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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 20 novembre 2024 67 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleÉconomie & entreprisesTravail & emploi

Les Vraies Voix - Émission du 20 novembre

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 54 %Attaque 17 %Défensif 29 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 47 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:25OuverteRéponse directe

    Le maire est-il le personnage politique le plus important de votre vie ?

  • 2:18OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous ce grand mouvement de démission des maires ?

  • 4:38OuverteRéponse directe

    Vous vouliez pousser un coup de gueule sur le système de parrainage ?

  • 10:07OuverteRéponse directe

    Le maire est-il là pour pallier les carences de l'État ?

  • 25:58FerméeÉludée

    Qui c'est qui l'a dit ? Celui qui renversera le gouvernement précipitera le pays dans le désordre et la chianlite.

  • 26:24FerméeÉludée

    Sur le budget, nous n'acceptons pas que le pouvoir d'achat des Français soit encore amputé.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:16PrésentateurChiffre
    « 52% des sondés souhaitent la réélection de leur maire dans un an et demi. »
  • 2:07PrésentateurChiffre
    « 57 000 sièges de conseillers municipaux sont aujourd'hui vacants. »
  • 10:20PrésentateurChiffre
    « À égalité parfaite, à 46% la sécurité et la gestion de l'argent, à 5% son poids politique et à 3% l'offre de soins dans sa commune. »
  • 11:38InvitéFait
    « Le maire a gagné par chaos la bataille de la confiance. »
  • 12:21InvitéChiffre
    « On a une cote de confiance des maires de 70%. »
  • 12:32InvitéChiffre
    « Édouard Philippe qui est le préféré des Français est à 54%. »
  • 33:17PrésentateurFait
    « Il fallait en finir avec le cumul des mandats. »
  • 33:24PrésentateurFait
    « Nombre d'élus sont déconnectés des réalités du terrain. »
  • 33:22PrésentateurFait
    « Une erreur parce qu'aujourd'hui nombre d'élus sont déconnectés des réalités du terrain. »
  • 33:46PrésentateurFait
    « Le fait d'avoir un double ancrage tant national que local est un atout incontestable. »
  • 46:45PrésentateurChiffre
    « 57 000 sièges de conseillers municipaux sont aujourd'hui vacants. »
  • 51:23InvitéFait
    « Les français restent opposés à tout retour sur le cumul des mandats. »
  • 57:36InvitéFait
    « La France a le record du monde de la dépense publique. »
  • 1:03:01InvitéFait
    « comment on accepte d'être dernier au classement PISA ou au classement éducatif »
  • 1:03:11InvitéFait
    « il récupère une situation qui est abominable »
  • 1:03:22InvitéChiffre
    « on veut 3 milliards d'économies, 5 milliards d'efforts, etc »
  • 1:03:30InvitéChiffre
    « prélèvements de 2% sur nos recettes, prélèvements sur les FCTVA »
  • 1:05:58InvitéChiffre
    « c'est 4,6 milliards de surcoût par an pour les communes de France »

Temps de parole

  • Présentateur25 %
  • Présentateur 221 %
  • Invité21 %
  • Invité 216 %
  • Invité 314 %

3,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

En direct du Salon des Maires, depuis le stand de la Confédération Nationale des Buralistes, Les Vraies Voix Sud Radio, 17h-19h, Philippe David, Cécile de Minibus. Effectivement, nous sommes en direct du 106e, la 106e édition du Congrès des Maires et des présidents d'intercommunalité de France à Paris-Versailles, sur le stand de la Confédération des Buralistes. Le thème de ce grand congrès, les communes, trois petits points, heureusement, voilà. Et on est ravis de vous accueillir avec Philippe David. Ça va, mon Philippe ? Ça va très bien, mais j'adore le Salon des Maires, j'adore les Buralistes, mais j'ai quelques inquiétudes cette année. Des Maires, des Maires, MAIRS.

