"Faire payer les plus jeunes à long terme, c'est moralement inacceptable", estime François Bayrou
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[Musique] bonjour François Bayrou bonjour Emmanuel Macron s'adresse aux Français tout à l'heure mais il a déjà prévenu qu'il n'annoncera ni dissolution ni remaniement ni référendum sur les retraites qu'est-ce qui lui reste du coup elle lui reste deux choses très importantes alors tout le monde a repris ni dissolution ni remaniement ni référendum je veux dire ce sont des armes que le Président de la République en 5e République a dans sa main mais j'imagine que c'est pas pour les utiliser aujourd'hui c'est pas c'est pas des c'est pas des réponses de cette il a deux impératifs le premier de ces impératifs c'est rassurer les Français sur la nécessité absolue de la réforme au fond le président de la République a dit hier quelque chose que je partage profondément il a dit on n'a pas réussi à faire partager aux Français les raisons de cette c'est un euphémisme oui on peut on peut aussi dire comme ça et donc et donc ce cette mission du président de la République et de partager avec les citoyens qui l'ont élu avec les Français au fond le fond de cette affaire le fond de cette démarche pourquoi et vous savez que je me suis beaucoup exprimé sur ce sujet pourquoi parce que les déséquilibres dont on n'a pas parlé et je n'arrive pas à comprendre pourquoi on en a pas parlé les déséquilibres financiers du système de retraite français qui les paye et bien c'est les générations à venir parce que c'est déséquilibres entre 30 et 40 milliards par an au moins 30 milliards de déficits on les paye par la dette on va détailler tout ça François il est vrai alors il est vrai que que beaucoup n'en parlent pas pour des raisons que je comprends pas bien sûr le fond de la réforme deuxième point et deuxièmement il doit replacer l'action du gouvernement l'action de l'exécutif sa volonté en tant que président de la République dans un cadre plus large et plus projeté vers l'avenir parler de la suite parler d'autre chose que des retraites pas d'autres choses sans la réforme des retraites plus rien n'était possible pendant un temps certain c'était une c'était une situation de blocage serait été une situation de blocage sans issue mais il est vrai que la campagne présidentielle c'est à mes yeux un peu limité ou n'a abordé que cette question de la réforme des retraites alors qu'il y a la grande question du projet national des des grands enjeux et du modèle de société français qui est aujourd'hui qui est aujourd'hui absolument en péril c'est ça qui est en péril nous avons dans le pays vous voyez bien ce qui se passe dehors dans les rues tous les soirs si Emmanuel Macron arrive tout à l'heure à 13h en disant en fait vous avez pas tout à fait compris ce qu'on voulait faire parce que on l'a mal expliqué sans doute mais vous pensez que ça va passer vous pensez que comment dire quelque chose est vital pour un peuple il est du devoir des responsables de le conduire à son terme en l'expliquant je trouve que cette partie explication a été un tout petit peu oublié et laisser ce côté de l'autoflagellation il est le président de la République il est en charge vous voyez bien qu'il n'y a aucune autre majorité disponible et donc il a la responsabilité de partager avec les Français les raisons profondes de tout ça et la raison profonde et première et de justice et d'équité c'est qu'on peut pas continuer à surcharger les générations qui viennent vous reconnaîtrez un thème que j'ai beaucoup défendu avec une dette qu'ils vont devoir assumer en plus de leurs conditions de travail en plus des nécessités de la société dans laquelle nous vivons ceci est une injustice grâce et devant laquelle les générations qui en profitent devraient être honteuse faire payer les plus jeunes à long terme pour les boomers c'est c'est comme on dit c'est moralement inacceptable parce que la situation politique aujourd'hui François Bayrou elle est catastrophique hier à l'Assemblée nationale c'était les questions au Gouvernement et Mathilde panot la chef de file les insoumis s'est adressée à Elisabeth à Elisabeth borne la première ministre écoutait madame la Première ministre vous céderez