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DébatPublic Sénat (sur YouTube)· 10 octobre 2024 33 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieInstitutions & élections

Budget : Qui va payer les 60 milliards ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que représente le fond vert pour les élus locaux ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Faut-il toucher au fond vert pour réduire le déficit ?

  • 8:00RelanceRéponse partielle

    Les collectivités doivent-elles contribuer au redressement des finances publiques ?

  • 10:00RelanceÉludée

    L'État demande-t-il aux collectivités de payer ses propres turpitudes ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la position du gouvernement sur la surtaxation des entreprises ?

  • 16:00RelanceRéponse directe

    Les collectivités sont-elles des variables d'ajustement budgétaire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 9:00Thomas CasnavChiffre
    « La dette des collectivités représente 8 à 9 % de l'ensemble de notre dette publique. »
  • 10:00Éric BFait
    « Les collectivités n'ont aucune responsabilité dans le niveau de la dette publique en France. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et avec nous pour ce club consacré au budget et notre débat politique avec Thomas casaznaav bonjour merci beaucoup d'être la ministre sortant des compte publique députés ensemble pour la République de Gironde Éric bequet bonjour Éric B sénateur communiste du Nord vous allez évidemment débattre de ce budget présenté ce soir en conseil des ministres 60 milliards à trouver pour réduire le déficit mais alors qui va payer faut-il augmenter les impôts toucher aux dépenses sociales faire porter les efforts sur les collectivités vous débattrez de tout ça audreé on fera avec vous le point sur les chiffres du budget oui exactement à la fois ce qui est demandé aux collectivités et puis aussi le coup de rabau sur le fameux fond vert on en parler et justement on va en parler puisque ce budget il a aussi des impacts dans nos régions c'est tout de suite et on va donc commencer ce débat sur le budget par un possible coup de rabau qui inquiète les élus locaux celui sur le fond vert avant de voir notre reportage en région Audrey un petit mot qu'est-ce que ce fond vert alors c'est un fond qui est dédié au projet d'accélération de la transition écologique projet porté par les collectivités il a été lancé en 2022 avec 1 milliard 5 1,5 milliards d'euros pardon j'ai du mal avec les virgules ce matin ces crédits ont ensuite été majorés à 2,5 milliards d'euros début 2024 avant de tomber à 2 milliards au printemps le fond ne devrait plus être que d'un milliard l'année prochaine Christophe Béchu qui était jusqu'à peu ministre de la transition écologique estime que c'est un mauvais signal parce que c'est la subvention qui sert aujourd'hui à accélérer en matière de transition écologique organ et pour comprendre justement l'inquiétude des élus locaux est ce que représente ce fond vert pour eux Samia Deir nous emmène dans les Yvelines à Villepreux on regarde lorsqu'il devient maire de Villepreux il y a 4 ans Jean-Baptiste amonique lance un audit sur les bâtiments municipaux la moitié sont des écoles de véritables passoir thermiques à elle seul celle-ci présente 17 % de la facture énergétique de sa ville il lance alors un grand plan de rénovation des bâtiments scolaires à 3 millions d'euros sur plusieurs années donc là aujourd'hui justement c'est le jour de livraison des des radiateurs qui vont être installés je crois ce weekend parce que faut pouvoir accéder aux classes changement des radiateurs des fenêtres isolation de la façade par l'extérieur les travaux lancés l'été derniers vont permettre 40 % d'économie d'énergie coût de l'opération pour cette école 800000 € en partie financé grâce au fond vert un dispositif de l'État pour appuyer les collectivités dans leur projets environnementaux sans le fond vert il aurait fallu trouver 200000 € supplémentaires donc ça veut dire que soit on aurait renoncé à certains autres projets qu'on a fait aussi hein puisque je précise qu'ici à villepr on a fermé une piscine et puis ces 200000 € si on les avait pay eu par le fond vert on aurait forcément été je pense obligé d'utiliser le levier de la fiscalité ce que pour le moment nous n'avons pas fait depuis 2020 mais l'an prochain ce fond vert pourrait être réduit de 2,5 à 1 milliard d'euros soit une baisse de 60 % des crédits le maire de Villepreux est inquiet il a donné la priorité aux écoles mais d'autres bâtiments municipaux ont besoin de travaux qui ne sont pas encore financés et donc c'est un gymnaste qui commence à prendre de l'âge et comme on le voit ici au plafond on a des des infiltrations d'eau vous avez fait quoi comme sport aujourd'hui l'escalade pour isoler le bâtiment il faudrait débourser plus d'un million ur sans savoir si elle aura droit au fond vert la commune