Lecornu doit-il trahir sa parole sur le 49.3?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et avec cette joyeuse bande aujourd'hui avec à ma droite Philippe Bilger. Bravo ! Bravo !
Bravo ! Très bien. Les Russes qui a une superbe cravate.
Oui. Ouais. Ouais.
Et mais pas que. Ah voilà. C'est important de le dire.
Jean Dorido, docteur en psychologie. Bravo. Merci.
Merci. [applaudissements] Qui a un côté BHL avec sa chemise blanche. Oui.
Et Samuel Boton, expert en communication chez Step Conseil. fait pas trop, je suis là incognito. [applaudissements] Et vous au 0826 300, on est ravi de vous accueillir.
On est ensemble jusqu'à 19h30 et mes applaudissements et Cécile de bu [applaudissements] j'ai pas bien entendu. Non, je plaisante. Allez [rires] les amis, on y va parce que le temps fil.
Le grand débat du jour dans quelques instants, on revient sur Sébastien Lecornu qui dit non pour l'instant au 493 pour le budget mais à l'Assemblée nationale comme au Sénat. Certains estiment que sans ce levier l'impasse demeure. Donc le président le premier ministre pardon avance sous pression entre le blocage politique et peut-être le risque de passage en force.
Et on vous pose cette question. Le cornu doit-il trahir sa parole sur le 493 ? et bien vous dites non à 62 % vous voulez réagir le 0 826 300 300 et moi je crois qu'il doit trahir sa parole tant pis j'aime pas que quand les polétiques trahissent leurs paroles mais là il faut quand même que la France ait un budget et puis la question du soir en France un meurtre ou un assassinat tous les 8h en moyenne la violence continue de s'aggraver en 2025 en un an selon le service statistique ministériel de la sécurité intérieure les homicides ont augmenté de 8 % ce qui confirme une tendance très préoccupé Et on vous pose cette question.
Plus 43 % d'homicide en 8 ans, la France est-elle devenue en coupe gorge ? Oui, moi je le dis contrairement à Éric Dupont Moretti qui disait que l'insécurité était un fantasme, que la France est devenue un véritable coup de gorge puisque si on compte les tentatives d'homicide, on dépasse, accrochez-vous bien, les 4000 cas par an. Vous voulez réagir encore et toujours le 0826 300 et tout de suite le grand débat du jour. pas faire de grands discours puisque cette instabilité et la crise politique et parlementaire que nous connaissons commande à l'humilité, à la sobriété.
La deuxième des choses, c'est dire aux françaises et aux français qu'on va y arriver. Il va falloir des ruptures et pas que sur la forme et pas que dans la méthode des ruptures aussi sur le fond. Pas de grand discours, merci.
Les vraies voix [musique] sud radio et ça sonne déjà au 0826 3003 300 avec Olivier qui nous appelle d'Ajin. Bonsoir Olivier. Bonsoir.
Bonsoir à tous. Bonsoir les vraies voix. Bienvenue sur Sud Radio.
Qu'en pensez-vous ? Trahison ou pas trahison ? Et ben pas trahisant contrairement à ce que à ce que certains pensent chez vous.
Non non pas trahison puisque Puis pourquoi ? parce que tout simplement il s'est engagé je crois début octobre à ne pas le faire et compte tenu de ce qui se passe en ce moment avec les agriculteur et tout ça s'il revient sur la promesse qu'il a faite enfin moi je trouve que ça serait plus trop crédible pour le reste. Donc il s'est engagé à ne pas engager le 493.
Je pense que il est là pour faire des choses mais il faut aussi qu'il tienne les paroles qui qu'il a donné. On va écouter le premier ministre d'ailleurs. Écoutez, j'ai renoncé à utiliser l'article 49 aliné 3 de la Constitution.
C'est la garantie pour l'Assemblée nationale que le débat notamment budgétaire mais pas seulement dans tous les domaines vivra ira jusqu'au bout jusqu'au vote. Et au 0826 300 300 c'est un autre Olivier qui est avec nous du gare. Bonsoir Olivier.
