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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 11 juin 2025 59 minComplaisantDivertissementCulture, médias & sportSolidarités & famille

Tous les secrets de NTM avec JoeyStarr - 11/06/2025

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Chapitres

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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" jusqu'à 21h avec toute l'équipe.

Patrick est en cuisine. C'est un événement. - P.Cohen: Pour une préparation à base de lotte en gravlax. - R.Regnauld: Avec des agrumes. - P.Cohen: On a de l'aneth qu'on va hacher, couper, ciseler. - A.-E.Lemoine: Energiquement. - P.Cohen: Je vais montrer que je fais quelque chose alors que le plat est quasiment fait.

Je vous rends l'antenne, Babeth. - A.-E.Lemoine: Merci à notre chef.

Votre restaurant est dans le Puy-de-Dôme. C'est une icône du rap français et devenue depuis plus de 15 ans un acteur confirmé, adoubé par ses pairs, nommé 2 fois aux César et héros d'une série récurrente à la télévision dans la peau d'un prof vacataire, peu académique mais diablement efficace. - Je sens comme de la tension dans l'air.

On se calme. Le vrai bac, c'est dans 3 mois. - Tout se mélange dans mon cerveau. - On décale?

Si vous êtes pas en confiance, vous allez vous planter. - On va faire quoi? - Quelqu'un a un chrono? - Oui. - Merci.

Vous avez 20 secondes pour me parler d'une oeuvre du programme. - A.-E.Lemoine: JoeyStarr est "Le Remplaçant". - JoeyStarr: Bonsoir.

Comment va-t-elle? - A.-E.Lemoine: Bienvenue.

On est contents de parler de ce rôle de prof bourru, charismatique que vous incarnez depuis 3 saisons. Vous pensiez que ça allait durer aussi longtemps? - JoeyStarr: Au départ, je n'y croyais pas vraiment.

Lorsqu'on m'a approché, on m'a proposé un truc un peu classique, thriller, machin...

Je n'avais pas envie de m'inscrire là-dedans. En fait, j'ai réagi par rapport à une actu, en leur disant: "Pourquoi on ne ferait pas un truc comme ça?" Je n'y croyais pas.

Mon agent... "On va te proposer une série..." - P.Cohen: Vous ne vouliez pas du polar et vous avez proposé d'être dans un milieu scolaire? - JoeyStarr: Oui.

J'avais 2 ou 3 refs. C'était une période de ma vie où je faisais de l'acting, mais...

Je n'avais pas la tête dans le guidon comme je l'ai aujourd'hui. - A.-E.Lemoine: Ca vous fait drôlement marrer, vous qui venez de l'école du rap, de l'école NTM. - JoeyStarr: Je vais résumer la maison mère chez la ménagère...

Pour ne pas dire "nique ta mère"... - A.-E.Lemoine: Vous pensez qu'il y a un décalage? - JoeyStarr: Encore une fois, c'est encore un souci de me mésestimer de la sorte...

A l'époque, c'était encore pire. Même NTM...

On était sous le coup des hormones. On avait envie d'exister. Quand on vient de banlieue, on a envie d'écarter les murs et de faire sauter le plafond.

C'était un truc de jeunesse. On ne se projetait pas du tout. Notre vrai truc, c'était faire du live, d'aller jouer.

Quand on a commencé, il n'y avait pas de scène rap proprement dite pour le live. On se retrouvait à des festivals de rock. La presse disait qu'on était le groupe de rap le plus rock.

On arrivait avec nos baskets blanches dans des festivals avec de la boue. On ne voulait pas salir nos baskets. Il fallait enlever les instruments de la scène.

Il n'y avait qu'un DJ. On arrive au début du truc. C'était l'envie d'exister. - A.-E.Lemoine: Le rap n'est jamais bien loin.

Vous avez un oeil très vigilant sur la scène française, sur un artiste en particulier. - Tu suis un peu le rap d'aujourd'hui? - JoeyStarr: Je le suis par le biais de mon cercle.

Je fais des sound systems. J'ai écouté Yamê. Je le trouve ouf. - A.-E.Lemoine: Yamê, ce jeune chanteur, révélation masculine des Victoires de la musique 2024 porté par son tout premier hit "Bécane" écouté plus de 100 millions de fois sur YouTube.

Bonsoir. Ravi de vous accueillir à nouveau. Vous sortez votre premier album.

Il s'appelle "EBEM". C'est la première fois à la télévision pour votre titre "Solo". - Yamê: Allô?

Allô, allô? M'appelez pas, j'suis off. Même la Play', je raccroche, c'est te dire comme j'suis off.

Allô, allô? Dès qu'j'désactive le mode, même ce biff qui appelle, je vesqui. J'te l'ai dit, j'suis off.

Faut qu'j'me casse d'ici. Dans ma tête j'suis déjà ailleurs, ailleurs. Seul dans ma piscine.

J'dois nager comme Bozayeur, ayeur. Ils veulent pas m'laisser solo. Moi, j'suis mieux quand j'suis solo.

Allô? Allô, allô? Hello?

Hello, hello? J'réponds pas, j'suis en mode solo, solo. Allô?

Allô, allô? Hello? Hello, hello?

