Flottille pour Gaza : F. Bayrou dénonce l’instrumentalisation de LFI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Quelle réponse apporter sur le port d'arme ou les réseaux sociaux ? Est-ce le signe d'une société du laxisme ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Les CCAS doivent-ils être rendus facultatifs dans les communes de plus de 1500 habitants ?
- 10:00OuverteRéponse partielle
Faut-il interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans ?
- 15:00RelanceRéponse partielle
Les mesures de répression sont-elles adaptées face à la violence des mineurs ?
- 25:00OuverteRéponse directe
La flottille pour Gaza est-elle une instrumentalisation politique ?
- 30:00OuverteRéponse partielle
La France doit-elle reconnaître un État palestinien dès la semaine prochaine ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 10:50François BayrouPromesse
« Il n'est pas normal qu'une vague se développe de possession et de détention et de port d'armes de la part d'enfants mineurs et d'adolescents. Donc nous allons interdire la vente de ces armes. »
- 12:30François BayrouFait
« Dans tous les pays où les réseaux sont ouverts au plus jeunes, on a une épidémie de trouble du comportement, on a des épidémies de violence de trouble du du caractère. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et avec nous pour ce club. Bonjour Michel d'amour, merci beaucoup d'être avec nous, éditorialiste politique à 24 News et Valérie Locap. Bonjour Valérie, merci également d'être làdeditorial politique pour le journal.info.
On va revenir avec vous sur les suites du meurtre de cette surveillante à nos gens poignardé par un élève de 14 ans. Quelle réponse apporter notamment sur le port d'arme ou encore sur les réseaux sociaux ? Est-ce le signe d'une société du laxisme ?
Comme l'a dit Bruno Rotaillot, vous nous direz ce que vous en pensez. Et puis l'autre sujet de ce club, c'est Israël parce qu'hier Stéphane, l'ambassadeur d'Israël, était au Sénat. Oui.
Et il a évoqué deux sujets très important déjà l'arrestation de ressortissons français à bord de la flotti de la liberté qui allé vers Gaza qui ont été arrêtés par la marine israélienne et puis au sujet de la reconnaissance potentielle de d'un état palestinien par la France. Et on va voir avec vous les les temps forts de cette audition. Ce sera dans la deuxième partie de ce club.
D'abord, c'est l'heure de l'actualité dans nos régions. Et c'est l'heure de notre reportage en région CCAS. Vous avez sûrement déjà entendu cet acronisme acronyme, ce sont les centres communaux d'action sociale.
Ils sont 15000 sur le territoire et joue un rôle important notamment pour aider les plus précaires des CCAS en colère qu'à le gouvernement envisagé de pouvoir les rendre facultatifs dans les communes de plus de 15000 de 1500 habitants. Je vais y arriver. Le ministre a finalement fait machine arrière mardi pour comprendre le rôle et l'utilité de CCCS.
Jérôme Rabier nous emmène dans les à Marol en Urpois. Depuis presque 30 ans, Marie-Lise Ragot fréquente le centre communal d'action sociale de sa commune au moins une fois par mois. Aujourd'hui, c'est au sujet de ses repas livrés à domicile.
Bonjour. Bonjour Linda, ça va ? Oui, bien sûr.
Mais je viens vous voir pour le problème des portages de repas, s'il vous plaît. Acteur majeur de la solidarité dans les communes, le CCS est un repère pour les habitants qui viennent y chercher de l'aide mais aussi du contact. Ah bah on a des rencontres hein.
Moi je trouve que c'est très bien rien que le CCAS mais ici on rencontre les copines aussi hein. Il y a pas que le CCAS qui compte hein. Et c'est là où on peut on peut arriver à se retrouver quand il y a le loto.
Quand il y a les choses comme ça c'est là qu'on se retrouve toutes. À l'accueil. Linda War s'occupe de les accompagner orientés ou simplement rassuré.
Souvent, le centre est l'unique interlocuteur pour les personnes isolées. Tous les jours euh ils sont livrés en repas et on a nos enfin mon collègue Herjan qui leur rend visite quand même chaque jour et lui arrive à détecter s'il y a s'il y a un souci et il nous alerte et on arrive à venir en aide à ces personnes qui sont totalement isolées. À Marol en Urpois, le bâtiment de la mairie héberge le CCS mais avec une entrée dédiée pour bien marquer sa spécificité.
On a souhaité depuis quelques années faire en sorte que les personnes qui viennent nous voir, elles ont besoin d'une certaine confidentialité. On a donc créé euh le CCS, il a ses propres locaux, son propre accès. Quand ils viennent auprès du CCS, c'est qu'ils ont un besoin particulier.
Or, il est fondamental de garder, je dirais, nos CASS parce que c'est eux qui vont faire du lien social une priorité dans nos relations au quotidien avec une part de nos de nos administrés. On a pour piloter les CCAS, élus et associations travaillent main dans la main comme sur la question du logement pour les personnes en grande difficulté. C'est une thématique de de forte de forte demande.
