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Audition parlementaireINA (sur YouTube)· 9 juillet 2012 5 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsJustice

Ministres à l'Assemblée

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi aucun membre de l'État n'a-t-il été informé de cette action criminelle ?

  • 3:00RelanceRéponse partielle

    Personne ne peut croire qu'un lieutenant de gendarmerie ait agi de sa propre initiative.

  • 5:00RelanceRéponse partielle

    Avez-vous des preuves que votre cabinet n'est pas impliqué ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Quelles sanctions seront prises contre les responsables ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Lionel JospinPromesse
    « Je dis ici que si ces faits sont avérés, ils sont très graves, inacceptables et seront sanctionnés avec la plus extrême sévérité. »
  • 6:00Lionel JospinFait
    « Lionel Jospin a annoncé la dissolution du GPS, confirmé le remplacement des demain de Bernard Bonet. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Alors bien sûr, le Premier ministre et plusieurs membres de son gouvernement ont été obligés de s'expliquer. Dès hier soir, monsieur Jospin faisait annoncer qu'il allait procéder au remplacement du préfet Bonai. Mais cet après-midi à l'Assemblée nationale, les questions des députés de l'opposition et les réponses de monsieur Jospin, mais aussi celles de madame Guigou et de monsieur Chevénement donnent bien toute la mesure de l'affrontement politique en cours.

Reportage à l'Assemblée nationale Jean-Baptiste Prédali. Un hémicycle comme chargé d'électricité. On parle de crise politique et sur l'affaire bonet et la Corse, la droite s'apprête à attaquer dur.

Mais la première question vient du Parti communiste. Lionel Jospin commence à argumenter. Précise à nouveau ici solennellement qu'aucune autorité politique de l'État, ministre de l'intérieur, ministre de la défense, garde des saut bien sûr, premier ministre et aucun collaborateur de mon cabinet à Matignon. n'a donné la moindre instruction ni reçu la moindre information concernant cette action criminelle et fautives avant qu'elle ne se soit produite.

Ce n'est pas suffisant pour l'opposition. L'UDF remonte au créneau. Les mêmes questions que la semaine dernière, des certitudes en plus.

Monsieur le Premier ministre, personne ne peut croire un seul instant. qu'un lieutenant de gendarmerie. Personne ne peut croire un seul instant, monsieur le premier ministre, que Nad chef de gendarmerie.

Personne ne peut croire un seul instant, monsieur le premier ministre, qu'un colonel de gendarmerie. Personne ne peut croire une seule minute qu'un préfet de la République, monsieur le Premier ministre, n'ai pu leur propre initiative. Je dis ici que si ces faits sont avérés, ils sont très graves, inacceptables et seront sanctionnés avec la plus extrême sévérité.

Je veux dire à quel point de tels actes choquent non seulement le citoyen que je suis, mais le chef du gouvernement que je suis dans toute la vision de la République, dans toute la méthode d'action, dont les valeurs sont contraires à de tels manquements illégaux, fautifs et qui doit être sanctionné. Enfin, je dis ici clairement parce qu'il faut prendre la conscience de la gravité de ces actes et qu'il faut que chacun assume les choses telles qu'elles sont. Oui, cette affaire est un coup dur.

C'est un coup dur pour l'État, pour la République, pour le gouvernement aussi et il faut le reconnaître, c'est un coup dur pour la Corse. Au passage, Lionel Jospin a annoncé la dissolution du GPS, confirmé le remplacement des demain de Bernard Bonet. Mais après une acalmie, les questions fusent à nouveau sur un ton virulent.

Un quoticien du soir titre aujourd'hui la préfecture est un rendez-vous de malfra. Je vous ferai rentrer ces mots dans votre gorge parce que vous croyez vous croyez pouvoir vous abriter derrière le journal Le Monde mais en réalité vous citez le bâtonnier Solacot qui est de notoriété publique un militant nationaliste. Et Jean-Pierre Chevenemand vauite montrer une lettre de Bernard Bonet lui est parvenue ce matin.

L'ancien préfet maintient sa version des faits. Je vous confirme solennellement les propos que j'ai tenu dans votre bureau le 27 avril dernier. J'affirme sur l'honneur que j'ignorais que des gendarmes du GPS ou d'autres unités étaient en mission de l'année du 18 au 20 avril 1999 à Côti Kiavarie.

Le dernier assaut vient du RPR. Le ton se veut moins out trancier, mais c'est toujours celui de la mise en cause. Vous avez dit qu'aucun cabinet ministériel n'était mêlé à ces faits.

La parole d'un premier ministre est suffisamment importante pour qu'on la croit. Mais oui, je la crois jusqu'à ce qu'on prouve et il faudra des preuves. Le contraire.

Monsieur le député, je vous mets au défi de trouver à Matignon un quelconque cabinet noir. À Matignon, tous les membres du cabinet sont des cabin sont des membres officiels. Il n'y a aucun membre officieux de ce cabinet.

Lionel Jospin attendait l'affaire Corse a réveillé l'opposition par trois fois. Le premier ministre a dû répondre lui-même, il se prépare à répondre à nouveau hors des informations données par le garde des SA, hors des informations données par la ministre Yeah.

Ministres à l'Assemblée — Lionel Jospin · Pourquijevote