Olivier vous êtes là ? lui a disparu. Oh, il a disparu.
Bon ben l'occasion peut-être Philippe David ou alors pour m'expliquer parce que comme l'a dit Olivier Dagin et pas Dugard, moi ma position c'est laquelle ? Je préfère qu'on crève un absès, c'est-à-dire c'est crever l'abscès, faire le 493 plutôt Ah bah si, enfin c'est mon point de vue, après on en discutera. Je préfère qu'on crève l'abscès et je préfère encore un gouvernement qui saute au 493 ou un budget qui est adopté au 493 plutôt qu'un budget qui passe par ordonnance.
Mais ça c'est que mon point de vue. Philippe Bger passera Olivier. L'alternative elle est entre le 493 ou la loi spéciale.
Donc je réponds déjà à l'argument selon lequel il n'y aurait pas de budget s'il n'y avait pas le 493. Il y aurait la reconduction évidemment avec des limites du budget 2025. Et ensuite, il me semble que euh Sébastien Lecnu a euh dénué d'une totale vision sur la France depuis qu'il est premier ministre englué dans un pragmatisme total, s'onorerait en respectant précisément sa promesse.
Il aurait que ça Olivier du du gare. Bonsoir Olivier. Oui, bonsoir, bienvenue sur Sud Radio.
Oui, moi je me mets pas à la place de le corn parce que évidemment il aurait jamais dû prendre cette place là. Il va [rires] être obligé, il va être obligé de revenir sur sa parole. Il a pas le choix.
Il a pas le choix parce que si même s'il représente quelque chose, ça sera encore pasé. Donc il lui reste le 493. Pour moi, il a pas de solution.
Il faut il faut un budget à la France. Il faut qu'on avance. Mais oui Jean Jean, bougez pas Olivier.
Oui. Non, je je je tendance à rejoindre Philippe David. En réalité, il y a quand même précisément un principe de réalité.
Le débat c'est très bien. Souvent les parlementaires font preuve d'une immaturité incroyable. Ils font de la politique politicienne et le débat est stérile.
Ça fait des mois que ça dure et OK, il s'est engagé à un instant T. La vie c'est dynamique. C'est pas une suite de jour.
Et aujourd'hui, c'est un fait qu'il il sonorerait à à utiliser l'outil constitutionnel qui est prévu le 493. Ah oui, après ça al replacer un peu la grille de lecture. Quel est l'intérêt de Sébastien Lecormu de déclencher un 493 ?
Aucun. C'est pas son projet de budget, c'est pas son projet de loi. Lui, il est là pour une mission.
C'est mettre tout le monde d'accord. Vous avez parlé des parlementaires très bien socialistes. Très très bien.
Oui, si vous voulez Philippe, il y a pas de souci. En attendant les socialistes, jusque-là, ils ont joué leur rôle dans les négociations budgétaires. Aujourd'hui, le message en filigrane du gouvernement et de Sébastien Lecornu, c'est de dire voilà, il y a des groupes politiques en premier lieu qui doivent s'accorder, qui doivent trouver une solution.
Aujourd'hui, si le budget ne passe pas, vous avez raison, on va au devant de graves décontraves déconvenus vis-à-vis de l'Europe, vis-à-vis des MAES qui n'auront qu'un mois de visibilité à chaque fois sur leur questions budgétaires et on a une municipale qui arrive. Mais aujourd'hui que le Cornu s'engage à mettre un 493 alors que c'est pas lui qui est en première ligne et qu'il a pas à y être, c'est même aller plus loin. Le Cornu sur les trois quatre dernières années, c'est le seul qui a compris ce qui était peut-être premier ministre et surtout c'est le seul qui avance scrupuleusement dans son rôle.
C'est-à-dire qu'il est premier ministre, il est là pour mener des projets avec des parlementaires et après les coupables et ceux sur qui il faut jeter le probe, c'est les parlementaires. Oui. Ben c'est ça le problème.
C'est pas donc vous n'avez pas avoir recours au 493. Si doit tomber, il tombera et c'est comme ça toujours comporté. Un premier ministre qui a tout même réussi l'exploit de se décharger de toutes ses responsabilités parce qu'il n'a pas de majorité, il compose avec ce qu'il a dans l'assemblée.
On l'a dit, des dizaines et des dizaines de il compose pas rien sort, tout est stérile. On est dans l'immobilisme sortir mais excusez-moi, je vais vous faire une métaphore sur Oui, vous permettez. Le premier ministre dans la 5e République, c'est l'équivalent d'un fusible sur un tableau électrique.
D'accord ? Aujourd'hui, le tableau électrique qui s'appelle l'Assemblée nationale, il est en surtension, il est en court-circuit, il a un problème. On est bien d'accord.
Donc dans ces cas-là, faut mettre le coup et on voit si le fusible il saute ou pas. Et c'est la seule solution. Il faut un éclair, j'allais dire un éclairage, mais après parler de tableau électrique, c'est un peu bizarre.
Il faut clarifier pardon la situation parce que alors je vais revenir sur une chose. Je suis bien d'accord avec vous. Les parlementaires font tout et n'importe quoi et demandent tout et n'importe quoi.
C'est pas de la faute de le cornu mais je le rappelle c'est le principe des institutions. Il est infusible. Allez on on va de poser la question à Olivier d'Agentin.
Olivier vous avez entendu ce que enfin en tout cas les arguments des uns et des autres. Est-ce que ça vous a fait plier d'un côté ou de l'autre ? Et bien ça m'a fait plier du côté de Philippe Bilger qui euh qui a une bonne une bonne vision des choses à mon avis en tout cas.
Vous êtes lucide [rires] et Olivier Dugare ? Non non, moi je suis il faut il a pas le choix, vous savez c'est c'est de la politique politicienne là. Macron il est derrière tout, il se dit "C'est bon euh peut-être qu'on va me dégommer mon premier ministre, on m' renommé un, je gagne du temps, j'arriverai au bout d'un mandat plus il est capable de vous renommer le même hein." Mais est-ce que ça va le démonétiser ?
Vous est-ce que vous pensez les deux oliviers qui vous êtes en ligne que ça ça peut enfin quand effectivement on va pas jusqu'au bout de sa promesse, est-ce que ça peut le démonétiser vis-à-vis du public ? Non, moi personnellement non. D'accord.
Personnellement non. Parce qu'il a pas le choix. Il a pas le choix.
Si qu'est-ce qu'on fait si on n'a pas de de budget ? Hm. On p on plus personne.
Il y a il y a plus rien qui va à un moment donné. Euh d'ailleurs, les parlementaires eux c'est juste pour le faire sauter hein parce que il sera très bien il faut le 493. Il faut qu' un budget passe.
On n pas le choix. Allez on fait une petite pause les amis. Gardez vos arguments.
Jean et Philippe on revient dans un instant 0826 300300. [rires] C'est comme nos amis Olivier avec un S vous voulez bien entendu donner votre avis. Vous nous appelez Zac vous attend au standard.
On fait une petite pause et on revient dans un instant. À tout de suite. Sud Radio.
Sud Radio parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio.
Parlons vrai. Sud Radio 18h20 Cécile Doménibus Philippe David. [musique] Et avec cette table de fête de fin d'année, il manque la bûche quand même.
Trois dindes. [rires] Non. Si vous me qualifiez de chapon, je vais mal le prendre puisqu'il arrive au chapon. [rires] Non, trois chapons euh non non pas du tout ni chapon. [rires] Philippe B, j'arrête avec nous.
Président de l'Institut de la Parole Jean Dorido, docteur en psychologie, Samuel Beauton, expert en communication chez Step Conseil [musique] avec Philippe David bien entendu et on revient sur ce débat de Sébastien Lecnui. Doit-il oui ou non utiliser le 493 et doit-il [musique] en tout cas trahir la la promesse qu'il a faite au français ? Alors est-ce qu'il l'a faite au français Philip Bilger à votre avis ou il l'a faite cette promesse a été faite au au politique ?