Il y a de de grandes difficultés liées au logement dans notre territoire et oui, tout en conservant une liberté associative, on on en lien avec le CSAS, on on répond aux besoins socio-locaux. On a créé une dizaine de logements dans la rue dans laquelle nous sommes actuellement et on on les propose au ménage en difficulté de la commune qui qui en ont qui en ont besoin. Un modèle bicentenaire dans les communes que le gouvernement voulait revoir en rendant optionnel les CCAS.
S'il avait été adopté, ce projet aurait permis à un maire de piloter directement son action sociale. Une aberration pour de nombreux élus. Si nous on les accueille pas, alors qui va les accueillir ?
Et c'est ça qui nous qui nous a je dirais structuré notre notre la défense je dirais de nos CCRS. C'est dire finalement peut-être que ceux qui aujourd'hui ont fait cette décision il connaissaient pas notre métier, ils connaissaient pas ce qu'on faisait au quotidien. Je pense qu'il était bon à moment l' de se rappeler ce qu'est aujourd'hui un CCS.
Face à la fronte des CCS et le relais de nombreux élus et associatifs, le gouvernement a finalement renoncé à son projet. Voilà, le gouvernement qui qui a finalement fait machine arrière. Mais est-ce que c'est quand même symptomatique justement ce qui était envisagé Michael ?
Oui, enfin cette histoire c'est une coupe un peu longitudinale de l'embolie de l'action publique. En réalité, ce ne sont que des ça part d'une bonne intention qui est de dire on va donner au maire au fond un peu plus de gestion puisque tout ça s'est fait dans le cadre, il faut le rappeler, de la supposée simplification mais en réalité ça débouge sur quelque chose qui est totalement à contresens et qui vient supprimer, on le sait, une structure très importante au moment où on recommence à parler avec la fondation Jean-Joise qui a fait ce travail de justement tout ce qui avait été enfoui dans les cahiers de doléance après après les gilets jaunes lors du grand débat où on découvre effectivement une une population française qui est en demande de je dirais de de d'attention de la part des pouvoirs publics qui souffrent d'un d'un sentiment d'abandon qui pour pour autant n'est pas éruptive comme on aime bien le présenter mais en gén mais mais qui voudrait retrouver des grands cadres et les grands fonctionnements et là effectivement mettre en danger cette cette structure très importante pour tout un tissu en difficulté des populations, c'est totalement un contesens. Euh le gouvernement a reculé, a a tenté de faire passer une mauvaise mesure, recule, rien ne bouge.
La France d'aujourd'hui, Valérie, euh oui, on est un petit peu surpris que cette intention ait eu lieu. Effectivement, on parle de simplification, mais on parle aussi de tous ces territoires qui sont désertés, où plus personne ne s'occupe de personne ni de rien et où les gens ont le sentiment d'un déclassement. En fait, c'est la base de la crise française qu'on connaît par cœur, qui a été largement théorisé.
En plus, notre premier ministre est totalement mobilisé là-dessus, lui aussi, au Sénat aussi, évidemment. Mais euh donc c'est vrai que c'est un petit peu dommage. On s'aperçoit, il y a des gens en ce moment qui sont en train de faire tourner des machines avec des chiffres, mais on se demande parfois si ils regardent vraiment le fond des choses et euh les priorités.
Voilà. Donc moi, je suis beaucoup plus intéressée par l'attaque Zucman qui est discutée aujourd'hui au Sénat et qui rapporterait environ 20 milliards d'euros, ce qui n'est pas rien du coup. Mais mais et ça nourrit aussi ce sentiment de fracture.
On l'a entendu he dans le reportage de de Jérôme, l'impression que les gens qui décident ne savent pas ce que ce que vivent les gens qui sont sur le terrain. Ah oui, c'était très important quand l'interlocuteur a dit "En fait, on a le sentiment qu'il ne connaissent pas notre métier en haut." C'est exactement, on retrouve exactement la matrice de la colère des gilets jaunes et avec en plus le fait que les bonnes résolutions officiel, notamment la fameuse formule macronienne du dernier chronomètre avant le guichet, rien n'a changé.
Donc euh de ce point de vue-là euh c'est un un c'est un je dirais un événement emblématique qui permet de comprendre encore euh dans quel est l'état de de je dirais de disjonction entre le pouvoir central euh qu'on qu'en France on narrive pas voilà don on narrive pas à se séparer euh et la situation des populations sur le sur le terrain et il faudra pas s'étonner après les résultats électoraux. C'est ce que j'allais vous dire. ça aura des conséquences électorales.
Ça nourrit votre Rassemblement national tout ça. Je sais pas si ça nourrit le Rassemblement national proprement dit mais ça mais mais la défiance est toujours là. Le sentiment que la la politique agit contre vous et non pas pour vous est aujourd'hui prégnant et il faudra beaucoup beaucoup de talent et créativité pour changer cet état d'esprit.