vous céder car vous ne tenez qu'à neuf voix vous aiderez car deux Français sur trois souhaitent votre départ vous céderez car passer en force contre le peuple les syndicats le Parlement relève d'une folie vous céderez et au moment où vous céderez il sera déjà trop tard car votre de votre pouvoir il ne restera que des débris est-ce qu'un gouvernement reste légitime quand il a failli être renversé à neuf après s'il avait été renversé même à une voix bah il aurait quitté ses fonctions la démocratie vous savez la République a été votée à une voix et heureusement elle s'est imposée elle est légitime c'est c'est comme ça que la démocratie fonctionne alors c'est serré la démocratie et là en l'occurrence ça l'était mais si c'est serré la démocratie est-ce qu'il aurait pas fallu faire preuve de panache et de soumettre la loi retraite au vote des députés pour qu'on se compte pour que vous vous comptiez pour qu'on voit s'il y avait une majorité aujourd'hui pour réformer ou non le système ce sont des questions qui ont été abordées par les fondateurs de la Cinquième République et même avant eux par ceux qui ont essayé de sauver la Quatrième République finalement 49-3 il y avait la possibilité de la faire voter ou non cette loi oui mais heureusement le 40 ce que appelle le 49.3 qu'on a laissé diabolisé parce que on est stupide parce que on est ignorant la plupart du temps on a laissé diaboliser une une disposition essentielle de la Constitution qui est celle-ci le gouvernement vient devant les députés et dit voilà ce projet est vital pour le pays et pour ma vision de l'avenir si ce projet ne peut pas être adopté alors je n'ai plus rien je n'ai plus de légitimité il vient et on remet au député le vote suprême c'est-à-dire le sort du gouvernement ceci a été voulu par toute la Quatrième République finissante quand ils en pouvaient plus de voir exploser le Parlement comme là et puis par le général de Gaulle qui a un vote sur le texte sur la réforme des retraites est-ce qu'Emmanuel Macron a pas fait preuve de l'acheter non en aucune manière d'abord c'est pas lui c'est le 49-3 c'est le gouvernement qu'il demande c'est bien Emmanuel Macron d'enclencher le 49 ans le président c'est la première ministre le président de la République a essayé jusqu'au bout de rassembler un nombre suffisant de voix mais pour moi quand vous remettez aux députés le sort d'un gouvernement vous leur donnez le pouvoir le plus important le pouvoir maximum parce que les députés à ce moment-là répondent oui nous considérons que ce nous acceptons que ce texte soit pour vous essentiel et c'est ce qui s'est passé alors à neuf voix ça prouve que les institutions que nous avons acceptent le pluralisme pour une fois ça c'est pas produit souvent François Bayrou au commissaire au Plan président du MoDem et maire de Pau et l'invité de France Info jusqu'à 9h le fil info à 8h41 avec Maureen suignar de nouvelles actions en cours en ce moment contre la réforme des retraites impossible d'entrer à Marseille via la 55 des manifestants ont allumé des feux de palettes sur la route la grève se poursuit aussi dans les raffineries Total énergie les expéditions sont arrêtées 12% des stations services manquent d'au moins un carburant sur l'ensemble du territoire peuvent être les mots d'Emmanuel Macron alors que la réforme a été adoptée avec le 49-3 interview du chef de l'État à 13h c'est à suivre en direct sur France Info des hier le chef de l'État parlait devant les parlementaires de son camp la foule qui manifeste n'a pas de légitimité face au peuple qui s'exprime à travers ses élus dit Emmanuel Macron réaction ce matin du président du groupe les républicains à l'Assemblée nationale le rôle du président c'est de chercher à apaiser pas de donner le sentiment de jeter de l'huile sur le feu dit Olivier marlex des attaques de drones russes touchent l'Ukraine ce matin trois morts à Kiev selon les autorités locales Moscou dénonce de son côté des attaques sur le port de Sébastopol en Crimée France Info le 8 30 France Info Samia brachiha Mark foreverou la loi on l'a dit la loi sur la loi est adoptée on l'a dit grâce aux 49-3 mais est-ce que vous conseillez Emmanuel Macron d'attendre avant de la promulguer le temps que ça se calme dans