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Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 9 décembre 2025 4 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & élections

Pourquoi le concert des Champs-Elysée a-t-il été annulé ? - 9/12/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi le concert des Champs-Élysées a-t-il été annulé ? Est-ce lié au match de foot du 31 décembre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:01députéFait
    « Le concert prévu le 31 décembre sur les Champs-Élysées a été annulé ou déprogrammé. »
  • 2:30députéFait
    « Si ce match n'est pas la cause, les Français doivent-ils simplement se préparer à ne plus pouvoir participer à de grandes fêtes populaires parce que l'État a perdu le contrôle de la rue ? »
  • 3:00députéFait
    « Pendant qu'à Lyon, des groupes écoterroristes affichent sur des bâtiments publics la police tue. »
  • 3:30députéFait
    « Nous voyons une police avec qui vous demandez de reculer. »
  • 4:01ministre de l'intérieurFait
    « Le 31 décembre 2024 sur les Champs-Élysées, vous voyez les incidents, moi je les ai pas vu, pardon. »
  • 4:30ministre de l'intérieurFait
    « Il y a eu un concert qui s'est très bien passé. Nous l'avons sécurisé comme nous savons sécuriser dans ce pays tous les grands événements. »
  • 5:00ministre de l'intérieurFait
    « Nous savons sécuriser les grands événements sur les Champs-Élysées. Nous l'avons main de fois démontré. »
  • 5:30ministre de l'intérieurFait
    « Ce n'est pas la police qui recule, c'est le ministre de l'intérieur, le préfet de police qui prennent en responsabilité une décision qui vise à éviter des drames. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les ministres, chers collègues, ma question s'adresse au ministre de l'intérieur, monsieur Laurent Nunis. Le concert prévu le 31 décembre sur les Champs-Élysées a été annulé ou déprogrammé. La question que le groupe UDR et de nombreux Français se posent, c'est pourquoi y a-t-il un lien avec le match de foot du 31 décembre entre l'Algérie et la Guinée ?

Si ce match n'est pas la cause, les Français doivent-ils simplement se préparer à ne plus pouvoir participer à de grandes fêtes populaires parce que l'État a perdu le contrôle de la rue ? Quand on en arrive à renoncer à des festivités par peur, c'est un indicateur de panique d'un pouvoir désarmé, pardon, submergé. Depuis les graves incidents du 31 décembre 2024, la solution retenue serait donc de punir toute la classe, toujours à cause des mêmes.

Pendant qu'à Lyon, des groupes écoterroristes affichent sur des bâtiments publics la police tue. Pendant qu'un candidat aux élections à Marseille a écrit ce slogan sur scène, nous voyons une police avec qui vous demandez de reculer. Sachez cependant que les Français n'attendent pas d'un ministre de l'intérieur qu'il dissimule le danger en annulant des événements, mais qu'il les sécurise, qu'il arrête les pillards au lieu de confiner les honnêtes gens.

Je suis certain que vous ne manquerez pas de souhaiter une bonne année à tous les Français dès le 1er janvier, mais chaque année est pire que la précédente et moins pire que la suivante. Souhaiter, c'est bien, agir, c'est mieux. Alors, monsieur le ministre, pouvez-vous nous garantir à la représentation nationale que le concert du 31 décembre aura bien lieu ?

Pouvez-vous assurer la sécurité des Français et du nouvel an à Paris comme ailleurs ? Je vous remercie. Merci beaucoup monsieur le député.

La parole est à monsieur Laurent Nunz, ministre de l'intérieur. Madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député, merci pour votre question parce que vous me donnez l'occasion de rectifier des inexactitudes qui sont répandues par les médias et par vous-même de manière et honée et hontée. Le 31 décembre 2024 sur les Champs-Élysées, vous voyez les incidents, moi je les ai pas vu, pardon.

Il y a eu un concert qui s'est très bien passé. Nous l'avons sécurisé comme nous savons sécuriser dans ce pays tous les grands événements. Je vous rappelez que je vous rappelle qu'à cette époque-là, nous sortions des Jeux Olympiques et des Jeux paralympiques qui ont été un grand succès pour notre pays et qui ont démontré notre capacité, notre savoir-faire, qui est regardé, qui est envié partout dans le monde, sauf par vous, manifestement, sauf par vous.

Alors le 31 décembre, qu'est-ce qui s'est passé ? Le 31 décembre 2024, il y a eu un concert, effectivement, il y a eu un concert sur les Champs-Élysées et on a eu à extraire énormément de personnes parce qu'il y avait des mouvements de foule. les personnes se dirigeaient vers le devant vers le devant du vers le haut des champs pour aller au plus près de l'estrade.

La conclusion qui en a été tirée par le préfet de police de l'époque qui est devant vous, ça a été décrire immédiatement à madame, la maire de Paris pour lui dire "L'année prochaine, on ne refera pas de concert. Les Champs-Élysées ne se prêtent pas à l'organisation d'un concert pour des raisons de mouvement de foule et simplement pour des raisons de mouvement de foule." Nous savons sécuriser les grands événements sur les Champs-Élysées.

Nous l'avons main de fois démontré. Ce n'est pas la police qui recule, c'est le ministre de l'intérieur, le préfet de police qui prennent en responsabilité une décision qui vise à éviter des drames. Et vous seriez les premiers à me critiquer si jamais je laissais faire un concert et qu'il y avait des personnes qui étaient se retrouvées écrasées par des mouvements de foule.

Alors arrêtez de répondre des contre vérités. Nous sommes un pays d'ordre public. Nous avons des forces de sécurité intérieure qui ne tuent pas, qui savent maintenir leur public.

Nous le démontrons tous les jours. Merci beaucoup, monsieur le ministre. [applaudissements]