Non, c'est s'il sait, il ne l'a pas faite au français. Trahirait-il sa promesse que ça laisserait complètement indifférent les Français ? Mais je crois qu'en effet, compte tenu de la de la pauvreté de la politique sous Sébastien Lecornu, et bien il faut donner à la limite un petit peu d'espoir une promesse qu'il tient.
Ouais. Voilà. sur les politiques qui trahissent leurs promesses, il y a quand même quelques précédents mais les Français ont quand même exactement que je pensais.
Oui, mais le fait de ne pas trahir, ça créerait un autre précédent. Ben c'est que là le précédent en question, il va coûter 12 milliards d'euros. C'est que si la loi spéciale est votée, ça a été évalué il y a pas très longtemps, à un coût de 12 milliards d'euros, c'est l'argent des Françaises et des Français, 12 milliards pour des parlementaires qui n'arrivent pas à se mettre d'accord parce qu'ils pent ils pensent d'abord à leur intérêt personnel avant de penser à l'intérêt supérieur de la France.
C'est quand même ça fait cher l'addition [rires] quoi. Je suis entièrement d'accord. Paris vaut bien une messe disait Henri I.
Bien permettez-moi de vous dire qu'un reniment vaut bien 12 milliards d'euros. Exactement. Ça veut pas stratégiquement du point de vue de l'opinion c'est la ligne que que Sébastien Lecornu doit continuer de jouer.
Moi je vous dis chaque jour qu'il passe beaucoup plus de sympathie pour lui à chaque fois. Pourquoi ? Et comment ça se fait ?
Bah ça m'étonne moi-même mais je veux lui reconnaître [rires] que sur les paroles qu'il a donné sur la ligne qu'il a tracé mais oui c'està-dire je ne suis pas forcément proche politiquement. Mais il est venu, il m'a délivré un message et il s tiens aujourd'hui sil va déclencher un 493 sous prétexte de faire une économie de 12 milliards d'euros, il peut le faire mais il a aucun intérêt à le faire. Je l'ai déjà dit, c'est pas son projet.
Et puis surtout d'un point de vue de stratégie de communication, c'est aussi mettre les parties devant le fait accompli et de dire devant les Français, c'est à vous de jouer. Moi, j'ai pris un engagement, je vais pas le déclencher. Soit vous trouvez une solution, soit on se retrouve avec une loi spéciale et vous irez.
Justement justement Olivier d'Ajin qui vous vouliez pas qu' qu'il trahisse sa parole. Est-ce que si on vous dit on dit voilà 12 milliards vont tomber, il va bien falloir les payer et vous faites partie de ceux qui vont payer. Est-ce que là vous vous changez d'avis quand même ?
Je vais lui demander qu'il réduisent le budget allé à l'Ukraine. Ah ou mais Ah oui mais ça c'est autre chose. Mais oui.
Non mais il y a il y a quand même une chose qui qui qu'il faut regarder en face. Moi, je suis certain alors je peux me tromper hein, que si jamais il déclenchait un 493, certains partis, je pense tiens par exemple au PS a tellement peur qu'en cas dissolution auront tellement peur de perdre leur siège en cas de dissolution s qu'il ne voteraiit pas la censure et que donc le budget passerait au 493. Donc ça aurait, je termine très court, donc ça aurait trois intérêts.
Un, la France aurait un budget. De il aurait sauvé sa tête pour plusieurs mois parce qu'après ce sera au budget suivant et le temps l'eau a le temps de couler sous les ponts. Et troisièmement, il se serait retiré une épine majeure du pied.
