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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 17 février 2025 59 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeRetraitesInstitutions & électionsImmigration & asile

#Direct 🔴 Marc Fesneau, président du Modem à l'AN, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Séna...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 38 %Attaque 40 %Défensif 22 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    C'est quoi la méthode Baayou du grand flou une grande habileté ou de la chance ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    François Baayou est empêtré dans une polémique sur l'établissement Notre-Dame de Bétharam. Le Premier ministre a-t-il pris l'ampleur de cette affaire ?

  • 5:00RelanceÉludée

    Est-ce que cette réaction était bonne ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    François Baayou parle de polémiques artificielles. Pour vous, y a-t-il une polémique ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Les socialistes déposeront une motion de censure demain. Vous n'imaginez pas le Rassemblement National la voter ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    Vous vivez dans l'angoisse ou dans l'ennui ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Marc FesneauFait
    « le seul fait qui couvre le moment où François Baayou est ministre ensuite émerge d'autres plaintes il n'est plus ministre »
  • 5:00Marc FesneauFait
    « la vérité c'est que le premier fait quand il est ministre le seul fait c'est un fait d'une violence sur un élève la procédure s'est suivi »
  • 8:00Marc FesneauFait
    « la vérité ce qui est bien c'est que enfin cette espèce d'omerta se lève »
  • 15:00Marc FesneauPromesse
    « il n'est pas question de dégrader l'équilibre du système »
  • 17:00Marc FesneauFait
    « un sujet de réforme de l'État et de l'ensemble des organismes autour de l'État les agences l'agenciarisation comme on dit de l'État »
  • 2:01Marc FesneauFait
    « la droite est une chose le centre c'est autre chose »
  • 4:01Marc FesneauFait
    « le Maroc est un grand pays agricole avec lequel nous avons beaucoup de partenariats »
  • 8:01Marc FesneauFait
    « nous n'avons pas de leçons à recevoir de démocratie de qui que ce soit même de ceux qui sont des alliés historiques »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] le Grand Jury présenté par Olivier Bost bonjour bienvenue à tous dans ce grand jury en direct comme tous les dimanche sur RTL et sur Public Sénat bonjour Marc fen bonjour vous êtes le président du groupe des députés modem à l'Assemblée et premier vice président du MoDem c'est quoi la méthode Baayou du grand flou une grande habileté ou de la chance vous êtes un très proche du Premier ministre est-il parvenu à éloigner durablement la menace d'une censur le dossier des retraites est-il la prochaine étape dangereuse faudra-t-il une primaire de la droite et du centre pour 2027 bienvenue dans ce grand jury Marc F à mes côté ce dimanche pour vous interroger pine Tarna de Public Sénat et Jim jarassé du fidaro et nous serons rejoints par Pauline buisson de M6 dans ce Grand Jury Marc fen nous aurons une séquence dédiée au Parlement bien sûr et puis vous répondrez aussi à nos questions Express le Grand Jury l'actualité de la semaine mais tout d'abord pour commencer François baayerou est empêtré depuis plusieurs jours maintenant dans une polémique à propos de l'établissement Notre-Dame de betaram plus d'une centaine de plaintes sont en cours d'instruction à pour des violences des agressions et des viols présumés contre des enfants pendant plusieurs décennies dans ce collège lycée hier après avoir rencontré des associations de victimes François baayrou a promis notamment plus de magistrats pour mener à bien cette enquête est-ce qu'enfin Marc fau le Premier ministre a pris l'ampleur de cette affaire mais je crois que comme nous tous d'ailleurs il a pris l'ampleur de cette affaire comme souvent dans ces sujets de pédocriminalité non pas organisée mais à grande échelle euh et donc il a dit hier d'abord j'aurais salué le la rencontre qui a eu lieu avec les victimes parce que je pense aux victimes dans cette cette affaire là lesqueles victimes d'ailleurs ne nourrissent pas de polémique autour de François Baayou mais Ness veulent être reconnu dans leur statut de victime et veulent être reconnu aussi dans la procédure judiciaire qui doit s son cours et dans des délais qui soi rapides parce qu'on voit bien en plus que dans un certain nombre de cas c'est des faits qui remontent parfois aux années 50 parfois aux années 60 avec en plus des délais de prescription qui font que souvent les vies brisées h ou les vies euh très entravés par les les les les violences qu'ils ont subi font que la justice peut même pas donner droit à leur demande et donc vous avez vu l'émotion de François Baayou et l'émotion du président d'ailleurs de l'Association des victimes qui ont exprimé conjointement qu'est-ce que demandaient les victimes au fond d'avoir une reconnaissance publique j'ajoute que cette ce sujet est là sur la table depuis 2022 2023 2020 en tout cas dans cette puissance là et que personne nen avait parlé jusqu'à ce moment-là donc il y avait un sujet de reconnaissance et puis un deuxième sujet qui est un sujet que la justice puisse accélérer son cours face à des victimes qui attend de justice comme la plupart des victimes qui ont été victimes de ce genre quand vous dites personne nen avait parlé les victimes on en avaiit parlé des magistrat était saisi les affaires étaient j sons la justice suivait son cours on a du mal à comprendre l'expression de François baayrou sur cette affaire il a dit à l'Assemblée nationale qu'il n'avait jamais entendu parler de quoi que ce soit il avait dit avant aux parisiens il y a un an qu'il n'avait jamais entendu parler de ses violences notamment à caractère sexuel dans cet établissement or il avait rencontré le magistrat qui enquêtait est-ce qu'il a menti François baayerou tout simplement à l'Assemblée nationale quand on lu posé la question mardi e la polémique que je considère moi personnellement comme assez répugnante c'était de dire il a couvert les faits quand il était ministre quand il était en situation de savoir il savait et de il a rien fait la vérité c'est que le premier fait quand il est ministre le seul fait c'est un fait d'une violence sur un élève la procédure s'est suivi il y a eu une enquête administrative qui a d'ailleurs été relatée dans votre journal et qui conclut au fait qu'il n'y a manifestement pas de violence dans cet établissement c'est le seul fait qui couvre le moment où François Baayou est ministre ensuite émerge d'autres plaintes il n'est plus ministre à quel moment quelqu'un peut dire que François Baou ou qui que ce soit d'autre parce qu'il y a eu d'autres ministres qui se sont succédés et entrav le fait de la justice qu'a-t-il fait pour que la justice suive bien son cours dans ses affaires alors qu'il a été pendant des années président du conseil général de ce département est ma denez-moi j'ai été maire j'aiété président de PCI quand la justice suit son cours la justice suit son cours qui qui voudrait qu'on aille interférer dans les procédures de justice donc je trouve qu'on est dans un dans un procè malheureusement très tardif parce moi je pense VI dans cette affaire elles sont pas qu' Baram il y en a eu beaucoup dans un certain nombre d'établissements et au fur et à mesure on voit émerger la parole et moi je suis le terme heureux n'est pas bon mais je trouve que le le fait que la parole se libère enfin après 60 années est un élément important mais pardon de vous à moi l'abbé Pierre il est décédé il y a plus de 15 ans l'affaire de l'abbé Pierre sort combien de il y a combien de temps donc là vous parlez alors dans le cas de l'AB pierre c'était une nerta au sein de l'Église mais c'est personne n'a parlé pour dire les ministrescessif on pourrait dire les G qui ont fréquenté on pourrait dire il a pas que l'Église il y a des gens qui l'ont vu on a eu des affaires parfois dans le monde médiatique on a eu des affaires du même registre dans le monde cinématographique on a eu les mêmes affaires dans le monde politique à quel moment quelqu'un slevé la vérité la vérité ce qui est bien c'est que enfin cette espèce d'omerta se lève je me souviens quand j'étais gamin qu'on invitaé sur le plateau d'apostrophe monsieur ne h tout le monde se goberger il y a une parole courageuse d'une femme c'était madame bombardier autant je me souvienne qui avait dit monsieur vous êtes un pédophile on a laissé ce monsieur pendant des années sur une émission de grande écoute et sans que personne n'y voit à dire quelque chose faire l'apologie de la pédophilie ce qui interroge c'est la première réaction de François baayerou mardi à l'Assemblée nationale pas un mot pour les victimes et Premier