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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 17 janvier 2026 13 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsTravail & emploiSolidarités & famille

Pierre Cazeneuve est l'invité de "La politique s'éclaire" du samedi 17 janvier

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Est-ce que Sébastien Lecornu s'est vendu au PS pour durer ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Vous vous êtes fier de ce compromis en tant que député Renaissance ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Comment sera financé l'objectif de 5% de déficit annoncé hier ?

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Comment va passer ce budget ? Par 49.3 ou par ordonnance ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que ce budget peut contenter les Républicains ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    La France a-t-elle eu tort de s'opposer au Mercosur ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Pierre CazeneuveFait
    « Un bon compromis c'est quand à la fin tout le monde est un peu mécontent. »
  • 9:00Pierre CazeneuveChiffre
    « 0,1% des Français payent 13% de l'impôt sur le revenu en montant absolu. »
  • 9:00Pierre CazeneuveFait
    « On est le pays le plus redistributif du monde. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin député EPR Renaissance des hautes scènes.

Sébastien Lecorn a donc fait tout un tas d'annonces hier sur le pouvoir d'achat sur des l'éducation nationale des mesures pour les jeunes pour l'écologie. Est-ce qu'il s'est vendu au PS pour durer ? Non je pense pas.

Je pense que ce qu' a dessiné hier Sébastien Lecorn c'est les bases d'un accord finalement d'un accord de nocensure ou en tout cas d'un accord de stabilité. Moi je pense que c'est la chose la plus importante ce qu'on entend aujourd'hui. Moi j'étais tout le tout ce vendredi en circonscription puisquon pas siégé à R mal maison et ce que ce que mes concitoyens m'ont dit c'est qu'ils voulaient maintenant que la séquence s'arrête.

Ils voulaient avoir un budget, ils voulaient de la visibilité pour les entreprises, pour les ménages, pour nos administrations. Donc là, on l' on le tient l'accord. à travers à travers ces annonces, Sébastien Lecnus, ce qu'il nous dit euh en filigrane finalement, c'est que on a trouvé cet accord là et que désormais on va pouvoir avancer extrêmement concrètement et enfin doter notre pays d'un budget pour cette année 2026.

Je pense que c'est la chose la plus importante à retenir et surtout ce qu'attendaiit nos concitoyens. H h vous vous êtes fier de ce compromis en tant que député renaissance ? J'avais j'avais une phrase lors de la discussion générale sur le le le projet de loi de financement de la sécurité sociale.

Un bon compromis c'est quand à la fin tout le monde est un peu mécontent. Bon on a réussi c'est le cas. Voilà on a réussi sur le PLFSS là.

Écoutez moi aussi je suis encore un peu mécontent mais ça veut dire que ça a marché évidemment. C'est pas notre budget c'est pas le budget du gouvernement de manière certaine. C'est pas le budget du groupe Renaissance.

Je pense pas que ça soit complètement le budget du PS non plus. Non je crois pas. Je pense qu'il y a encore un certain nombre de choses heureusement sur lequel on a pu tenir, notamment dans le dans la réduction des déficits, notamment dans le fait de pas trop imposer nos entreprises et ne pas augmenter le coût du travail qui était une demande du Parti socialiste qu'on a voilà réussi à à voilà, c'est une des choses les plus importantes pour moi dans ce budget, c'est que le coût du travail reste tel qu'il est et donc on n pas de on va pas pénaliser l'emploi, pénaliser les entreprises, garder cette compétitivité qui fait aujourd'hui qui qui a été un des grands acquis de de de desinquena qui viennent de qui s'écoulent.

Donc voilà, ça c'était une des grandes priorités, on l'a. Donc c'est le budget de personne. Encore une fois, il est pas satisfaisant à bien des égards et je serai pas le premier à le à le défendre dans son entièreté.

Maintenant, c'est ce que les Français attendaient de nous, un compromis, un budget. Et maintenant, on avance parce que je pense vraiment que tout le monde en a marre de cette séquence bude. Euh, vous vous dites la priorité, ce sont effectivement les les entreprises pour la production, pour la croissance et puis aussi euh la réduction des déficits.

Hier, il y a des annonces supplémentaires qui ont été faites qui se chiffrent à plusieurs milliards, autour de 7 milliards. Mais Sébastien Lec Grenu n'a pas annoncé finalement comment elle serait financée. On ne sait pas comment il tient cet objectif qu'il a réaffirmé hier de 5 % de déficit.

Est-ce qu'on Est-ce que ce sera sur la taxe d'impôt sur les sociétés pour les les entreprises ? Cette surtaxe qui sera maintenue l'année prochaine à hauteur de 8 milliards ? Alors ce qui est sûr c'est qu'il y aura une surtaxe sur les entreprises.

