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InterviewRadio France (sur Site radio)· 5 juin 2026 6 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleEurope & international

Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:19OuverteRéponse directe

    Pourquoi vous venez en Dordogne demain ? C'est pour prendre un peu la température ?

  • 1:02OuverteRéponse directe

    Vous parlez de la situation internationale. Il y a beaucoup de choses à dire dessus, en effet. Mais il y a une actualité qui touche beaucoup. Les militants socialistes, c'est eux principalement que vous allez rencontrer demain pour la fête de la rose du Parti Socialiste.

  • 1:22OuverteRéponse directe

    On parle évidemment des candidatures, des primaires avant la présidentielle.

  • 2:32OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça peut passer par une primaire pour les socialistes, voire deux primaires comme le propose Olivier Faure ?

  • 3:37OuverteRéponse directe

    Donc, un candidat socialiste, pas de candidat de la gauche unie, c'est ce que vous appelez, François Hollande. Ça veut dire que la gauche partirait particulièrement divisée, puisqu'il y a aussi la France insoumise avec Jean-Luc Mélenchon qui est déjà candidat ?

  • 3:53OuverteRéponse directe

    Mais est-ce que c'est possible, François Hollande, que la gauche soit au second tour, puisque c'est ce à quoi vous appelez, avec un candidat insoumis, un candidat de gauche et un candidat socialiste ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:47Invité politiqueFait
    « il serait possible de faire en sorte que leur pouvoir d'achat ne soit pas. Et qu'il y ait aussi des perspectives de croissance à travers une transition énergétique qu'il faut accueillir. »
  • 2:21Invité politiqueFait
    « si l'on veut préparer une élection au mois de mai prochain, il faut désigner son candidat pour un parti au mois de décembre, au plus tard peut-être. »
  • 2:41Invité politiqueFait
    « moi, j'ai toujours été hostile à cette primaire de la gauche qui n'en est pas une parce que les écologistes, d'autres candidats, ils sont respectables. »
  • 2:57Invité politiqueFait
    « Pour faire une primaire de toute la gauche, il lui a fallu faire un programme commun. Il n'existe pas. »
  • 3:09Invité politiqueFait
    « À la fin de l'année, c'est un second tour. Car tout l'enjeu, on l'a bien compris, c'est d'être au second tour pour battre l'extrême droite »
  • 3:46Invité politiqueFait
    « Elle est divisée. On le sait depuis longtemps. »
  • 4:15Invité politiqueFait
    « Il y aura un candidat socialiste, il y aura la France insoumise avec Jean-Luc Mélenchon, et puis c'est à peu près tout. »
  • 4:22Invité politiqueFait
    « L'électorat, il va faire son choix de manière utile, il va se déterminer en se posant la seule question qui vaille. Mais qui peut être au second tour ? Qui peut être président de la République ? »

Temps de parole

  • François Hollande67 %
  • Présentateur29 %
  • Locuteur non identifié4 %

1,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:05
Locuteur non identifié

Et avec un peu de retard, on va accueillir notre invité Louis de Bergevin. C'est François Hollande qui est attendu demain à Miac de Broche pour participer à la fête de la Rose du Parti Socialiste.

0:16
Présentateur

Il est votre invité. Bonjour François Hollande. Bonjour. Pourquoi vous venez en Dordogne demain ? C'est pour prendre un peu la température ?

0:25
François Hollande

La température de la Dordogne n'est pas très différente de la température de la Corrèze. Je viens aussi en voisin. Mais si vous voulez dire la température politique, oui. C'est vrai que c'est difficile en ce moment pour nos compatriotes avec une crise au Moyen-Orient qui a des conséquences sur leur vie quotidienne et qui veulent savoir comment, si elle devait durer, cette crise, il serait possible de faire en sorte que leur pouvoir d'achat ne soit pas. Et qu'il y ait aussi des perspectives de croissance à travers une transition énergétique qu'il faut accueillir. Je suis là aussi pour ça.

1:02
Présentateur

Vous parlez de la situation internationale. Il y a beaucoup de choses à dire dessus, en effet. Mais il y a une actualité qui touche beaucoup. Les militants socialistes, c'est eux principalement que vous allez rencontrer demain pour la fête de la rose du Parti Socialiste. L'objectif, c'est de discuter avec eux, de voir un petit peu leurs attentes. On parle évidemment des candidatures, des primaires avant la présidentielle.

