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Chroniqueyoutube.com· 13 novembre 2025 12 minDivertissementEurope & internationalBudget & impôtsInstitutions & électionsSolidarités & famille

Hidalgo s'effondre en pleine interview ! - Roxane d'Espalungue

Source d'origine 2 locuteurs

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 85 %Défensif 5 %

Temps de parole

  • Invité41 %
  • Invité 230 %
  • Présentateur10 %
  • Invité 35 %
  • Invité 44 %
  • Invité 53 %
  • Invité 63 %
  • Invité 73 %

3,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Présentateur

Le coup de toxin avec Roxane Despalingues. Tout de suite, Roxane, quel est votre sujet ?

0:11
Invité

Eh bien, on fait comme d'habitude un tour de revue des politiques et on commence avec Gérard Larcher qui voit encore tout rouge. Jeudi dernier, le président du Sénat était invité de Sonia Mabrouk et quand on le questionne sur la proposition d'interdiction de buvette à l'Assemblée, son sang ne fait qu'un tour. Plus légèrement, quoique pour finir, un rapport parlementaire, Gérard Larcher recommande d'interdire la vente d'alcool à la buvette de l'Assemblée Nationale pour des raisons économiques. Et aussi car ce député estime qu'il ne faudrait pas consommer de l'alcool sur son lieu de travail. Il y a une buvette au Sénat ? Bien sûr qu'il y a une buvette.

Vous redoutez, j'en ai assez de ces prohibitions, de ces interdictions. Eh bien voilà, bien sûr qu'il y a une buvette au Sénat. Il faut savoir vivre, le plus drôle c'est vraiment sa tête. Il ne faut pas se laisser abattre, il y a des choses importantes et des choses accessoires. Et Gérard, il a le sens des priorités. Bon, à l'Assemblée aussi, les débats sont toujours aussi animés. Vous le savez, jusqu'à dimanche, le projet de loi budget était examiné à l'Assemblée, ils n'ont pas chômé. Et ça nous a encore donné de beaux débats, vous le savez, nous on adore ça. Alors, on va commencer avec Louis Boyard qui a trouvé un monstre sous son lit. Et en plus de ça, vous voulez leur faire payer.

Vous voyez, c'est ça que j'appelle une politique de bureaucrate. C'est-à-dire des gens confortables dans leur bureau, qui font des propositions qui n'ont absolument aucun sens. Mais par contre, quand on va se confronter réellement à la réalité, on découvre ce que vous êtes, des monstres. Très bien, monsieur Di Philippot. Voilà, donc Louis Boyard qui s'adresse à Marine Le Pen, Marine Le Pen Hilard. Alors, quel cynisme déjà Marine Le Pen, vous la voyez, on la traite de monstre bureaucrate et elle trouve ça drôle. Alors, vous vous demandez peut-être quelle est la raison de tout ça pour le contexte. Le voilà.

Et là, vous voulez faire payer les soins et les médicaments à des personnes qui n'ont pas les papiers. Mais dans le même temps, les personnes qui n'ont pas les papiers n'ont pas le droit de travailler. Voilà, c'est vraiment horrible, monstrueux. Non seulement, ils n'ont pas le droit d'être là, en plus, ils n'ont pas le droit de travailler. Et en plus, il faudrait qu'ils n'aient pas le droit aux médicaments gratuits. Non, vraiment, c'est abominable.

2:15
Présentateur

Oui, puis il y a la femme de ménage de l'Assemblée qui s'est coupé les cheveux aussi. Ça fait partie de l'actualité.

2:18
Invité

Eh bien oui, décidément, un amendement sur la limitation des arrêts de travail était débattu également à l'Assemblée. Et pour Sandrine Rousseau, il y a beaucoup de trucs bien moches dans ce projet de loi de finances de sécurité sociale. Mais ça, ça l'est particulièrement. Parce qu'en fait, je vais vous raconter, je sais que vous n'aimez pas ça, mais je vais quand même vous raconter l'histoire de la femme de ménage qui fait le ménage pendant que nous, nous dormons dans les lits de l'Assemblée nationale. Elle a coupé ses cheveux et je lui ai dit, vos cheveux sont coupés, c'est joli comme coupe. Et elle me dit, mais vous savez, je ne les ai pas coupés pour faire joli.

C'est parce que, en fait, je n'arrive plus à lever les bras pour m'attacher les cheveux. Voilà, ça c'est vraiment de la misère sociale. Alors rassurez-vous, Clémence est toujours capable de lever les bras. Il n'y a pas de problème.

3:05
Présentateur

Oui, et puis d'ailleurs, j'ai aussi des problèmes de cheveux. Bref, Ruffin aussi critique l'état obèse.