J'réponds pas, j'suis en mode solo, solo. Bosser mon chakra, le schéma. J'suis pas là à faire ce qui ché-mar.

Zaza, je binks le sauna et mes petits pas deviennent géants. Un an de tournée, j'oubliais. En tour bus sans lever le pied.

Beaucoup de miles et de miel. Pas toujours entouré des meilleurs. W, c'est savoir s'replier.

Parfois j'ai besoin d'me replier. Ils veulent pas m'laisser solo. Moi, j'suis mieux quand j'suis solo.

Allô? Allô, allô? - A.-E.Lemoine: "Solo", le 1er extrait de cet album disponible vendredi qui s'appelle "EBEM".

Vous serez en tournée dans toute la France, dont la Philharmonie de Paris le 22 novembre prochain. Je ne vous présente pas JoeyStarr? - Yamê: Non. - A.-E.Lemoine: Il dit que vous êtes une superstar.

Il dit que vous êtes ouf. - JoeyStarr: Il fait de la musique avec sa gouaille d'aujourd'hui. Il mêle ça et il en fait quelque chose.

Je le vois comme un musicien. C'est plus qu'un élément pop du moment. - A.-E.Lemoine: Le compliment de JoeyStarr... - JoeyStarr: C'est un constat. - A.-E.Lemoine: Ca clôt une année folle, frénétique.

Vous en parlez dans ce titre. C'est devenu tellement fou que vous aviez envie de prendre le large et de vous mettre off. C'est allé très vite? - Yamê: Très vite.

Tout dépend de la perspective. Ca fait quand même quelques années qu'on essayait de réussir. C'est allé vite et pas vite.

Ca a pris quelques années. Ca a valu le coup. - A.-E.Lemoine: Yamê, c'est votre nom de scène.

Ca signifie "le verbe" dans une langue parlée au Cameroun. Votre musique est le fruit de ces 2 cultures. "EBEM", c'est votre père qui l'a trouvé, ce titre? - Yamê: Ca veut dire "le lieu où les jeunes apprennent des anciens".

On apprend des adultes et des figures de sagesse. En l'occurrence, c'est mon père. Ca vient de là.

C'est mon père qui a trouvé ce terme. J'ai souvent tendance à lui confier les titres de mes projets. - A.-E.Lemoine: Il n'y a pas assez de lieux comme ça. - Yamê: C'est un nom un peu commun.

Ca pourrait être "le salon". C'est le fait d'être dans une démarche d'écouter ceux qui ont plus d'expérience. Ca parle de transmission. - P.Cohen: On vous parle souvent de votre voix, fatalement.

Cette voix dont on a pu apprécier la palette incroyable, cette façon protéiforme, virevoltante, de chanter. On parle de vos talents d'instrumentiste aussi, comme lors de votre concert à l'Olympia. Vous avez livré un solo assez époustouflant. ...

Solo livré sur un instrument qu'on appelle la keytar, clavier et guitare. C'est votre père qui jouait de la guitare. Il a toujours voulu que vous pratiquiez un instrument à cordes.

Vous vous êtes dirigé vers le piano. C'est une forme de compromis? - Yamê: Mon père me poussait à essayer son instrument mais à la maison, il y avait plein d'instruments dans un studio où je n'avais pas accès.

J'avais tendance à casser les trucs. C'était turbulent. Ce que j'aime bien avec cet instrument, c'est la notion de performance.

Pianiste, on se retrouve bloqué derrière le piano. J'avais besoin de bouger. Je me déplace souvent avec cet instrument.

J'ai arpenté les jams avec ma moto et une keytar. - M.Bouhafsi: Avant le succès fou de "Bécane", vous avez créé votre propre notoriété avec une vidéo de vous, piano et voix. - M.Bouhafsi: Ca a dû vous faire du bien, de voir des gens reprendre "un piano, des chicots, t'as capté".

Vous avez appris à vous accepter vous-même avec ces vidéos. Avant, vous chantiez avec une main devant la bouche. Vous ne vouliez pas montrer vos dents. - Yamê: J'ai créé une série de techniques qui cachaient...

Quand je souriais, ou toutes les situations où on est amené à voir les dents...

J'allais sur scène, pour faire du piano mais pas chanter. Avec le micro, tout le monde voit tes dents. J'étais un peu complexé mais ça m'est vite passé.

C'était un complexe que j'avais déjà 28. Avec le truc nouveau d'être une personnalité publique, c'était rebattre les cartes de ce complexe. - A.-E.Lemoine: Une notoriété internationale. "Bécane" a fait le tour du monde, jusqu'en Chine où on vous le chante en phonétique. ... - A.-E.Lemoine: Vous pensez qu'il n'a pas conscience de ce qu'il dit? - Yamê: Je ne sais pas.

Vu le calme des gens autour...

Certains en font la traduction. De toute évidence, ça n'a pas l'air de le déranger. La vibe a été bien captée.

Il fait partie de ceux qui l'ont le mieux reprise. - JoeyStarr: Le moment où le public se l'approprie... - Yamê: C'est toujours bizarre.

Quelqu'un a repris ma chanson...