J'ai quelques inquiétudes parce que je sais que vous rêvez un jour d'être maire. C'est vrai. Et je me dis que, vu ce que vous me faites subir chaque jour, si un jour vous étiez maire et que je passe dans votre commune, faire coucou à un Buraliste, à un collègue de notre ami Philippe Coy, j'aurais pas le temps de m'arrêter que déjà votre police municipale m'aurait mis trois PV en deux minutes. Au moins trois. Et ça m'inquiète un peu, vous voyez. Non, mais j'en ai d'avance sur vous, Philippe David. C'est sympathique. J'ai pas mal de grief sur vous. Vous inquiétez pas. Heureusement. En tout cas, on est très heureux d'être là.

Allez, sommaire de cette émission directement, le Grand Débat du jour, c'est à 17h30. La santé, la sécurité et les impôts locaux, ce sont les trois thèmes les plus importants pour les Français en matière de politique municipale. Résultat d'une étude IFOP selon laquelle 52% des sondés souhaitent la réélection de leur maire dans un an et demi. Alors parlons vrai, le maire est-il le personnage politique le plus important de votre vie ? Est-il encore votre personnalité politique préférée ? Et à cette question, pour vous, qu'est-ce qui est le plus important chez un maire ?

Vous dites à 47% la sécurité, à 46% la gestion de l'argent, à 4% son poids politique et à 3% l'offre de soins offerte dans la commune. Vous voulez réagir ? Les vrais voix attendent vos appels au 0826 300 300. Et Frédéric Dhabi sera avec nous, directeur général de l'IFOP, dans quelques instants. Et puis le coup de projecteur des vrais voix, une moyenne de 41 maires rendent l'écharpe chaque mois en France, soit environ 2400 démissions depuis la dernière municipale. 57 000 sièges de conseillers municipaux sont aujourd'hui vacants. L'association des petites villes de France dit crâne un crash démocratique et un back-out territorial, faute de volontaires lors des prochaines municipales.

Parlons vrai, comment expliquez-vous ce grand mouvement de démission des maires ? Craignez-vous un manque de candidats dans un an et demi ? Et à cette question, avec 41 démissions par mois, le mandat des maires est-il en danger ? Vous dites oui à 86%, vous avez été maire et vous avez rendu le tablier. Venez témoigner au 0826 300 300. Et notre invité à 18h30 sera David Lissnard, président de l'AMF, l'association des maires de France et maire de Cannes. On vous souhaite la bienvenue, Les Vraies Voix, en direct de la Confédération des Buralistes. Les Vraies Voix Sud Radio. Et autour de nous, Philippe, des invités de choix, j'ai envie de dire. Philippe Bilger, bien entendu.

Bonne heure d'être là. Ah bah voilà. Quel bonheur, parce que j'ai pu manger avant. Et je n'ai pas bu, je précise. Non, pas encore. Donc si je dis des inepties, ça n'est pas dû à l'alcool. D'accord, très bien. Philippe Coy est avec nous, donc président national de la Confédération des Buralistes. Merci de nous accueillir encore cette année, mon cher Philippe.

3:17
Invité

Merci à vous d'avoir choisi le stand de la Confédération des Buralistes et des 23 000 Buralistes de France pour partager cette émission et surtout d'avoir accueilli Phil Bilger que nous avons pu restaurer. C'est ça le commerçant d'utilité locale. Oui, c'est ça.

3:31
Présentateur

J'ai toujours été pour la restauration à tout point de vue. Voilà. Sans limite. Voilà. Et pour la jeunesse, bien sûr, de Philippe Bilger. Ludovic Frenz-Séchette est avec nous, agent territorial et influenceur. Bonsoir. Bonsoir et merci beaucoup. Et on l'adore et on l'adore. Merci. Merci à vous. Mais c'est vrai qu'on vous aime beaucoup. Vous êtes influenceur et pas mal quand même. Il y a du monde quand même sur vos réseaux sociaux là. Il y a un peu de monde. Et puis je voulais juste vous dire que je suis très fier d'être en face de vous. Mais vraiment. Vous avez remarqué Philippe David, c'est pas vous qui regarde.