ne peut pas lancer les travaux nous nos investissements évidemment vont s'échelonné sur plusieurs années et d'être suspendu à chaque projet de loi de finance au à savoir quel sera le sort réservé au fond vert est-ce qui va être à beauté et ce qui va disparaître ça ne nous permet pas nous d'envisager la suite sereinement sur le fond vert on risque d'avoir de grandes difficultés pour poursuivre cette dynamique de travaux et d'investissement qui sont pas des travaux de de confort hein qui sont évidemment des travaux essentiels sur des bâtiments qui accueillent du public au quotidien en 2023 le département des ivelines a touché 10 millions d'euros du fond vert 10 millions d'euros c'est la somme qu'il faudrait à la seule commune de Villepreux pour rénover l'ensemble de ces bâtiments municipaux Thomas CASNAV on voit les conséquences concrètes de ce fond vert pour les élus locaux est-ce qu'il faut toucher à ce fond vert de manière générale dans quelle situation on est on a une exigence collective de réduire le déficit public donc on va demander des efforts à tout le monde ce fond vert il a a été créé d'ailleurs par la précédente sous la précédente mandature pour accélérer les les investissements dans la transition écologique et à l'heure où d'ailleurs y compris les élus locaux demandent à l'État de faire un effort sur son propre budget c'est normal que l'État regarde dépense après dépense comment on peut faire des des économies je dis pas il a été bien utilisé le le fond vert mais on rentre dans un moment où partout on va devoir faire le gouvernement devoir faire des des choix et je donne un exemple sur la rénovation énergétique notamment des écoles quand j'étais député j'ai passé une proposition loi sur le tiers fininancement dans la rénovation énergétique précisément pour répondre à la question de Monsieur le Maire c'est-à-dire comment je fais alors que je n'ai pas l'argent pour rénover mes écoles ben on a créé un dispositif qui permet à des acteurs extérieurs euh dans le champ bancaire dans le champ mutualiste d'investir pour la collectivité qui va rembourser sur 30 ou 40 ans avec les économies d'énergie donc il y a d'autres solutions que la seule solution de la subvention il va falloir qu'on fasse preuve de créativité d'une certaine manière pour à la fois réduire notre déficit public et continuer la transition écologique est indispensable HC bet écoutez moi je ne connais pas un euro gaspillé dans les collectivités les collectivité représente encore 70 % de l'investissement public dans ce pays donc c'est une erreur de les considérer sans arrêt comme une variable d'ajustement budgétaire les collectivités n'ont aucune responsabilité dans le niveau de la dette publique en France la dette des collectivités représente 8 à 9 % de l'ensemble de notre dette publique et ça c'est vrai depuis 30 ans et l'investissement les empreunts des collectivités serent à financer l'investissement pas le fonctionnement on paye pas l'assurance on paye pas les salaires on paye pas l'électricité avec le les emprunts et tout ça est maîtrisit les communes les collectivités globalement rembourse capital et intérêt à 10 ans 15 ans 20 ans c'est pas le cas de l'État donc faire payer la note aux collectivités c'est une injustice et deuxièmement au plan économique c'est complètement inefficace c'est autant de commande pour le pour l'emploi public pour les artisans les entreprises qui vont se occuper d'isoler les bâtiments et puis de répondre en partie au défis climatiqu donc c'est un levier sur lequel il faut s'appuyer les collectivités c'est pas une variable d'ajustement budgétaire peut-être une une réaction làdessus parce qu' on est dans un parfois un dialogue de Sour je trouve entre l'État et les collectivités alors même que qu'est-ce qu'on constate vous avez raison de dire moi je dis souent les élus locaux sont de bons gestionnaires il y a pas de difficulté en revanche les collectivités territoriales ne veulent pas manifestement prendre leur part à l'effort national de redressement des finances publiques et la question que vous que vous posez monsieur le sénateur c'est dire au fond c'est illégitime elles n'ont pas contribuer au redressement des finances publiques et pourtant en représentant 20 % de la dépense publique en ayant été largement aidé pendant la période de crise le fond vert c'est quand même aussi une manière en sortie de crise de relancer l'investissement vous avez raison et moi j'ai observé une chose l'année dernière le déficit global des collectivités territoriales c'était 5 milliards et on va passer une vingtaine de milliards donc il y a une accélération de la dépense d'investissement mais sauf qu'on a le déficit public en commun le déficit public c'est pas que le déficit de l'État c'est la somme de toutes les dépenses et dire écoutez l'état vous vous débrouillez les collectivités on y'y touche pas je trouve que c'est pas très ni juste ni très