3:10
Invité

Eh oui, c'était toujours dimanche. Pendant que Louis Boyard pense que les médicaments poussent dans les arbres et qu'il n'y a qu'à se pencher pour les ramasser, François Ruffin, lui, est frappé d'un éclair de lucidité. Eh bien, pour compenser ça, l'état a fait quoi ? Il s'est transformé en un état subvention. Et donc, les 211 milliards, c'est pour combler ce déficit de compétitivité, entre autres. Mais quand on fait même les salaires, la prime d'activité, c'est du salaire subventionné. L'énergie est subventionnée. L'agriculture est subventionnée. Le logement est subventionné.

On a transformé un état qui non plus utilise son argent pour construire et construire des services publics pour être un état action. Mais on l'a transformé très largement en un état subvention. Et voilà, magique !

3:54
Présentateur

Bienvenue dans la cinquième dimension, un monde où tout peut arriver. Voilà, là où tout peut arriver, on a aussi Antoine Léoman, qui a des fins de mois difficiles, le pauvre.

4:03
Invité

Eh oui, c'est la crise et elle n'épargne personne, pas même les députés. Et leur environ 5700 euros net d'argent de poche, parce qu'ils ont presque 6000 euros d'indemnité de frais de mandat pour payer le reste. En pleine polémique sur le nouveau texte concernant les frais bancaires, le député LFI Antoine Léoman, vous le savez, celui qui veut payer plus d'impôts, eh bien, il était sur BFM dimanche. Et puisqu'il est de gauche, il a voulu montrer que lui aussi, il peut être pauvre. C'est déjà contrôlé, on a tous une banque, on est tous contrôlés. Je vous dis, j'ai des crédits et on m'appelle en me disant, attention, on a tous des crédits ici, on ne doit pas aller au-delà des 30 personnes.

Non, on a tous été à découvert quand on était plus jeunes, mais on s'est tous engueulés par notre banquier. Mais vous savez quoi ? Mais moi, le mois dernier, j'étais à découvert. Moi, le mois dernier, j'étais à découvert. Alors voilà, pas foutu de gérer leur budget, il faudrait leur filer celui du pays. Alors, vous remarquerez aussi le bandeau de BFM qui se lâche complètement. Un député LFI pris en flagrant délit de fake news. Voilà. Alors, qu'est-ce qu'on a d'autre ? Alors, ah oui, on a le numéro de Jérôme Guedj et Manuel Bompard qui font les guignols. Nous vivons dans un monde parallèle.

Monsieur Bompard, à l'instant, indique qu'il souhaite qu'il est hors de question qu'on n'aille pas au bout de l'examen de ce PLFSS. Et hier, à la même heure, il faisait tout pour que nous ne puissions pas aborder l'examen de la partie sur les dépenses. Et cet examen nous a permis à l'instit de supprimer l'article 18 comme il doit. C'est ça. Alors, il me manque une partie de...

5:52
Présentateur

Et puis, en tout cas, ça c'est moi qui vous le dis, les campagnes électorales ont déjà commencé.

5:55
Invité

Eh ben oui, voilà, il y a une partie des campagnes électorales qui ont commencé. On change d'échelle, zoom sur les municipales à Paris. Rachida Dati fait campagne sur le dos d'Hidalgo. Dans un clip, elle dénonce la gestion de Paris. Dans ce tunnel sous les Halles, qui sont totalement ouverts, comme on peut le voir, il y a toute une zone d'insécurité. Mais il y a aussi des gens qui vivent dans des tunnels, dans des recoins, dans des zones qui sont quand même invivables et surtout inacceptables dans une ville comme Paris. Eh oui, c'est moche, Paris c'est juste une grande poubelle. Bon, alors j'ai un scoop, pas besoin d'aller dans des tunnels, il y a la même chose en bas de chez nous.

Bref, Anne Hidalgo, ça fait longtemps qu'elle a laissé tomber. Elle est partie se mettre au soleil. La préfecture va gagner le titre de cidadaine de Belen. Sympathique, humilde et qui, assim, elle a déjà notre caractéristique, qui est accolhedora. Muito obrigada. Voilà, là, elle tombe à la fin, voilà. Elle a bien raison, Anne Hidalgo, c'est quand même bien plus sympa de boire des caipirina avec des Brésiliens que d'aller dans les tunnels de Paris avec les toxicos et les migrants, on va pas se mentir.

7:02
Présentateur

Bon, Emmanuel Macron aussi était en tournée en Amérique du Sud, décidément.

7:05
Invité

Eh oui, je l'ai gardé pour la fin. Comme ça, ceux qui peuvent plus le voir en peinture peuvent déjà quitter l'émission. Non, non, vous restez là parce qu'après on a des mots à vous dire. J'ai un bouc émissaire tout désigné pour ma chute d'audience. Non, en vrai, restez parce que c'est super drôle. Le président était en tournée, donc en Amérique du Sud. Deux jours après avoir déclaré qu'il lâche le manche sur la politique intérieure, il s'est offert un peu de bon temps, Manu. Donc, on peut le voir d'abord ici avec ses fans. Adorable comme un enfant. Un poisson dans l'eau. Un bon bain de foule. Voilà, donc ça c'était Emmanuel Macron avec ses fans.

