Pradié : "Jamais je n'ai voulu exprimé un lien entre les singes et une orientation sexuelle"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
vous conseillez propos vous avez tenus dans l'hémicycle à l'assemblée c'était mardi au moment des questions au gouvernement lorsque la députée écologiste sandrine rousseau a posé une question sur la variole du singe elle évoque à ce moment là la honte ressentie par les malades et vous sur les bancs de l'assemblée vous rétorquez c'est surtout une honte pour les singes ce qui vous vaut des accusations d'homophobie ses propos apparaissent au compte rendu officiel de l'assemblée vous avez vraiment dit ça c'est en aucun cas ce que j'ai voulu exprimer je ne sais pas si ça a été dit comme ça je que ceux qui nous écoutent me crois tout à fait sincère on était dans une période dans l'hémicycle de très grande agitation madame rousseau venait de tenir des propos extrêmement dur sur d'autres thématiques et je n'ai jamais imaginé pu exprimer une pensée pareil et je voudrais vous dire les choses comme elles qu'est ce qu'on vous vouliez dire exactement soyez peut être plus clair qu'est ce que vous vouliez dire en dix ans s'étaient tus et surtout une honte pour les singes si vous me permettez de m'expliquer depuis hier j'ai une nausée absolument profondes de cette situation l'accusation que me faisais l'amour ou sow le procès staliniens c'est tout les inverse de ce que je suis tout mon engagement politique tous mes combats depuis des années ils portent vers la lutte contre les injustices sur les violences conjugales sur la protection des plus fragiles sur la lutte profonde contre les refus des différences tout ça c'est mon histoire politique et giuly avec une certaine émotion parce que je n'imagine pas qu'une seule seconde on puisse me faire tenir des propos qu'ils seraient des propos homophobes j'ai toujours lutté contre l'homophobie je le ferai toujours de toutes mes forces ce que j'ai simplement voulu dire et je j'essaie de m'expliquer simplement c'est que madame rousseau depuis des semaines nous dit qu' il ne faut pas affublé le nom d'animaux à certaines maladies depuis des semaines madame rousseau et ses amis nous explique qu'il faut plus appeler les rats des rats mais des surmulot on a eu ces débats absurdes dans l'hémicycle de l'assemblée nationale mais là mon souhait nous bassine les oreilles avec des sujets qui n'ont pas d'importance depuis des semaines est ce que j'ai voulu dire c'est que je ne comprenais pas pourquoi on appelait cette maladie on affuble et de cette maladie du nom de l'animal mais je mais mais jamais de la vie je n'ai voulu exprimer un lien entre les singes et une orientation sexuelle c'est insupportable même et je vous dis je lui très très mal en réalité d'imaginer que ça avait pu blesser qui que ce soit et c'est ce que je veux vous dire cela vous présenter des excuses ce matin s'il ya une seule personne qui a été blessée par cela parce que c'est tout les inverse de mon engagement politique et de ce que je suis profondément s'il ya une seule personne qui a pu être blessés par cette manipulation qui est fait de mes propos et de cette interprétation fausse j'en suis incroyablement triste et profondément désolée voilà ce que je veux dire mais on a entendu votre réponse si vous le permettez cette méthode politique qui est celle de madame rousseau elle me file la gerbe cette méthode qui consiste à mettre des cibles sur les uns les autres et à tirer à vue c'est insupportable madame rousseau est profondément malhonnête dans ses méthodes politiques elle était où madame rousseau quand il s'agit de lutter contre les violences conjugales quand il s'est agi de demander des comptes à monsieur coquerel son amie madame rousseau c'est une visite riche et je n'ai pas peur de la haine que madame rousseau tente de déverser dans le débat politique mais je veux dire à ton va changer sujet aurélien pradié on en a entendu votre réponse je veux dire à tous ceux qui auraient pu être blessés que ça ne me ressemble en rien qu'ils le savent et que je lutterai toujours de toutes mes forces contre l'homophobie
Aurélien Pradié