le pays franchement on a des souvenirs comme ça Jacques Chirac avait fait un choix de communication suspension du CPE et ça n'est jamais remis pour dire la vérité donc le cheminement normal on n'est pas la promulgation le cheminement normal c'est que le texte a été adopté ou est réputé adopté et que maintenant il part au Conseil constitutionnel il part aux conseils constitutionnel avec deux questions qui sont posées autour de ce texte la première c'est est-ce que on peut imposer un référendum sur ce texte tout de suite en principe la loi dit qu'il faut non mais il y a une question qui est posée sur ce référendum d'initiative partagée avec des citoyens il y a une deuxième question pardon vous y seriez favorable non je vous dirai après si vous voulez deuxième question sur la validité de la sur le texte est-ce qu'il est-ce que ces dispositions sont constitutionnelles est-ce que son adoption a été constitutionnelle et là il y a un mois non j'ai aucune crainte sur rien quand on quand vous êtes absolument certain que il y a des menaces sur le pays et qu'on peut les et qu'on doit les affronter on aurait pu les affronter différemment je j'avais d'autres idées je les ai défendues longtemps sur sur le texte des retraites mais il demeure que aujourd'hui il y a péril en la demeure si on ne fait rien et donc je comprends très bien le la démarche qui est qui a été suivie même si je crois oui en effet on aurait pu faire autrement et notamment on aurait pu associer les Français à la réflexion sur ce sujet donc voilà donc on n'est pas à la promulgation la promulgation c'est une fois que le Conseil constitutionnel a rendu une décision en disant ceci est constitutionnel et ceci ne l'est pas et sur le référendum d'initiative partagé c'est pas une solution pour sortir de la crise donc je j'ai défendu beaucoup l'idée que la réforme des retraites devait être adoptée par référendum ça fait 15 ans mais plus que j'ai défendu mais la réforme des retraites elle est là c'était une démarche complètement différente et on peut pas changer de n'a pas été voté par l'Assemblée nationale et je suis en désaccord avec vous elle a été adoptée par l'Assemblée nationale suite au 49-3 oui mais quand même c'est une dispositions essentielles regarde s'en est servi 28 fois je crois dans mon souvenir c'était presque plus parce qu'on avait l'impression que c'était tout le temps 28 fois vous allez pas dire que cet anticonstitutionnel j'ai pas dit ça c'est le chacun des parlementaires on se nomme et conscience c'est vu remettre la décision suprême est-ce que étant donné ce texte vous renversez le gouvernement où vous acceptez que le gouvernement continue avec ce texte comment on peut faire plus plus chargé de signification pour pour un vote parlementaire François Bayrou la foule n'a pas de légitimité face au peuple qui s'exprime à travers ses élus et c'est ce qu'a dit Emmanuel Macron hier soir face à ces troupes face aux députés et sénateurs de la majorité est-ce que c'est un dérapage ou un bras d'honneur comme le dit ce matin le rassemblement national les mots dans ces dans ces périodes sont facilement excessifs est-ce que c'est le casque ils le sont moi je n'aurais pas dit les choses comme ça je vais lui dire comme je les aurais dites chacun non j'étais pas chacun je dirige un débat sur la fin de vie et c'était très très intéressant chacun a sa légitimité les manifestations ont leur légitimité mais ça n'est pas une légitimité supérieure à la légitimité démocratique la Constitution je vous rappelle dit la souveraineté appartient au peuple qu'il exerce au travers de ces représentants et donc c'est de la constitutions les souvenirs littérature c'est Victor Hugo cette grande cette distinction entre la foule et le peuple suffit d'ailleurs de ce remettre devant les yeux ce qui s'est passé aux États-Unis avec les partisans de Trump qui ont essayé de prendre le Capitole où était la légitimité est-ce que c'était dans la foule qui a ça y est le Capitole et qui voulait renverser ou est-ce que c'était dans les institutions des États-Unis d'Amérique et par les représentants qui nous arrivent la même chose non pas du tout je j'illustre il a le président de la République a eu une formule la mienne est un peu différente