ministre qui répète qu'il ne savait absolument rien c'est ça qui qui pose questionenten est-ce est-ce que cette réac est-ce que cette réaction était bonne voyez bien que la question qui est posée par le député c'est en filigrane faut pas raconter l'histoire c'est il a couvert ou il est complice c'est ça la question qui est posée et la vérité il n'a ni couvert et il n'est pas complice oui mais il il ne répond pas à cette question il dit je ne savais rien ce qui est différent d'avoir couvert il dit qu'il ne savait rien mais la question posée était celle-là est-ce que vous avez couvert et pourquoi vous n'avez rien fait sur les violences sexuelles les violences sexuelles la question apparaît en 98 il n'est plus ministre il y a un fait en 96 il y a une inspection alors qu'il est ministre qui dit il n'y a pas d'autres fait HM quel est le quel est le le le problème est que cette parole se libère tardivement et il faut pas en faire GRF aux victimes parce qu'en fait c'était des faits sur lequels d'abord il y avait sans doute moins d'attention collective faut dire les choses comme sont comme les violences faites aux femmes HM euh à la police à la gendarmerie on prêtait moins attention qu'aujourd'hui et c'est tant mieux et donc en 96 quand il est saisi sur ce faitlà il y a une inspection d'accord mais Marc fen euh rment il'est pas en situation de ministre oui mais il peut pas dire je ne savais rien alors qu'il était de pardon mais la question elle est posée quand il est ministre sa femme a travaillé pour cet établissement ses ses enfants étaient scolarisés dans cet établissement en dehors de de justement ce qu'il a pu faire ou ne pas faire pendant sa fonction de ministre il il a dû il a pu être informé également des faits qui se sont passés dans cet établissement mais pas forcément parce que si pardon de vous dire on a tous été témoins de gens qui disaient qui disent je ne savais pas je ne voyais pas j'avais pas perçu pas forcément parce que j'ose imaginer que la plupart d'entre nous si on avait été certain d'un problème de cette nature dans un des établissements scolaires ou autres on aurait on aurait on aurait agi on n'est pas forcément non je ne suis pas d'accord avec ça parce que la preuve en est dire on a on a sous les yeux dans des tas d'établissements scolaires dans des institutions qui accueillent des enfants dans l'église qui a fait son travail au travers du rapport sauvé on a des tas d'exemples de choses o on se dit mais pourquoi on l'a pas on l'a pas vu pourquoi on l'a pas su et on l'a vu pas que dans ce registre là je répète dans le monde médiatique dans le monde cinématographique on a vu des choses il y a quelque chose qu'on a quand même remarqué François baayerou parle de polémiques artificielles mardi et samedi il y a des décisions importantes dans cette affaire de pour pour vous il y a une il y a une polémiqueque polémique runion de la France insumis je pèse mes mots c'est répunion parce qu'en fait à quel moment monsieur à quel moment monsieur Vanier pense aux victimes à quel moment les victimes ont mis en cause François Baou les victimes dit juste on a besoin que notre parole soit entendue on trouve que la justice va passer vite on a besoin de magistrat on a besoin de réparationi elle dénonce aussi une omerta locale oui mais une omerta global général que j'essaie de vous déécrire qui a pas une omerta au sens qu'on savait c'est on veut pas voir mais ce n'est pas c'est pas betara mais c'est pas po enfin je veux dire il faut qu'on fasse tous notre état des lieux même si on est moi je suis d'une génération un peu plus plus jeune si je peux dire et donc on l'a vu un peu plus tôt mais la vérité c'est ça et et et que disent les avocats des familles de victimes que disent les victimes ell-même elles disent pas baayro est en cause dit le système est en cause on n pas assez de magistrat on reconnaît pas assez la peine des victimes on a besoin de réparation et ça je trouve que François Baayou vous avez vu son émotion en plus personnelle parce que c'est un quand vous découvrez ça moi j'ai été maire quand vous découvrez la violence faite aux femmes tout d'un coup et que vous voyez que il y a une difficulté pour les pour les femmes c'est la même chose hein c'est le même processus une difficulté à dire quelque chose et que vous les encouragez à dire et que vous pouvez pas les forcer à dire parce qu'elles sont dans une situation comme un jeune enfant qui a été victime de violence sexuelle qui se t je veux dire suff dire la littérature sur ces sujets là c'est pas la faute des victimes mais le système produit l'omerta y compris des victimes et donc c'est ça qui est qui est saisissant à chaque fois qu'on a des affaires comme ça parce qu'on se dit on l'a pas vu et aucun mécanisme de régulation de s mise en route et c'est ça ce sur quoi il faut travailler Marc fen est l'invité de ce grand jury le Grand Jury ça se passe au Parlement alors au Parlement les socialistes déposeront une motion de censure probablement demain après les propos du Premier ministre sur la submersion migratoire euh vous n'imaginez pas le rassemblement national la l'a voté il y a pas de moi je je trouve que dans les temps et d'ailleurs c'est une vraie une vraie divergence que j'ai avec le Parti socialiste je trouve que une motion de censure quand il y a pas de majorité dans cette assemblée avec euh au fond un moment aussi volcanique que celui-là il y a toujours une chance que ça soit voté enfin une chance ou une malchance ou un malheur vous demandez ce matin au Parti socialiste de attendez je vais vous dire jeis dire ce que je d'abord je voudrais rappeler les choses HM euh on na pas fini sur le budget il reste dernier vote du Sénat oui et s'il est pas conforme on est obligé d'engager encore la responsabilité du gouvernement donc faut pas nous raconter la littérature ou la messe comme disait ma grand-mère sur le sujet de c'est fait et maintenant qu'on a voté le budget on s'en lave les mains et on peut reprovoquer du chaos donc c'est pas le bon moment c'est ce que vous pour déposer cette motion premier élément quand même on n pas fini le budget on sait pas si le Sénat que vous connaissez bien va va va voter le budget con prori oui on verra mais personne moi je préempte pas les débats parlementaires j'ai trop de respect pour les débats parlementaires deuxè élément 48 he plus tard mettons-nous dans l'hypothèse où Sénat vote ce texte on nous explique que tout va bien que tout est stabilisé que donc il faut changer de gouvernement faut faire chuter un gouvernement alors certains nous expliquent d'ailleurs à gauche qu'en fait c'est fait mais on sait qu'on va pas le les autres vont pas LEF moi j'appelle chacun à la responsabilité le Parti socialiste est dans l'opposition en tant que tel on les respecte dans leur statut d'opposant et en tant que tel même s'ils sont dans l'opposition on a essayé de faire un travail avec eux compris sur le sujet vous demandz ma retirer cette cette motion de censure enfin en tout cas de ne pas la déposer l'indice d'être responsable je chacun est responsable si je peux dire et chacun est responsable de ses actes pas le sujet mais je considère que dans le moment qu'on traverse on aura peut-être pas le temps mais j'espère qu'on aura le temps de parler des sujets internationaux le moment c'est le moment de faire chuter les gouvernements à la simplement parce qu'on n pas d'accord avec une sémantique utilisée par un premier ministre mais on n'est pas d'accord sur un certain nombre de sujets avec les socialist je le respecte on est obligé d'être en mode au fond de coopérative républicaine de coopération républicaine la coopération c'est quoi c'est on n'est pas d'accord sur tout mais on a un intérêt général dans notre coopérative c'est la France est-ce que la France a intérêt à faire chuter son gouvernement la réponse pour moi mais pas que pour moi il suffit d'aller chez moi dans mon village un marche noir ou n'importe où ailleurs on vous expliquera que les gens ils respirent un peu du sujet de la stabilité 3ème élément François Baayou en en sincérité comme premier ministre il a ouvert le dialogue avec les socialistes en leur demandant pas de se renier en leur demandant pas de voter le budget mais en leur disant simplement est-ce qu'on peut pas trouver quelque chose qui permette un peu de stabiliser donc je c'est une erreur de le faire mais ils font bien ce qu'ils veulent c'est ça pour pour vous leur dépôt de censure ne correspond pas finalement au dialogue et aux engagements qu'ils avaient pris avec François Baayou bah il me semble que moi j'ai entendu des dialogues en disant hors sujet budgétaire l'idée n'est pas de faire chuter le gouvernement c'est pas ce qu'on m'annonce pour demain h et on peut pas dire mais vous inquiétez pas on va écrire un texte suffisamment horrible pour s'assurer que le rassemblement national ne le ce que vous nous décrivez c'est 492 