3:59
Invité

Je vous adore. Je ne m'étonne pas. On ne sait pas à qui il s'adresse. On est embêté. C'était un spécial, j'imagine.

4:06
Présentateur

Vous mentez dès le début.

4:09
Invité

C'est peut-être pas la vraie vérité.

4:12
Présentateur

Non, mais c'est parce qu'il s'est passé des choses. On ne veut pas savoir. On est connecté avec Ludovic. On est connecté, voilà. Et un auditeur qui était connecté aussi au 0826 300 300. C'est Sylvie qui nous appelle n'importe quoi. Vous me faites dire n'importe quoi. Vous voyez, déjà un reproche. Sortez le premier PV, ça ira plus vite. Je vais vous mettre une contravention. Ça y est, c'est la première. Et qui nous appelle de courbe voix. Bonsoir Sylvie. Bonsoir. Bienvenue. Bonsoir. Vous vouliez pousser un coup de gueule, Sylvie, sur le système de parrainage. Vous dites les 500 signatures des élus locaux pour les candidats aux élections. Tout à fait. Je vous avais tout dit.

4:51
Invité

Je trouve que c'est inadmissible. Je crois que c'est pas de 2016 que M. Hollande a fait passer quelque chose pour que, au fur et à mesure des parrainages, deux fois par semaine, on soit obligé de dire qui a parrainé qui, ce qui met une pression terrible sur les élus locaux et qui, pour moi, contrevient totalement à l'esprit de l'élection qui est anonyme. Chacun va dans l'isoloir. Donc, je trouve que les maires devraient avoir la possibilité de parrainer. Ce n'est pas forcément leur vote, mais de parrainer qui ils veulent sans qu'on ait besoin, voilà, c'est juste pour que la vie démocratique puisse avoir lieu.

5:31
Présentateur

Vous êtes d'accord ? Moi, je ne suis pas d'accord parce que je trouve qu'on est dans une lâcheté collective absolue et donc que les maires, les élus, assument leur choix. J'en ai marre de cette société frileuse. Je suis complètement d'accord, pardon, j'allais argumenter, mais je suis complètement d'accord avec vous, Philippe. Moi, j'ai des revendications, je les revendique et il n'y a aucun problème, je ne me cache pas. Et je vous suis, mais alors à 3000%. Mais nous, on ne nous demande rien, malheureusement. Exactement.

5:57
Invité

Mais on peut donner notre avis, puisque Mme Alenten vient de me le dire. Je pense que c'est bien d'afficher ses opinions, ses visions, parce que pour défendre un projet, il faut être clair avec soi-même. Donc, si on soutient un candidat, il faut le dire. Ce n'est pas un soutien, c'est un parrainage pour une candidature. Ce n'est pas la même chose.

6:15
Présentateur

Oui, mais souvenez-vous les pressions que certains maires ont eues.

6:20
Invité

Par rapport à des collectivités, parce qu'on soutient tel ou tel candidat. Oui, mais c'est la démocratie. Si on est pour porter son parrainage, de se donner dans le parrainage d'une candidature, je pense que oui.

6:34
Présentateur

Oui, mais là, si on va dans le sens de Sylvie qui nous dit...

6:36
Invité

Elle veut l'anonymiser.

6:37
Présentateur

Oui, mais c'est ce qui évite les pressions sur les financements, sur tout un tas de choses derrière.

6:43
Invité

Voilà, mais il faut y penser, ça aussi. Ceux qui font pression, ils ne sont pas des grands démocrates, alors.

6:48
Présentateur

Non, ben non, mais... C'est par définition. Si vous avez les noms, donnez les noms.

6:51
Invité

S'ils ont peur de la pluralité, ils ont peur de l'expression d'idées, ce n'est pas en allant brimer certains élus de privés de subventions qu'on va faire avancer et grandir la politique et l'engagement.