responsable je pense que on doit trouver on n pas réussi manifestement à trouver ce chemin pour les faire contribuer à côté de l'État au redressement des finances public mais on peut pas continuer ce discours qui consisterait à dire circuler il y a rien à voir Boris Ravignon un maire maire de Charleville Maisière on peut pas accuser d'être un jacobin de l'État il dit quoi il dit il y a 7 milliards d'euros de dépense inutile entre l'État et les collectivités territoriales parce que le millefeuille c'est des surcoups des compétences partagées on doit pouvoir faire des économies et moi j'aimerais qu'on affronte ce sujet-là ERC vert était en plateau il y a quelques minutes il a d'ailleurs remis un rapport moi je trouve très utile parce qu'il ouvre des pistes de réforme structurelles on doit engager une réforme structurelle pour sortir ce dirait ce face à face que certains voudraient installer entre l'État et les collectivités ben vous essaierez d'expliquer ça au Congrès des Maires au mois de novembre prochain vite les communes heureusement non franchement je partage pas du tout cette vision quand l'État décide et c'est une bonne décision de débloquer le point d'indice des fonctionnaires ça s'est fait sur le dos des collectivités sans compensation de l'État mais non les communes ont appliqué et c'est bien pour les fonctionnaires concernés c'est vrai qu'il y avait une injustice de ce point de vue mais c'est les communes c'est les collectivités qui ont supporté ça les les coûts de l' ég comme les ménages comme les entreprises les collectivités ont été percuté par l'augmentation on vé un filet de sécuritéz spectaculaire des des factures d'énergie en gaz électricité enfin on connait des communes on a eu 3 400 % c'était absolument extraordinaire les collectivités ont géré ça en sortie de covid heureusement qu'il y avait les communes heureusement qu'il y avait les communes pour pour gérer tout ça et aider au passage de cette crise difficile donc aujourd'hui présenter la facture aux collectivités franchement je partage pas du tout on va voir justement précisément ce qui est demandé he de ce qu'on sait en tout cas aux collectivités dans le budget dans le prochain budget oui parmi les premières infos qu'on a qu'on a pu avoir le gouvernement va leur demander un effort de 5 milliards d'euros un effort concentré sur 450 collectivités les plus importantes ça veut dire qu'il y aura des collectivités qui seront dispensées les plus petites communes et les 20 départements les plus pauvres de France évidemment tout ça doit être confirmé ce soir lors de la présentation du budget en conseil des ministres pour les collectivités qui devront mettre re la main à la patte un fond d'épargne imposé sera créé il devrait permettre un coup de frein de 2,8 milliards d'euros sur la dépense une épargne qui devrait normalement être restitué mais ultérieurement oui mais voilà problème les collectivités ont d'ors et déjà annoncé qu'elles n'accepterit aucune mesure vous l'avez évoqué écoutez David Lisnard à ce sujet ce qui m'énerve ce qui m'agace ce qui me contrarie c'est toute la présentation qui est faiteti où on demande des efforts d'abord il y a un côté infantilisant comme toujours qui est assez assez pénible mais sur le fond il s'agit pas d'économie il s'agit de prélèvement supplémentaires de l'État c'estàdire que une fois de plus on demande l'état demande aux autres d'assumer ses propres turpitudes qu'est-ce que vous lui dites à David Lisnard Thomas casaznav d'abord c'est pas tout à fait comme ça que je lis le projet de budget tel que je l'ai compris sur les collectivités 5 milliards c'est loin de on va demander aux collectivités d'absorber tout le déficit de l'État c'est pas vrai c'est pas vrai c'est une contribution un effort de redressement on annonce un effort de redressement de 60 milliards bon 5 milliards sur 60 milliards David Lisnard se trompe quand il dit on demande aux collectivités de venir je dirais faire les fins de mois de l'État bon premier élément deuxième élément il faut qu'on sorte de l'idée qu' aurait les collectivités d'un côté l'état de l'autre on est dans un pays unitaire avec des finances publiques ensemble les collectivités ont des par exemple des impôts nationaux la TVA qui a d'ailleurs beaucoup progressé ces ces dernières années on peut pas faire et je pense que ça c'est peut-être un effet de la fin du cumul des mandats maintenant on a on a l'impression qu'il y a de monde qui s'affronte il y a les élus locaux d'un côté et puis il y aurait l'état de l'utre je pense que c'est une erreur complète qui nous envoie dans le mur et un peu d'irresponsabilité d'une certaine manière moi encore une fois je n'ai jamais pointé du doigt les élus locaux je pense juste que aujourd'hui les collectivités n'ont pas décidé de participer à l'effort et donc elles ont lancé des projets d'investissement et quand vous disez il y a que des projets uti dans les