Strike. Et ça rétablirait quand même une certaine logique dans le fonctionnement institutionnel. On se demande quand même à quoi servent les députés en en temps je dirais normal parce que dès qu'on n' pas de mal quand même les parlementaires c'est fait pour parlementer et là on a une situation quand même inédite avec une majorité qui ne se dégage pas clairement et n'importe quel sujet naïf pourrait se dire bah ils vont ils vont discuter ensemble faire des alliances et dégager quelque chose et là on a une stérilité absolument inouie ça veut dire qu' en temps normal en fait ils ne servent à rien ces gens-là avec notre argent depuis quand on a on est en temps normal j'ai l'impression qu' une situation inédite là c'est très c'est très très inédit même Michel Rocard de sous mitéran 2 en 88 il avait une majorité relative là c'est la toute première fois qu'on a vraiment un président de la République qui nomme un premier ministre qui ne réussit pas à dégager une majorité naturelle on se dit ben tant mieux les parlementaires ils vont ils vont faire leur job pour une fois ils vont se mettre d'accord et bien non ça fait des mois qu'on traîne dans un immobilisme qui est très très mauvais pour le pays non parce qu'on est à la veille de 2026 et à l'avant En veille de 2027.
Philippe parlait du budget de l'année prochaine. Oui, mais là il y a une élection présidentielle qui arrive. Voilà si vous voulez une présidentielle qui arrive et ils ont tous en tête.
Il y en a pas un qui en a parlé donc je vous le remets juste dans supérieur de la France l'intérêt supérieur de la France est dans votre monde à vous parfait où tout roule tout ne roule pas et ça fait un an et demi qu'on est dans un bordel sans nom avec des majorités relatives et blè. En restant dans votre point de vue, mon cher Philippe, il ne faut pas exagérer le terme trahison. Euh lorsqu'il a dit qu'il n'utiliserait plus le 493, c'était destiné au Parti socialiste.
C'était pour acheter bien sûr à la limiteirait-il cette proposition que ce ne serait pas un cata. Permettez-moi de vous dire une chose très courte. Vu le nombre de fois où le PS s'est trahi sur les 40 dernières années, raison.
Je vous écoute. J'ai l'impression que c'est ELV et le PS qui dirigent la France. Alors qu'on parle de deux groupes qui cumulé ont 75 députés.
Aujourd'hui, vous avez le Rassemblement national qui est premier, vous avez le bloc présidentiel qui est 2è et vous avez ce qui reste du Nouveau Front populaire. Mais à partir de là, c'est avec ça qu'il faut composer. Donc vous pouvez me présenter ces chosesl dans tous les sens.
Aujourd'hui, c'est pas au députés socialiste qu'il a dit il y aura pas de 49 peut-être, mais quand vous concédez ça à des parlementaires, vous vous adressz au français. Donc la promesse, elle a été prise devant le peuple. Que vous le vouliez ou non.
Si quand vous montez quand vous montez à la tribune sous l'autorité de la présidente de l'Assemblée nationale, mais peu importe, c'est un message qui est délivré au français Philippe. Non, non, pas du tout. Sur le nombre de députés comme ça, des groupes divers et variés, c'est un principe de psychologie élémentaire.
Oui, c'est que c'est toujours le maillon le plus faible qui décide de la force d'une chaîne. Et là précisément, on a vraiment le cas typique du plus petit du plus petit [rires] de l'assemblée qui arrive à tout bloquer. Si vous permettez un mot le maillot de faible, ça fait l'olivier fort.
Très bien. Personne [rires] lui a fait celle-là. C'est ça qui est bien.
On remercie nos deux Oliviers, Olivier Dagin et Olivier du de de du garde pardon. On vous embrasse les amis. On vous souhaite de belles fêtes de fin d'année d'année.
Voilà. J'ai n'importe quoi moi, c'est pas possible. Envoyez-moi à l'abattoir, s'il vous plaît.
Non. Bah voilà, c'est comme ça. Au moins vous me réclamer quand je dis ça.
Voilà. [rires] Et tout de suite. Et si j'étais ministre ?
Les vraies voix sud radio. [musique] Si j'étais ministre, qu'est-ce que je vais devenir ? Je suis ministre, je ne sais rien faire.
Et si j'étais vous étiez vous justement ministre du numérique et c'est Patrick de Sensin qui est avec nous. Bonsoir Patrick. Bonsoir.