C'est toujours ça, la musique. - A.-E.Lemoine: En attendant que cet album fasse le tour du monde, ce qu'on vous souhaite, ça s'appelle "EBEM", disponible vendredi.

Cadeau. - JoeyStarr: Fallait me prévenir. - A.-E.Lemoine: L'OEil de Pierre.

Il faut que je prévienne aussi? - P.Lescure: Le film à ne pas manquer est sorti aujourd'hui.

C'est "The Life of Chuck". C'est tiré de S.King.

C'est un chef-d'oeuvre. C'est d'une qualité dingue et ça parle de chacun de nous. Le seul problème, c'est que le film est difficile à raconter.

J'ai demandé à un critique de cinéma français de nous parler de ce film. - C'est un film construit comme une poupée russe, mais à l'envers, adapté de S.King dont on connaît le côté horrifique.

C'est un S.King doux, tendre, qui tendrait du côté de "La vie est belle". Ca fait partie de ces films souvent présents à Hollywood dans les années 90 qui laissent au spectateur toute la place pour comprendre ce qui va se passer, pour être surpris, ému.

C'est enfin un film américain qui n'est pas une grosse machine où dans une bande-annonce de 2 minutes, vous avez vu tout le film. - P.Lescure: Pour avoir une petite idée de ce qu'on va voir, la bande-annonce... - P.Lescure: C'est tiré de S.King.

Ca raconte la vie de Chuck en 3 parties. Le réalisateur réussit à mêler la fin du monde, une des plus belles scènes de danse jamais vues et la vie d'un enfant. C'est une poupée russe inversée.

On apprend à l'enfant qu'il y a 36 manières de se faire confiance. - P.Lescure: Vous avez reconnu M.Hamill quelques années après "Star Wars".

Quant à l'acteur qui joue Chuck adulte, ce film a changé sa vie. ... - P.Lescure: "The Life of Chuck", si vous nous faites confiance, attendez la fin de l'émission, mais allez voir ce film.

Vous allez être heureux. - A.-E.Lemoine: Merci du conseil.

On a confiance en vous. Merci, cher Yamê. Dans un instant, on parle de vos talents de prof dans "Le Remplaçant", je vous préviens... - JoeyStarr: Arrête de te foutre de ma gueule. - T'as des idées de noms de chefs pour l'émission? - Carrément, je vais te dire ça. - J'ai vraiment envie de baiser.

Désolée. N'importe quoi. - Non, non, non... - J'ai dépassé les bornes. - Y a pas de malaise.

On peut en parler. - Non, non, non, pas du tout. - C'est...

OK. - Tu me réponds pas? - C'est-à-dire? - Pour les noms de cuistots! - Oui...

J'ai identifié 5 profils... - Tu pensais que je parlais de mon envie de baiser.

Mais... - Non, non, non, ouais, ouais... - Tu ne peux rien y faire.

Enfin, techniquement, tu pourrais m'aider mais...

Et je suis ta boss. N'importe quoi. L'enfer.

T'as des dispos, du coup? - Attends...

Tu crois... - Des dispos des chefs. - Ah...

Oui! Ouais, attends, je te dis ça... - Faut que je trouve quelqu'un. - Donne-moi 2s... - Pour baiser!

C'est urgent. Je me mets en danger. - Ah ouais? - Je travaille tout le temps, je rencontre personne. - Trouve une méthode! - T'en as une? - Oui. - C'est quoi? - Je vais pas te dire... - Je veux pas savoir. - Je peux te le dire.

Je vais dans des boîtes à culs. Ca prend 2s, je plante le javelot dans la moquette... - OK, la la la la la... - Sarah!

J'arrête quand tu veux! - On va boire un verre, ce soir? - Je peux pas. - Qu'est-ce que tu fais? - De...

De l'athlétisme. - Ah ouais? Je peux venir? - A.-E.Lemoine: Quand ce prof de français débarque en pompier remplaçant dans un lycée, il découvre des élèves très en retard sur le programme à quelques mois du bac, un proviseur dépressif et un représentant de l'association des parents d'élèves machiavélique qui complote pour faire fermer le lycée et le transformer en pépinière d'entreprises.

Mais il n'est dupe de rien. - On ne vous laissera pas faire. - Vous savez ce qui arrive aux activistes de votre genre? - Non, quoi? - Bah, il n'arrive...

Rien... - A.-E.Lemoine: F.Berléand parfait dans le rôle du type infréquentable, qui dit avoir eu beaucoup de plaisir à vous donner la réplique, même s'il avait des préjugés à votre égard avant le tournage.

Il vous l'avait dit aussi? - JoeyStarr: On avait déjà tourné ensemble il y a longtemps. On passe notre temps à se dire des conneries.

C'est peut-être pour ça...

Sinon, qu'est-ce qu'il a voulu dire? - A.-E.Lemoine: Il reconnaît que vous êtes un acteur exceptionnel. - JoeyStarr: C'est parce qu'il est vieux. - A.-E.Lemoine: Vous auriez été un bon prof? - JoeyStarr: Vaste question...

J'essaye de me voir avec mes enfants. C'est dur, d'être protagoniste et spectateur à la fois. Sûrement.

Je me transpose...