On va parler d'un l'autre de l'autre sujet de ce club. Une minute de silence à midi dans tous les établissements scolaires de France. hommage à Mélanie, surveillante poignardée par un collégien de 14 ans hier.
En garde à vue, il a reconnu les faits mais n'exprime ni regrets ni compassion hier. Lors des questions d'actualité au Sénat, François Baou est revenu sur les mesures à prendre. Adrien P.
Une minute de silence observée au Sénat au lendemain du drame. Dans un collège de nos gens en Haute Marne, une surveillante a été poignardée mardi matin par un élève de 14 ans. Pour François Baou, ce fait d'hiver n'est pas isolé et s'inscrit dans une hausse globale de la violence chez les mineurs.
Un phénomène face auquel il faut prendre des mesures radicales d'après le premier ministre. Il n'est pas normal qu'une vague se développe de possession et de détention et de port d'armes de la part d'enfants mineurs et d'adolescents. Donc nous allons interdire la vente de ces armes.
Le chef du gouvernement évoque deux autres chantiers : la santé mentale des adolescents, mais aussi l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans. Une marche dans les pas d'Emmanuel Macron qui a remis l'idée sur la table ce mercredi. Dans tous les pays où les réseaux sont ouverts au plus jeunes, on a une épidémie de trouble du comportement, on a des épidémies de violence de trouble du du caractère et donc c'est ça qu'on doit absolument réguler.
Mais la vérité m'oblige à vous dire que ça dépend en fait du droit européen. Donc ce qu'on est en train de créer c'est un rapport de force pour que ça bouge. Pour le chef de fil des socialistes au Sénat, ces réponses ne sont pas adaptées.
Très bien. Les mesures de répression, pourquoi pas ? Mais il faut s'attaquer aux causes et les causes, c'est un dramatique manque de moyens dans la pédopsychiatrie, on le sait aujourd'hui notre pays.
La prohibition, je n'y crois pas. Dans le cas du drame de nos gens, les premiers éléments de l'enquête décrivent un adolescent en perte de repère, sans trouble mental apparent et peu présent sur les réseaux sociaux. Devant le collège, les hommages se multiplient.
Malgré la sidération, les cours doivent reprendre ce jeudi dans l'établissement. Et avant avant de parler des des mesures et des annonces de de l'exécutif, un mot peut-être Valérie sur le profil hein de cet adolescent profil glaçon hein de d'après les mots du procureur hier. Mais je suis toujours un peu surprise des commentaires parce que et et il y a eu un changement de comportement chez ce garçon en fait.
C'est-à-dire que on vous on vous décrivait un garçon sociable intégré dans la société qui était aimable et deux fois de suite en novembre et en décembre il a quand même tapé il a tapé de coup de point à l'école et ce qui est le plus surprenant c'est la sanction. Il a pris juste une journée où il n'est pas allé en classe. Quand vous êtes en classe et que vous tapez vos camarades à coup de point, apparemment c'était quand même assez fort et visible.
Est-ce que ça mérite seulement une journée d'exclusion de classe ? Pourquoi est-ce que je sais pas, moi je suis peut-être de la vieille école he mais j'ai connu des choses qui s'appelaient les conseils de discipline où on passait effectivement devant enfin je parle pas de moi en particulier mais où on passait devant la communauté scolaire qui discutait avec vous qui vous expait qui vous sanctionnait des je sais pas ça méritait au moins une semaine d'exclusion. Ce que je veux dire c'est que on a l'impression que il n'y avait pas parce que ce qu'on voit dans chez ce garçon c'est une perte de repère.
Il ne sait plus où il est. Il est favorable enfin il est attiré par la violence et par la mort. Mais on a l'impression qu'il n'y a pas de de digue, qu'il n'y a que rien ne l'interdit quelque part, qu'il y a pas de choses qui sont et je suis étonné de parce qu'on entend pas du tout ce type de choses parce que là on parle de la violence des mineurs et on parle aussi de l'éducation nationale.
C'est-à-dire que est-ce que l'éducation nationale a encore les moyens aujourd'hui de détecter, de sanctionner, d'exclure s'il le faut des jeunes qui font des choses qu'il faut pas faire comme de taper des camarades de classe. Donc euh aujourd'hui donc la violence des mineurs, c'est quoi ? C'est des séries et des films de plus en plus violents.
Personnellement, il y en a, j'arrive même pas à les regarder. Donc tellement c'est devenu compliqué. C'est des jeux vidéos qui ne parlent que de mort, d'attaque, de violence, de et cetera.
Ce sont les réseaux sociaux. Apparemment, lui les utilisait pas tant que ça. Mais euh Emmanuel Macron, et c'est surtout la grande idée de Clara Chapias qui est en charge du numérique auprès de lui, a raison de les interdire au moins de 15 ans.
Il y a un livre très intéressant qui a été fait par un auteur américain sur l'anxiété que provoquent les réseaux sociaux. C'est-à-dire cette idée tout le temps, on se compare euh on s'affronte, on voit des choses qu'on devrait pas voir et cetera. Donc je pense qu'on est dans un ensemble de une atmosphère en fait globalement qui en particulier depuis le Covid dont on sait aujourd'hui qu'il a particulièrement rendu les jeunes anxieux, que ça a créé une anxiété que les jeunes n'avaient pas avant, on a un vrai sujet de société pour moi.