collectivités je suis député à Bordeaux je peux vous donner plein de projets parfaitement inutiles lancés par des élus locaux sur mon territoire aussi he parenthèse ça veut dire qu'il faut revenir sur sur l' cumu des mandats non je je dis juste que je vois l'effet si vous voulez de de de mondes qui s'affrontte et je pense que cette cet effet là on l' peut-être pas anticipé au début Éric bet est-ce que c'est pas normal là c'est les 450 collectivités les plus importantes qui sont concernées est-ce que c'est pas normal cont tenu de l'état de finances publiques qu' prennent leur part aussi à cet effort je répète elles n'ont aucune responsabilité dans la situation budgétaire et financière et les efforts les collectivités le les font depuis des années toutes les collectivités on ont renégocié leur contrat d'assurance de maintenance toutes les collectivités ont engagé des dépenses d'investissement pour passer de des ampoules sodium x ampoules LED pour réduire la consommation d'énergie le prix de la ramè de papier chaque euro est est ciblé analysé comptabiliser de manière très sérieuse et responsable donc il y a eu les contrats de Chor il y a quelques années hein prime aux collectivités qui qui n'augmenteraient pas leur dépens de plus de 1,2 moi je suis conseill la méople européen de li on était même pas à 1 2 on était à 07 donc elles sont vertueuses ENF il faut arrêter de de les culpabiliser de les pointer du doigt c'est vécu comme ça et c'est une réalité oui mais regardez par exemple quand on voit que les dépenses de fonctionnement des collectivités territoiales augmentent de 7 % h que les effectifs continuent à progresser c'est un problème quand même le point d'indice ça pas une un lien avec ça le point d'indice vous savez moi j'ai d'ailleurs je je partage laave des vert je pense qu'il faut arrêter cette cette situation dans laquelle en revalorisant le point d'indice on revalorise le salaire y compris des agents publics territoriaux je pense que les collectivités territoriales doivent être complètement libre de leur politique salariale et moi je suis pour ce qu'on appelle la la décorrélation du point voilà l'état ne déciderait plus pour tout le monde et les élus en responsabilité décideraient d'augmenter ou pas je pense que ça c'est une voie de responsabilisation pour éviter cette cet affrontement perman après on voit que les dépenses sont très dynamiques quand je vous dis on est passé de 5 à 20 milliards de besoins de financement c'est vrai c'est la réalité des chiffres ça ne fait pas plaisir aux représentants des associations d'élus quand on dit ça mais moi je dis pas ça pour mettre de l'huile sur le feu je dis regardons 15 milliards de plus c'est 0,5 mais est-ce que par exemple pour les finances des collectivités ça a pas été une erreur de supprimer la taxe d'habitation elle a été pour les les finances des collectivités la suppression de la taxe d'habitation compensé compensé sur le redit ici on a eu l'occasion d'en débattre avec le sénateur bet au moment du dernier PLF à l'europrès donc c'est pas un sujet elle sera encore comp tenu de l'état des finances publiques oui enfin moi je enfin oui on verra on verra je suis plus prudent on verra je pense qu'il y a aucune raison de revenir en arrière en revanche je pense que maintenant il faut trouver le le bon mécanisme pour les inviter à contribuer au redressement à l'effort c'est un effort national on va demander aux plus aisés de contribuer ce que je comprends avec voilà les les contribu les plus fortunés je pense c'est un effort collectif les grandes entreprises les contribuables l'état naturellement l'état beaucoup d'efforts n on avait préparé un budget qu'on a proposé ensuite à aux équipes à Michel Barnier son gouvernement de de reprendre ou pas il y avait déjà 15 milliards d'économie donc pour l'État donc voilà moi je pense qu'il faut rentrer dans la logique effort partagé on se retrousse les manches et on va y arriver un dernier moi làus je suis content que vous citiez la taxe habitation c'est l'exemple parfait de des choix qui ont été fait de réduction des recettes on va pas remonter au siècle passé mais allez 15 20 ans en arrière suppression de la taxe professionnelle en 2010 suppression totale autant d'argent qu'on a dont on a privé les collectivité suppression de la taxe d'habitation suppression de la cveae la contribution sur la valeur ajouté des entreprises 4 5 milliards voilà al là c'est un peu différé pour la suite mais on ne fait que réduire les recettes du budget de l'État alors moi je suis pas sorti de Polytechnique mais un budget sont des recettes et des dépenses si vous créez un déficit de dépenses bah oui au bout il va vous manquer de l'argent cette année il manque 150 milliards paye la conséquence de ces 30 40 années où on a on sétait vertué le camp libéral globalement à diminuer les recettes à diminuer l'impôt à démanel la souveraineté fiscale de l'État et budgetaire