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ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 21 août 2025 5 minActualité / polémiqueSécuritéNumériqueÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Le pouvoir stupéfiant du narco, la chasse aux responsables dans l'affaire Jean Pormanove et les gag

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7h-10 sur la revue de Presto Machnel. Le pouvoir stupéfiant des narcos à la une du Figaro sous la plume d'IF Tréar. Je lis que l'ultraviolence et les opérations spectaculaires contre les trafiquants de drogue sont désormais bien connus des Français.

Mais ce que nous savons moins, c'est qu'il est de plus en plus courant que ces voyou achètent le silence du voisinage avec des petits services. est le cas à Bagnolle sur 16 où est allé enquêter Jean-Marc Leclerc mais aussi à Marseille où se trouve Nicolas Farmine ou encore écouter toute cette liste des services constatés par les reporters, des bricolages, des activités périscolaires, des aides financières, de l'installation d'air de jeu ou de stade des salons de coiffure, des épiceries qu'il est loin le temps où le maire, l'instituteur et le curé étaient les trois piliers de nos quartiers et de nos villages s'exclame à regret notre confrère éditorialiste qui fait le parallèle avec les cartels colomb Combien dans les années 80, le baron de la drogue Pablo Escobar avait lancé un programme médéine sans bidonville construisant école, hôpitaux, église fort de ces 25 milliards de dollars de bistess de business autant juteux que sanglant. Et ça ce n'était pas de la littérature.

Non, la littérature en ce moment c'est Emmanuel Macron qui la maîtrise tout afféré à rédiger sa réponse salé probablement au premier ministre israélien. "Le président de la République se lâche", écrit Thomas Soulier dans le Parisien aujourd'hui en France. rassemblant les récents verbimes du chef de l'État, Netaniau, son analyse erronée et abjecte, ne demeurera pas sans réponse l'Algérie.

La France doit être forte et se faire respecter. Poutine, un ogre à nos portes. Notre confrère se demande si enant le ton président, comme dans la fable de la fontaine, l'agneau serait devenu loup.

Considérant que la raison du plus fort est toujours la meilleure. Sur la page voisine, je lis l'interview de l'ambassadeur d'Israël en France mené par Robin Corda et Charles de Saint- Saauveur. Après l'accusation portée par le Premier ministre israélien accusant Emmanuel Macron d'attiser le feu antisémite en reconnaissant un état palestinien.

La République française œuvre depuis très longtemps à combattre l'antisémitisme reconnaît Joshua Azarka. Le ministre de l'intérieur Bruno Rota fait énormément. Je suis d'ailleurs souvent en contact avec lui avec ce sujet, mais ce n'est plus une vague d'antisémitisme, c'est un tsunami.

Et nous n'utilisons que des boué de sauvetage. Pour le moment, le diplomate écarte la fermeture du consulat français à Jérusalem. Des rumeurs ce sont selon lui, mais s'il y a une reconnaissance d'un état palestinien, il y aura forcément une réaction à laquelle je ne sais pas, conclut l'interview.

L'affaire Jean-Banov est aussi à la une de la presse ce matin. Du nom de ce vidéaste, mort après des semaines de maltraitance diffusé en ligne, en direct, sous les yeux d'un demiillion d'abonnés, abreuvé par les humiliations, les violences physiques et psychologiques d'un homme fragile, sous-prise, qui aura tout vécu jusqu'à son dernier souffle en live et aux yeux de tous. Les dérives d'un système sans foi ni loi, écrit en une l'opinion.

Rémy Godo estime que les mois national se transforment désormais en chasse aux responsables. La plateforme de diffusion australienne sans conteste et responsable hors la loi laxiste mais aussi les auteurs d'actes cruels traité d'imbécile fasciné par le clic par notre confrère la justice trop lente le régulateur impuissant la ministre de la culture trople mais l'éditorialiste s'attache avant tout à la déconnexion des pouvoirs établis avec une postréalité sociale en plein boom. Il faut ouvrir les yeux sur cette économie de la haine et de la honte démultipliée par l'algorithme enjoint le journaliste.

Pour Nicolas Charbonau, le coupable est tout trouvé, c'est l'Arcom. Le directeur des rédactions du Parisien aujourd'hui en France signe un éditorial au vitriol contre cette institution perdue dans ses propres méandres et empêché par sa bureaucratie. Ce collège de sages qui était déjà au courant alerté par deux fois de cette monstruosité et de poursuivre son réquisitoire contre les régulateurs, l'arrcom, toujours très prompte à sanctionner le moindre faux pas télévisuel serait-elle plus sourde et plus aveugle quand il s'agit de fouiller dans ce que le web recelle de plus abject.

Cette institution qui multiplie les rappels à l'ordre et les amendes, qui dit le bien et le mal, attribue les bons points ou les coups de règles, aurait-elles des pudeurs quand il s'agit de mettre le nez dans l'univers peu ragoutant du web ? À l'heure où on a diffusé la mort en direct, il est temps de choisir ses priorités et ses combats. Pour terminer, il y en a un parmi nous qui a sans doute radicalement changer ses priorités depuis 24 heures.

Je parle bien sûr du gagnant de l'Euromillion et le Parisien aujourd'hui en France a retrouvé d'anciens gagnants comme ce mécanicien de 41 ans qui avait remporté 134 millions d'euros en 2014. Il était resté simple. Les gens me prennent pour un jardinier à cause de mes fringues défrchies.

Il avait tout de même acheté une flotte de voiture de luxe et un domaine de 200 hectares au sud de l'Angleterre avec son propre lac ou bien celle-ci sans doute détesté de tous les joueurs réguliers de l'Euromilion. Une thaïtienne qui n'avait jamais joué de sa vie et qui a gagné le gros lot avec sa toute première grille. Eth bien, elle était partie découvrir la neige qu'elle n'avait jamais vu.