il a eu cette formule mais je donne l'illustration de cette formule lorsque ils ont attaqué le Capitole c'était une foule mais elle n'avait pas la légitimité des institutions et donc il faut il faut trouver cet équilibre là mais pour ma part je ne n'irai pas la légitimité des manifestations quelque chose s'exprime qui est très important pour les pour les gens qui qui viennent là c'est pour moi le symptôme de cette incommunicabilité dans laquelle on se trouve entre le les pouvoirs officiels et les citoyens de base ça fait plusieurs décennies ça fait peut-être 30 ans 40 ans qu'on est dans ce cette espèce de mur de verre et c'est ce mur de verre qu'il faut faire sauter en tout cas c'est ça qui m'intéresse moi François Bayrou on n'a pas beaucoup vu et pas beaucoup entendu Édouard Philippe ces dernières semaines il donne ce matin une interview est-ce que vous trouvez que c'est normal qu'un ex Premier ministre qui est l'un des piliers avec vous de la majorité avec son parti horizon ne défende pas la réforme comme d'autres moi je donne pas de leçons aux gens avec qui je me bats avec qui vous vous battez oui sont pas toujours d'une chaleur extrême on se trompe nous avons été sur des lignes politiques différentes et même très différentes et sur les retraites il a fait le job c'est pas planqué qui simulait ça c'est ça c'est des ce sont des appréciations il sait c'est une question il a fait le job il se il s'est exprimé il s'exprime aujourd'hui encore et simplement il a pris la distance qu'il lui est apparu légitime et en tout cas moi j'ai j'irai à son congrès samedi ou à sa réunion samedi parce que je trouve que dans la majorité je dirais même au-delà de la majorité on est co-responsable de l'avenir on a chacun à sa place on tient une des clés de ce que cet avenir doit être quand il doit Philippe et nous et en marche Renaissance chacun a sa place et ses clés et moi d'un mot quand il dit ce matin justement qu'il faut étendre la majorité macroniste à gauche aux élus de gauche qui ne sont pas d'accord avec la nuque vous êtes d'accord avec lui le quinquennat doit se recentrer un peu j'ai c'est drôle que comme question en fait quoi parce que on vient d'essayer d'élargir vers les ça n'a pas vraiment marché ah ça a marché quand même il y a tient du groupe qui vote l'amour c'est un succès bien que non vous savez bien que je partage pas cette expression c'est ni un succès ni une victoire c'est simplement c'est simplement le l'issue d'une période de tension très difficile l'issue institutionnelle après il reste l'issue dans le dans le peuple on a essayé d'élargir vers les républicains il y en a 40 d'entre eux qui n'ont pas voté la censure c'est quand même pas rien 40 députés vous retournez 40 députés de l'opposition élue dans l'opposition qui ont dit non nous ne voulons pas renverser le gouvernement travailler mettez-vous je sais bien on caricature à grand trait mettez-vous à leur place son fait lire dans l'opposition souvent contre des candidats qui soutenaient le gouvernement et au moment de la réforme la plus difficile donc un populaire ils font l'effort et moi je leur enseignerai il faut l'effort de ne pas renverser le gouvernement de dire non ça n'est pas un sujet légitime pour renverser le gouvernement alors il y en a 19 qui ont voté la censure c'est tout ça ça fait ça fait des vagues en interne et c'est beaucoup en effet mais j'ai pas envie de parler légèrement de sujets qui j'en suis sûr dont j'en suis sûr ils les ont vécu avec tension intérieure aussi on poursuit dans un instinct avec vous François Baro 8h52 le fil info Maurice fuignard il n'y a pas eu d'arrestation préventive assure France Info le préfet de police de Paris une cinquantaine d'arrestations dans la capitale hier soir la Défenseur des droits se dit préoccuper et inquiète vis-à-vis de ses interpellations la contestation contre la réforme des retraites se poursuit des rassemblement tous les soirs depuis l'utilisation du 49-3 dans plusieurs villes françaises interview du président de la République à 13h à suivre en direct sur France Info aujourd'hui nouvelle journée de mobilisation nationale à l'appel des syndicats demain la SNCF prévient le trafic sera très perturbé les détails seront donnés à 17h cet après-midi à Paris il a RATP annonce que plusieurs lignes de métro seront ouvertes mais seulement aux heures de pointe et dans ce contexte difficile pour le gouvernement on apprend que le projet de loi immigration ne sera pas examiné comme prévu la semaine prochaine au Sénat examen un reporté de ce projet phare de l'exécutif qui ne fixe pas de nouvelles dates la plateforme ouvre dans moins de 10 minutes maintenant pour postuler pour devenir bénévole aux Jeux olympiques de Paris 2024 il faut être majeur au 1er janvier prochain et être disponible au moins 10 jours les bénévoles accueillent les spectateurs et aident aussi à l'installation de certains équipements sportifs France Info le 8 30 France Info Célia brachia Marc Fauvel François est-ce que Emmanuel Macron doit tendre la main au syndicat est-ce qu'il doit recevoir Laurent Berger de la CFDT Philippe Martinez de la CGT alors qu'il a refusé on s'appelle quelques jours je trouve que ça serait bien au stade où nous sommes il faut retisser les fils il faut retrouver le contact et le dialogue alors naturellement c'est mieux si on a en tête un scénario de d'issue de crise mais dans les jours qui viennent ou les semaines qui viennent oui il faudra que le que le fil soit renoué avec les partenaires sociaux mais pas pour parler des retraites pour parler d'autre chose non mais on parle que quand vous recevez quelqu'un vous imposez pas le sujet de conversation si vous me recevez je suis sûr que c'est vous qui posez les questions et que donc de ce point de vue là mais ça vous et il vous a dit quoi on pense qui sait ce que je pense s'il avait ouvert pendant le processus parlementaire une négociation avec des organisations syndicales ça voulait dire que ce qui se passait à l'Assemblée n'avait plus aucun sens et donc la logique des choses a été respectée et je crois que ça serait bien qu'on renoue les fils on apprend ce matin que ce qui devait être la prochaine grande loi du quinquennat de la loi sur l'immigration qui devait arriver devant Le Mans dans quelques jours la fameuse loi en même temps qui était censée séduire à la fois la droite et la gauche est reportée souhaitez-vous qu'elle soit enterrée non je pense que c'est un grand sujet d'inquiétude pour les Français de d'inquiétude et je pense qu'un chemin existe pour que les sensibilités différentes je me suis expliqué souvent y compris à votre micro sur ce sujet pour que les sensibilités différentes puissent se reconnaître que nos concitoyens présents dans le pays y compris issus de l'immigration peuvent trouver un mode de vie en commun des règles de vie en commun pour être pour partager quelque chose de l'avenir sans renoncer à ce qu'ils sont il n'y a clairement aujourd'hui la communauté de majorité pour voter ce texte puisque la droite a déjà dit cette fois c'est clair que pas une voix de droite ne la vôtrait et toute la gauche est contre aussi il faut utiliser le dernier 49-3 de la mandature je pense que ça ne serait pas une bonne idée sur la loi immigration ou surtout autre loi sur une loi il y a des lois qui sont des lois de qui créent des tensions c'est pas le moment aujourd'hui précisément on verra dans quelques semaines mais je crois que ça n'est pas le moment de mettre sur la table des textes qui qui sont inflammatoires qui qui créent de l'inflammation oui un report de cette loi mais pourquoi pas plus tard c'est ça ne tient pas un quart de seconde et comme il y aura un procès maintenant on le sait tous les ou presque tous les députés européens qui étaient accusés ont été lavés et blanchis y compris Marielle de Sarnez qui est morte il y a deux ans le les magistrats disent elles n'auraient pas dû être pour poursuivi je vous dis qu'il n'y a rien dans cette affaire qui soit véridique et qui puisse permettre de supporter ou d'accusation qui travaillaient aussi pour le parti a aussi ils avaient des huit ans à aucun moment cette accusation n'a été fondée sur des faits et ça sera prouvé et quand vous êtes totalement certain de votre innocence ou en tout cas du caractère fallacieux des accusations et bien vous n'avez pas l'âme troublée et je ne l'ai pas merci François Bayrou et bonne journée à vous 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François Bayrou