En ce moment, je fais un nouveau truc. Je monte une fondation pour le bien-manger. Je raconte aux gens ce que je veux mettre en place, bien manger pour bien penser, que nos enfants se conscientisent le plus tôt possible par le biais de la nourriture...

Je me surprends à l'être. J'aurais été un bon enfumeur, un bon enfumeur de masse. - P.Cohen: Il est question des réseaux sociaux et des jeux cruels, d'automutilation, de déracinement, de décrochage scolaire.

Vous avez choisi d'ancrer cette série dans le milieu scolaire. C'était pour être prof ou aussi parler des problèmes qui se posent aux jeunes? - JoeyStarr: Je me rends compte avec le temps que je ne sais pas faire autre chose que...

Que d'avoir envie de m'exprimer dans une certaine strate qui concerne le social. C'est ma 2e mise en scène de théâtre. C'est encore une thématique contre le racisme et pour le respect de la dignité humaine.

La 1re, ça parlait des violences morales et physiques faites aux femmes. J'ai toujours l'impression de me raconter au travers de tout ça. Je ne sais pas faire les choses autrement qu'en me racontant. - A.-E.Lemoine: Il faut que ça aille quelque part. - JoeyStarr: Voilà.

C'est le but dans la vie, d'aller quelque part. - A.-E.Lemoine: D'être aimable, aussi. - JoeyStarr: Je souris. - P.Lescure: On a aimé cette vidéo partagée sur vos réseaux sociaux à la fin du tournage. *-Le dernier plan de Didier.

Applaudissements. *-Fin de tournage. Merci à tous. - JoeyStarr: Allez, salut. - Fais-moi un câlin! - P.Lescure: Vous avez tourné en hiver du côté de Brest.

Il y a plein de références à la culture bretonne, le kouign-amann, les menhirs...

Je suis sûr que le caractère breton, ce caractère affirmé, ça vous a plu. - JoeyStarr: J'ai du sang d'îlien. Je suis incapable de me prendre au sérieux plus de 10 minutes.

De mettre les curseurs aux bons endroits...

On était à Paris, on va en Bretagne. L'idée, c'était de ne pas faire du parisianisme. Les sujets sont vastes quand on parle d'éducation.

Il y a le rapport parent-enfant. Toutes les interactions qu'il peut y avoir dans ce milieu, dans ce temple du savoir...

Le mieux était de bouger pour écarter le prisme. - A.-E.Lemoine: Un mot sur ce roman graphique qui est important pour vous.

Il raconte la Route du Rhum... - JoeyStarr: La route de la soif. - A.-E.Lemoine: On en avait parlé ici.

Vous dites que le rhum n'est pas une science exacte. - JoeyStarr: Comme moi. On est partis de faits réels et historiques.

On a revu le big-bang, parce que, dernièrement, les scientifiques ont découvert qu'il y avait des traces de molécules d'éthanol dans l'espace. On s'est imaginé que l'espace avait un goût d'éthanol. De là naît un être à mon effigie, Supertanker.

Il y a un compte qui s'appelle "Autant en emporte le rhum". - A.-E.Lemoine: Le rhum, vous étiez venu avec à "C à vous" avec Kool Shen...

J'avais dû en boire. - P.Cohen: Elle n'est pas redescendue depuis. - A.-E.Lemoine: On rappelle que l'alcool est dangereux pour la santé.

C'est toujours un plaisir...

Cri. Arrête! Ca commence cet été. - JoeyStarr: On peut chanter dans un Bercy, sans micro tous les deux. - A.-E.Lemoine: 22-23 novembre à l'Accor Arena.

Ce n'est pas possible...

On se retourne vers Sébastien. Il fait 150 degrés. - P.Cohen: C'est un rhum australien, je m'en souviens.

A 70 degrés... - JoeyStarr: Il a du kick. - A.-E.Lemoine: Je me suis fait kicker. - JoeyStarr: C'est de la canne, du sucre...

Il y a le soleil. Il faut la respecter, la canne. - A.-E.Lemoine: C'est entendu. "Le Remplaçant", saison 3, nouvel épisode lundi sur TF1.

Restez avec nous. On va passer à table dans un instant. D'abord, le PVPP de M.Bouhafsi.

On commence avec le mot du jour, "Tata". - M.Bouhafsi: Une nouvelle chanteuse fait beaucoup parler d'elle.

Sa particularité, un look pop, et sa voix est générée par IA. L'arrivée de cette nouvelle star a provoqué un coup de gueule sur les réseaux sociaux. ... - M.Bouhafsi: Timbaland a dû se justifier. "La voix de TaTa est incroyable.

Sa 1re chanson sera bientôt dévoilée." Son objectif: qu'elle devienne la 1re star de l'IA pop. Elle survient en pleine bataille entre l'industrie musicale et l'IA, dénoncée comme une menace par des artistes comme B.Eilish et S.Wonder.

En France, L.Garnier a récemment fait part de son inquiétude au micro de France Inter. - L'IA, c'est une menace pour vous? - L.Garnier: Sur 1 million de morceaux qui sortent par semaine, il y a 20 %...