7:04
Présentateur

Eh ben voilà, Sylvie, je suis un peu d'accord avec vous, Sylvie. Donc, vous n'êtes pas totalement toute seule. Mais, mais, je soutiens Sylvie aussi. Merci, Sylvie. Ah, tiens ! Ah, comme par hasard. Ah ! Mais, plus d'avisées. Ça fait 3 à 3, donc c'est très démocratique. Vous n'avez aucune personnalité. Moi, j'adore me confronter avec Philippe Hichel. Vous allez au secours de la minorité. Allez, vous restez avec nous dans un instant, toujours en direct du Congrès des maires de France et surtout sur le stand de la Confédération. J'allais dire des bulgares, mais pas du tout. Pas tout à fait encore, mais... Des buralistes, c'est certainement, en tout cas.

Mais peut-être, y a-t-il une buraliste qui s'appellerait Sophia. Voilà, mais certainement. On est 23 000, on peut trouver. En attendant... D'ici la fin de l'émission, c'est le défi. Sylvie, vous restez avec nous, puisque vous êtes notre vrai voix du jour. Dans un instant, le réquisitoire du procureur. Que va dire le procureur ? Le procureur va parler de Marine Le Pen. Très bien. Eh ben, on en parle dans un instant. Vous souhaitez la bienvenue et vous pouvez nous appeler, bien entendu. 0 826 300 300. On est ravis de vous accueillir, on est ensemble jusqu'à 20h. Puisque, voilà, jusqu'à 20h ici. Vous pouvez venir sur ce stand. All 2, Confédération des Buralistes.

Et commerçants d'utilité locale. Exactement. Et à 20h, dans les vraies voix du foot, un invité exceptionnel sur Sud Radio. Luis Fernandez, qui était membre du Carré Magique, sera en compagnie de Tonton Maurizio et de son équipe. Eh ben voilà, comme ça, vous êtes vernis dans tous les cas. Allez, à tout de suite, on fait une pause. Sud Radio. Sud Radio.

8:28
Invité

Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai.

8:31
Présentateur

Du Salon des Mers, depuis le stand de la Confédération Nationale des Buralistes. Les vraies voix Sud Radio. 17h19h. Philippe David. Cécile de Ménibus. Et nous sommes très heureux d'être là avec Philippe David. Bien entendu, ça nous permet de rencontrer, surtout, ceux qui nous écoutent au quotidien. Absolument. Beaucoup de monde. On est bien avec Philippe Bilger, qui nous a accompagnés, bien entendu. Un pilier de cette émission. Philippe Coy est avec nous, un président national de la Confédération des Buralistes. Et on est chez eux, sur leur stand. On est très, très bien accueillis. Service de proximité. Je peux vous assurer qu'on s'en rend compte.

Ludovic Francaichet est avec nous, agent territorial et influenceur qu'on aime beaucoup. 600 000 personnes.

9:15
Locuteur non identifié

À peu près.

9:16
Présentateur

Voilà. À peu près. À quelques milliers près, bien entendu. Allez, tout de suite, le grand débat du jour. Les vraies voix Sud Radio. Le grand débat du jour.

9:26
Invité

La grogne des maires de France. Il a supprimé aux maires la taxe d'habitation. Ce qui est idiot. Parce qu'en réalité, en faisant ça, on enlève ce qui permet aux maires de gérer leur commune. Oui, quand la France va mal, quand la France se déchire, les maires sont là pour réparer, à proximité. C'est devenu très compliqué pour les maires. Il n'a pas tant de pouvoir que ça. Entre la suppression de la taxe d'habitation, la baisse régulière des dotations de l'État, le coût délirant. L'hiver dernier, on s'en souvient, de l'énergie. Eh bien, beaucoup de communes, aujourd'hui, se retrouvent sur le flanc.