c'est pour faire chuter un gouvernement donc vous donnez des outils à des gens et encore plus grand paradoxe François Baayou a été fidèle à ce qu'il avait dit depuis le début sur le sujet c'était on respecte l'ensemble des forces politiques rassemblement national compris ils ont été élus ils ont été élus par les Français comme vous et moi donc il faut respecter les forces politiques mais en même temps de se mettre un pas dans les mains du rassemblement national qui se met dans les mains du rassemblement national pour faire chuter le gouvernement là le parti soci socialiste selon vousah pardon ça ne marche que que si à moins que leur intention ne soit pas celleel que ce soit plutôt du déclaratif mais c'est vrai qu'on n pas d'accord sur un certain nombre de sujets avec le Parti socialiste compris sur ces sujets migratoir à vous entendre vous vivez encore dans dans l'angoisse d' moi dans l'angoisse parce que 7 ans plus tard et peut-être 30 ans plus tard de vie politique il faut que faut pas s'angoisser pour il y a des choses plus graves dans la vie je vous assure mais donc vraiment faut pas s'angoisser je pense que les Français sont plus angoissés donc c'est pas à nous de porter les angoisses en tout cas faut être vigilant je trouve que personne dans ce moment institutionnel très particulier HME ma àéve compris votre message au socialiste si vous vivez pas dans dans l'angoisse est-ce que vous êtes un peu dans l'ennui il y a plusieurs députés qui nous disent qui qui s'ennui un petit peu en ce moment est-ce que vous partagez en tout cas le constat d'Édouard Philippe il ne se passera rien avant 2027 aucune réforme non je suis pas d'accord je pense que quand on est un un responsable public il faut à toute force dans les délais qui nous sont donnés par la Constitution par les échéances électorales faire ce qu'on peut faire c'est quoi la la première priorité après la séquence du budget dont on parla la séquence du budget é une priorité mais je l'ai dit d'ailleurs y compris la semaine dernière je pense que c'est pas la seule on a un sujet de réforme de l'État et de l'ensemble des organismes autour de l'État les agences l'agenciarisation comme on dit de l'État qui est un sujet si vous m'arrêtez si vous me laissez une minute là-dessus qui est un sujet à la fois de gouvernance politique j'entends trop de gens sur le terrain dire vous avez pris une décision c'est pas ce qui se passe dans les administrations ou dans les agences c'est impossible que nous prenions nous comme parlementaires ou nous comme ministre des décisions et que quelqu'un dans un petit bureau dont on est nidentifie pas ou dans un grand bureau d'ailleurs la légitimité décide de faire le contraire de ce qui est une politique publique pourquoi parce que ça ça nourrit le populisme parce que ça nourrit le sentiment d'impuissance donc un il faut reprendre la main les agences ce ne sont pas des autorités indépendantes il y a des autorités indépendantes mais taper sur les administrations et les agences ça c'est pas un peu facile é est-ce que vous m'entendez taper sur les agences non je ne dis pas qu'il faut faire parvoir d'amendement la suppression non laissez-moi je ne dis pas je dis que ça pose un problème réel vous pouvez pas avoir ça m'est arrivé personnellement mais j'ai pas envie de l'étaler devant vous d'avoir une décision d'un ministre qui est contrecarré au niveau territorial par une administration mais qui est le patron dans cette affaire donc on a besoin de reprendre la main sur sur des agences je parle même pas des administrations centrales c'est souvent dans les agences que ça se passe qui ont échappé au pouvoir politique deuxè sujet l'agentiarisation de l'État a produit souvent de la norme des agences c'estàdire que chacun le cahier des charges n'est pas le même d'une région à une autre selon le directeur ou la directrice de l'agence d'une région je veux dire la parole de l'État elle doit être unique et après il y a éventuellement un sujet d'économie publique vous voyez ce que je veux dire mais dire que on va supprimer les agences elles font elles agissent au nom de l'État h donc elles font des politiques publiques à ce moment on peut interroger les politiques publiques donc premier sujet c'est le sujet parce que je pense que dans ce voyez ce qui se passe aux États-Unis qu'est-ce qui fascine pas moi mais un certain nombre de gens c'est l'âneuse je fais du décret oui je fais du décret tous les jours et je vais mettre au pas tous beau monde moi je ne suis pas un populiste et donc je considère qu'on a besoin néanmoins d'avoir un pouvoir politique fort qui pèse sur ses administration ça c'est un chantier sur lequel travaille François baayrou je voudrais revenir à un instant sur ce que j'appelais la méthode baayrou on dit que le premier ministre travaille beaucoup à l'intuition pour trancher vous confirmez oui je pense que c'est plutôt pas mal de travailler à l'intuition euh à la fin vous avez quand même des arbitrages qui doivent être faits mais il y a un moment c'est comment ça peut être perçu par les Français h ou moi je trouve que la politique on peut pas à la fois dire euh nous sommes gouvernés par des technocrates qui n'ont aucune au aucun sens de ce qui est la réalité de ce que vivent les gens ou dis ce qu'ils ressentent et quand on fait l'inverse de dire ah il est trop à l'INT ça n'est pas assez un technocr un ami de votre famille politique euh c'est euh on va voir si c'est un ami Jean-Louis bourlange oui bon j'é la déclaration ouais il y a un côté Colombo euh chez François baayrou comme l'inspecteur Baayou fait exprès de ne rien comprendre face à interlocuteur et ça marche h c'est il y a un peu de vrai moi je trouve c'est assez j'aime bien cette image au fond parce que Colombo à la fin il trouve toujours le coupable ouais ça fait avec François le fait avec un style euh qui est son style depuis des années c'est un style d'intuition fait de rapports humains et de la façon dont il sent les choses et donc il mais il y a quelque chose que beaucoup y compris de ses adversaires lui reconnaissent c'est une forme de détermination et de savoir où il va au bout parz lisibilité tout à l'heure est-ce que c'est lisible pour les Français cette méthod com les Français par pardon on est un peu entre nous les Français ils ont compris qu'il a sans doute un budget et que c'est ouvert un dialogue inédit d'ailleurs quand on dit dialogue inédit il a commencé avec la droite parce que Bruno R et d'autres étai dans l'opposition et nous nous confrontions jusqu'au mois de juillet 2022 s'ouvre une séquence avec Michel Barnier au mois d'octobre septembre qui permet d'avoir un dialogue et on prit une participation au gouvernement première étape 2ème étape baayrou la complète sur le flanc gauche et donc les français ce qui ce en quoi ils sont reconnaissant à François Baayou c'est d'avoir apporté de la stabilité et puis au fond de dire des des choses avec des mots simples euh et de pas se se cacher derrière ce qu'on a souvent appelé et souvent critiqué c'est-à-dire les éléments de langage moi je trouve que c'est plutôt sain qu'on est un élu parce qu'il est encré et parce qu'il a une histoire le style de Baayou c'est le produit de son histoire de son ancrage et de sa personnalité dit vous dites il est ancré mais finalement c'est une pratique très parisienne du du du pouvoir il se déplace très peu sur le terrain mis à part à Mayot un déplacement qu'il a fait et o il se rend régulièrement il y a quasiment eu aucun déplacement du prier ministre vous croyez pas c'est de se déplacer tout le temps qui est une pratique très parisienne du pouvoir il y a pas moi j'ai pas besoin d'aller où que ce soit pour ça parce que moi je je je vis dans mon village il pas besoin d'aller à la rencontre français ce truc de pardon excusez-moi de le dire comme ça je vais à la rencontre des Français comme si on découvrait je sais pas quoi Bernadette souirou j'ai découvert je vais aller voir des Français enfin il vit avec les Français je vis avec les Français on peut faire des déplacements thématiques l'expérience d'hier par exemple à est révélatrice ça montre que parfois il faut se déplacer parfois il faut se déplacer mais contact des difficultés des question j'ai vu ça et j'en ai sans doute été moi-même coupable c'est c'est vous arrivez ministre il faut faire un premier déplacement symbolique h et donc les communicquants réfléchissent au premier déplacement symbolique pu après on dit il faut alors on cour derrière en fond une actualité on époumonne un premier ministre à faire du déplacement au-delà de tout ce qu'on mobilise de force de l'État pour faire un déplacement et qu'à la fin on voit pas vraiment les Français c'est comme ça que ça se passe parce qu'il y a des sujets de sécurité quand vous vivez chez vous quand vous vivez à peu près normalement et que vous continuez à avoir des amis une famille et cetera vous savez à peu près ce que pensent les Français c'est pas un zo voyez le déplacement c'est pas un zo on peut aller parce que je trouve qu'il y a parfois quelque chose d'assez offensant souvent d'ailleurs c'est des déplacements un peu où est-ce qu' rtgv h donc c'est plus facile d'aller à Saint-Pierre descor que à la souterrainee voyez ce que je veux dire et donc on va moins à la souterrainee qu'à Saint-Pierre descor or c'est ces Français là qui sontentre légués c'est pas les Français et regardez le nombre de déplacements et j'en ai été moi-même coupable donc je jette la pierre à personne qu'on a fait plutôt en région parisienne il y a eu 150 déplacements oui 92 100 en région parisienne les Français c'est pas que ça et donc je trouve que dire que c'est parisiens de pas se déplacer c'est l'inverse c'est de penser que on fait semblant de voir les vrais gens qu en déplacement c'est pas alors ça veut pas dire qu' faut pas faire des déplacements thématiques pour faire des annonces pour dire des choses parilleurs parun sujet les françaisz la pratique quand vous regardez la pratique de Premier ministre qui ont été extrêmement populair et qui donnent le sentiment d'être proche des Français ils étaient pas en déplacement 3 jours par semainean cast par exemple historiquementan cast il était en plus dans un moment très particulier qui était un moment confinement déconfinement plan de relance donc il y avait des choses à développer sur le territoire et des sujets particuliers mercredi la Cour des comptes rendra le résultat de sa mission on flash sur les retraites ça sera un état des lieux de notre système avec les chiffres avant que syndicat et patronat ne rentre en négociation François Baayou a dit pas de tabou mais une seule règle il n'est pas question de toucher à l'équilibre financier du système il y aura pas de de marge finalement il y a pas de marge de discussion mais il a même dit je crois il n'est pas question de dégrader l'équilibre du système oui euh bah non pardon il y a pas de marge pour faire du déficit supplémentaire si il faut qu'on se mette quand même d'accord là-dessus alors attendez mais après il ouvre la durée attendez la durée de cotisation la limite d'âge la cotisation la part des uns et des autres enfin bref il y a des tas de champs qui sont ouvert pénibilité on peut essayer d'abord de se dire que d'abord je voudrais qu'on partage le diagnostique et je trouve c'est très bien qu' a un diagnostic j'ai toujours été un peu Marie comme on dit du fait que dans les deux réforme qu'on a qu'on a fait essayé de faire passer pour l'une et réussi à faire passer pour l'autre celle de Édouard Philippe et C d'éisabeth Bor on a pas dans l'opinion publique à dire ce qui était l'état de l'art si je peux dire de la difficulté financière qui est devant nous le mur financier c'est pas nous qui mettons la limite c'est ceux qui nous prêtent pardon les 1000 milliards de plus de dettes entre 2017 et et 2024 il y en a 40 % c'est de la dette sociale peut-être falloir qu'on parle est-ce que ça veut dire que le Parlement doit se saisir du sujet parallèlement au au patronat et au syndicats non moi je pense que dès lors qu'on dit on fait confiance au syndicats et aux organisations syndicales patronnales et salariés faut les laisser travailler moi je je j'ai dit à François Barou que j'étais assez d'avis qu'on pourrait faire ce qu'on appelle un 50 tiréant c'est-à-dire un débat sans vote au Parlement pour juste poser le diagnostic donc après après le rapport de la compès on verra ce que décidera le gouvernement mais moi je trouve que ça serait bien qu'enfin on puisse avoir un débat sur est-ce qu'on est bien d'accord sur la la trajectoire de déficit ou pas déficit et après pardonz-moi mais la cour des compes est censé mettre entre guillemets tout le monde d'accord non c'est le but bah il faut oui j'ai l'impression qu'on a pas toujours été tout le monde d'accord en tout cas pasou je rappelle que le premier rapport du corps ça c'est pour quand même attendez le premier rapport du corps au moment de la Réforme d'Isabe B dit le système risque d'être légèrement en excédent ou est-ce que est-ce que pour qu'il a quand même de bonnes négociations qui s'engage entre le patronat entre les syndicats est-ce que symboliquement il va être nécessaire de toucher à l'âge de départ à la retraite 63 ans par exemple au lieu de de 64 pour mettre fin notamment aussi au rejet de cette réforme dans l'opinion publique alors pour le coup autant je je pardon je vaux pas faire une réponse satisfaisante mais autant je pense qu'il faut poser le diagnostic autant faut laisser les partenaires sociaux tous les paramètres sont ouverts à dit Baou compris celui-ci selon vous alors ilble qu'il l'a dit explicitement dans un courrier Laons faire mais Mar on est d'accord qu'il s'agit de régler une difficulté c'est que cette réforme n'est pas passée dans l'opinion les 64 ans oui et et peut-être qu'on arrive enfin à partager un diagnostique qui après aboutirait en responsabilité et de qu'on associe dans ce travail les partenaires sociaux on nous a souvent reproché de ne pas associer les partenaires sociaux là on leur dit essayons de regarder ensemble enfin regardz on on regardera ensemble donc préempter le débat moi je préempterai pas le débat mais en tout cas tous les paramètres sont ouvert dans un dans un sens François Baayou l'a fait en laissant justement toutes les toutes les portes ouvertes estce que vous trouvez pas qu'il y a une contradiction quand même à dire il n'y a pas de marge et on ouvre une négociation sur les mes retour par ex à 63 ans par que c'est pas contradictoire mais non le le seul cadre qui est don c'est on peut pas dégrader comment P financièrement non mais le seul cadre qui est donné c'est on ne peut pas dégrader financièrement est-ce que quelqu'un trouve ici ou ailleurs d'ailleurs que c'est cette dette accumulé ces déficits accumulé est une bonne chose probablement que non B par même donc le résultat le résultat de ces discussions ça pourrait être deun passage à 65 ans par exemple mais si la Cour des comptes annonce entre 10 et 15 milliards de de déficit àenir laissons faire les je ne veux pas préempter ce débat mais honnêtement quand vous dites tous les paramètres sont ouverts comment c'est équilibré à girir Carco c'est un c'est géré par les partenaires sociaux bon ils sont mis d'accord sur une mouture qui manifestement tourne à l'équilibre il y a d'autres régimes spéciaux comme on dit qui où chacun a trouvé des règles qui permettent de ne pas demander la contribution de l'État bon laissons les faire et on verra à la fin et c'est le Parlement qui se saisir à la fin et ça permet là vous avez raison ça permet en outre de enfin il y a eu beaucoup de passion autour de ces débats des retraites et je trouve qu'on c'est assez curieux d'ailleurs c'est un peu un des un des mots français c'est les Espagnols les Italiens les Allemands ont eu des réformes beaucoup plus sévères sur un certain nombre de sujets et tout ça c'est pas passé on parlait de c'est pas passé avec de la curelle donc on a besoin de débat dans ce pays c'est très bien que les partenaaires sociaux soit dedans on parlait de de censure de de chute de de François baayrou possible sur le sujet des retraites la gauche et le rassemblement national pourrai se retrouver s'ils ne sont pas satisfaits de ce qui est présenté comme comme réforme et pourrait à ce moment-là faire tomber François Baayou il y a un risque important non à ce momentlà mais parliz tout à l'heure d'angoisse si vous voulez me faire dire qu'il y a des les risques en permanence en ce moment dans une assemblée de TR o ch sur la façon dont vous abordez ce sujet politiquement ça va arver à l'ASS dans les étapes que nous avons devant nous ce moment retraite est un moment important c'est plutôt mjin si j'entends le calendrier qui a été donné oui c'est un moment important parce que là voyz pe y avoir une collusion pas attendez il peut peut y avoir une collision non pas des des des solutions mais une collision populiste au fond il y a rien à faire est-ce que vous pourriez tenter de faire trancher ce sujet par référendum Patrick Mignola qui est le ministre char j'ai des relations avec le Parlement qui est modemme il serait favorable moi je c'est pas nouveau que je puisse être d'accord avec Patrick minola ça vous étonnera pas euh moi je trouve que ça fait partie des débats sur lequel peut-être la question du référendaire on on y reviendra peut-être peut être posée ser question je pense que globalement mais la question c'est peut-être par rapport à un texte ou un atterrissage ouais bah te façon vous dans un référendum vous vous prononcez l'article 11 et l'article 89 vous faites prononcer les gens sur un texte donc faut bien qu'ex deuxè élément je pense élargi un peu je pense que nous aurions besoin dans ce pays de de reposer la question de notre système social c'est on a un système