Michael raison de la colère chapitre 2. Alors là, c'est encore plus fort parce que figurez-vous que en fait cette cette loi qui qui nous est rabâchée en permanence par le président de la République, par tous les acteurs publics comme étant laapanassée de la voilà l'interdiction, elle existe, elle a été votée, jamais appliquée, aucun décret parce queelle est en confrontation avec le droit européen. campe avec une circative de Laurent Marc.
Voilà. Et quand et quand de manière très très prudente le président de la République avec ses son sa scénographie volontariste nous dit il faut le rapport de force parce qu'en fait il faut que ça bouge. En étit tout est coincé, ça ne marche pas.
Euh donc de ce point de vue-là euh les bien sûr le le le public qui regarde ça, même dans certains partis politiques, on est totalement euh euh découragé parce qu'on on voit bien l'impuissance de de l'action publique. Après ce ce jeune homme, ce jeune tueur, il est effectivement emblématique de cette société ou cette jeunesse sans empathie qui est qui est formée formatée par tout ce monde virtuel effectivement des réseaux, des jeux vidéos où la vie, la mort c'est c'est juste voilà une frontière que l'on passe dans le sens aucun problème et qui transpose ça dans sa vie dans sa dans dans dans dans la vie de tous les jours, dans la vie réelle. il était euh référent antiharcèlement et tout d'un coup, il devient euh un tueur qui dit "De façon, il fallait tuer sans discernement, il fallait que je que je tranche quelqu'un." Donc euh c'est le désarro est le plus total.
Euh on voit, on entend bien les pouvoirs publics, enfin les responsables publiques qui n'ont en réalité aucune solution. Ils n'ont que des injunction des incantations. Oui, parce que François Bairou est venu immédiatement 20h de TF1 dire il faut interdire la vente d'armes blanche au mineur.
On voit que lui il avait un couteau de cuisine. Est-ce que du coup cetteure va servir avec Exactement, il il a pris il a pris cette cet ustensile chez ses parents, il se l' pas fait livrer. Alors, on aurait pu penser qu'effectivement le premier ministre s'inspire de ce qui se passe de la législation et qui existe au Royaume-Uni.
Vous savez que pour pouvoir récupérer et commander par exemple sur Amazon des couteaux, il faut être présent à la réception et et délivrer sa carte d'identité et montrer effectivement que on a l'âge voilà requis pour pouvoir acheter ce ce genre de chos et les il y a des un phénomène incroyable déjà au Royaume-Uni de d'attaque à l'arme blanche et il y a eu des législations très très dures qui ont qui ont été qui ont été mises en place. Peut-être que il un petit peu de ce côté-là, mais une fois de plus, c'est la lenteur de l'action publique qui vient se télescoper à l'urgence des problèmes. Et ça fait ça amène à ce à des propos comme celui de ceux de Laurent Nunes, préfet de police qui est quand même passe pas pour un un un un un fou furieux de l'autorité absolue qui dit il faudra un choc autoritaire en France.
Et et ça c'est c'est là le le sujet et ça rejoint aussi ce que le ce que les les cahid d'oléance se disent. Il faut de l'autorité, il faut retrouver l'école, il faut retrouver les grands les grandes catégories qui structurent la société et évidemment pour l'instant on n'y est pas. Une position partagée également par Raphaëlman, le leader de place publique députés européen.
Il était ce matin l'invité de France 2. Si vous voulez, on a mis sur les épaules de l'école l'ensemble des crises qui frappe notre société. Et donc comment on fait pour faire face à ça ?
Il y a pas une mesure qui va tout changer. Il y a pas une mesure type les portiques qui vont empêcher euh ces horreurs d'arriver. C'est bidon tout ça ou il faut le faire quand même ?
Non, c'est c'est pas bidon. Mais il faut arrêter de faire la course à la mesure qui va empêcher ce genre de d'horreur. C'est beaucoup plus profond que ça.
C'est des années, des décennies de délitement du lien civique. Faut pas faire la la course à la mesure. On est dans un un mal qui est plus profond comme le dit Raphaël Luxman.
Oui, moi je suis absolument d'accord avec ça. Je pense qu'il y a eu un un changement de paradigme absolument compet que la jeune génération est confrontée à des violences, à des choses qui sont qui débordent complètement. que pour revenir quand même sur cette histoire de réseaux sociaux parce que ce jeune homme-là regardait pas tellement les réseaux sociaux mais les jeunes les regardent énormément et moi, je suis quand même convaincu que le fait qu'il passe autant de temps sur les écrans, sur les réseaux sociaux, sur et cetera transforme leur vision de la société.
