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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 26 novembre 2025 4 minComplaisantMixteSécuritéSolidarités & familleJusticeCulture, médias & sport

Le grand entretien de Bardella, l'insécurité en Seine-Saint-Denis, suites du cambriolage du Louvre

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 25 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:07OuverteRéponse partielle

    Y pensez-vous parfois ?

  • 1:15OuverteÉludée

    Le jour où vous quitterez la politique, que rêvez-vous de faire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:14PrésentateurChiffre
    « Sondage qui indique que le président du RN l'emporterait largement, et ce, quel que soit son adversaire de second tour. »
  • 0:52PrésentateurFait
    « Venir d'un milieu modeste et avoir passé 20 ans au cœur d'une cité HLM de cette Saint-Denis m'a donné à voir une réalité, un sentiment d'urgence qui ne m'a jamais quitté. »
  • 1:12PrésentateurFait
    « Je pense d'abord à la mort de mon pays. »
  • 1:53PrésentateurFait
    « La vraie raison, c'est qu'à la nuit tombée, les salariés quittent leur bureau. La peur au ventre de crainte d'être agressés. »
  • 2:08PrésentateurFait
    « La sécurité n'est pas juste un sujet politique, rappelle-t-il. C'est aussi devenu une question économique. »
  • 3:16PrésentateurFait
    « les suspects, eux, affirment qu'ils ont agi sur ordre de commanditaire à l'accent slave, que si eux ont été dépassés, le coup a été minutieusement préparé en amont. »

Temps de parole

  • Présentateur100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Présentateur

La revue de presse d'Europe 1, Olivier Delagarde, on commence avec l'homme du jour. Oui, celui qui est désormais le favori à l'élection présidentielle, à savoir Jordan Bardella. On évoquait hier ce sondage au Doxa Mascare pour Public Sénat et 20 titres de la presse régionale. Sondage qui indique que le président du RN l'emporterait largement, et ce, quel que soit son adversaire de second tour. Eh bien, le JD News publie fort opportunément une longue interview de Jordan Bardella. Et Julien Torres a quand même eu un peu de mal. Il y a quand même un peu ramé. D'ailleurs, Bardella le reconnaît et s'en excuse presque.

Mais pourquoi je vous dirais que je suis de nature solitaire et que je ne me livre pas facilement, y compris dans la vie familiale ou amoureuse ? Alors, le possible candidat RN est un peu plus d'Isère dès qu'il peut raccrocher son histoire à son programme politique. Venir d'un milieu modeste et avoir passé 20 ans au cœur d'une cité HLM de cette Saint-Denis m'a donné à voir une réalité, un sentiment d'urgence qui ne m'a jamais quitté. Lorsqu'on évoque la violence, l'islamisation, le sentiment d'être oublié, je me sens lié à tout cela. Mais Julien Torres aimerait bien le faire sortir un peu du cadre. La mort. Y pensez-vous parfois ? Interroge-t-il. Je pense d'abord à la mort de mon pays.

Bon, raté. Mais Torres essaye encore. Le jour où vous quitterez la politique, que rêvez-vous de faire ? Ce n'est pas prévu, répond Bardella. Permettez-moi de songer à ce que nous ferons quand Marine et moi aurons gagné les élections. Fendre l'armure, disait-il. Interview à lire dans le J.D. News. L'insécurité en Seine-Saint-Denis maintenant. On en parle aussi à la une du journal Les Échos. Oui, ce n'est pourtant pas la tasse de thé habituellement du quotidien économique, mais une info, loin d'être anecdotique, est mise en avant par le journal. À l'Aubervilliers, des foules d'emplois vont bientôt disparaître. BNP Paribas va redéployer 2000 salariés qui y travaillaient.

La banque invoque une rationalisation de ses activités. Mais la vraie raison n'est pas celle-là, affirme Jean-Marc Vittori. La vraie raison, c'est qu'à la nuit tombée, les salariés quittent leur bureau. La peur au ventre de crainte d'être agressés. La sécurité n'est pas juste un sujet politique, rappelle-t-il. C'est aussi devenu une question économique. Autre sujet, et pas si anecdotique que ça, les vols de grands vins, notamment dans le Bordelais. À partir de demain, se tient effectivement le procès en appel de ceux que l'on a appelé le « gang des grands crus ». Ikem, Lafite Rothschild, Margaux, Cheval Blanc, Petit Village. Les vols de bouteilles se multiplient.

Et vu leur prix, on comprend pourquoi. Mais il y a aussi les escroqueries et les contrefaçons de vins espiritueux. La plus célèbre raconte Astrid Fager. C'est celle d'un Indonésien surnommé Dr Conti, comme la Romanée, qui bidouillait, mélangeait des pinards dans son laboratoire avant de les remettre en bouteille et de les vendre comme des grands crus. Ça a tenu dix ans jusqu'à ce qu'ils commettent l'erreur fatale à Nyssa, vendre un Clos Saint-Denis du domaine ponceau de 1971. Mais quelle erreur ! Alors que chacun sait bien qu'il n'existait pas avant 1982. Ah oui, ça c'est malheureux. Bécile alors. On a du nouveau aussi, Olivier, sur le vol des bijoux au Louvre.

Oui, c'est le Parisien qui sort encore de nouvelles informations. Alors que le quatrième larron présumé du commando a été arrêté hier, le journal explique que les suspects, eux, affirment qu'ils ont agi sur ordre de commanditaire à l'accent slave, que si eux ont été dépassés, le coup a été minutieusement préparé en amont. J'y reviendrai beaucoup plus longuement dans la revue de presse de 8h45. Mais on va terminer avec la guerre des sapins, Dimitri. C'est une info de Marianne relayée par le Parisien ce matin. C'est une tradition. Chaque année, les élèves des prépas des deux plus grands lycées publics français, Louis le Grand et Henri IV, s'affrontent.

Place du Panthéon, un grand jeu qui consiste à chipper les sapins de Noël des autres. Alors, la mairie du cinquième est complice. C'est elle qui fournit les arbustes. Bref, un petit jeu apparemment innocent entre grossettes. Sauf que cette année, la BAC a fait une descente et visiblement a eu la main lourde. Ils ont gazé tout ce petit monde. La guerre des sapins s'est transformée en bataille rangée. Mais moi, je vous le demande, Dimitri, où est passé l'esprit de Noël ? Il s'en passe des choses sur la montagne Sainte-Geneviève. Merci beaucoup, Olivier Delagarde. Votre vieux. Merci.