, comment tu appelles ça? - Un banger? - Voilà.

Bang, bang! - Il y a une balance dans l'équipe. - C'est hors de question que je risque ma vie pour vous. - Tu ne fais que de me mentir depuis le début. - Tu as tout foutu en l'air. - A.-E.Lemoine: Une comédie totalement déjantée, disponible à partir de mercredi prochain sur Netflix.

Une guerre entre DJ. V.Cassel y est extraordinaire en musicien has-been et est prêt à tout.

L.Felpin, une agente de la DGSI aux méthodes très peu conventionnelles. Le réalisateur, c'est So Me, le directeur artistique du groupe Justice.

Il signe là son premier long-métrage. Salut, Laura. Bonsoir.

Bienvenue sur le plateau de "C à vous", à l'occasion de cette comédie qui fait rire, qui donne envie de danser, de ne pas faire du trafic de stups, qui nous plonge dans l'univers de la musique électro, des sets de DJ. Tous n'ont qu'une obsession: trouver le son qui deviendra un banger. Un mot qui explose parce qu'il arrive jusqu'à moi, c'est vous dire! - L.Felpin: C'est compliqué!

C'est ce qu'on appelle un tube, en fait. - A.-E.Lemoine: Ce mot-là se démocratise, on l'entend désormais partout.

Mais ça fait plus de 20 ans que vous l'utilisez, ça doit vous faire marrer de voir le monde le découvrir. - So Me: Ce qui est amusant, c'est qu'on l'employait pour un autre sens, ça signifiait bouger la tête sur des morceaux de hard rock. Par la suite, par un détour, dans le rap, les jeunes ont commencé à utiliser ce terme pour dire "un tube", quelque chose qui cartonne. - A.-E.Lemoine: Tout peut être un banger, comme un plat, des oeufs brouillés...

J'ai du mal à le dire! Alors que littéralement, ça veut dire quoi? Une explosion de saucisse?

Rires. C'est quand ça explose. - So Me: C'est la vraie genèse de ce terme? - A.-E.Lemoine: Oui, c'est une saucisse qui explose.

Quand ça explose, c'est une détonation. Quand vous les mettez au micro-ondes parce que vous ne savez pas cuisiner. "Banger", "dinguerie", "déter", "seum"... - L.Felpin: Certains ont déjà 2-3 ans. - A.-E.Lemoine: Des expressions qui sont incomprises des adultes. "Banger", pour moi, ça date d'il y a 2 jours.

Micro trottoir. - Vous savez ce qu'est ce mot? - Bouger, manger? - Peut-être faire un coup, tomber juste? - Ah oui, comme quelque chose qui ne va pas très bien. - J'ai mangé un chocolat en barre et puis j'ai une guêpe qui est venue sur moi. - Ils ont de l'imagination, ces jeunes. - Ils parlent leur langage, les autres ne peuvent pas comprendre, ils sont ravis, c'est bien. - A.-E.Lemoine: Dans votre spectacle, vous vous moquez des aînés qui ne maîtrisent pas tellement la technologie.

C'est un de mes sketchs préférés. - "Pas vu au cours de céramique semaine passée. Ai effectué première cuisson sur bols tibétains.

Emaillé...

Non, pas enculé!" Elle me stresse, l'autre! La nénette est fofolle. - A.-E.Lemoine: C'est génial, tellement bien vu. - L.Felpin: J'ai remarqué que les gens d'un certain âge, quand ils reçoivent une réponse à leurs textos mais trop rapide, ça les stresse, ça les énerve. - A.-E.Lemoine: Et ils commentent tout ce qu'ils font à haute voix. - E.Tran Nguyen: "Banger", c'est votre 1er long-métrage.

Vous avez réuni un casting de fou. Il y a Kavinsky, qui joue un disquaire. Il y a Mister V, star de YouTube, M.Payet, P.Katerine, P.Mirabel...

Et vous, Laura, vous êtes une agente de la DGSI qui essaie de faire tomber un réseau de stupéfiants. Et vous allez convaincre V.Cassel, alias Scorpex, d'être votre indic. - Pourquoi tu m'appelles? - J'avais envie d'entendre ta voix. - C'est moi qui dis où et quand. - Je suis désolé.

J'espère que je ne t'ai pas dérangée. Tu n'étais pas avec lui? - Tu es drogué ou quoi? - Ma seule drogue, c'est toi.

Tu me fais monter des pulsions de sève à 130 ppm. Je suis dingue de toi, Rose. - Moi aussi, mon amour.

J'ai très envie de toi. - A.-E.Lemoine: Il ne peut pas... - L.Felpin: Il ne veut pas se faire gauler dans cette scène.

Moi, je suis à la cantine du commissariat avec, en plus, de vrais flics! Il y avait T.Dingler, mais il y avait aussi plein de flics qui adorent faire de la figuration. - E.Tran Nguyen: Vous avez retrouvé V.Cassel.

L'un de vos premiers rôles, c'était avec lui aussi, dans "Astérix et Obélix". Ca s'est bien passé, les retrouvailles? - L.Felpin: J'avais le souvenir de quelqu'un d'assez marrant, de très brillant et vraiment, il a quelque chose comme ça de magnétique.

J'étais très impressionnée, à l'époque. Je le suis encore un peu. Mais là, je l'ai côtoyé un peu plus souvent. - A.-E.Lemoine: Est-ce que vraiment un DJ pourrait s'appeler Scorpex? - So Me: Oui.

Il pourrait même s'appeler "Netflix" carrément! Ce n'est que des noms comme ça. Skrillex... - E.Tran Nguyen: C'est vrai qu'il y a beaucoup de "X". -So Me: Ces mecs choisissent un nom quand ils sont encore un peu ados, ils bidouillent dans leur chambre.

Après, ils ont créé une audience avec ce nom, ils doivent le garder jusqu'au bout. - A.-E.Lemoine: Mais souvent, c'est à des années-lumière de leur vrai nom.

Martin Solveig, c'est Martin Laurent Picandet. Et So Me, c'est quoi, votre vrai nom? - So Me: Bertrand Lagros de Langeron.

J'étais ado, j'ai choisi ce nom et j'ai dû le garder, comme tout le monde. - A.-E.Lemoine: Ce serait quoi votre nom de DJ, Laura? - L.Felpin: "Laurette"!

Je ne sais pas. Ce ne serait pas un DJ très banger! - So Me: Felpinex!

C'est vrai qu'il y a un petit côté irréductible gaulois. C'est la French touch. Ils rient. - M.Bouhafsi: C'est la magie du direct... - A.-E.Lemoine: Et on a les images! - M.Bouhafsi: Un putain de flot et de rythme, vous l'avez.

En battle de rap, vous terminez votre adversaire en 40 secondes. La preuve, dans "Bref", vous déglinguiez votre colocataire. - A.-E.Lemoine: Tout est à double sens! - Elle était beaucoup plus cool que ce que je craignais. - Il est à toi, le fromage dans le frigo? - Il pue la merde, avec ses particules de merde.

Les bananes sentent les pieds pourris et dégueulasses. Tu n'aurais pas pu y penser avant? Tu es maniaque de ton cul.

Il y a plein de cheveux dans la douche, avec des baskets d'adolescent retardé. Il traîne dans le salon. J'ai failli t'éclater la gueule.

Avec tes graffitis de con que tu n'as toujours pas enlevés. Et après, je dois boire ton café qui pue le fromage de chèvre comme ta gueule qui pue la merde! - M.Bouhafsi: Vous la connaissez encore par coeur? - L.Felpin: Heureusement que non.

Mais c'est étrange, je n'ai pas eu du mal à l'apprendre. - M.Bouhafsi: En tout cas, c'était sincère.

La saison 2 de "Bref", c'est un succès mondial. On parle d'un "effet Bref" en France. Ca a provoqué un raz-de-marée.

Certains patients posent également les mêmes questions aux psychologues: "Est-ce que j'ai été toxique dans ma vie?" Est-ce que vos amis vous en parlent? - L.Felpin: Je n'ai pas tant d'amis qui me parle de ça.

Je devrais me poser des questions. Mais beaucoup de gens qui font des transferts avec Billy. Des jeunes filles, comme c'est une femme qui s'émancipe un peu...

J'ai beaucoup de jeunes filles en séparation qui m'écrivent des messages. Beaucoup de garçons qui se posent la question, mais c'est plutôt des gens que je ne connais pas. C'est assez marrant, je ne m'y attendais pas du tout. - A.-E.Lemoine: Vous l'imaginiez en agente de la DGSI avec de la poigne? - So Me: Il fallait forcément lui donner quelque chose où on ne l'avait pas déjà vue. - A.-E.Lemoine: Et elle est parfaite. "Banger", le 2 avril sur Netflix.

Vous serez aussi la voix d'un des personnages de "Minecraft", le film. Ca sort le 2 avril également. Vous allez vous faire également de la concurrence.

Et surtout, le 23 avril, formidable film recommandé par Pierre: "L'Amour, c'est surcoté", avec H.Jemili. - P.Lescure: Vous êtes extraordinaire. - L.Felpin: Merci, je vais rougir. - P.Lescure: Quand on dit musique de film nord-américaine, on pense à E.Morricone ou A.Desplat pour l'Europe.

Mais on parle un peu moins d'H.Shore, et on a tort. C'est un très grand que vous connaissez sans le savoir. ... - P.Lescure: Un célèbre label allemand sort une anthologie des plus grandes compositions de H.Shore pour le cinéma.

Anthologie enregistrée au cours d'un concert donné à Radio France en 2023 et cette formation symphonique a interprété ce soir-là la musique du fameux film de Cronenberg "La Mouche". ...