social protecteur il faut le garder redistributeur il faut essayer de le maintenir aussi nous avons un système euh de de solidarité entre les générations et on voit bien que le fait démographique nous pose un problème et donc je pense qu'on a besoin de se poser la question de comment on arrive à maintenir ce système de protection que moi je défends dans un moment démographique qui n'est plus celui des années 40 une toute dernière question sur ce sujet des des retraites il y a une différence entre la façon don compte la Cour des comptes et plus précisément Pierre Moscovici son premier président et François baayrou sur le déficit ils sont en désaccord sur la façon de chiffrer euh François Baayou dit il faut aussi prendre ce que l'État finance sur la retraite des fonctionnaires ça fait 55 milliards d'euros à venir de déficit euh la Cour des comptes serait plutôt entre 10 et 15 milliards euh qu'est-ce qu'il faut retenir comme alors ça c'est ce que j'ai lu comme vous effectivement de on va voir ce que dira le pierre muscovici ce qu'on diront la cour les membres de la Cour des comptes mercredi donc puisque c'est mer mais ça change tout hein oui mais ça ça change un certain nombre de chos la question certains disent comme c'est des fonctionnaires comme on réduit le nombre de fonctionnaires il faut le penser en dynamique et pas le penser enfin bref par il y a moins de cotisantinons ce débat pour ça qu'on a besoin peut-être d'un débat pour se dire bah c'est entre 15 et 55 ou c'est 55 mais dire que parce que c'est des agents de l'État ça serait pas un déficite c'est quand même un petit sujet je veux dire les agents de l'État que moi je défends parce que j'aime pas la démagogie anti ration et antionctionnaire Paron a besoin de fonctionnair je suis pas je suis pas la tronçonneuse c'est d'autres activités du weekend mais pas sur les fonctionnaires voyez donc je n'aime pas ça mais un moment dire bah non c'est pas une dette si parce qu'à un moment il faut emprunter quelque part pour financer les retraites des agents de l'État donc si vous empruntez c'est donc vous avez un problème d'équilibre donc mettons-nous d'accord sur le chiffre et mettons-nous d'accord aussi ce qui serait bien de dire c'est pas une charge contre les fonctionnaires c'est de dire c'est bien une charge pour l'État en revanche Marc F le président du groupe modem à l'Assemblée nationale et notre invité on marque une pause dans ce grand J onrouve dans un instant à tout de suite le Grand Jury RTL le Figaro Public Sénat M6 c'est un véritable drame qui s'est déroulé ce matin à ous une femme âgée d'une trentaine d'années a été tué par arm j'ai un souvenir de Julie au stade qui se fait frapper et on a regardé par terre on a regardé en l'air le tireur présumé son excagnon aurait déjà essuyé plusieurs plaintes pour violence conjugale de la part de la victime elle est morte le TR le premier au soir elle apprend que toutes ces plaintes ont été classées sans suite c'est des violences psychologiques voilà ah oui elle voulait tout arranger elle voulait que ses enfants un père elle voulait que tout se passe se passe bien il faut toujours que la femme soit un peu en dessous de l'homme un peu plus discret un peu plus ceci et ça qui va le changer comment on va inverser ça Julie récit d'un féminicide aujourd'hui à 13h sur public Senat et sur [Musique] publicsenat.fr 1000 pays pour demain c'est l'émission qui va à la rencontre des artisans et des entrepreneurs qui Innov réinvent ou perpétuent les traditions de leur territoire des reportages et des portraits que nous commentons et que nous découvrons ici même dans les haut scène avec le sénateur Hervé Marseille 1000 pays pour demain présenté par Rebecca fitousi dans les hautes scènes avec le sénateur Hervé Marseille vendredi prochain à 18h sur public Senat et sur publicsenat.fr [Musique] [Musique] parce que nous sommes tous concernés par l'épilepsie les AVC les dépressions Alzheimer ou encore Parkinson joignez nos 700 chercheurs en faisant un leg à l'Institut du cerveau il n'y a pas que les chercheurs qui font avancer la [Musique] recherche je vous retrouve tous les matins à 7h30 dans bonjour chez vous 1h30 pour tout savoir de l'actualité près de chez vous les infos parlementaires avec le sénateur du jour à 8h la grande interview politique avec la presse régionale et à 8h20 dans le club des territoires l'analyse de nos experts et l'actualité dans nos régions rendez-vous donc du lundi au vendredi à [Musique] 7h30 Léa exerce un métier nouveau au nom peu poétique de technicienne bocage elle replante des Ha et rebatti des talu pour répondre à une urgence à partir des années 60 le remembrement agricole supprime les 3/ du boage français soit 1 milli et dem de K de en 2023 un rapport gouvernemental publie les chiffres du remembrement il dévoile que les destructions de ha continuent aujourd'hui à un rythme très inquiétant l'intérêt de la c'est surtout de conserver le sol et puis après problématique de qualité de l'eau quand onit que les arbres Perm a créer et d'avoir une atmosphère qui est respirable que l'arbre permet de nous chauffer on peut avoir des oiseaux qui vont nicher dans le Haou pied c'est juste fou tout ce que ça apporte en fait un arbre quoi c'est vraiment un couteau suisse quoi donc replanter des couteau suisse c'est intéressant le village qui voulait replanter des arbres samedi prochain à 21h sur public senenna et sur public sna.fr [Musique] suite du Grand Jury présenté par Olivier Bost Marc Fult le président du groupe des députés modem à l'Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem et notre invité ce dimanche à mes côtés Pauline buisson de M6 et Jim jarassé du Figaro pour vous interroger le Grand Jury l'actualité de de la semaine alors ça sera l'actualité de la semaine prochaine Richard Ferrand et le candidat d'Emmanuel Macron pour présider le Conseil constitutionnel ce très proche du du président sera auditionné dans la semaine par les commissions des lois du Sénat et de l'assemblée et qui voteront ensuite les républicains font planer le doute sur leur vote que leur dites-vous d'abord qu'on est dans le processus classique de nomination et quand vous regardez historiquement les les présidents ou membres du Conseil constitutionnel d'ailleurs qui ont été nommés et ce B d'abord ils sont nommés par c'est un/ers du de l'effectif qui est nommé par le président de la la République c'est 3 sur deème élément c'est que la candidature de Richard Ferrand elle est absolument dans ce qui s'est fait régulièrement à la présidence du Conseil Constitution il a été président de l'Assemblée nationale il n'est plus dans le le les batailles et Dieu sait s'il y en a du monde politique il était pas forcément d'ailleurs demandeur en tant que tel je dirais pas recasage comme on dit parfois trème élément pour l'avoir connu président de l'Assemblée nationale pour l'avoir connu comme président de groupe je sais à la fois comment dirais-je la l'intérêt qu'il porte à ces question constitutionnelles de la vigilance qu'il a sur les sujets constitutionnels et je suis sûr qu'il fera un très bon Président du Conseil constitutionnel alors après on est dans un moment maintenant dès que vous nommez quelqu'un quel que soi les postes on en fait un sujet politique ou politicien on va nommer peut-être le Sénat nommera Philippe B Philippe Bas il est proche du président Larcher on peut pas dire qu'il a épargné le gouvernement est-ce que vous m'entendez dire quelque chose non parce que j'ai confiance en Philippe Bas comme en Laurence wiichnevski comme en Richard Ferrand la fonction fait l'omme et deux comme disaitert Badinter il y a un pardon il y a un devoir d'ingratitude et je n'ai pas vu le président du Conseil constitutionnel ou de membres de conseil constitutionnel qui une fois nommé ne soit pas totalement dans cette logique là et Richard Ferrand pour le connaître et pour ce que je sais de lui je je dis pas que je le connais très bien mais je le connais bien je crois c'est quelqu'un qui est tout à fait dans les académiques du Conseil constitutionnel et de la présidence du Conseil il y a des politiques et il y a aussi des juristes là on va arriver à une configuration particulière c'est que sur les neuf postes six sur 9 si bien évidment les candidatures sont validées 6 sur neu seront des politiques est-ce qu'il y a pas un basculement du Conseil constitutionnel pardon quand on est politique Philippe Bas il est alors il est peut-être classé dans les juristes pour vous mais il a eu une vie avant de juriste mais c'est un politique quand vous êtes président de l'Assemblée nationale par nature vous intéressez au sujet constitutionnel au sujet juridique il a pas besoin d'être un expert euh professionnel du juridisme pour ma question mais des gens avec des étiquettes politiques quand même très clair est-ce que ça n'est pas affaiblir le Conseil constitutionnel que certains aujourd'hui remettent en cause je pense notamment bien sûr au rassemblement l'équilibre du Conseil constitutionnel euh n'a jamais été en cause politiquement parce que le du fait du mode de fonctionnement le Sénat c'est généralement pas la même obédiance que l'Assemblée nationale et souvent le président de la République c'est en décalé d'une certaine façon donc tout est-ce qu'il aurait pas fallu un candidat plus neutre politiquement mais ça veut dire quoi neutre politiquement c'est c'est moins proche de la macronie mais le sujet pas celui-là on a le le président miteran le président Chirac le président Hollande le président Sarkozi on nomit des gens qui étaient plutôt issus de leur famille politique personne trouve rien à et là parce que c'est un candidat qui est proposé par Emmanuel Macron tout d'un coup on dit mon dieu c'est des politiques mais Laurent Fabius cétait quoi d'utre il devait pas sa carrière de la même manière un seul homme comme il ne doit pas sa carrière qu'un seul homme je rappelle attendez je rappelle qu'il a été élu député avant qu'Emmanuel Macron ne soit même membre du gouvernement puisqu'il était élu dans la précédentement nature en 2012 donc et alors si quelqu'un est indépendant pour le connaître c'est bien Richard Ferrand y compris je l'ai entendu parfois dans des réunions à Matignon à l'époque montrer une forme de comment dirais-je d'autorité et d'indépendance qui est pas à remettre en cause donc je trouve curieux que selon que vous serez avec moi ou contre moi on VI Mo je répète il n'y a rien d'autre qu'une querelle politique que je regrette je P vous admettez vous admettez qu'il y a quand même quelque chose de spécifique vis-à-vis d'Emmanuel Macron et de son choix comment vous analysez ça est-ce que Richard Ferrand paye finalement l'impopularité d'Emmanuel Macron depuis la dissolution donc c'est pas son choix c'est le choix des autres c'est le président du Conseil constitutionnel il n'a pas être nommé au gré comment dirais-je de l'opinion publique il a être nommé dans ce qu'on pense de la fonction de l'importance de la fonction et de l'homme ou de la femme qu'on met à la tête de l'institution ou qu'on met dans l'institution donc je trouve que justement vous démontrez parfaitement le fait que c'est la contingence politique du moment qui décide de savoir si la personne est bien ou pas bien non je je crois que c'est pas ça auquel il faut s'attacher et je pense que le choix qui a fait le président de la République est un choix qui est juste et bon comme le choix du président Larcher et comme le choix de la présidente Bron pivé enfin on pourrait on va si on commence à être dans une logique de on n pas été d'accord ils étaient dans notre opposition on sait le le rôle qu' a joué tel ou tel contre le gouvernement on pourrait aussi nourrir des polémiques moi je nourris pas des polémiques parce que je connais les trois personnalités et je considère que les trois au Conseil constitutionnel apporteront beaucoup au Conseil constitutionnel est-ce que vous considérez que les l'élection interne qui s'annonce chez les républicain vient aussi un peu influencer ou ou polluer cette cette question sur cette séquence si ça ça ça impact après il y a une compétition qui s'organise chez les républicains d'abord une compétition personne ne doit avoir peur des compétition à l'intérieur des partis enfin je veux dire c'est pas un sujet en soi et il y a pas de querelle à faire mais ça peut ça peut avoir des est-ce que ça joue là-dessus je crois pas j'ai alors je crois pas et plus profondément j'espère pas parce que si la question de la désignation d'un membre du Conseil constitutionnel devait être liée à la question d'une candidature de tel ou telle et d'une compétition interne là on s'éloignerait un peu de ce qu'est le sens de l'intérêt général bon Emmanuel Macron réfléchit aussi à des référendums qu'il a promis dans ses vux aux Français pour cette année déjà est-ce que vous êtes bah favorable à au principe de de plusieurs consultations et sur quel sujet Quel a parlé tout à l'heure de on sait les sujets possibles c'est plutôt l'article 11 il me semble que on a évoqué les sujets des retraites on a évoqué le sujet de notre modèle social il faut un texte néanmoins mais je pense que c'est un sujet qui permettrait modèle social voulez dire quoi mais c'est c'est quoi notre équilibre social comment on finance notre système de retraite notre système de santé qu voilà c'est peut-être ça pourrait être un élément qui permettrait au fond de sortir d'un débat un peu par que aujourd'hui la question c'est on dit que le travail finance en grande partie notamment les retraites et qu'il faudrait et que c'est pas suffisant et qu'il faudrait trouver d'autres sources de financement ben probablement le sujet la compétitivité française c'est une sujet d'une compétitivité où les ressources pèsent trop sur le travail et la doncj de la répartition globale conclusion c'est une hausse de TVA en général non mais non c'est pas une hausse de TVA ah bah si souvent on est sur un sujet on est'est pas sur un projet de loi de finance vous m'interrogez sur un référendum est-ce qu'on peut se mettre d'accord de dire il faut qu'il y en ait moins sur le travail et plus sur d'autres choses les Franch étran mais faut on n'est pas au stade d'un référendum faut un texte donc faut qu'on essaie de se mettre d'accord dans les assemblées pour dire quel est vous votre idée ça serait de financer comment le modèle social il faut enfin je pense qu'il y a la question de de la solidarité entre les générations et c'est vrai que la ces sujets qu'on avait évoqué d'ailleurs et qui avait été porté par le Président de la République en 2017 de dire il faut qu'on arrive à équilibrer entre retraité et actif il s que c'est un sujet qu'il faut essayer de de de poser de manière apaisée dans le débat public il me semble que la question question de quelle est la charge qu'on fait peser aux entreprises et quelle est la charge qu'on peut faire peser à la rente h c'est un combat qu'on por depuis longtemps au modem parce que que les entreprises payent moins de charg c'est déjà 80 milliards d'exonération pourquoi on fait ça on fait ça pas pour faire plaisir au T entreprises c'est pour rattraper la compétitivité qu'on perd parce qu'on a déj et qu'on se dise il y a des gens qui sont plutôt assis sur la rente on a le droit d'être assis sur la rente mais enfin ça participe pas beaucoup à la solidarité nationale voilà une piste mais ça mérite un débat un texte et et après qu'on regarde si ça peut aller par la VO il a l'organisation des pouvoirs locaux la question ce qu'on équ des agences parfois l'incapacité publique que nous avons peut-être qu'il y a des choses à travailler connaz les limites de l'article 11 que vous avez décliné sur le sur le référendum il ne prévoit pas queon puisse faire de référendum sur les thématiques d'immigration est-ce que vous penser quand on voit finalement le l'opinion qui se focalise pas mal sur ces questions là que ça doit être un sujet qui puisse être traité par le référendum tranché par le référendum qu'on a un sujet autour de ce de ces sujets là et parfois des impasses compris juridiques qu'on peut avoir vis-à-vis de certain sujets c'est incontestable deuxième élément les conditions pour faire un référendum sur le sujet c'est un changement de la Constitution souvent donc c'est l'article 89 est-ce que nous avons il faut être pragmatique dans la vie est-ce que nous avons les conditions réunis au Parlement pour que ilit un accord qui permettrait au Parlement de se saisir de la question d'une révision constitutionnelle laquelle permettrait après une révision d'un certain nombre de texte de loi je je ne crois pas bon donc plutôt quei ce que je déteste dans la la vie publique parfois c'est la capacité qu'on a à brandir avec une épée de bois la capacité à faire quand on sait que les les les attendus ne sont pas fait mais sur le fond est-ce que vousz d'accord pour que les Français s'expriment sur la question sur un certain nombre de sujets oui mais il faut qu'on arrive le référendum faut pas que ça soit un moment populiste c'estàdire un moment de caricature il faut qu'on arrive à je répète poser un texte et dire voilà vous êtes sais sur C question paril faut une loi retaillau pour durcir les conditions d'immigration bah si c'est dans le cadre on alors on a plusieurs lois qui arrivent quand même on a des lois sur le narcotrafic on a des lois sur la délinquence des mineurs on a je vais vous dire et je trouve qu'il faut saluer à la fois l'action du ministre taillot et de ses prédécesseurs Gérald armanin sur notamment sur la question de déjà essayons de faire appliquer la loi enin je veux dire on a un problème en France c'est qu'on fait des lois pour masquer parfois notre incapacité à appliquer les lois si on arrive ce que je crois être la volonté je crois qu'on on est en train de pousser les feux sur cette question là à faire appliquer les les ocut les obligations de quitter le territoire français c'est on peut toujours durcir mais si à la fin on peut rien faire h c'est des lois qui sont donc inopérantes donc av une urgence d'avoir une lo qu' ait des ajustements éventuellement parce qu'on verrait des bets mais faire uneème grande loi je sais plus combien en a eu 35 40 sur les sujets d'immigration est-ce que le sentiment des Français c'est que ça va mieux et qu'on est plus puissant pour lutter contre l'immigration clandestine la réponse est non donc des lois je vais plutôt dans le sens de ce que dit Bruno roto sur le sujet c'est-à-dire de dire déjà on a des lois il faut qu'on met en scène je trouve que l'impuissance publique elle se nourrit de lois qu'on multiplie et d'incapacité à les appliquer c'est ça qui Nour un mot vous parlez des lois à venir il y a une question euh François baayrou veut changer euh le mode d'élection pour Paris pour les maires de Paris maire de Lyon maire de Marseille euh il faut faire ça vite si vous voulez le faire et il y a une autre loi importante celle sur le narcotrafic euh Breno rotillot dit l'urgence et le narcotrafic c'est pas la loi je je n'ai pas entendu d'abord il y a deux chambres doncon peut faire les navettes hein hmm je n'ai pas entendu François Baou dire que ça venait primer la loi sur le narcotrafic je pense que c'est d'ailleurs j'imagine que c'est ce que vous voulez dire aussi brunoo faut le faire dans un délai raisonnable avant les municipal faut le faire un délis raisonnable je je je je signale au passage que nous avons deux autres lois qui sont au Sénat euh une loi sur le statut de l'élu et puis lois sur la parité dans l'ensemble des des conseils municipaux donc on sait qu'on a un calendrier qui fait qu'il vaut mieux que ça soit fait à l'aété pour pas alors il y acune obligation mais qu'avant les municipales les r soient connu la loi PLM fait partie de ce paquet là bon mais euh oui il y a plus d'urgence sur le narcotrafic et donc je crois pouvoir dire que François Baayou l' a tout à fait en tête mais ne posons pas les textes on a plein d'autres textes qui arrivent il y a le le texte sur le narcotrafique en plus il a fait l'objet plutôt de l'unanimité autant je me souvienne au Sénat bon essayons de faire voter ce texte dans les meilleurs délis je reviens sur une autre actualité qui a marqué ces derniers jours le jeune Ellias tu es avec une machette Louise tu es de de coups de couteau une grenade dans dans un bar à Grenoble quels sont vos mots Marc F pour décrire tout ça est-ce que vous parlez d'ensuvagement de de barbarisation en tout cas il y a à la fois des phénomènes de plus en plus violents et des phénomènes de plus en plus violents chez des jeunes c'estàdire que l'absence absolue de conscience et d'empathie à l'autre absolu c'est à 12 13 ou 14 ans ils peuvent prendre un un pistolet ou une calachnicof qu'on leur a fourni et tu es sans aucune comment dirais-je aucun ent de ce que c'est que l'autre l'altérité les hommes et les femmes qu' peuvent avoir il y a bien une dérive il y a une dérive on n pas le temps mais il y a sans doute le produit de d'une hyper présence sur les réseaux sociaux d'une hyper violence sur un certain nombre de plateforme qui qui banalise au fond la violence et qui fait que ça n on sait plus ce qui est un acte réel et ce qui est un acte virtuel et donc ça entraîne un certain nombre de jeunes ça les excuse pas du tout hein en tout cas ça entraîne un certain nombre de jeunes sur cette sur cette d je pense qu'on a un sujet de répressions je trouve que le sujet qui est posé par Gabriel Attal dans le texte qu'il a posé est un vrai sujet parce que il y a un moment l'excuse de minorité peut pas être une excuse on est dans une société où on est beaucoup plutôt à l'âge adulte que quand je quand j'étais beaucoup plus jeune vous voyez ce que je veux dire et encore plus qu'il y a 50 ans bon prenons acte du fait que nous est dans une société où la conscience parfois d'un point de vue positif d'ailleurs chez les jeunes l'ouverture à l'autre la capacité à comprendre la différence est parfois plus forte chez certains et puis parfois chez d'autres ça se c'est pas ça c'est plutôt une absence d'empathie une absence de repère et cetera et donc ça nécessite pacifiquement sans s'énerver les enfants de 1945 puisqueil y avait une ordonnance à l'époque ne sont pas les enfants de 2025 il s'est passé 80 années le monde a changé et donc dire la loi est intangible de ce point de vue là la loi de 45 s'adaptait à 45 l'ordonnance on a fait une première modification et donc il faut qu'on essaie de travailler sur ces sujets là puis y a le sujet du rapport aux écrans et cetera qui est un sujet pour moi devant nous Marc F est notre invité le Grand Jury question expresse question expresse rponse par oui ou par non le secrétaire général de l'Élysée Alexis coller peut-il refuser la convocation d'une commission d'enquête parlementaire au nom de la séparation des pouvoirs oui oui ah vous me demandez un oui ou pardon je sens que vous attendez un développement mais j'essaie de jouer le jeu si je peux dire ce n'est pas la première fois qu'on voit bien qu'on essaie de faire le le secrétaire général de l'Élysée n'est pas en charge de faire le budget lui-même c'est le gouvernement c'est le Ministre et ils ont été auditionnés abondamment on voit bien qu'à chaque fois il y a un petit sujet qui est une espèce de querelle qui qu'on essaie de au secrétaire de général de l'isée et et derrière évidemment au président de la République il est dans son bon droit et je trouve que nourrir des polémiques là-dessus c'est un peu absurde Pauline buisson pour ou contre un taux d'impôt minimal pour les ultrares oui enfin il y a déjà un taux d'impôt pardon minimal enfin il y a pas d'ultra riche qui payent pas d'impôt la question c'est à quel seuil on le met dors c'est paséatoire d'abord je je je ne fais pas la chasse aux riches on a besoin de gens qui réussissent et et et qui développe le je n'aime pas quand on fait la chasse à Bernard Arnaud quand moi dans mon territoire un peu au nord de chez moi vandô il s'est développé des activités de son entreprise qui permettent de retrouver des emplois et de l'activité donc que le territoire s'enrichisse et que celui qui a eu l'idée qui a une stratégie qui réussit s'enrichit ce n'est pas un problème après on a besoin de justice et donc faut regarder les taux pour pas rentrer non plus dans le déclamatoire ce qui avait malheureusement été fait sous le quinquen de François Hollande où on a été obligé de rembourcher parce qu'on a considéré que c'était poliatoire ou non conforme à la Constitution mais qu'on se pose cette question là juste deuxième élément j'inviterai assez volontiers à poser la question au niveau européen parce que si on le fait pas dans des frontières qui sont des frontières d'application c'est grottesque parce que les gens ils iront en belque euh pour au compte des tests salivaires à l'Assemblée nationale afin de détecter la consommation de drogue il y a une polémique cette semaine non il y a il y a une polémique parce que pardon une de vos consurs est allée à l'Assemblée nationale il y a eu une polémique et moi je je suis absolument d'accord avec les expressions qui ont été faites y compris par la présidente de l'Assemblée nationale madame Luc quoi qu'elle soit elle n'a pas allé à l'Assemblée nationale avec des tests salivaires de de qui procède-telle elle n'est pas de la police h elle n'est pas de la justice et elle n'est pas de l'institution deuxième élément je vois pas l'intérêt de de porter ce sujet là là parce que vous avez aussi des gens alors faut le faire à tout le monde parce que la question elle est faite à tout qu'est-ce qu'on essaie de dénoncer on a plutôt intérêt à être vigilant dans les groupes les uns et les autres à ce que sont les les attitudes des uns qui doivent alerter pour dire toi je t'ai vu ce qu' n'est pas arrivé dans mon groupe mais mais personne n'est à l'abri de l'addiction donc faut pas donner de leçons là-dessus mais all les mettre à la vindique populaire et à la sortie des quatre colonnes allit dire venez faire un test et alors aussi peut faire un test qu'est-ce que c'est que ce cette mise en en personne n'est parfait mais cette mise en exerg du monde politique au nom de quoi et par ailleurs elle ne procède ni de la police ni de la justice donc les injonctions n'ont pas à être donné de cette façonlà le Grand Jury 2027 c'est demain pour se projeter un tout petit peu Gérald harmanin propose une primaire ouverte de la droite et du centre pour 2027 vous soutenez cette initiative alors pourrais-je dire quelque chose que François baayerou sans doute ne renirait pas la droite est une chose le centre c'est autre chose non mais je dir je le dirais à Gérald tout aut temps c'est la meilleure façon de pas clarifier les choses j'entendais