1:26
François Hollande

Je pense que les militants socialistes, ils sont comme beaucoup d'électeurs et de sympathisants de la gauche. C'est-à-dire qu'ils veulent qu'il y ait une offre qui leur soit proposée et une offre qui leur soit donnée comme crédible et en même temps comme en donnant des espoirs d'amélioration de leur vie. Donc aujourd'hui, c'est une question de projet.

Et je pense que ça devrait être cela, l'attitude du Parti Socialiste aujourd'hui, faire travailler ces sympathisants, ces militants, les Français autour de quelques grandes idées, notamment par rapport à ce que je viens d'évoquer, les défis qui nous sont posés par le monde et qui exigent que nous puissions être à la fois dans une société plus juste et une société plus dynamique, peut-être de l'envie. Et puis, il y a la question de la candidature, bien sûr, qui est légitime. Et donc, de ce point de vue, moi, ma position a toujours été claire et je parle d'expérience.

C'est-à-dire que si l'on veut préparer une élection au mois de mai prochain, il faut désigner son candidat pour un parti au mois de décembre, au plus tard peut-être.

2:32
Présentateur

Est-ce que ça peut passer par une primaire pour les socialistes, voire deux primaires comme le propose Olivier Faure ?

2:41
François Hollande

Non, moi, j'ai toujours été hostile à cette primaire de la gauche qui n'en est pas une parce que les écologistes, d'autres candidats, ils sont respectables. J'en ai eu un ou d'autres, ils sont déjà partis en campagne. C'est terminé. Pour faire une primaire de toute la gauche, il lui a fallu faire un programme commun. Il n'existe pas. Donc, il faut faire une désignation d'un candidat socialiste. À la fin de l'année, c'est un second tour. Car tout l'enjeu, on l'a bien compris, c'est d'être au second tour pour battre l'extrême droite et éviter que notre pays puisse, qui serait particulièrement dangereux dans le monde tel que je le décris.

3:29
Présentateur

Donc, un candidat socialiste, pas de candidat de la gauche unie, c'est ce que vous appelez, François Hollande. Ça veut dire que la gauche partirait particulièrement divisée, puisqu'il y a aussi la France insoumise avec Jean-Luc Mélenchon qui est déjà candidat ?

3:44
François Hollande

Elle est divisée. On le sait depuis longtemps. Il y a Jean-Luc Mélenchon qui est candidat, qui a toujours été candidat. Il va essayer d'ailleurs de récupérer toutes les...

3:53
Présentateur

Mais est-ce que c'est possible, François Hollande, que la gauche soit au second tour, puisque c'est ce à quoi vous appelez, avec un candidat insoumis, un candidat de gauche et un candidat socialiste ?

4:08
François Hollande

Il y aura un candidat socialiste, il y aura la France insoumise avec Jean-Luc Mélenchon, et puis c'est à peu près tout. Le reste, c'est honorable, mais qui n'ont pas de capacité à être au second tour. Et l'électorat, c'est ça qu'il faut bien comprendre. L'électorat, il va faire son choix de manière utile, il va se déterminer en se posant la seule question qui vaille. Mais qui peut être au second tour ? Qui peut être président de la République ? Et vous ? Il peut y avoir 5-6 candidats à droite, il y en a déjà autant, il peut y avoir 5-6 candidats à droite.

4:37
Présentateur

Et vous, François Hollande, est-ce que vous voudriez être candidat pour le Parti Socialiste ? Enfin, candidat à la candidature pour le Parti Socialiste ?

4:45
François Hollande

Moi, j'ai dit que je devais me préparer comme nous l'avons tous nous préparer, c'est-à-dire le sens de ma visite ici au Dordogne, c'est-à-dire réfléchir à ce que devaient être les propositions. Et puis au mois de décembre, lorsqu'il se légira, je choisirai un candidat, chacun donnera sa position et moi aussi.

5:01
Présentateur

Et donc vous serez candidat pour ça ?

5:04
François Hollande

Je donnerai ma position au mois de décembre. Si on commence à dire, voilà, je suis candidat, moi j'ai été déjà président, donc je n'ai pas besoin de l'être candidat pour m'affirmer. Je dois simplement donner mes idées, donner mes propositions, faire entendre la voix des socialistes dans ce moment-là.

5:19
Présentateur

Et c'est pour ça que vous venez justement pour parler de ces idées, parler avec les militants. François Hollande, ancien président de la République, vous serez demain à Miagdobroche, en Dordogne, pour participer à la fête de la rose du PS. Merci beaucoup d'être venu ce matin sur l'antenne d'ici Périgord.

5:33
Locuteur non identifié

À samedi, merci, au revoir. Interview à réécouter.

Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation" — François Hollande · Pourquijevote