H.Shore a fait la musique de 17 films de D.Cronenberg, son copain.

C'est un Canadien anglais comme David, et il a démarré sa carrière de compositeur grâce à un autre ami canadien. Je l'ai découvert récemment, L.Michaels, qui lui a confié la musique du "Saturday Night Live". - P.Lescure: D.Cronenberg a dit en souriant: "Je suis comme un amant jaloux quand il compose pour d'autres gens, j'ai le sentiment qu'ils veulent ma musique pour la mettre dans les films des autres." En 1985, c'est avec M.Scorsese qu'il a trompé Cronenberg.

Ils se sont rencontrés sur "After Hours", et ils en sont aujourd'hui à 6 collaborations, dont "Gangs of New York" et "Le Loup de Wall Street". - M.Scorsese: Quand on reçoit une musique qui a tous les éléments nécessaires, tous les drames des personnages et que ça colle avec les images, c'est sacré. - P.Lescure: En vinyle ou en CD, il y en a un pour chacun de vous. - A.-E.Lemoine: Génial! - L.Felpin: Merci beaucoup. - A.-E.Lemoine: Avant nos invités, Jibé et Lucien. - J'espère que tu l'as arrosé. - Coucou!

Vous pouvez nous proposer un plan de table pour les invités de ce soir? - C'est qui, les invités? - Bon courage. - Le rappeur Booba.

Il a clashé V.Despentes. - Si tu prends tous les gens que Booba a clashés, tu ne le mets à côté de personne. - Clavier et Paradis, ils sont super potes.

Ils vont vouloir être à côté. Non, ce n'est pas possible. - C'est-à-dire? - Ils ont...

Laisse tomber. On reprend tout à zéro. Je propose de mélanger les chroniqueurs avec les invités. - C'est ridicule. - Et Mohamed, il aime bien manger au calme. - Tu peux utiliser P.Lescure pour faire barrage. - Ca nous fera un pôle de sérénité, c'est très bien. - "Je ne veux pas manger par terre, que nenni!" - "Le viol est la représentation de l'exercice du pouvoir!" - Tu es complètement fou, ou quoi?

On n'avance pas, super. - Alors? - Voilà. - Regarde. - Mais il n'y a plus Babeth! - C'était la seule solution.

Génial, je vais lui dire. Nickel... - A.-E.Lemoine: C'est une solution.

C'est une famille de musiciens: Ours, Pierre et Alain. On n'a jamais eu le plaisir de les recevoir tous les 3 ensemble. Les Souchon père et fils prolongent jusqu'à l'été une tournée démarrée en mai 2024.

Elle va se prolonger jusqu'en février 2026 avec 150 dates, où la complicité est évidente et l'émotion qu'ils ont de partager la scène est contagieuse. - P.Souchon: Bonsoir, Lyon! ...

Passer notre amour à la machine. Faites-le bouillir. Ainsi, les couleurs d'origine peuvent revenir. - Est-ce qu'on peut ravoir à l'eau de javel les sentiments? - A.-E.Lemoine: Ours sort demain son 5e album.

Il est notre invité aux côtés de son père Alain et de son frère Pierre. Ils seront sur la scène de l'Olympia et au Dôme de Paris au mois de juin. - A.Souchon: Bonsoir.

Comment allez-vous? - A.-E.Lemoine: Moi, je vais bien.

Bonsoir! Comment allez-vous? On est contents de vous avoir ce soir avec nous pour parler de cette tournée qui vous a été très sérieusement, je trouve cette histoire géniale, prescrite par un médecin. - A.Souchon: C'est vrai.

J'ai une ordonnance, une prescription: "Partir en tournée avec vos enfants." J'ai trouvé ça drôle, et j'ai obéi. - A.-E.Lemoine: Il avait raison, ça vous a requinqué. - A.Souchon: Oui.

Ils sont requinquants. - A.-E.Lemoine: Vous êtes remboursé par la Sécurité sociale? - A.Souchon: Il faudrait. - A.-E.Lemoine: On ne vous a jamais comparés à de la vitamine C ou des antidépresseurs? - Ours: Ca rebooste bien de repartir en tournée.

Ca le remet sur les rails. - A.-E.Lemoine: Vous avez eu un petit coup de mou à la fin de la tournée précédente.

Le fait de ne plus bouger... - A.Souchon: J'ai eu un petit coup de mou, parce que passer 80 ans, ça arrive. - A.-E.Lemoine: Au moins!

Dites que vous êtes centenaire! - A.Souchon: Ca s'est bien remis. - A.-E.Lemoine: C'est aussi une façon de passer du temps ensemble, de ne pas vous quitter une seconde, ce qui n'a pas toujours été le cas, comme l'a raconté votre épouse, Françoise.

P.Laffont a débarqué en 1979 chez vous, et il a fourni les images qu'on utilisait jusqu'à plus soif. Encore ce soir. - C'est dur d'être la femme d'un chanteur qui est souvent parti? - Non, pas vraiment.

Ce qui est dur, c'est la vie de famille alors qu'il est tout le temps parti. Mais ce n'est pas plus dur d'être la femme d'un chanteur que d'un médecin ou d'un mineur. - Alain semble être un homme qui aime la famille. - Il est très attaché à la famille.

Il s'occupe bien de ses enfants. C'est un bon petit père, mais il ne les voit pas très souvent. - Est-ce qu'il t'impressionne encore? - Bien sûr.

Il m'impressionne professionnellement et dans la vie. - A.-E.Lemoine: Elle vous accompagne aussi sur la tournée, ou elle se retrouve toute seule à la maison? - A.Souchon: Elle se retrouve toute seule à la maison, elle broie du noir en se demandant "quand est-ce qu'il revient?" Non.

Elle vient de temps en temps nous rejoindre. - Ours: Elle vient de temps en temps. Elle est très présente, même si elle n'aime pas trop se montrer.

Elle est de bon conseil, à l'écoute, elle est vraiment là, dans la confidence de la préparation de ce spectacle. - A.-E.Lemoine: Il était absent, votre père, mais vous alliez quand même le suivre sur des dates de concert et de tournée.

Vous avez gardé un souvenir à 4 ans, en doudoune. - P.Souchon: Exactement.

Il était en tournage ou en tournée. Il fallait bien qu'on le côtoie pour ne pas l'oublier, donc on allait sur les tournages. J'ai été sur le tournage de "L'Eté meurtrier".

Je dois apparaître dans une scène. Et les week-ends, on allait à Nantes, à Lille, ou à Bruxelles quand il chantait. Comme des souris, on allait le voir dans son travail pour vivre ce qu'il vivait. - A.Souchon: Ca me gênait beaucoup, d'ailleurs.

Ce sont des métiers très attirants, fascinants. Le public qui applaudit, tout ça...

Je voulais qu'ils soient ingénieurs ou architectes. - A.-E.Lemoine: Ils sont devenus d'excellents musiciens, Alain.

C'est une chance inouïe. - E.Tran Nguyen: Les titres que vous chantez sur cette tournée, c'est vous, les fils, qui les avez choisis pour faire connaître des titres moins connus de votre père, qui valaient le coup d'être connus.

Comme celle-ci. ... - A.Souchon: Quand on voit ce qu'était A.Gardner...

J'avais un ami qui faisait de la musique et qui habitait à Londres. Il était son voisin. Il me disait: "Cette femme merveilleuse, c'est une épave, elle est toute courbée avec une canne." C'est très impressionnant de voir cette merveille de la nature qu'elle était devenir cette vieille personne. - E.Tran Nguyen: Votre chanson, "La Beauté d'Ava Gardner", ne vieillit pas.

C'est votre chanson préférée, Ours? - Ours: Oui, c'est une chanson sur le temps qui passe, que j'aime énormément. Il a été hyper mignon parce qu'il nous a laissé choisir les chansons.

Il nous faisait confiance. De temps en temps, il intervenait, il disait: "Celle-ci, il faut que je la fasse, celle-ci, je n'ai pas envie de la faire..." On était dans un joyeux casse-tête avec mon père et mon frère.

On a choisi ces chansons. On ne voulait pas que des chansons très connues. On voulait aussi faire découvrir des chansons qui mériteraient d'être connues.

Des chansons d'album qui n'ont pas eu le chemin des radios. - P.Lescure: Alain, la filiation Souchon, il en est question dans une chanson que vous avez écrite en pensant à votre père.

Il est parti quand vous aviez 14 ans, victime d'un accident. La chanson s'appelle "18 ans que je t'ai à l'oeil". -18 ans que je t'ai à l'oeil...

Tu m'as manqué bien des fois, tu m'as manqué bien des fois, mais aujourd'hui, il y a chez moi une petite boule blonde qui s'appelle comme toi... - P.Lescure: La petite boule blonde, c'était vous.

Vous étiez assez petit. Quand vous entendiez la chanson, vous comprenez "petite poule blonde". - P.Souchon: En effet.

Il y avait un rendez-vous dans le lit des parents. Mon père chantait: "Il était une petite poule grise qui allait pondre dans l'église..." Et un jour, j'écoute cette chanson, je croyais que c'était "une petite poule blonde". - Ours: Et "Poule sentimentale" après! - A.-E.Lemoine: Ours, un mot sur votre 5e album: "Le Spleen d'une vie sublime".

Le titre est sublime. Il y a du talent. Un don pour faire de la musique plaisante avec des paroles profondes.

C'est exactement comme ça que vous définissez la musique d'Ours? - A.Souchon: Oui.