Ils sont propulsés en permanence dans des mondes qui n'est pas le leur même les parents perdent de pieds par rapport à ça. Je veux dire cette série adolescence là, on voit des gosses qui sont enfermés dans leur chambre toute la journée en train d'être sur l'ordinateur et le père à la fin qui dit "Mais j'aurais dû m'en occuper plus mais c'est tellement facile de les laisser dans leurs réseaux sociaux." Alors, c'est vrai que c'est une directive européenne normalement la mesure d'âge, mais il y a des possibilités technologiques que l'on connaît en France puisqu'on les utilise pour le pour protéger les jeunes de du porno.
Il y a des en fait il faut il y a des mesures de vérification d'âge. En fait, quand vous allez sur les réseaux sociaux, vous devez décliner votre identité et vérifier vraiment par un double contrôle qui est un peu techniquement compliqué mais qui fonctionne, vérifier que vous êtes bien la personne et que vous avez bien plus de 15 ans. Donc dans l'éventail des choses, on a vu que les portiques, bah on peut passer les couteaux quand même, les couteaux en céramique, les couteaux, interdire la vente des couteaux.
Vous avez raison, il y en a il y en a partout. Euh pour moi, la mesure la plus efficace et qui correspond euh à ce que dit aussi Raphaël Muxman, c'est de réglementer les réseaux sociaux. Alors ça ne suffit pas, pour moi, c'est un préalable, c'est-à-dire de sortir les jeunes et les adolescents de ce monde virtuel dans lesquel ils vivent et après d'essayer de remettre des règles d'autorité effectivement, d'interdiction, d'autorité. cette fameuse expression de l'enfant roi qu'on utilise tout le temps à laissé les jeunes dérivés vers du tout et du n'importe quoi.
Et et et cette forme d'impuissance des politiques publiques, est-ce qu'elle se on l'a vu un peu dans les réactions finalement les réactions elles étaient assez unanimes et et personne n'a n'a blâmé le gouvernement même dans les oppositions. Oui, absolument. Effectivement, personne ne ne considère que c'est le l'occasion de blâmer le gouvernement parce qu'en fait tout le monde a conscience parmi les décideurs, les dirigeants, les élus que c'est un problème qui concerne tout le monde et quelle que soit la la couleur ou la famille politique qui qui arriverait aux commande, ce sera le même problème, ce sera la même difficulté et tout le monde a le sentiment que personne n'a la baguette magique. et et l'honnêteté ce matin effectivement de d'Arfel GXman qui dit ça sera pas une mesure, il faut reconsidérer un projet de société complet et et ça prendra du temps, ça prendra une génération complète pour pouvoir réintroduire des modes de fonctionnement qui vont se télescoper avec des des process et des et des valeurs.
On parle de réguler effectivement les les réseaux sociaux, ça peut être une envisagée, mais vous aurez tout de suite un débat sur le côté liberticide. Je suis pas sûr ce débat en Europe, il existera en Europe. Mais oui, c'est pour ça que ça marchera pas parce qu'une fois de plus, de quoi va-on s'apercevoir ? de la lenteur de la machine européenne, de la longur à produire de la décision alors qu'en réalité il y a il y a des urgences.
Et c'est ce qui explique aussi pourquoi vous avez une montée notamment dans les dernières études régulièrement de de Français qui n'hésitent pas à dire maintenant la démocratie n'est peut-être pas la panassée, c'est peut-être pas le mode de fonctionnement, il faut revenir à de l'autorité pure, à de l'autorité à de l'autorité forte. C'est ça sera l'enjeu du débat 2027. H et et et ceux qui ont été peut-être les plus virulents, c'est c'est le Rassemblement national.
He Marine Le Pen qui parle de laxisme pur et dur. Valérie. Oui, mais oui, bien sûr que ça fait le lit du Rassemblement national, mais au-delà de cette histoire de violence des mineurs, ce qui fait le lit du Rassemblement national, c'est que c'est absolument inacceptable que quelques parents que ce soit en France envisage de perdre quelqu'un, enfin là c'est c'était une adulte mais une mère de d'un enfant de 4 ans euh dans un établissement scolaire.
Ce sont des choses et ça et ça se multiplie. Ce n'est pas la seule. Alors, je voudrais juste préciser que la délinquence chez les jeunes n'est pas en augmentation, elle est plutôt en légère régression.
Ce qui augmente, c'est la violence des attaques en fait. C'est-à-dire la le fait que queon tue maintenant. En fait, c'est ça qui est qui est qui est différent.
Mais c'est vrai qu'il y a aussi cette espèce de rapport à la mort sur lequel on a Moi, je suis convaincu, sincèrement, regarder les jeux vidéos, regarder tout ça, la mort n'est n'est plus une réalité. En fait, ce monde virtuel, on est sorti d'une réalité et c'est c'est ce gamin en particulier à ce profil là, c'est-à-dire vraiment à une perte une perte de contact avec le réel, une perte de Donc moi, je dis aux parents, occupez-vous de vos jeunes, ne les laissez pas scotcher devant les étrang s'il faut interdire les écrans au moins de 3 ans, de 6 ans dans leur totalité, les réseaux sociaux en dessous de 15 ans, allons-y parce qu'on a laissé tout ça se développer sans aucune règle. sans aucun contrôle et sans aucune mise en garde et là on est au pied du mur.