Bonsoir Cécile. Bonsoir monsieur le ministre. Merci d'avoir accepté cette invitation dans votre agenda difficile.
Quelle serait votre ou quelle va être votre première proposition ? Et bien ma première proposition que je ne ferai pas par exemple, c'est de prendre des intérêts dans une licorne française en mettant quelques centaines d'euros en étant ministre de l'industrie et nous retrouvant à la tête de centaines de millions d'euros plus tard. Mais ce que je ferai pour de vrai pour les Français, euh je ferai la portabilité numérique.
Je m'explique. Sur les réseaux sociaux, vous êtes la richesse, c'est le données personnelles et on devrait rester propriétaire de ces données personnelles. Et comme on l'a fait pour les abonnements téléphoniques, on a fait en sorte que les euh abonnés puissent conserver pendant toute leur vie, s'ils le souhaitent, le numéro de téléphone et changer d'opérateur. on devrait pouvoir avoir une portabilité de données numérique qu'on a mise sur les réseaux sociaux he Facebook, Insta, TikTok et autres.
Et le cas échéant pouvoir les dupliquer sur un autre réseau social. Ça aurait plusieurs avantages. Le premier c'est que potentiellement ça ferait émerger d'autres réseaux sociaux parce qu'aujourd'hui on a un monopole sur 4 c opérateur dans le monde entier et d'autre part ça aussi permettrait de les mettre en concurrence donc potentiellement de de faire en sorte qu'ils puissent je vais mettre en avant des des règles par exemple de de gestion et et de communication un peu plus clair parce qu'aujourd'hui on connaît pas l'algorithme.
Monsieur le ministre ça ça veut dire que ça met fin à l'anonymat si vous dites ça. Ça veut dire qu'on peut vous retrouver plus facilement. Alors ce qui a été un sujet ferait bien.
Non mais pourquoi pas ? Et d'ailleurs ça serait aussi responsabilisant parce que la dérive de je me cache derrière mon écran pour avoir des propos racistes antisémites ou autres pass oui multiples et vari longue. Exactement.
Je pense qu'il faut à un moment donné être adulte et pouvoir s'assumer puisque souvent on met en avant soi-même ou un avatar qui nous ressemble. J'espère. C'est c'est vrai.
J'ai eu peur au départ que monsieur le ministre ignore que parmi la société française, il y avait des citoyens parfaitement nul dans ce domaine dont j'étais. Et puis [rires] à la fin, c'est devenu très clair. C'est pour ça que pour Philippe Bilger, j'ai j'ai un peu expliqué mon propos et j'espère que j'ai été clair pour lui.
Vous l'avez si s'il a compris, c'est que vous avez été clair. Si si Philippe Bilger a compris numérique, la France entière a compris [rires] genre où euh où alors très bonne initiative sûrement maintenant ça me paraît difficile techniquement parce que quand même les formats de messages sont très différents de réseau social à l'autre et du coup la portabilité passer de Facebook à X ou à Instagram ou ou encore un autre ça ça me semble compliqué rien de plus à ajouter aujourd'hui avec LIA ce genre de détail devient presque une anecdote je pense. En tout cas, monsieur le ministre, vous avez été très efficace.
Vous revenez quand vous voulez et on était ravi de vous accueillir. On vous souhaite de très belles fêtes. Je peux vous appeler Patrick, monsieur le ministre ?
Bien sûr, Zécile. Bonne fête à vous tous. Je vous embrasse.
Patoche [rires] qui part cette belle fête de fin d'année. Allez, dans un instant le tour de table le le un contre tous contre tous. Voilà pour un principe de précaution avec les criminels.
Ah voilà. Et vous aurez les trois en face de vous. Et Philippe Bilger.
Exement. Moi, je vais dire du bien d'Emmanuel Macron et vous aurez les tr entre vous. [rires] Allez, on en parle dans un instant.
à tout de suite. Sud Radio. Sud Radio.
Parlons vrai. Parlons vrai.
Sébastien Lecornu