voilà ma position de fond et donc aujourd'hui demander des comptes aux collectivités franchement c'est un peu fort de café autre piste et vous l'avez un peu évoqué Thomas CASNAV passer par des augmentations d'impôts pour les plus fortunés augmentation temporaire et exceptionnelle promet le gouvernement sur les grandes entreprises profitables celles qui font plus d'un milliard d'euros de bénéfice parmi les pistes on parle notamment d'une surtaxation d'impôts sur les sociétés autre mesure de justice fiscale selon les termes du gouvernement une augmentation d'impôts temporaire elle aussi sur les 0,3 % des ménages les plus fortunés ça concerne les foyers qui sans enfants touchent environ 500000 € par an 75000 ménages à peu près dans notre pays Orian merci a ça va dans votre sens é bet ça P pas 38 millions de foyers fiscaux en France 03 % on est très très loin du compte et c'est de manière exceptionnelle et temporaire alors oui c'est ce Barnier je comprends sa difficulté je j'ai du respect pour l'individu mais il doit un peu donner des gages pour dire voyez tout le monde va contribuer mais là on n'est pas dans la même échelle franchement et puis dans le même temps 40 milliards de réduction des dépenses c'est pas assz là pour vous enfin attendez non pas du tout on a ils ont supprimé l'ISF on a inventé non transformé ouais au lieu de rapporter 5 ça rapporte 1,8 bon c'est de la diminution au bout du bout d'accord soyons clair le prélèvement forfaitaire unique le flat taxe comme on dit en bon anglais qui plafonne à 30 % la taxation des dividendes chaque année vous avez vu monsieur le ministre comme moi explosion des dividendes ça va bien quoi ça va bien on s'est privé de milliards de recettes là aussi quand même si ça c'est pas dogmatique c'est technique alors on a un désaccord avec éc beet mais qui qui est pas nouveau c'est que moi je considère que la politique qui a consisté a baissé l'impôt sur les sociétés depuis 2017 a baissé les impôts de production elle a produit de très B bons résultats pourquoi elle a produit de très bons résultats parce qu'elle nous a permis d'être un territoire attractif qui créer des emplois regardez ce qui se passe autour de nous quand même quand on a plus de 1 % de croissance c'est notre politique économique qui fonctionne et c'est ça l'enu on devrait se battre ensemble pour le plein emploi d'ailleurs et on dit juste que à surtaxer les entreprises vous avez quel effet bah elle crée moins d'emploi et je pense que c'est pas l'objectif commun et donc nous dans la proposition du gouvernement on est quand même très attentif aux choix fiscaux je veux dire il y a il y a une orientation qui ne nous convient pas on l'a dit on ne souhaite pas alourdir le coût du travail pourquoi parce que l'alourdissement du coût du travail c'est du chômage mais on ne vient pas sans proposition alternative on s'est donné une règle le groupe Ensemble pour la République à l'Assemblée si on fait une proposition qui a un impact sur le déficite public on en met une autre à côté on a dit ben nous on préfère remettre la réforme de laass en chômage sur la table plutôt qu'alourdir le coût du travail on privilégie l'emploi au chômage voilà on est clair sur l'IS c'est une contribution exceptionnelle l'impôt sur les sociétés pardon l'impôt sur les sociétés pour un peu plus de 8 milliards d'euros donc c'est quand même une contribution très importante je crois que dans le contexte qui est le nôtre on peut le comprendre mais on sera extrêmement vigilant parce que on ne veut pas encore une fois casser le moteur économique casser l'attractivité et on Le Pera on le PA dans nos territoires avec des licenciements ou moins de création d'emploi mais je crois que c'est ça notre désaccord profond c'est que moi je pense que que la politique fiscale c'est pas une fin en soi elle doit être au service d'un projet et notre projet politique c'est le plein emploi c'est ça la grande conquête sociale que nous on on veut porter c'est aussi l'éradication de la pauvreté dans ce pays 14 % de gens vivant sous soil de pauvreté dans ce pays avec TR c'est une préoccupation majeure l'impôt société il était à il y a 38 ans il était à 50 % aujourd'hui il est ramené à 25 % il y a là aussi une perte de recettes qui a été décidée choisie délibérément voilà alors mais en même temps on a baissé le chômage ouais ors il y a ça il y a l'impôt et puis il y a toutes les aides publiques qui sont versées au monde économique 180 milliards par an sans forcément conditionnalité sans vérifier les résultats et cetera il y a pas un sujet de ce côté-là les niches fiscales 465 niches fiscales dans ce pays qui représente un coup vous le savez de 94,2 milliards d'euros est-ce qu'on peut pas regarder un peu de ce côté-là je dis pas qu'il faut tout supprimer mais voir un peu l'efficacité économique sociale par rapport aux inégalités et puis on fait le tri bien sûr il y a pas des et raison fiscale on va