On va passer à l'autre thème de ce club et hier au Sénatin était auditionné l'ambassadeur d'Israël en France Joshua Zarka. On va voir les temps forts de cette audition avec vous Stéphane. Oui, une audition à l'invitation de la commission des affaires étrangères du Sénat.
Beaucoup de sujets ont été abordés. Joshua Zarka a notamment été interrogé à plusieurs reprises par des sénateurs de gauche sur le sort de militant de la flotti de la liberté. Je rappelle hein, cette flotti de la liberté, c'est ce bateau avec 12 militants proalestiniens qui devaient livrer de l'aide humanitaire.
À Gaza, à son bord, il y avait six français dont l'eurodéputé LFI Rima Hassan. Tous les militants ont été arrêtés lundi à 185 km des côtes de Gaza, une arrestation par la marine israélienne. Certains ont été expulsés de de l'État hébreu, d'autres sont encore détenus.
C'est le cas de Rima Hassan qu' elle dénonce une arrestation illégale. Voilà ce qu'on disait Joshua Zarka hier devant les sénateurs. Leur statut est un statut de d'immigrés illégal qui sont rentrés donc illégalement dans le territoire israien et ils sont maintenus dans un euh dans un centre de détention qui n'est pas une prison, qui était un centre de détention qui est fait pour pour justement euh ce genre de personnes.
Les OQTF, c'est ça ? Et le but est de les mettre dans un avion vers la France le plus rapidement possible. Une expulsion confirmée par Journal Barre.
Oui, le ministre des affaires étrangères dans un tweet hier soir explique que les quatre ressortissants français détenus encore en Israël reviendront à Paris aujourd'hui et demain. D'après la FP, Rima Hassan pourrait revenir dès ce soir. Et on le voit évidemment, on va peut-être écouter d'ailleurs avant de vous faire réagir Michael et Valérie ce qui s'est passé hier à l'Assemblée nationale à ce sujet lors des questions d'actualité, cette passe d'arme entre les insoumis et le premier ministre François Bayerou.
Je dois vous dire que ces militants ont obtenu les faits qu'ils voulaient obtenir, mais que c'est une instrumentalisation à laquelle nous ne devons pas nous prêter. Nous pensons que c'est précisément par l'action diplomatique et la et la et l'effort pour regrouper plusieurs États pour faire pression sur le gouvernement d'Israël qu'on peut obtenir la seule solution possible et la seule digne. Voilà des insoumis qui qui ont quitté l'hémicycle après cette réponse.
Ça devient une affaire politique nationale Michael ? Oui, enfin une une péripétie, hein, parce que franchement euh euh on n' pas on n'a pas attendu euh personne a attendu euh la la flotti un peu de Pacot d'ailleurs euh pour pouvoir attirer l'attention sur le drame de Gazard. Ce que je trouve moi déplorable, c'est que au fond, ça fait 3 jours qu'on ne parle que de la situation du Rimassan qui a absolument obtenu ce qu'elle désirait depuis le départ euh et d'ailleurs avec l'aide des autorités israiennes d'ailleurs.
Mais en tout cas, l'opération de communication a été absolument réussie. pour elle et Greta Tunberg qui peut-être qu'on attendait plutôt à Nice d'ailleurs Greta Tunberg mais bon finalement elle a apparemment changé de créneau et et en réalité ça détourne de la réalité de ce qui se passe à Gaza et du drame et du chaos et et des et des des des solutions politiques qu'il faut maintenant envisager pour que un cette guerre s'arrête et que deux on retrouve une capacité de penser une politique pour reconstruire cette région et faire en sorte que il y ait une capacité de construire une société palestinienne parce que pour l'instant elle n'existe pas et et pas uniquement du fait des bombardements israélien. Elle n'existe pas parce que ça fait 20 ans que le Hamas a détruit une société palestinienne au profit de son propre de de son propre profit justement de tunnel d'argent et de haine.
Donc franchement ça ça n'est pas l'opération de communication de Rima Hassan qui va faire bouger quoi que ce soit. Il y a une instrumentalisation comme l'a dit hier François Baï de la part des insoumis. Euh oui, tout à fait, mais plus que ça, moi je trouve que ça change la vie politique française.
C'est c'est dangereux pour la vie politique française. Qu'est-ce qui se passe ? Il se passe que Greta Tenberg et Rima Hassan surtout ont décidé de partir sur ce bateau tout en sachant bien évidemment qu'il n'y avait absolument aucune chance d'arriver à Gaza et de franchir les eaux territorielles israéliennes pour pouvoir venir en aide à Gaza.