Les plateformes arrivent à détecter quasiment 20 % de titres à 100 % générés par l'IA. Ca fait peur. - M.Bouhafsi: On sait désormais que dans le top 100 des plateformes de streaming musical, il y a 20 titres générés par de l'IA.

Vous qui êtes une légende du rap, c'est un créateur de rap qui a fait ça...

Vous réagissez comment? - JoeyStarr: Que Timbaland Donne du crédit à ça, de par son poids...

Avant, on avait des photographes. Ca prenait une journée pour faire des séances photos. Aujourd'hui, la moitié de la planète est devenue photographe.

Je le vois un peu de cette manière. On écrase...

Ca devient à la portée de tous. Ca va donner un sens qui, pour moi, n'est peut-être pas le bon. Je suis curieux, donc je demande à voir aussi, mais j'émets quelques réserves en disant qu'il y a des gens qui sont là, qui ont un savoir-faire dans les mains, et d'un coup, tout se liquéfie.

C'est très bizarre. Je suis une vieille bête. A mon âge, on réagit d'abord comme un vieux con, puis on réfléchit un peu... - A.-E.Lemoine: L'image du jour, ce sont des coiffeurs pas comme les autres. - M.Bouhafsi: Tous les héros ne portent pas une cape.

C'est le cas de coiffeurs qui se mobilisent pour donner du sourire aux personnes les plus démunies. ... - M.Bouhafsi: Lors de maraudes dans toute la France, cette association offre des coupes de cheveux à ceux que la vie a mis en marge.

Hier soir, ils étaient 8 coiffeurs professionnels à prendre soin de plus de 80 personnes dans le besoin. Leurs salons de rue deviennent des espaces de convivialité et de partage. - Là, c'est Estelle, la responsable du matériel.

Elle nous apporte le gros matériel, des chaises. Il nous faut du matériel. - M.Bouhafsi: Un véritable salon de coiffure s'installe place de la République en 30 minutes. - J'ai un hair cleaner, une tondeuse et un miroir.

Qu'est-ce que je te fais, aujourd'hui? - M.Bouhafsi: Se faire coiffer, c'est récupérer un peu de dignité.

Rencontre avec les personnes venues dans ce salon éphémère. - C'est génial. On a besoin de personnes comme ça. - Peut-être qu'un jour, je pourrais aider des gens, comme ils m'aident. - M.Bouhafsi: Cette initiative fait chaud au coeur aux nécessiteux, mais aussi aux bénévoles. - Je ne peux pas aider les gens financièrement, mais au moins, je peux couper les cheveux.

Si je peux couper les cheveux pour rendre service, c'est cool. - Ca me fait chaud au coeur d'aider. Qu'ils repartent tout beaux, c'est gratifiant.

Ca fait plaisir de faire plaisir. - Le plus beau, c'est le sourire et la lumière dans les yeux quand ils sont contents. Ca vaut tout le bonheur du monde. - M.Bouhafsi: Qui dit rendez-vous chez le coiffeur dit résultats. - Vous la trouvez comment, votre coupe? - Elle est jolie. - C'est joli.

Merci, Sarah. - J'ai demandé qu'elle me cache mon trou. - Il m'a demandé l'impossible, mais on va faire en sorte qu'on voie un peu moins son trou. - Tu ne me rases pas la barbe à sec? - Non, je veux que tu reviennes. - M.Bouhafsi: Plus de 13 000 coupes ont été réalisées depuis 2019.

Ils sont 90 coiffeurs à se relayer. Prendre soin de son corps, c'est un besoin vital, comme manger. Ca facilite la réinsertion. - A.-E.Lemoine: Bravo.

On passe à la tendance du jour. Ce sont les révisions 2.0. - M.Bouhafsi: Il y a 6 ans, vous étiez devenu un ambassadeur d'une application qui lutte contre l'échec scolaire. - JoeyStarr: Sans contrat naturel ou sociétal, sans aucun obstacle physique ou même moral...

Lorsqu'il réalise son destin au lieu de le subir...

La liberté se trouve en se réalisant. - M.Bouhafsi: Si je vous dis que l'homme est né libre et que partout, il est dans les fers...

Ca donne une très belle punchline de rap et de philosophie. Sur TikTok, le bac de philo devient viral. Profs, anciens bacheliers, influenceurs, tous aident les candidats en livrant leurs meilleurs conseils. ... - Il faut voir la philo comme une matière sociétale.

Ce sont des questions de vie qui sont posées. - M.Bouhafsi: Il faut croire que la philo est tendance.

A.Baddou lance un podcast clair et captivant, "Philosophes". Il est accompagné de spécialistes.

Il décortique les citations les plus célèbres. Voici un extrait de l'épisode consacré à S.Veil et à la justice. *-A.Baddou: La justice, c'est un thème central dans la pensée de S.Veil.

Pourtant, le sous-titre de son essai, "L'Enracinement", c'est un prélude à une déclaration des devoirs envers l'être humain. - A.-E.Lemoine: Salut, A.Baddou, journaliste à la tête de la matinale de France Inter, agrégé et auteur de ce podcast lancé la semaine dernière, à une semaine du bac.