pas en parler aujourd'hui mais il y a quelques dizaines de milliards qui nous échappent chaque année quand on additionne tout ça ça fait presque un budget annuel de la France je pense que du côté des recettes il y a un gros gros gros travail à faire mais quand vous dites sur les aides aux entreprises d'ailleurs quand j'étais encore au gouvernement avec Gabriel on avait lancé une revue de dépense sur les aides aux entreprises moi je suis convaincu que il faut qu'on regarde dans la dans la situation qui est la nottre il faut qu'on regarde dispositif par dispositif mais on a pas de position dogmatique nous hein dire s'il y a des aides qui sont pas efficaces on a pas de problème problème à dire qu'on doit pouvoir les remettre les remettre en cause mais sur la fiscalité voilà on est extrêmement vigilant parce qu'on ne veut pas on accepte tout à fait le principe de la justice fiscale avancé par on ne s'y oppose pas et on comprend la situation qu' mais attention sur la fiscalité qui pèe sur l'activité économique parce qu'encore une fois on ne retombe pas dans les travers qu'on a connu vous citez des chiffres du taux d'impôt sur les société il y a plusieurs décennies mais il y a plusieurs décennies on était encore avec le chômage de masse et je trouve c'est une vraie victoire que d'avoir amené le chômage à 7,5 % d'avoir créé 2 millions d'emplois on réindustrialise le pays compris dans le le territoire qui est qui est le vôre bon c'est des sacrés conquêtes quand même tout ça alors attention à ne pas casser ce qui marche juste pour qu'on comprenne bien Thomas casin puisque vous aviez commencé à préparer le budget quand vous étiez à berc est-ce que le budget en tout cas de ce qu'on en sait qui va être présenté par Michel Barnier vous convient d'abord on attend qu'il il nattend moi je pense qu'on partage quelques grands objectifs avec Michel Barnier d'abord est-ce qu'il faut réduire le déficit public oui est-ce qu'il faut protéger celles et ceux qui travaillent oui il n'y a pas d'alourdissement de l'impôt sur le revenu pour toutes celles et ceux qui travaillent c'était très important pour nous et donc est-ce qu'il faut faire des économie prioritairement sur la dépense ce que j'en comprends la réponse est oui puisque il y a des économies attendues on avait préparé 15 milliards donc pour l'instant sur les grandes lignes on partage mais par contre on va avoir des sujets de débat et c'est bien normal d'ailleurs Michel Barnier nous a invité nous-même à dire faites des propositions et je vous en ai fait une j'ai dit attention l'alourdissement des charges qui pèsent sur les entreprise nous on est très réservé pour ne pas dire opposé et on propose tout de suite une mesure alternative avec la réforme de en chômage quelles vont être vos propositions vous Éric B les propositions du groupe communiste en tout cas bah écoutez nous on va augmenter le nombre de tranches sur l'impôt l'impôt sur le revenu il y en avait 14 dans les années 80 c'est pas le moyen-âge cétait il y a 4 décennies aujourd'hui on est à 5 l'impôt le taux maximal est é à 65 % à l'époque aujourd'hui il est à 45 voilà quand on voit l'état de santé des haut revenus ça ça se porte pas trop mal quoi l'impôt société aujourd'hui il a une discussion au Sénat sur une proposition de loi de du groupe socialiste visant à augmenter l'impôt société bon c'est un pas dans le bon sens on va soutenir on va débattre de ça ce matin il y a des pistes et puis il y a dans mon esprit aussi le cette année on va verser 55 milliards d'euros d'intérêt au marchés financiers qui finance notre budget vous le savez monsieur le ministre budget de la France depuis 2 ans est financé à part égal par les impôts les taxes et la dette on va réemprunter cette année 285 milliards d'euros à minima à on va peut-être aller à 300 donc on va jamais arrêter de sortir de cette dette là on est dans la dette à perpétuité si je comprends bien quand est-ce qu'on va sortir de ça c'est 55 milliards d'euros bah c'est presque les économies que Monsieur Barnier veut proposer dans le Budet que vous proposez de l'annuler la dette je je propose que la France a un budget souverain que nous maîtrisions nos ressources l'impôt sur le revenu moi je suis un militant de l'impôt mais un impôt juste prog et auquel personne n'échappe sans impôt pas de société pas de solidarité pas de service public pas d'égalité pas de République voyez donc moi je suis un militant de l'impôt donc je suis pour un budget souverain je lisais ce matin les échos je lis les échos c'est mon journ journal de chevet avec l'humanité bien sûr hier dans les échos la France et l'Italie sous la surveillance des marchés et des agences de notation ce matin deuxè lame monsieur Barnier se lance dans la bataille politique sous l'œil des marchés financiers qui est-ce qui dirige la politique de la France de GA disait il y a quelques décennies la politique de la France ne se décide pas à la