Mais la représentation de ça, il faut écouter attentivement le discours de Jean-Luc Mélenchon sur la place de la République. C'était avant hier soir, je crois quand ils ont été arrêtés, quand Rima Hassan a été arrêté, il a retrouvé lui, on croyait qu'il était complètement cramé. Il s'est pris une émission absolument épouvantable contre le fonctionnement de la France mise à la télévision, ce livre la meute dont absolument tout le monde a parlé.
On moi sincèrement, il y a des moments où je me dis il est cramé, il va pas pouvoir continuer fait avec ses méthodes, ses machins. Et là, on a vu un Jean-Luc Mélenchon mais dans toute sa splendeur, c'est-à-dire un trib incroyable. il allait sauver à lui tout seul la bande de Gaza.
Ce bateau était le courage fait homme ou fait femme en l'occurrence. Il y avait jamais eu enfin il y avait des gens qui prenaient dans ce pays la défense de de alors lui il parle de génocide du ce qui est un mot contestable on sait très bien du génocide qui s'opère actuellement à Gaza et c'est plus qu'une opération de communication c'est bien évidemment une opération de communication magnifiquement construite mais c'est un retournement euh de sentiment les les gens qui étaient réunis place de la République une dizaine de milliers peut-être un peu moins Il il scandait quand même. Merci Rima.
Merci Rima. Je sais pas s'il faut se rendre compte. Cette femme qui est ostensiblement propagenne, c'est elle qui a refusé de rentrer en France.
Il l'expulse parce que Greta Thenberg, elle est rentrée tout de suite vite fait et Rima Hassan a demandé à rester là-bas. Pourquoi ? Parce qu'elle fait semblant d'être retenue contre son gré et que Jean-Luc Mélenchon peut vanter le courage de cette femme qui défend enfin la cause des opprimés.
Moi je trouve que d'un point de vue samedi, Jean-Luc Mélenchon a demandé que les troupes enfin que c'est que tout le monde se réunisse place de la République pour continuer à défendre cette cause. J'ai le sentiment qu'il y a eu une un basculement, c'est trop fort mais il a il a réussi à retourner cette image extrêmement négative qu'il avait en c'est moi, je vous l'avais dit et c'est moi qui défend les opprimés. Ouais.
Donc donc c'est vraiment grave cette histoire. En fait, il ne parle que d'eux-même. En fait, la réalité c'est que jamais personne ne n'est parmi ces activistes supposés proalestiniens ne défendent cette société palestinienne qu'il faut reconstruire.
Jamais personne n'explique qu'est-ce qu'il faudrait comment il faudrait la la construire, sur quelle valeur, avec quel moyens. On ne parle jamais de de ces de ces sujets-là. Et et la grande différence par rapport à au fond ce qui a existé avec les ce qu'on appelait des accords d'Oslo en 93 euh signés par à l'époque le gouvernement rabine euh euh qui était de de de travailler avec l'OLP.
L'OLP voulait créer un état palestinien à côté d'Israël et le Hamas veut créer un état palestinien à la place d'Israël. C'est toute la difficulté actuelle. Et justement, il y a un autre sujet sur lequel s'est exprimé hier l'ambassadeur d'Israël à Paris devant le Sénat, c'est la reconnaissance d'un état palestinien par la France.
Oui, un sujet d'actualité puisqu'une conférence se tient au siège de l'ONU à New York la semaine prochaine du 17 au 20 juin. Elle porte sur la solution à deux états. Elle sera présidée par la France et l'Arabie Saoudite.
Emmanuel Macron avait annoncé euh cet événement comme une date possible d'une reconnaissance par la France de la Palestine. Voilà ce que disait le président le 9 avril après un un voyage en Égypte à propos d'un état palestinien. On doit aller vers la reconnaissance et dans les prochains mois, on ira.
Une déclaration dénoncée à ce moment-là par Benjamin Netaniao, le premier ministre israélien et hier à nouveau par l'ambassadeur d'Israël à Paris, Joshua Zarka. La reconnaissance de l'État palestinien par la France la semaine prochaine sera un désastre pour les Palestiniens, pour la pour les Israéliens, pour les relations franco-israéliennes et pour la possibilité de la France d'influencer les processus des différents processus diplomatiques qui pourraient avoir lieu au Moyen-Orient dans le futur. Et depuis la France, elle a un peu adopté une position de précaution.
Oui. Car cette reconnaissance ne se ferait pas sans condition. La France ne reconnaîtra pas un un état palestinien seul.
C'est ce qu'a répété hier le ministre des affaires étrangères Jean-Noel Barreot aux questions d'actualité au Sénat. Notre rôle et notre place, c'est de reprendre l'initiative. C'est tout l'objectif de cette conférence que nous avons préparé en disant que nous soy nous serions déterminés à reconnaître l'état de Palestine pour enclencher un mouvement qui implique et qui engage la Palestine ou en tout cas l'autorité palestinienne et les pays arabes qui doivent eux aussi faire des déclarations qui dénoncent ce qui s'est passé le 7 octobre et le Hamas pour ce qu'il est un mouvement terroriste sans quoi et bien si vous voulez la reconnaissance d'un pays comme la France sonnerait creux.