d'ailleurs j'étais j'entendais Bruno rillo ce matin dire moi je veux être le président d'un parti de la droite c'est très bien qu' un parti de la droite c'est très bien qu' a un parti de gauche et puis pardon on veut pas gêner mais il y a des gens du centre donc pas question de se ranger derrière un candidat l par exemple mais vous gouvernez ensemble quand même aujourd'hui mais c'est et alors bah donc juste s gouverne ensemble parce qu'on respecte le fait moi je respecte Bruno rillo et d'ailleurs il est assez d'accord avec moi sur le sujet il considère qu'il y a une droite un centre et une gauche comun en 2027 on en est pas là enfin je veux dire on parle pardon je sais mais la droite et le centre ça n'est pas la même chose je on n pas fait ça depuis 30 ans pour qu'à la fin on nous explique droite et centre c'est la même chose je veux dire on a eu un chemin compliqué je sais ce que c'est que la traversée du désert pour l'avoir pour avoir vu beaucoup de sable sur peu de chameau bon donc très bien mais j'ai on a pas fait tout ça pour qu'on nous explique droite est parce que droite est centre ça veut dire que droite égale centre droite et pas égal centre et c'est très bien qu'il y a une droite moi j'ai toujours regretté qu'on dise le dépassement c'est la c'est la disparition il y a besoin d'une droite il y a besoin d'une gauche de gouvernement et il y a besoin d'un centre qui peut éventuellement là non plus on veut pas gêner les faire se parler ça veut dire vous laissez la porte ouvert pour une candidature Baayou en 2027 par exemple voyez bien j'essaie de vous répondre que vous avez vu à toutes V questions mais franchement je croise pas une personne pas une qui me parle de 2027 vraiment hein et donc ces questions se poseront au moment où elles doivent se poser c'est-à-dire plutôt à la à l'automne 2026 et donc je trouve que rentrer tout de suite et préempter ce débat je trouve que c'est une erreur tragique devant les franç si on veut nourrir le populisme il faut commencer à à donner sentiment et plus que donner sentiment il faut commencer concrètement à soccuper d'autres choses que ce que veulent les Français les Français il veulent pas qu'on s'occupe de savoir par quelle modalité et qui va être candidat ils ont besoin de savoir le budget la désindustrialisation les systèmes de santé comment ça fonctionne les sujets de sécurité ils ont besoin de ça il se fiche un peu j'ai l'employé un autre mot mais j'essaie d'être poli il se fiche un peu de de de de savoir qui va être candidat en 27 le temps viendra que chacun se rassure le Grand Jury tout est politiques Marc fen vous avez été ministre de l'agriculture notamment au moment de la grande crise de l'année dernière dans une semaine s'ouvre le Salon le salon de l'agriculture le roi du Maroc Mohamed VI a été invité par Emmanuel Macron est-ce que c'est pas une provocation quand on sait la concurrence déloyale qu'exerce en France le Maroc notamment sur le marché des des des légumes des des tomates par exemple non non non al c'est pas une provocation d'abord le Maroc est un grand pays agricole avec lequel nous avons beaucoup de partenariats euh y compris sur un certain nombre de produits que nous leur envoyons en terme de d'élevage les céréales par exemple ouis attendez en élevage on envoie la génétique en céréal c'est quand même une grande partie de nos activités enfin bref nous avons relations commci c'est les marchés qui train quand contreparti mais pardon il va falloir qu'on se dise aussi que le commerce c'est pas tout ce que je peux t'envoyer je t'envoie et toi tu m'envoies rien ça s'appelle pas du commerce ça c'est Trump et le commerce voyez c'est rien chez de chez toi et tout tout de chez moi vient chez toi ça marche pas comme ça le commerce deuxième élément on a un sujet particulier qui est le sujet c'est un sujet donc c'est pas une provocation vous demanderez au monde de l'élevage vous demanderez au monde des céréaliers les fausphates et cetera on en a besoin pardon on en a besoin euh vous demanderez à tous ces gens-l sils trouve que c'est une provocation en revanche et d'ailleurs quand j'avais été au Maroc j'avais emmené une délégation de producteurs de tomat qu'on a un problème sur les tomates parce que la dessaisonnalité ne fonctionne plus autant et nous avions un volume et un tonnage qui s'est considérablement développé avec le Maroc en direction de la France donc là on a un sujet commercial mais le mieux c'est de s'en parler c'est pas de faire de l'unilatéralisme vous voyez ce que je veux dire donc on a un chemin et moi je vais vous dire on a intérêt à ce que l'Europe et en particulier la France nourrisse ses frontières les plus proches c'est-à-dire le Maroc l'Algérie la Tunisie la Libye l'Égypte et on peut redescendre un peu plus bas si on le fait pas c'est pardon c'est Monsieur Poutine qui les nourrit trouvez que c'est notre intérêt la Coordination rurale a fait une percée historique aux dernières élections professionnelles agricole et dirige désormais les chambres agricoles de 14 départements est-ce que vous dites que la Coordination rurale est proche du rassemblement national non je je fais pas ces procès là en tant que tel parce que je trouve que c'est une façon facile de pas évoquer les sujets qui sont portés par la on a Emmanuel Emmanuel Macron a fait le rapprochement si tu peux me permettre mais posez la question à moi ouais c'est un autre sujet Comment vous analyz attendez j'essa d'analyser le sujet je je suis pas venu avec mes éléments de langage personne m'a appelé pour me dire ce que je devais dire donc je vous réponds sur la coordination on a si dans le monde agricole ce à quoi on avait pas assisté encore c'est au fond gilégionisation comme on dit montter des populismes contre l'Europe contre les normes contre les associations écologistes et cetera et cetera euh et donc ce monde agricole qui était très à l'abri de ça parce qu'au fond il savait ce qu'il devait à l'Europe il savait ce qu'il devait à l'état et dans ce dessier dialogue là il est sorti plutôt une agriculture puissante donc il faut pas sous-estimer ce que j'ai souvent dit moi d'ailleurs quand j'étais à mon poste une une forme de colère parfois injuste une forme de radicalité qui s'est exprimée et sur lequel il faut qu'on essaie d'apporter des réponse c'est le sens de la loi d'orientation agricole qui est encore en débat euh il y a une CMP que j'espère conclusive si chacun aen oui alors ça ça vient pas de elle a été votée en mars elle a été rapportée au Sénat en juin puis après il y a plein de gens qui ont décidé qu'il valait mieux attendre résultat des cours on est à 8 jours du salonè alors attendez je pense qu'on a besoin en revanche d'apporter des réponses sans populisme la transition agroécologique les sujets climatiques c'est des sujets pas d'écologist c'est pas seulement c'est des sujets pour le monde agricole et donc c'est ça auquel il faut répondre une toute dernière question parce qu'il y aura une réunion à Paris sur le sujet après les propos du vice-président américain c'était à Munich vendredi message aux démocraties européennes assez violent les Européens accusés de s'en prendre à la liberté d'expression et à la liberté religieuse que pensez-vous de de ces attaque alors il faut juste faire une image imaginez que baayrou ou le président de la République aille aux États-Unis et viennent donner ce type de leçon aux Américains qu'est-ce que diraient les Américains il diraient de quoi tu te mêles h nous n'avons pas de leçons à recevoir de démocratie de qui que ce soit même de ceux qui sont des alliés historiques nous n'avons pas de leçons de démocratie 2uxème élément si les mêmes que j'ai nommé tout à l'heure président de la République et François Baou aller aux États-Unis pour dire moi je soutiens Trump qu'est-ce que penseris les Américains de quoi tu te mêles aussici chacun chez soi et je pense qu'on a besoin aussi de renforcer l'Europe parce que si on s'affirme pas y compris face à des alliés on va avoir un grand problème devant nous merci Marc F pour ce grand jury bon dimanche à tous à la semaine prochaine le Grand Jury RTL le Figaro Public Sénat M6 [Musique] voir votre programme sur publsena.fr tout de suite sur public [Musique] SNA Léa exerce un métier nouveau au nom peu poétique de technicienne bocage elle replante des ha et rebtit des talus pour répondre à une urgence à partir des années 60 le remembrement agricole supprime les 3/4 du bocage français soit 1 million et demi de kilomè de haie en 2023 un rapport gouvernemental publie les chiffres du remembrement il dévoile que les destructions de haie continuent aujourd'hui à un rythme très inquiétant l'intérêt de la haie c'est surtout de conserver le sol et puis après il y a toute la la la problématique de la la qualité de l'eau quand on sait que les arbres permett aussi de créer de l'oxygène et d'avoir une atmosphère qui est respirable que l'AR