corbeille je crains que nous soyons aujourd'hui revenus à la corbeille les marchés financier nous regarde c'est eux qui nous financ sans hésiter on nous prête àaigrement on nhésite pas on fait la queue prê à la France vous le savez vous le savez merci l'Agence France Trésor et met sans difficulté quand est-ce qu'on va sortir de ce cercle infernal je suis pour un budget souverain de la France mais mais B pour cela pour ne pas être sous la surveillance des marchés il faut arrêter d'emprunter et donc donc il faut avoir un budget à l'équilibre on est d'accord et alors un budget à l'équilibre c'est quoi c'est faire des efforts sur la dépense parce quand vous me dites quand même excusez-moi excusez-moi sur les recettes quand vous dites quand même il faut revenir à une vraie po je vous entends une vraie politique fiscale des recettes mais on est le pays qui taxe le plus d'Europe et vous pensez qu'on peut continuer à augmenter d'abord est-ce que vous pensez que les Français veulent continuer à avoir leur impôt sur le revenu augmenté voir l'impôt sur les sociétés augmenté avec la désindustrialisation que ça va produire dans tous nos territoires donc le levier ça peut pas toujours être monsieur le sénateur l'impôt plus d'impôt plus d'impôt ce n'est pas vrai au moment il faut créer de la richesse s'il y a pas de richesse il y a plus rien à taxer et donc moi je suis pour qu'on préserve la compétitivité économique qu'on continue vers la croissance qu'on investisse dans les nouvelles technologie l'intelligence artificielle la réindustrialisation et c'est comme ça qu'on arrivera et en faisant des économies à redresser les compte mais surtout pas avec un matraquage fiscal qui éteindrait toute activité économique donc là souv on peut se retrouver mais je pense que le chemin à emprunter n'est pas le même moi je suis pas pour un choc d'impôt je suis pour la poursuite de la politique de la croissance et des économies faut changer logiciel faire machine arrière revenir à cette souveraineté tout à l'URE vous parliez de coût du travail le travail n'est pas un coût le travail est générateur de richesse non mais je parle le coût qui P sur le travail c'est le travail qui crée la richesse PIB 2800 milliards cette année hormis la période covid qui a forcément été difficile pour le monde entier le le pb chaque année on crée plus de richesse chaque année malgré les 35 heur malgré notre système de protection sociale nous sommes la 7è puissance économique du monde on estcoup avec une très grande productivité par rapport concurrents que savoir faire les compétences il y a la volonté de faire les gens aiment le travail voilà TR bien sûr mais pour ça il faut qu'on attire des investissements il faut qu'on soit compétitif faut soit un territoire d'industrie j'allais dire et ça mais ça dépend aussi de votre politique fiscale si vous augmenter votre tau d'IS à 50 % comme vous le dessinez là je vux vous dire il y a plus beaucoup de d'entreprises qui vont se créer en France ils iront les créer ailleurs donc non je pense que l'objectif de la souveraineté on le partage la réindustrialisation mais le chemin que vous proposez me semble être un chemin euh qui nous amènerait dans l'impasse peut-être une question à ce sujet sur l'Impôt sur les entreprises les plus profitables votre collègue Gérald armanin est est opposé en disant que ça va créer du chômage vous êtes d'accord avec lui non ce qu'on dit euh c'est qu'on est préoccupé par cette mesure c'est vrai on dit attention à ne pas pour les raisons que je viens d'exposer B c'est que si on casse la dynamique économique la croissance l'industrialisation on va le payer comment et avec du chômage bon donc on est très prudent en revanche on voit bien que ça rapporte 8 milliards d'euros que le contexte est très difficile et comme j'ai dit quand on fait quand on est contre une mesure il faut une proposition alternative parce qu'on est responsable aussi nous on veut pas mettre des bâton dans les roues dans le redressement des finances publiques donc on dit pourquoi pas on va le regarder on va le retravailler à l'Assemblée pourquoi pas trouver conditions dans lesquelles les grandes entreprises exceptionnellement peuvent contribuer grâce au bénéfices qu'elles ont généré mais on sera vigilant pour que ça n'ait pas un impact sur notre croissance notre attractivité parce que c'est ça que nous devons absolument conserver le débat parlementaire il va être compliqué je pense que le débat va être animé il était déjà bon il est un peu chaque année au moment du du budget hein ça é le sait très bien bah on est dans un contexte trèstendu donc oui ça sera conception contre conception mais ça c'est le débat démocratique ça va bien ça ça c'est dynamique c'est c'est ça la démocratie un dernier mot Thomas Casa parce que les chiffres du du déficit ils sont alarmants ça fait 7 ans maintenant qu'Emmanuel Macron est au pouvoir comment on en arriz là bah