C'est cette dynamique collective que nous voulons susciter à New York. Et pour terminer, Orian, je rappelle que 148 États membres de l'ONU ont reconnu l'état de Palestine. L'an dernier en Europe, il y avait par exemple l'Espagne, l'Irlande et la Norvège.
Est-ce que du coup dans ces conditions Michaell, vous pensez que dès la semaine prochaine la France reconnaîtra un état de Palestine ? Ça paraît ça paraît difficile de le faire comme ça avait été annoncé au départ. Euh ce ce qui est très intéressant dans dans la dans la déclaration que vous avez euh l'extrait déclaration de J Barreau, c'est à quel point il retourne une situation parce qu'en réalité il dit on attend des pays arabes qu'ils a des déclarations fortes.
En réalité ils les ont déjà euh faites c c ces déclarations très très fortes. C'est la France qui fait la stratégie du coucou et qui s'articule sur la Ligue arabe qui demande depuis des semaines et c'est un tournant majeur dans l'histoire du proche Orient que le Hamas quitte le pouvoir soit démilitarisé et ce qui soit et ce serait la condition première à pouvoir investir, s'investir et reconstruire dans le dans dans la zone. Donc en réalité la France n'a aucun plan.
La France s'aligne sur le le sur l'Égypte, sur la Liguearam qui demande que le Hamas quitte le pouvoir avant d'envisager toute chose et met des conditions qui rendent au fond cette situation totalement totalement inepte. À moins de donner un cadeau extraordinaire au Khamas qui aujourd'hui n'arrive pas à diriger à diriger ne peut plus d'ailleurs et ne peut pas diriger depuis 20 ans une société. Dans la région, vous avez les les tours de Dubaï et les tunnels de Gaza.
Écoutez la différence. Merci à tous les deux. On va regarder avant de se quitter ce qu'il y a la une de la presse régionale. [Musique] Et Stéphane, on commence avec la sidération et les hommages après le meurtre de Mélanie, cette surveillante poignardée par un adolescent de 14 ans.
Une cidération qui se prolonge après la conférence de presse du procureur de la République de Chaumon. Hier devant les journalistes, il a indiqué que l'adolescent qui a donné les coups de couteau n'exprimait aucun regret qu'il était venu pour tuer. Ce midi dans tous les établissements scolaires, une minute de silence sera respectée en hommage à Mélanie.
La presse raconte les différents rassemblements qui ont eu lieu hier. Une fois de trop souffle une responsable syndicale à tr de quoi s'interroger sur la réponse à donnée. Le ministre chargé de la santé Yannique Neer dévoile dans le Parisien un plan pour mieux prendre en compte la santé mentale.
Parmi les mesures, former le personnel de santé à l'école à la détection de troubles psychologiques et doublé d'ici à 2027 le nombre de psychologues conventionnés avec le dispositif Montpsi remboursé par la sécurité sociale. Autre drame dont les hommages ont marqué la journée d'hier, la mort de deux pompiers à Lan, c'était lundi. Tangy et Maxime mort à 22 et 23 ans en intervention, l'ine nouvelle nous en dit un peu plus sur qui ils étaient, même si le silence est de rigueur chez les pompiers, des hommages loin des caméras et des micros pour ces deux jeunes soldats du feu. "Nous avons connu des amis, des passionnés, des héros", ont écrit leurs collègues.
Pour les familles, certains de ces pompiers ont aussi décidé de créer une cagnotte chaque petit geste contradicle. On reste dans l' de France. On va à Amien où le maire a décidé de confier des armes létales à sa police municipale.
Oui, une décision plutôt classique. Me diriez-vous Orian seulement si le maire diversé entre Damien Hubert de Jeanlis ne s'était pas opposé l'année dernière quand il était premier adjoint. La surprise du courrier Picard donc ce matin qui ouvre ses colonnes à DL.
La question est de savoir si les élections municipales dans un an n'ont rien à voir avec ce choix. Elle lui a été posée. Hubert de Jeanlis répond "Je ne fais pas de promesse de campagne, je prends des décisions." Allez, on termine par le Tour de France.
C'est dans moins d'un mois. Oui, Libre a reçu un invité d'honneur, le patron du tour, Christian Prudom. L'occasion pour lui d'évoquer face au lecteur les enjeux de cette 112e édition de la grande boucle.
Les coureurs s'anceront de Montpellier le 22 juillet et s'y reposeront la veille. De quoi faire cogiter les leaders prédit le patron du tour. Un dernier mot parce qu'est-ce qu'il dit Christian Prudent ?
Et ben il dit aussi qu'il va jouer dans une télé, une série télévisée un si grand soleil. Voilà, c'est sa première expérience de caméra. Le Tour de France ça mène à tout.
Merci beaucoup. Merci Stéphane, merci Valérie, merci Michel d'avoir été avec nous. Merci à tous de nous avoir suivi.
On se retrouve demain sur le canal 8 de la TNT. À demain. [Musique]
François Bayrou