C'est chaud. - A.Baddou: C'est pour les révisions de dernière minute et ceux qui s'intéressent aux grandes idées, aux révolutionnaires qu'ont été les philosophes. - A.-E.Lemoine: Bachoter jusqu'à la dernière minute, ça marche aussi pour la philo? - A.Baddou: Il y a des passages obligés, des grandes questions que l'on peut comprendre assez facilement en écoutant le podcast.

Dans le podcast, on fait vivre les philosophes comme des révolutionnaires. Avant de devenir des classiques, des monuments ou des statues, ce sont des gens qui ont changé notre manière de voir et de vivre le monde. - P.Cohen: Vous expliquez les "tubes", comme la banalité du mal...

Vous racontez aussi la vie de ces philosophes, leur personnalité. On peut se demander en quoi ça nous avance de savoir que Platon a gagné aux Jeux olympiques ou que Descartes était un as au combat à l'épée. - A.Baddou: Ca explique pas mal de choses.

Ca permet de faire vivre les philosophes et de ne pas les laisser dans le musée des concepts ou des bibliothèques. Descartes, je l'ai découvert, le traité d'escrime qui l'a rendu célèbre. Quand tu es au combat, mine de rien, il faut trouver des manières de douter pour bien agir.

Un homme comme Platon, qui déteste le corps, qui vit dans le ciel des idées...

Savoir qu'il était aux olympiades et qu'il a gagné plusieurs médailles aux Jeux olympiques... "Platon", ça veut dire "l'homme aux larges épaules".

Ca prouve que c'est un homme qui s'est intéressé au corps et à toutes les dimensions de la vie humaine. Vous parliez de S.Veil.

C'est une femme extraordinaire. Elle n'a pas seulement été une grande philosophe, penseuse. Elle s'est engagée dans les usines pour comprendre la condition ouvrière.

Elle a travaillé chez Renault. Elle a souffert avec les ouvriers. Elle a écrit un livre fondamental, "La Pesanteur", qui a été marquant pour l'Europe. - A.-E.Lemoine: Un des sujets posés au bac philo...

L'art peut-il nous apprendre à voir le monde autrement? En 20 secondes? - A.Baddou: L'oeuvre de "Guernica", le monde ne veut pas la voir.

Le monde refuse de voir ce qui se passe en Espagne en 36. Picasso peint un tableau incroyable où il montre à la face du monde qu'il y a les fascismes, Hitler, Mussolini, Franco, qui sont en train de détruire l'humanité. C'est une manière de rentrer dans la dissertation.

Ensuite, on comprend que l'art peut permettre de voir le monde autrement. Je pensais aux "Fleurs du Mal"...

Quand on crée des oeuvres d'art, que ce soit de la musique, des poèmes de Baudelaire, on peut voir la beauté là où on ne l'attend pas. On peut donner à réfléchir à des questions qu'on ne s'était jamais posées. - JoeyStarr: L'art m'a révélé.

Je ne suis pas allé beaucoup à l'école. Je me suis construit grâce à l'art. - A.Baddou: Avec NTM et d'autres, tu as permis de voir une réalité qu'on ne voyait pas.

L'art peut transformer notre rapport au réel. - P.Lescure: Depuis 2023, vous coanimez "Le 6/9" de France Inter du week-end.

France Inter, votre maison depuis bientôt 10 ans. Vous y êtes entré en 2016. Vous intégrez petit à petit la grille et l'antenne, jusqu'à être invité du fameux "Par Jupiter!" - Vous avez été chroniqueur au "Grand Journal".

Vous avez animé "La Nouvelle Edition". On vous entend sur cette antenne. Vous êtes... - A.Baddou: Vous pouvez m'appeler Ali. - P.Lescure: C'est important de donner son nom. - A.Baddou: C'est important de savoir d'où on vient, de revendiquer son héritage, surtout quand on en est fier.

Tu parlais d'Haïti, la mémoire la plus douloureuse. Je me sens parfaitement bien en France et au Maroc. C'était face à une jeune Belge l'occasion de le rappeler. - A.-E.Lemoine: On a rarement eu deux profs sur le même plateau. - JoeyStarr: Je suis un prof en bois de cagette. - A.-E.Lemoine: Le 28 mars 95 sortait un album, le 3e de NTM. - JoeyStarr: Je n'étais pas tout seul. - A.-E.Lemoine: Oui, avec NTM.

Plus de 500 000 exemplaires vendus. Des tubes à ne plus savoir qu'en faire, notamment "Qu'est-ce qu'on attend?" - JoeyStarr: Encore plus de haine...

Qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu? Qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu? - Qu'est-ce qu'on attend pour ne plus suivre les règles du jeu? - A.-E.Lemoine: Didier, Ali, bienvenue.

R.Regnauld, chef dans le Puy-de-Dôme. Pour célébrer les 30 ans de cet album, vous avez demandé aux internautes quelle était leur chanson préférée dans cet album.

Les réponses de Patrick. - P.Cohen: Chanson préférée, c'est difficile...

Il y a des titres dans ce disque qui sont devenus des classiques du rap. "Nouvelle école", "Pass pass le oinj" "Tout n'est pas si facile"...

Puis ma pépite, votre chanson préférée de tout le répertoire de NTM, la voici. ... - JoeyStarr: Elle m'a mis la fièvre.

Pendant des heures, elle m'a mis la fièvre. Elle m'a mis la fièvre... - P.Cohen: Au moment où j'ai dit ça, le petit mouvement...

Cette chanson, vous la détestez. - JoeyStarr: Je ne voulais jamais la chanter sur scène. Kool Shen entamait le 1er couplet.

Après, on faisait un switch. - P.Cohen: C'est l'un de vos plus grands succès.

Trop radiocompatible? Trop commercial? - JoeyStarr: Quand on a fait ce morceau, c'était l'époque Solaar.

On avait cette approche où on disait que Solaar, c'était bien, mais qu'au niveau du fond, ce n'était pas nous. Le rap, notre approche était plus ardue. - A.Baddou: Même si c'était vous...

C'était 2 autoportraits. Ca vous ressemble. - P.Cohen: Tu vas l'énerver. - JoeyStarr: Mets un truc dans ta bouche.

On avait fait ça un peu comme un "nous aussi, on peut le faire". Depuis le début, j'ai la chance de faire ce que j'aime. Ca, je n'aime pas. - P.Lescure: Les 5 années qui ont précédé "Paris sous les bombes".

Il y a eu pas mal de polémiques. A l'époque, les journalistes qui vous interrogeaient, vous et Kool Shen, sont choqués par votre nom. Certains ont prétendu que NTM voulait dire "le nord transmet le message".

Ca, il ne fallait pas vous le faire. Le gravlax remontait vite. - JoeyStarr: Quand il s'agit de raconter des conneries pour le sensationnel, number one. "Le nord transmet le message", on n'a jamais dit ça.

C'est un bruit qui a couru. On s'appelle "Nique ta mère", c'est tout. On n'a aucun message à transmettre.

On lance des opinions. On ne balance pas un message. - Kool Shen: Le message, ça fait un peu professeur.

On n'est pas des professeurs. - P.Lescure: "On n'est pas des profs".

Il ne pouvait pas savoir que 35 ans après, vous seriez "Le Remplaçant". "On faisait aussi tache à la télé qu'E.Balladur en balade à La Courneuve", phrase de Kool Shen.

Rires. - JoeyStarr: Certains y sont allés...

Quand on voit nos coupes de cheveux, on ne se projette pas en disant qu'ils vont être profs un jour. On est vite devenus une légende urbaine. Il y avait plein de trucs à notre propos qui se disaient un peu partout.

J'ai le souvenir de M.Denisot qui m'a dit "si tu savais comme ça fait du bien de dire 'nique ta mère'à la télé"...

Ce n'est pas le seul qui m'a dit ça. On a amené quelque chose. - A.Baddou: Merci! - A.-E.Lemoine: Juste un souvenir puisqu'il y a ce podcast disponible sur Radio France et le site de France Inter.

Vous faites des interviews tous les jours, notamment un souvenir en 2017. La plasticienne Sophie Calle... - A.Baddou: Bon souvenir... - A.-E.Lemoine: Elle n'a pas franchement les réponses à vos questions. - A.Baddou: Comment percevoir la libération des paroles des femmes? - S.Calle: Je ne peux pas le dire en une phrase. - A.Baddou: Vous avez le temps. - S.Calle: Je me doute que j'ai le temps.

Je ne le prendrai pas. Bien sûr que c'est bien, la libération de la parole. Que voulez-vous que je vous dise de plus?

Oui, c'est bien. - A.Baddou: On ne me voit pas transpirer, mais j'ai vraiment des gouttes de sueur.

S.Calle est devenue une amie. Elle est devenue une artiste exceptionnelle.

En plus, c'est une artiste engagée pour la cause des femmes. Elle le fait de manière générale à travers l'art, notamment. Ca reste un souvenir de radio où j'ai vraiment regardé la pendule et les secondes. "On n'arrivera jamais jusqu'à 8h." - A.-E.Lemoine: Merci à tous les deux d'avoir accepté notre invitation à dîner.

On conclut cette émission avec les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.

Bonsoir. Nous sommes le 11 juin. C'est moi ou il fait chaud?

Heureusement que BFM est là pour nous rappeler les gestes à adopter en cas de canicule. - Le but est de rechercher la fraîcheur? - Oui, voilà. - B.Chameroy: "Non, de me coller la gueule contre un radiateur!" La nouvelle téléréalité du moment... - Je vais vous inviter, madame et monsieur Tanti, à lever la main droite et à dire "je le jure".

Les influenceurs à l'Assemblée! - B.Chameroy: Arthur Delaporte a convié quatre influenceurs pour évoquer les dangers de TikTok.

Des auditions qui ont donné lieu à des phrases sorties de leur contexte qui laissent penser que le député est complètement fou. - "La majorité de femmes, énormément de putes, peu de filles bien"...

Si elle refuse, fin de relation... - B.Chameroy: A.Delaporte n'avait pas toutes les références.

Ca a étonné Nasdas. - Dites-nous... - Vous ne savez pas?

Chocolat chaud. - B.Chameroy: Ils étaient en visio avec la miss. - Bonjour à tout le monde. - Les enfants participent.

Essaie de ne pas me couper. - Bonjour, tout le monde. Un grand merci. - Nul n'est censé ignorer la loi... - Même le soir de Noël, avec moi, il était au téléphone. - Merci à vous. - Merci.

Bonne soirée! - B.Chameroy: Julien Tanti était très colère contre les influenceurs autoproclamés.

Il l'a fait savoir. - Aujourd'hui, quelqu'un qui fait une vidéo qui fait 2 millions de vues, il dit qu'il est influenceur. Pas du tout.

Lui a fait 2 millions de vues, c'est un influenceur. Il a acheté 50 000 abonnés, c'est un influenceur. - B.Chameroy: Pour lui qui est influenceur, c'est comment, la vie sur les réseaux? - C'est un kif. - B.Chameroy: En revanche, on a perdu le fraté sur la fin de l'audition. - En post sur TikTok...

Musique zen. - B.Chameroy: On est en audition à l'Assemblée...

E.Macron était à Monaco à l'occasion du sommet des océans. Sur le rocher se trouve votre plus grand fan.

C'est le boss de la garde qui tente à chaque événement d'imiter votre cri légendaire. Cri. Il est fan.

Il fait ce qu'il peut. - JoeyStarr: Il secoue des aisselles... - B.Chameroy: Sans aucune transition...

Bientôt un mois que nous avons quitté Cannes. C'était bien. Je savais que j'avais oublié un truc: fermer notre local.

Ils ont volé notre table et le studio. Pirates! Ca ressemblait tellement à "C à vous" à Cannes qu'avec un peu de montage, hier, nous avons interviewé le président à Cannes. - A.-E.Lemoine: Il est rarissime à la télévision en direct.

Ce soir, c'est notre invité. ...

Ravie de faire votre connaissance. Merci de votre joie communicative. - E.Macron: Merci de m'inviter sur votre plateau... - A.-E.Lemoine: Comment on vous appelle? - E.Macron: Jacques Chirac...

Je pense que si on peut acheter un peu moins de vêtements, tous... - Si vous aviez le choix, où iriez-vous? - E.Macron: C'est simple, prenez une carte, la Polynésie française. - A.-E.Lemoine: L'IA modifie notre quotidien. - E.Macron: C'est grave...

Je ne suis ni un scientifique, ni un lanceur d'alerte, ni un industriel, ni un agriculteur. - A.-E.Lemoine: Je suis essoufflée, je ne tiens pas la distance.

C'est l'heure de conclure l'émission avec les Actualités de Bertrand. - E.Macron: C'est un peu nul, ce que vous faites.

C'est ça, la réalité. - B.Chameroy: Soirée difficile pour L.Salamé et H.Clément.

Comme d'habitude, le président a mis leur intervention dans les abysses de la mer Méditerranée. - E.Macron: J'ai croisé des microplastiques.

Ce qu'on ne voit pas, c'est encore pire... - L.Salamé: On va en parler longuement... - E.Macron: Si on ne pense pas que c'est la dernière chance, l'alimentation et la santé, qu'est-ce qu'on fait? - L.Salamé: T.Pesquet... - E.Macron: On met des moyens en respectant chacun... - L.Salamé: Monsieur le président... - E.Macron: Si vous êtes sur les faits, on peut débattre.

Je continue... - B.Chameroy: Le président a également repêché dans la mer des expressions qu'on n'a plus entendues depuis 1908. - E.Macron: Gâteau avalé n'a plus de saveur...

Ce n'est pas parce qu'il est chez Shein que ça changera quelque chose au schmilblick. Pour remettre la mairie au milieu du village... - B.Chameroy: C'est vous qui lui avez appris ces expressions? - A.Baddou: Je crois... - JoeyStarr: "Schmilblick" également... - B.Chameroy: Une émission de près de 3 heures qui a eu le réalisateur.

Il préférait les plans sur la lune que sur le président. - Viser la lune, ça ne me fait pas peur... - T.Pesquet: On est arrivés à se donner... - Viser la lune... - B.Chameroy: On file en Vendée.

Je suis devenu accro de l'émission "Comme toujours". Je crois qu'ils nous regardent. - Permettez-moi de vous présenter nos deux Jean-Pierre.

Ils sont très célèbres. Ils passent à la télévision nationale. Vous passez dans "C à vous". - Babeth! - B.Chameroy: "J'ai déjà un prénom de vieux, pourquoi m'en donner un autre?" Au début de chaque émission, le présentateur brosse le portrait de l'invité.

Ca a saoulé Florence, l'invitée du jour. - On parle souvent des fabuleux destins d'entreprises familiales qui connaissent une renommée internationale. Notre invitée, Florence, fondatrice et actuelle présidente...

Les héros, les héroïnes du quotidien...

Votre portrait est dressé. - Bel exercice de style. - B.Chameroy: L'autre Jean-Pierre, lui, est fan de Patrick.

Il lance ses magnétos comme lui. Cette semaine, Jean-Pierre a gagné en rapidité mais perdu en compréhension. - Les gens ne s'allongent pas. "Oui, oui...

Nous, la famille...

Euh...

On coupe court." - B.Chameroy: Merci, Jean-Pierre.

Vous continuerez demain. Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Bravo!

Merci à tous les deux. C'était bon? C'était délicieux, chef.