alors il faut parce que moi j'entends honnêtement des choses qui tout et n'importe quoi sur cette question là on rappelle un peu les choses bon 2017 Emmanuel Macron arrive au pouvoir avec Édouard Philippe Gérald daranin et d'autres Bruno le ma rement des comptes publics on est passé quasiment à 2 % du déficit avec la suppression de l'ISF et le pfu et ben ça marchait bien mais grâce à çaendez grâce à ça on a créé de l'activité économique on a remis de l'argent dans les caisses et regardez 2 % un un peu plus de 2 % puis les crises crise successive on nous le pays n'a pas été épargné et on a beaucoup dépensé d'ailleurs au Sénat comme à l'Assemblée tout le monde voulait tout le temps mettre beaucoup plus d'argent et encore de l'argent et encore de l'argent et encore de l'argent bon et nous on a dit stop maintenant il faut redresser et c'est ça le le moment où on en est et je dis sur cette année 2024 je l'ai dit au gouvernement ne baissez pas les bras on va pas accepter plus de 6 % de déficit nous on avait préparé on a fait 10 milliards d'euros d'annulation ça nous a valu des débats ouleux ici au Sénat comme à l'Assemblée mais on avait prévu d'en faire d'autres de nouvelles recettes de nouvelles économies on a gelé 16,5 milliards d'euros pour permettre au gouvernement de faire des économies dès 2024 il ne faut pas lâcher l'année 2024 un derni nous rest il aurait peut-être fallu mettre en place un projet de loi de finance rectificative comme beaucoup le demandaient au printemps et qui n'est jamais advenu et maintenant la facture c'est elle est présentée maintenant donc voilà merci messieur merci beaucoup merci à tous les deux pour ce débat on suivra évidemment la présentation du budget et les débat au Parlement si vous voulez bien rester un peu avec nous on va regarder ce qu' a la une de la presse [Musique] régionale et audre on commence par la tempête Kerk qui fait la une de nos quotidiens ce matin oui le département du rô a été touché de plein fouet nous rapporte Le Progrès le département a été placé hier en vigilance orange pour vent violent et vous le voyez sur la Une les arbres ont été couchés sur la chaussée le trafic SNCF a aussi été perturbé ce matin le républicain Laurin décide d'aller plus loin et s'interroge pourquoi y a-t-il autant de tempête et bien c'est le dérèglement climatique qui est en cause l'évaporation est plus intense et les phénomènes climatiques même s'ils ne sont pas forcément plus nombreux sont en tout cas beaucoup plus in beaucoup plus intense eux aussi le quotidien prévient il va falloir apprendre à vivre avec et adapter nos inf structure les routes les ponts les barrages pour contenir les débits hydrauliques la Provence revient sur le choc à Cavaillon après l'incendie de véhicule de police quatre véhicules de police ont été incendiés devant le commissariat de Cavaillon c'était hier en pleine opération antidrogue un incendie impressionnant il a fallu évacuer les gardés à vue à l'hôtel de police d'Avignon un incendie exemple de la vague de violence que connaî Cavaillon ces dernières années tout a basculé en 2021 et avec cette escalade désormais les trafiquants viennent de Marseille à Cavaillon des suites concernant les gendarmes mauvais payeurs partout en France information mise au jour en début de semaine et toute la France serait concerné à l'exception des outremèes la gendarmerie ne paye plus ses loyers aux communes en raison de difficultés financières l'agglomération de rou en ne fait pas exception souligne Paris-Normandie en cause l'engagement opérationnel notamment pour assurer la sécurité des Jeux Olympiques et paralympique et pour rétablir l'ordre en Nouvelle-Calédonie qui a fortement impacté la programmation budgetire de la gendarmerie le Courrier Picard s'intéresse aux enfants malades des pesticides de leurs parents le fond d'indemnisation des victimes de pesticides vient en effet de reconnaître l'existence d'un lien entre le décès d'une enfant de 4 ans d'un cancer et le métier de sa maman fleuriste elle avait été exposée aux pesticides pendant sa grossesse le quotidien souligne qu'à Amien au sein de la consultation pesticides et pathologie pédiatrique qui a été ouverte il y a un an au CHU 7 dossier du même ordre sont éigibles au fond d'indemnisation et puis j'ai appris en lisant l'article qu'il existe en fait aucune réglementation européenne pour les fleurs aucune réglementation limite de ces résidus marginaux contrairement à ce qu'on peut avoir pour les fruits ou les légumes et puis j'essaie de terminer sur une note un petit peu plus légère c'est en Une du journal de soil Loire Jérémy Janin boulanger à sain léger sur de ne se prépare pour la finale du meilleur pain au chocolat vous dites chocolatine je sais euh en tout cas moi je veux pe me dévoer pour faire le reportage la finale aura lieu le 30 octobre pain au chocolat chocolati on va pasancer merci beaucoup Thomas d'être venu avec nous [Musique]