9:55
Présentateur

Et la santé, la sécurité, les impôts locaux, ce sont les trois thèmes les plus importants pour les Français en matière de politique municipale. C'est le résultat d'une étude d'EFOP selon laquelle 52% des sondés souhaitent la réélection de leur maire dans un an et demi. Alors, parlons vrai. Le maire est-il là, finalement, pour pallier les carences de l'État ? Est-ce que, de la sécurité à la santé, il ne gère pas de plus en plus de régalien ? Et à cette question, pour vous, qu'est-ce qui est le plus important chez un maire ? Vous dites, à égalité parfaite, à 46% la sécurité et la gestion de l'argent, à 5% son poids politique et à 3% l'offre de soins dans sa commune. Vous voulez réagir ?

Le 0826 300 300. Et nous avons récupéré Frédéric Dhabi, directeur général de l'EFOP. Bonsoir, Frédéric. Bonsoir, Cécile. Bonsoir à tous. Avec ce livre, Parlons-nous tous la même langue, que vous avez co-écrit avec Brice Socol. Alors, la première question que j'allais vous poser avant de donner la parole à nos éditorialistes du jour, c'est que ne parlons pas la même langue, c'est-à-dire face aux enjeux, que vous soyez en ruralité ou très urbain ou périurbain, peut-être que les éléments ou en tout cas les problèmes ne sont pas les mêmes.

11:04
Invité

Oui, c'est vrai que les problématiques ne sont pas les mêmes, parce que pour autant, il y a une vraie homogénéisation des enjeux. Dire que tout va bien sur la santé dans les métropoles et tout va mal sur la ruralité, c'est extrêmement rapide. Aller trouver rapidement dans une grande métropole comme Paris, Montpellier ou ailleurs, un dermatologue ou un ophtalmo, il y a des zones rurales où les choses ne se passent pas si mal que ça.

Mais par rapport à ce qu'a dit Philippe tout à l'heure, c'est vrai que moi je vois à travers les enquêtes que l'IFAP réalise, on est à un an et demi des élections municipales et beaucoup de villes nous sollicitent, que le maire est maintenant quasiment le seul acteur de confiance pour les Français. Le maire a gagné par chaos la bataille de la confiance. On est dans un moment où à l'échelle nationale, il y a une sorte d'éclipse du politique. Les Français, on le voit dans les enquêtes, pour Sud Radio, pour Paris Match, avec Fiducia, les Français sont dans une posture depuis le 7 juillet de désintérêt, d'indifférence.

Je parlais tout à l'heure par rapport à l'affaire Marine Le Pen et la censure. À quel point ça n'intéressait pas ? On n'est pas dans le contexte passé où il y avait une forte mobilisation. Et la nature ayant hors du vide, les Français voquent à l'échelle nationale, le politique, sauf période rare et courte, je pense à Gabriel Attal, l'éducation nationale ne change plus la vie, ils se tournent vers d'autres acteurs de confiance. Les dirigeants d'entreprises, il faut le dire, et également les maires. Dans toutes les enquêtes que l'IFOP réalise, et l'enquête générale dont vous avez parlé pour Politicar et le montre, on a une cote de confiance des maires de 70%.

Prenons le baromètre fiducial Sud Radio Paris Match qui a été lâché hier, Édouard Philippe qui est le préféré des Français est à 54%. Vous voyez la différence ? L'écart est très très fort. Parce que le maire, et j'en aurai fini, contribue à réenchanter... Je suis du Philippe Bilger, je suis un petit peu long. Lui c'est pas le maire, c'est le président. Voilà. Le maire contribue à réenchanter la promesse du politique. Et qu'est-ce que c'est que cette promesse du politique ? C'est en fonction, en échange de mon vote, vous contribuez à améliorer mon quotidien, changer les choses, changer la vie, peser sur ma vie quotidienne.

Et aujourd'hui, il faut le dire, il y a quelques élits régionaux qui y arrivent, mais en dehors de ça, le seul qui arrive assez fortement, et les Français le voient, celui qui est dans le faire et pas dans le dire, c'est le maire.

13:15
Présentateur

Philippe Bilger. