Patrick Bruel accusé de viols : « Il arrive un moment donné où il faut croire les femmes »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Fait
« Il n'y a pas un mot pour les victimes, parce que pour eux, il n'y a pas de victime. »
- Fait
« Quand il y a autant de témoignages, autant de témoignages convergents, autant de process identiques qui se renouvellent tous les témoignages des femmes qui étaient masseuses, kinésithérapeutes, indiquent quand même un modus operandi dans les agressions. »
- Fait
« On se demande toujours quel est l'agenda caché d'une femme qui va déposer plainte. »
- Fait
« Il y a une espèce de présomption du mensonge qui pèse depuis des décennies, voire même des siècles sur la parole des femmes. »
- Fait
« Quand cette suspicion, cette présomption de mensonge, elle est dans la littérature elle est dans le quotidien mais quand elle se déploie dans la justice les femmes sont dans une situation de déni de justice. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Est-ce que vous pourriez signer une pétition qui demande l'annulation des concerts de Patrick Bourrel Moi je ne signe pas ce type de pétition mais je comprends que d'autres le fassent, je comprends que ces pétitions existent et je comprends qu'il y a malaise D'autant plus qu'à chaque fois ces hommes se défendent de manière très gênante aussi. En fait, il n'y a pas un mot pour les victimes, parce que pour eux, il n'y a pas de victime. Ce n'est pas compliqué, il n'y a pas de victime.
Or, je sais bien, il y a la présomption d'innocence, on ne peut pas croire tout le monde encore Il arrive à un moment donné, il faut croire les femmes qui parlent. Il faut les croire. Quand il y a autant de témoignages, autant de témoignages convergents, autant de process identiques qui se renouvellent tous les témoignages des femmes qui étaient masseuses, kinésithérapeutes, indiquent quand même un modus operandi dans les agressions.
C'est ce qu'on retrouve. Donc moi je les crois... – Donc avant que la justice se soit prononcée ? – Bien.
Moi je les crois. Mais oui parce Parce qu'on vit dans une psychologie judiciaire qui a tellement longtemps été l'inverse. C'est-à-dire ne pas croire les femmes.
À chaque fois qu'une femme vient devant la justice. La question, ce qu'on se pose, c'est pas qu'est-ce qui s'est passé et comment on va l'aider à apporter les éléments qui vont permettre de poursuivre le violeur ou l'agresseur. On se pose une autre question.
On s'est posé pendant des années une autre question, mais pourquoi elle dit ça ? En fait, quel est l'agenda caché ? On se demande toujours quel est l'agenda caché d'une femme qui va déposer plainte.
Quelles raisons elle a ? Est-ce qu'elle est frustrée ? Est-ce qu'elle a des comptes à régler avec cet homme mais c'est toujours la suspicion de mensonge.
Il y a une espèce de présomption du mensonge qui pèse depuis des décennies, voire même des siècles sur la parole des femmes. Et quand cette suspicion, cette présomption de mensonge, elle est dans la littérature elle est dans le quotidien mais quand elle se déploie dans la justice les femmes sont dans une situation de déni de justice et si les femmes parlent autant à l'extérieur c'est parce qu'il y a besoin qu'elle parle à l'extérieur pour que la justice fasse son travail.
Laurence Rossignol