On a Emmanuel Macron qui joue de la musique aussi. C'est une blague ce truc. Ah là, Emmanuel Macron qui joue de la musique. Oui, il est pas sur le rythme. On a un réalisateur batteur. Alors, quoi d'autre, quoi d'autre, quoi d'autre. Ah si, il a eu une petite pensée pour la France quand même. C'est le travail que la Commission européenne va mener avec le Mercosur pour que ces clauses soient acceptables et acceptées. Je suis plutôt positif, mais je reste vigilant parce que je défends aussi les intérêts de la France. Ah, il défend aussi les intérêts de la France, le Mercosur. On est rassuré. Les élus donc abandonnent totalement leur œuvre après avoir bien installé le chaos.

Mais pas de problème, il pense à nous, il nous embrasse très très fort. Et à son retour de périple au Brésil, il s'est prêté à une interview décalée, selon les mots du Parisien, avec l'humoriste Paul Cabane. Ronaldo, le Brésilien, Ronaldo Fenomeno, a déclaré en 2017 qu'il aurait aimé jouer à l'Olympique de Marseille s'il avait joué en France. C'est non seulement vrai, mais c'est une évidence. Comme tout grand joueur... Il faut préciser que le président Macron est supporter de l'Olympique de Marseille. Mais comme tout grand joueur, il aurait voulu... Voilà, c'est quasiment un public brésilien. Il n'y a pas tout le monde. Vous savez qu'il m'a dit ça, c'était Dimitri Fayette.

Il m'a dit que c'était ça. Le public de Vasco et le public de Marseille, c'était... La même exigence. C'était Kif-Kif, mais c'est faux. C'est faux ? Ouais, c'est faux. Non. Non, il l'a dit. Ronaldo, si tu regardes... Oui, Ronaldo. Ceci est un appel à Ronaldo. Si on pouvait corriger les choses. Ronaldo, merci de clarifier. Et bien voilà, ça c'est un président quand même qui agit. Il n'hésite pas à faire des appels à Ronaldo. Et un petit moment de légèreté avant de rejoindre la France en crise. Et mardi, il a rejoint son peuple, auquel il pense aussi.

Dans sa berline, Renaud, et qui après avoir salué, embrassé parfois les personnalités qui se trouvaient dans la tribune officielle face à l'Arc de Triomphe en haut des Champs-Elysées, va emprunter la plus belle avenue du monde, un peu terne, là en ce 11 novembre, légèrement gris sur le plan météorologique. La foule est allée sans doute déjeuner. Voilà. Absolument génial. C'est bon. Ah oui, il y a de la place. La foule a dû partir déjeuner. Elle a traversé la rue, la foule. C'est ça, exactement.

10:13
Présentateur

Merci beaucoup, Roxane.

10:13
Invité

On peut être fiers de notre représentation nationale quand même.

10:16
Présentateur

Oui, on est fiers de vous, Roxane. Merci beaucoup de nous avoir permis de voir tous ces beaux moments qu'ont passé nos politiques au soleil.

10:23
Invité

Oui, on touche à la fin, effectivement. Il nous reste plus que quelques dizaines, une quarantaine de dons pour remplir l'objectif. On va finir la campagne là, cette semaine. Donc, c'est la dernière fois que je viens vous embêter sur cette campagne. Un immense, immense merci à vous tous qui vous êtes mobilisés pour Toxin. Je le répète une dernière fois, nous, on compte essentiellement sur des nouveaux donateurs sur cette campagne. Si vous n'êtes pas encore, faites-le. On a des audiences qui augmentent de manière très forte en cette rentrée. On est quand même passé de 10 à 13 millions de vues rien que sur YouTube en un mois, grâce à vous, ou déjà.

Et donc, cette nouvelle audience, merci si vous pouvez y contribuer. C'est cette indépendance que vous nous donnez qui nous permet de faire tout ce travail et qui nous permet d'être entièrement indépendants. Donc, voilà. Donc, ces derniers jours, il y a aujourd'hui une quarantaine de soutiens pour remplir les objectifs. On y est presque, et voilà.

11:32
Présentateur

Bon, donc une quarantaine, on était à 110 hier, on a quand même bien progressé. Guy, je vous permets de vous poser une petite question. D'abord, rappeler à tous que pour la quarantaine qui reste, c'est toxin-media.fr slash nous. toxin-media.fr slash nous, ça c'est vraiment pour ceux, les 40 restants, qui se sentent un peu là, ceux qui nous écoutent, ceux qui se sont toujours dit « Bon, j'ai encore jamais soutenu, il faudrait que je soutienne un jour », faites-le maintenant. toxin-media.fr slash nous.