De toute façon, les chansons, si ce n'est juste que de la musique, c'est raté. Si c'est juste des paroles, c'est raté. Ca doit être les deux. - A.-E.Lemoine: Il y a un titre aigu: "Je chante aigu et tout est moins grave." Pour parler de sujets intimes, personnels, parfois graves, mais de façon apaisante. - Ours: Oui, il y a cette chanson, je place le mot "aigu" plus haut que le mot "grave".

Je joue là-dessus. Quand on a la chance d'avoir une passion, moi c'est la musique, ça nous aide. D'autres, c'est le sport, les voyages...

Ca nous aide à sortir la tête de l'eau. - A.Souchon: Tu as dit: le sport et les voyages.

Et tu fais des gestes... - A.-E.Lemoine: "Sur le piano du salon, chercher des paroles, ça console." Ce n'est pas une des chansons qui font partie de la tournée des Souchon père et fils.

Mais vous l'interprétez ce soir pour nous. - Ours: A la base, pour la tournée, on voulait faire une chanson originale. On a écrit cette chanson.

C'est difficile d'écrire...

Ca peut parfois diluer le propos, on peut perdre une intimité. On n'a pas envie de dire les choses du même angle. Alors, on a trouvé cette formule, à quoi tu penses.

Et chacun a écrit son couplet. Et ça nous a permis de plonger dans l'intimité de chacun. Cette chanson, on n'a pas pu la faire sur scène, on l'a faite sur le disque. - A.-E.Lemoine: "A quoi tu penses?".

Vous êtes prêts? Il vous faut vos guitares. - A quoi tu penses?

A quoi tu penses en ce moment? Est-ce qu'un jour c'est fini? Fini la comédie.

Chanter après minuit, place de la mairie. Première rumba la nuit, un dernier tango à Paris. Est-ce qu'un jour ça finit?

Fini. Les nuits de larmes, les jours de fête, moi je les garde dans ma tête. Les nuits de larmes, les jours de fête, moi je les garde dans ma tête.

A quoi tu penses? A quoi tu penses en ce moment? A quoi tu penses?

A quoi tu penses? A quoi tu penses? A quoi tu penses en ce moment?

A quoi tu penses? A quoi tu penses? 7 ans de réflexion, une robe qui vole, 7 ans de passion, on pleure, on rigole.

Sur le piano du salon, chercher des paroles. Faire des chansons console. A quoi tu penses?

A quoi tu penses en ce moment? A quoi tu penses? A quoi tu penses?

A quoi tu penses? A quoi tu penses en ce moment? A quoi tu penses?

A quoi tu penses? Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Extrait de votre 5e album, Ours.

Vous savez à quoi on pense, nous, en ce moment? On aimerait bien que ça continue! - A.Souchon: C'est-à-dire que la chanson est finie! - A.-E.Lemoine: Une autre chanson! - A.Souchon: On pourrait.

Une chanson de toi? On fait quoi? "La Vie ne vaut rien". - A.-E.Lemoine: Pour l'anniversaire d'Emilie, qui fête aujourd'hui ses 40 ans. - Il a demandé leur avis à des tas de gens ravis, ravis de donner leur avis sur la vie.

Il a traversé les vapeurs des derviches tourneurs, des haschischs fumeurs et il a dit: "La vie ne vaut rien, rien. La vie ne vaut rien. Mais moi quand je tiens, tiens, là, moi quand je tiens là, dans mes 2 mains éblouies, les 2 jolis petits seins de mon amie...

Là je dis rien, rien, rien, rien ne vaut la vie." Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les trois.

Joyeux anniversaire, Emilie! - On n'a pas tous les jours 20 ans... - P.Lescure: Il est beau! - A.-E.Lemoine: On ne vous voit plus!

Cette tournée, quelle chance ont les spectateurs de vous voir tous les trois sur scène. C'est complet à l'Olympia. Il reste des places peut-être les 13, 14 et 15 juin au Dôme de Paris.

Le PVPP de M.Bouafsi. On commence avec le mot du jour. - M.Bouhafsi: La "salière".

Une nouvelle tendance TikTok a vu le jour, il s'agit de vols d'objets dans les restaurants. Cette internaute a plus de 7 millions de vues. Elle se décrit comme une collectionneuse, mais là, c'est plutôt de la kleptomanie.

Elle expose clairement tout ce qu'elle a dérobé aux restaurants. Je sais que ça va plaire à Babeth et Pierre. On a une histoire encore plus lunaire.

En février, au Royaume-Uni, une femme s'est rendue dans un restaurant munie d'un sac. Vous allez voir ce qu'elle a embarqué dans le plus grand des calmes. Le lavabo!

Elle l'a dévissé, ça lui a pris 12 minutes. A l'heure du déjeuner, on est partis contrôler les Français au restaurant. - Les gens s'amusent à filmer les objets qu'ils dérobent dans les restaurants.

Qu'est-ce que vous en pensez? - C'est space. - C'est bien de faire ça, c'est le nouveau troc. - Quand tu as un beau menu, avec une belle carte, une belle illustration, ça m'est déjà arrivé. - C'est hallucinant. - Moi, je prends souvent des verres. - J'ai une petite collection. - A l'hôtel, je suis une grosse voleuse. - Peignoir et les petits chaussons. - J'ai même piqué un coussin, une fois! - M.Bouhafsi: On rappelle que le vol est un délit puni par la loi.

Evitez de le faire, même si ça fait des vues sur les réseaux sociaux. Ca peut mettre en difficulté nos restaurateurs. - Tout est bon pour faire le buzz.

On en sera les victimes si ça dure. Qui dit vol dit racheter du matériel. Augmenter les prix, du coup.

Ce n'est pas cool. En France, on est plus sur du vol de collection, un petit cendrier d'une marque de bière...

Là, la nana en a partout sur la table. - A.-E.Lemoine: Si on vole pour s'en servir, c'est OK? - A.Souchon: Là, c'est pour faire la collection. - M.Bouhafsi: Ca vous est déjà arrivé? - P.Souchon: J'ai déjà pris un cendrier. - Ours: Dans une pizzeria, avec des amis, on a embarqué un énorme parmesan.

On ne pouvait pas le mettre sous notre chemise, donc c'était devant tout le monde, on a traversé la salle...

On est sortis de la pizzeria avec un énorme parmesan. On était trois dessus, tout huileux... - L.Felpin: Mais pour quoi faire? - Ours: Je ne sais pas, on avait 20 ans.

C'était stupide. - A.-E.Lemoine: L'image du jour, c'est une soirée déconnexion. - M.Bouhafsi: 65 % des Français se déclarent dépendants de leur smartphone.

Aujourd'hui, il est possible de payer pour lâcher son portable le temps d'une soirée. Bienvenue dans l'univers du "offline club". On était à un événement offline dans un bar parisien.

Défi: enfermer son téléphone dans un coffre et l'oublier le temps d'une soirée. On ne parle pas, on colorie, on lit, on écrit dans le silence. Quand on est arrivés, on était plongés dans un événement à mi-chemin entre un cours de méditation et une soirée ASMR...

Et on a vérifié, aucun téléphone n'était de la partie, sauf celui de l'organisateur, qui s'est fait cramer! Après 1 heure 30 dans le calme le plus absolu, Grégoire a lancé les festivités. - C'est la 2e partie de l'événement, qui est plutôt dédiée à rencontrer d'autres personnes. - M.Bouhafsi: On a enfin pu parler et rencontrer les offliners.

Lâcher son téléphone ouvre le champ des possibles. - J'écris des poèmes. - Moi, je suis venue pour la lecture. - J'essaie d'apprendre à écrire avec la main gauche. - M.Bouhafsi: On leur a demandé si leur téléphone leur manquait. - Oui. - J'ai besoin de mon téléphone, j'ai besoin d'être connecté. - Il est là! - Ca fait du bien.

Je vais essayer de passer la soirée sans regarder mon téléphone pour garder un peu l'esprit de la soirée "offline club". - M.Bouhafsi: 9 euros pour une soirée sans téléphone.

C'est assez flippant. Vous seriez capable de tenir 3 heures sans téléphone, Laura? - L.Felpin: Bien sûr.

Je peux être folle avec mon téléphone et après, je peux ne pas le calculer. Je ne le prends pas du tout dans ma chambre, depuis toujours. - E.Tran Nguyen: Donc il ne fait pas réveil? - L.Felpin: Non.

Ah, si. Mais il est tout le temps en mode avion dans ma chambre. - A.-E.Lemoine: Vous vous souvenez pourquoi vous faites ce métier? - A.Souchon: Pour me rendre intéressant?

Quand on a 12 ou 13 ans, on est timide, on fait des chansons en rêvant et en se disant: "Si ça marchait, tout le monde me regarderait." A 13 ou 14 ans, c'est comme ça. - A.-E.Lemoine: Vous aviez répondu à cette question en 1994, avec la même réponse. - Souriant, apparemment moins angoissé que ce qu'on dit souvent, il essaie toujours de raison garder face à la célébrité. - A.Souchon: Mon métier me grise.

Je ne bois pas d'alcool, je ne fume pas trop de pétards. Je trouve que mon métier, ça me fait sortir de la réalité. Là, on vit complètement en marge, ce n'est pas normal, comme dans cet autobus.

Ca, j'aime bien. On a envie d'être dans des métiers où tout le monde vous regarde, surtout pour que les filles vous regardent. Oui, pour que les filles me regardent, c'est ça. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à la table de "C à vous" pour papoter ensemble et déguster ce crabe accompagné de sa sauce.

Crème de coco, coriandre, c'est sublime. Ca a été préparé par E.Li, qui est cheffe en Savoie.

C'est un délice. - E.Tran Nguyen: Oui, c'est très bon. - A.Souchon: De quel château? - A.-E.Lemoine: Au Château Brachet. - A.Souchon: A Aix, en Savoie.

Vous venez de le dire. - E.Tran Nguyen: Vous qui vouliez plaire aux filles, Françoise a mis le grappin sur vous.

Elle ne manque pas d'humour, elle avait accepté une fois de se prêter à l'exercice du duo avec vous. - A.Souchon: Dans quoi? - Emmène-moi. - Je ne peux pas t'emmener. - Avec toi. - Je ne sais pas où je vais, je vais tellement au hasard. - Avec toi. - Comment elle s'est débrouillée?

Un pronostic? C'est sympathique, Alain! - A l'époque, on était très impressionnés par Stone et Charden. - Vous aviez pensé à un moment devenir Stone et Charden?

C'est une information. - A.Souchon: C'est de l'humour. - E.Tran Nguyen: Vous n'aviez jamais pensé à devenir un duo? - A.Souchon: Non.

Elle aurait détesté. - A.-E.Lemoine: Vous étiez content qu'elle se prête au jeu? - A.Souchon: Oui.

C'était pour rigoler. Vous avez vu comme elle est jolie? Il y a du monde, quand même! - A.-E.Lemoine: Comme dans l'album d'Ours.

Vous êtes assis à côté d'une comédienne qui a failli devenir chanteuse. Ces images de Laura toute petite sont tellement mignonnes. ... - A.-E.Lemoine: Quel bonbon!

Il y a du monde, aussi. - A.Souchon: C'est quoi, cette chanson? - L.Felpin: Je ne sais pas, c'était à la chorale.

Je ne me rappelle plus les paroles. - A.-E.Lemoine: Vous avez passé des auditions, à la "Nouvelle Star", et à la "Star Ac".

Vous imitez également C.Luciani. - Il paraît que tu imites très bien Clara.

En imitant C.Luciani. - Et toi, qu'est-ce que tu regardes?

T'es mon Amérique. C'est un peu ça, franchement. - Je trouve ça pas mal. - L.Felpin: Mais là, je le fais trop mal. - C.Luciani: OK, je vais vous faire son sketch de la caissière chez Séphora. - L.Felpin: Avoue que c'est trop bien, franchement.

Je le fais tout le temps, c'est du harcèlement, à ce stade. J'ai tout le temps sa chanson en tête. Je lui envoie tout le temps les mêmes paroles.

Je le fais très mal, et je la saoule tout le temps. Du coup, je ne la vois pas beaucoup. Rires. - M.Bouhafsi: Le rire, c'est de famille, votre mère était clown.

A.Exarchopoulos a essayé de donner cette information dans "LOL" pour vous faire rire. - Laura, ton père est clown?

C'est chouette, ça. - Ton père est clown et tu ne le dis à personne? - V.Efira: C'est vraiment ton papa? - C'est sa maman qui est clown! - L.Felpin: Si je résiste à ça, je peux résister à tout. - Ton père est clown pour de vrai? - Ton père le clown. - M.Bouhafsi: Votre première source d'inspiration, ce sont vos parents.

Annick vous a inspiré la circassienne, le personnage du "Flambeau". - L.Felpin: Ma mère était plutôt une babos, et on avait beaucoup d'amis babos à la maison.

Je ne me rendais pas compte, et j'ai commencé à lui piquer des affaires de baba cool pour faire des sketches, et elle me disait: "Je ne comprends pas pourquoi c'est marrant." - A.Souchon: "Babos", ça veut dire "baba cool?" - L.Felpin: Oui.

Je te fais la traduction. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation à dîner.

Bien heureux ceux qui iront vous applaudir à l'Olympia du 7 au 9 juin. 13,14 et 15 juin au Dôme de Paris. Ours le 22 mai à L'Européen.

Merci à tous les 5. On conclut avec les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir!

A la une de ce jeudi, à l'Elysée, une réunion sur la paix et la sécurité pour l'Ukraine. Certains ont eu le temps, en attendant le début, d'organiser par exemple un cache-cache. Lui, il est vraiment nul.

Régler la guerre, oui, mais en rigolant. "Tu voulais me raconter une blague?" "Oui, connais-tu la différence entre Tintin et Milou?

Milou n'a pas de chien." G.Meloni est également balèze en beatbox.

Mais ce qu'on préfère, ce sont les commentaires des journalistes et des photographes avant le début. Quand ils sont hors champ, ils nous régalent. Rires. - B.Chameroy: Ils ne les connaissent pas, mais ça ne les empêche pas de parler d'eux.

C'est classe...

On file à l'Assemblée. La délégation d'outre-mer auditionnait M.Valls, et il y avait du beau monde.

Il y avait tout le gratin. - La parole est au collègue...

Castor. *-Merci, Monsieur le président. - La parole est au collègue Lenormand. - Si j'étais président de la République... - Monsieur Perceval. - Oyez! - La parole est au collègue Renaud. - B.Chameroy: Il n'y a officiellement plus un radis dans les caisses.

Cet extrait pourrait servir de preuve à la CAF. Je demande d'enquêter sur la situation de M.Valls avec le gouvernement. - M.Valls: Je peux travailler avec mon coloc G.Darmanin. - B.Chameroy: Je les imagine se faire des petites pâtes ensemble.

Lui aussi a des problèmes de fiches... - M.Valls: Il atteint jusqu'à 53 % en Guadeloupe. - B.Chameroy: N'importe quoi.

Mais quand il se plante, il sait le reconnaître. - C'est 40 %. - M.Valls: J'ai dit 53. - C'est La Réunion. - M.Valls: Vous aviez écrit "Guadeloupe". - B.Chameroy: "C'est toi qui avais écrit Guadeloupe." Des erreurs de fiches, mais aussi... - A.-E.Lemoine: Ne perd pas de temps. - B.Chameroy: La poucave!

Mais aussi des quiproquos durant cette audition. On arrive, mais heureusement, le ministre des Outre-mer sait réagir sans trop s'enfoncer. - M.Valls: Je suis comme vous, je suis entier.

Moi, je réponds. - Vous n'êtes pas "antillais", vous. - M.Valls: Non, "entier".

Je suis antillais depuis quelques jours, mais ça se perd très vite. Il rit. Ces Antillais, ils sont terribles. - B.Chameroy: Non, attention! - M.Valls: Mais dès que je prends l'avion, les discours...

Non, je ne dis rien. - B.Chameroy: Un des fonctionnaires de l'Assemblée avait un petit trombinoscope sous les yeux, il s'est donc lancé dans une partie de Qui est-ce?

Il a vérifié, tout était conforme. "Mince, il n'a plus de barbe. Il a changé de tenue depuis la dernière fois.

Ca n'a plus rien à voir avec le document qu'on m'a donné." A l'Assemblée, certains voudraient interdire les séances de nuit, car soi-disant certains députés profiteraient trop de la buvette. Je ne vois vraiment pas de quoi ils veulent parler.

Ils bafouillent. Bravo à cet agriculteur qui dispose d'un ministre rien que pour lui. - Je remercie la ministre de l'Agriculteur. - B.Chameroy: Et il ne crache pas sur une bonne blague. "Milou n'a pas de chien." B.Retailleau sort de chez le dentiste.

Cinéma. Le César des lycéens a été remis hier à la Sorbonne au film "Montecristo". Et en termes d'ambiance, c'est autre chose que les César. - Comment allez-vous aujourd'hui?

Je veux de l'ambiance dans cette salle, s'il vous plaît! Acclamation. Ca recommence. - E.Borne: Ils méritent de chaleureux applaudissements.

Applaudissements nourris. - On se lève, derrière! Allez, on se lève! - B.Chameroy: C'était peut-être un peu too much sur les acclamations. - On applaudit P.Niney. - P.Niney: Je ne sais pas pourquoi on m'applaudit. - B.Chameroy: M.Delaporte était retenu au Japon, P.Niney a donc lu son discours et celui de son co-réalisateur. - P.Niney: Avant toute chose, nous souhaiterions remercier...

Je leur transmettrai ces deux claps, et c'est terrible. - B.Chameroy: Il a aussi parlé de lui à la 3e personne. - P.Niney: On a une pensée particulière pour toi, Pierre.

Tu as été notre Montecristo, tu nous as impressionné par ton talent, ta générosité et ton travail. C'est très gênant de lire ça. - B.Chameroy: Une intruse s'était glissée parmi les lycéens. - Bonjour.

Je viens du collège...

Pardon, du lycée. - B.Chameroy: Il y avait aussi un lycéen trop honnête. - Bravo, très bon film, je n'ai pas voté pour lui, mais il était très bien. - B.Chameroy: Et il y a eu un remake du "tout le monde debout"de F.Feldman au Téléthon. - Levez-vous, comme ça, on vous voit tous très bien. - Je suis blessé des ligaments croisés. - B.Chameroy: Les croisés, tu connais?

Julien de Saint-Jean s'est également fait remarquer par sa prise de parole engagée et poignante. -1, 2...

Je ne sais plus ce que je voulais dire. Voilà. - P.Souchon: Oh, non, il est sympa. - B.Chameroy: Il est sympa, mais ce n'est pas un métier.

Nous avons également découvert la façon ...passion de F.Bayrou pour la fast-food. 72 heures après, il se rappelle à son doux souvenir au Sénat. "J'ai du Whopper plein les dents, c'est infernal." Et en bonus, un coup de pelle pour Laura.

Je sais que vous chantiez B.Spears dans votre salle de bains. Vous vous rappelez de son tube "Oups, I Did It Again"?

Ce tube a 25 ans. Bonne soirée aux vieux que nous sommes officiellement. - A.-E.Lemoine: Je suis comme Alain, je ne connais pas les paroles.