Ça elle était déjà dans la copie initiale. Maintenant où est-ce qu'il va placer le curseur il sera extrêmement vigilant ? Et puis ensuite il y a toute la partie sur les économies puisque vous l'avez dit pour vous il faut la la placer.

C'est quoi le curseur pour cette sur taxe ? Pour le coup encore une fois c'est encore en discussion. Encore une fois, taxer les entreprises, c'est jamais un bon signal qu'on envoie à la compétitivité de notre pays.

Donc moi, effectivement, en tout cas dans mon groupe politique, c'était pas le levier sur lequel on veut jouer le plus. Bon, c'est comme ça. On n pas pu faire ce qu'on voulait faire, notamment sur les dépenses sociales.

Pour nous, c'est vraiment là où il y a beaucoup de de de d'économie à aller chercher. Encore une fois, on est dans ce budget de compromis et dans cette dynamique dont je vous parlais. Maintenant, il faut être mesuré et raisonnable sur le montant de cette sur taxe.

Et surtout, on attend, moi je suis très curieux et très attentif et on va être extrêmement exigeant sur ce qui va être annoncé sur le point de vue des économies euh puisque effectivement, vous l'avez dit, il y a des annonces qui ont été euh menées, elles sont bonnes pour le pouvoir d'achat, elles sont bonnes pour le pouvoir d'achat de ceux qui travaillent avec la prime d'activité qui augmente de 50 €. Ce sont des bonnes choses, il faut que ça soit financé par des économies et donc c'est sur cette fameuse deuxème partie du budget euh les dépens qui va falloir dire et effectivement on ne sait pas on ne sait pas exactement comment ce sera financer et et on sait que c'est pas sur les ménages. Donc la crainte c'est que ce soit sur les entreprises.

Ça le sera un peu sur les entreprises mais ça on le savait déjà avec notamment c'est sur taxi on sait que ça sera pas sur le coût du travail donc ça sera pas indirectement sur les entreprises si on avait augmenté x ou y charge évidemment ça aurait pesé sur les entreprises ça pour le coup on a maintenu les agements de charge encore une fois donc les entreprises dans les rances majorité sont préservées donc maintenant il reste effectivement de leviers et un principal c'est celui des économies et donc là il faut voir où est-ce qu'on va placer le curseur sur l'ensemble des ministères sur l'ensemble des actions de l'État on y sera extrêmement vigilant mais je pense que c'est plutôt le la bonne direction. On a toujours dit que nous on voulait d'abord commencer par les économies avant de voir s'il fallait chercher d'autres revenus par ailleurs. Donc on on sera extrêmement exigeant, attentif à ce que Sébastien Lecnu, le premier ministre annoncera sur ces économies mais il s'est réengagé et nous c'est le point le plus important, on sera en dessous de 5 % de déficit.

Donc pour qu'on va être en dessous de 5 % déficit, c'est sûr qu'on va mettre des économies en face. On attend de les voir mais on est évidemment très confiant sur le fait qu' soit. On attendait quelque chose hier, c'était le fameux véhicule législatif.

Comment ça va passer ce budget ? Est-ce que ça passera par 493 ou par ordonnance ? On a l'impression quand même que le 493 se dessine.

On se trompe ? Je je dois dire alors déjà un je suis parlementaire donc c'est pas ma décision et par définition c'est une forme de contournement de l'ordonnance c'est un contournement du parlement et comme les le 493 si on prend de manière très large voilà encore une fois donc j'ai pas à m'exprimer moi sur tel ou tel véhicule. Je pense d'ailleurs que les Français s'en fichent complètement et la seule chose qu'ils importe c'est d'avoir un budget.

Donc finalement le véhicule législatif, il nous intéresse nous dans ce petit microcosp et quelques constitutionnalistes. Moi je pense qu'il faut dédramatiser, je l'ai toujours dit, le 493 a été inventé justement pour résoudre ces situations de majorité relative. Il a été diabolisé pendant 30 ans de manière complètement injuste si je peux me permettre.

Encore une fois, s' un 493, le premier ministre va engager la responsabilité de son gouvernement. Donc c'est pas un tir à blanc. Euh voilà, justement quand les grands quand René Capitan et R de Brés ont inventé euh la constitution euh de de de la 5e, c'est justement en ayant anticipé ces phénomènes de majorité relatif permettre de pouvoir débloquer les situations quand elles étaient.

Euh voilà, ce sont des outils constitutionnels, euh ils ont toute leur légitimité. Maintenant, est-ce que ça sera le 493 les ordonnances ? À vrai dire, je m'en fiche.

La seule chose qui m'importe maintenant, c'est d'avoir un budget pour la France le plus rapidement et que le gouvernement ne soit pas censuré derrière. Ce serait mieux. Euh est-ce que c'est pas un peu facile comme l'a fait Sébastien Lecornut d'accuser euh LFI, le Rassemblement national de nénoncer le cynisme de ces oppositions ?

C'est facile euh à la fois, on le constate. Euh je veux dire, on a vu un budget euh ça ça donne son appartenance à la majorité ou à l'opposition. C'est difficile de trouver un compromis quand même là.

Je suis désolé. Déjà ça c'est un mythe absolu. Je veux dire on a construit ce truccl en disant mais si vous votez le budget, vous faites partie de la majorité.

C'est pas vrai. C'est la première fois de l'histoire de la 5e qu'on se retrouve en majorité relative. Donc on peut pas appliquer effectivement quand on est en majorité absolue les oppositions votent contre le budget mais c'est normal parce qu'il y a pas de compromis par définition sur telle ou telle mesure.

Donc on est dans une situation inédite. Donc évidemment que les préceptes d'avant n'ont plus vocation à être aujourd'hui. Et euh le Parti socialiste a voté euh le le projet de financement de la sécurité sociale.

J'ai pas l'impression qu'il soit dans la majorité l'impression qu'ils sont encore bien dans l'opposition et c'est tant mieux juste à un moment donné éz cette situation encore une fois inédite on a réussi à faire ce chemin de compromis. Donc moi, je suis pas d'accord du tout avec cette affirmation. Je regrette qu'on ait pas trouvé le chemin de ce compromis là aussi sur le budget de l'État.

Je pense qu'il y avait un un chemin euh et donc c'est dommage que le gouvern que le parlement ne soit pas saisi. Et puis on a vu le cynisme, excusez-moi, de la de l'extrême droite et de l'extrême gauche qui ont tour à tour voté ensemble pour essayer de pourrir le budget et le rendre invotable. C'est d'un niveau de cynisme absolu et encore une fois, ce sont les mêmes qui ne veulent pas participer aux discussions, qui refusent de de d'assister au débats parlementaires, qui refuse d'être dans cette logique de compromis, qui dénonce ensuite l'utilisation évidemment d'outils constitutionnels comme le 493, les ordonnances en criant au scandale.

Mais du coup, qu'est-ce qui proposent nos amis de la France insoumise et du rassemblement national ? Rien. Le chaos, le bordel comme d'habitude, c'est toujours non.

Et c'est effectivement extrêmement euh extrêmement épuisant et et dommageable pour la démocratie de notre République. Alors, vous avez pointé effectivement le RN et LFI, mais il y a aussi le Sénat qui a montré une forte opposition qui a sorti une copie avec un déficit à 5,3 %. Est-ce que vous pensez que ce budget qui semble se dessiner avec les annonces d'hier soir peut permettre de contenter les républicains ? parce que vous avez aussi besoin de la droite pour construire un accord de non censur en tout cas ce qui semble se dégager dans l'équilibre premièrement c'est une des demandes principales de de notamment de le renvoquer du groupe les républicains à l'Assemblée nationale était de ne pas avoir d'augmentation de la fiscalité des ménages sur ce point là il a été satisfait tout ce qui a été fait sur la demande sur les pardon sur le soutien au travailleur prime d'activité dégel de l'impôt sur le revenu sont plutôt des signaux favorables à aussi envoyer à la droite.

Et enfin sur le demande sénatoriale notamment toute cette aide qui va être dédiée euh sur la construction de logements sociaux qui était une vraie demande des sénateurs à ce niveau-là donc qui on qui a été entendu qui a un effet évidemment très positif pour le le secteur de la du logement et de la construction qui est en en grande difficulté aujourd'hui et puis évidemment plus globalement quand on sait aujourd'hui les difficultés à se loger pour de pour de nombreux Français. Voilà. Donc j'ai l'impression que Sébastien Lecornu a réussi à trouver ce chemin encore une fois d'équilibre entre des euh bouger pour le la partie gauche du MIC et le Parti socialiste et euh tout en en en donnant aussi quelques victoires à la fois aux Républicains du Sénat et de l'Assemblée nationale.

Encore une fois, cette copie est équilibrée. On va être encore très vigilant sur la partie économie puisque c'est là que tout va jouer. Ce que là à gauche vous demandais, c'était aussi plus de justice fiscale.

Il y a Éric Lombard, l'ancien ministre des finances, qui a jeté un pavé dans la mar en disant qu'il y avait une liste de de personnes très aisées qui ne payaient pas d'impôt. Éric Cocrel est allé à Bercy justement hier et il confirme que beaucoup de riches ont des revenus de référence qui sont inférieurs à à 5 %. Donc ils font de l'optimisation fiscale pour payer beaucoup moins d'impôts, voire quasiment pas.

Euh il y a bien une liste qui existe. Euh il y a bien des riches qui payent pas d'impôts. Enfin dans ce pays.

Cette information a été démentie par ailleurs et par le ministre de l'économie Roland l'escur et par la ministre du budget et des comptes publics Améf dit l'inverse hier soir. Ah non pour le coup il n'a pas trouvé de liste. Elle a été démentie l'information comme quoi il y avait une liste avec des contribuables qui pays.

Ensuite il faut être faire très attention. On est le pays le plus fiscalisé du monde. Dire aujourd'hui que les riches ne payent pas d'infos en France, c'est n'importe quoi.

Je deux statistiques qui sont extrêmement importante. 0,1 % des Français payent 13 % de l'impôt sur le revenu en montant absolu. Ça c'est le premier point.

Le deuxième point, c'est qu'on est le pays le plus redistributif du monde. Et quand vous avez un écart de de niveau de vie de 1 à 20 avant redistribution entre les 10 % les plus riches et les 10 % les plus pauvres, il passe de 1 à 6 après activation de notre modèle social et de la redistribution. On est un pays extrêmement redistributif.

On est un pays qui taxe énormément et les riches payent beaucoup d'impôts et heureusement, c'est ce qui fait la fierté de notre République et notre solidarité nationale. Ensuite, ce qui est vrai et ben c'est qu'il y a un certain nombre d'optimisations notamment pour les très très très riches qui utilisent notamment ben les holdings un certain nombre de choses de leviers fiscaux qui sont légaux, je tiens à le redire, pour baisser leur leur niveau de de d'imposition. Mais encore une fois, là aussi on veut agir.

C'est la fameuse tax holding qu'on a essayé de la défendez cette taxing. Oui, tout à fait. Et je pense qu'il y a il faut aller corriger certaines certaines certaines aujourd'hui irrégularités.

Euh mais encore une fois, c'est de la correction. Dire que les riches payent pas d'infond en France aujourd'hui, excusez-moi, c'est vraiment très irrespectueux par rapport à à la réalité et ça envoie un signal extrêmement négatif aux Français qui ensuite vont vont croire ça. Ce n'est pas vrai.

Aujourd'hui, les riches en France payent beaucoup d'impôts. C'est le pays au monde où il en paye le plus. Donc, et c'est tout à fait normal.

Encore une fois, c'est la base de notre modèle social, de notre modèle redistributif. Il faut être très fier mais par contre il faut pas commencer à jeter les anathèmes et Éric Lombard pour qui j'ai beaucoup de respect ce côté donneur de leçon une fois qu'on est plus dans voilà aux responsabilités et qu'on a un peu de je on le comprend de frustration de ne plus être responsabilité je trouve que c'est pas la hauteur du débat et de l'enjeu aujourd'hui on doit se concentrer sur les français on a une montagne avec ce budget qu'il faut aujourd'hui gravir et et dépasser s'il vous plaît concentrons tous nos efforts là-dessus et et pas ce genre d'anathème qui qui n'apporte rien au débat une minute encore pour parler du du Mercosour, cet accord qui va être signé par Ursula Vanayon au Paraguay aujourd'hui. Est-ce que la France a eu tort de s'enté finalement pour pour s'opposer à cet accord alors qu'on va tout droit vers une signature et que le Parlement européen devrait aussi la la valiser ?

Non, je pense que déjà un la France n'a pas eu tort. Elle a été à l'écoute. Elle avait des exigences extrêmement claires, extrêmement fortes pour protéger nos agriculteurs, ceux qui nous nourrissent.

Malheureusement euh bah ces attentes n'ont pas été euh ses exigences n'ont pas été tenues. Donc la France a voilà a été cohérente avec ce qu'elle a toujours dit. Oui mais mais personne n'a dit que c'était un un mauvais accord pour tout le monde.

On a dit que il était non on a pas pour tout le monde. Donc on a dit que il était pas acceptable notamment pour les agriculteurs s'il y avait pas un certain nombre de clauses. Elles n'y sont pas.

Le président a tenu sa parole qu'il avait vis-à-vis des agriculteurs mais aussi vis-à-vis de la de la représentation nationale puisqueà cinq reprises l'ensemble des groupes politiques, c'est suffisamment rare pour le noter, c'est opposé à l'adoption du mercur en état. Donc voilà, je pense que la France a été tout à fait cohérente. Le président de la République a a tenu ses engagements et je le remercie.

Merci Pierre Casner d'avoir été avec nous ce matin député EPA Renaissance des hautes scèes.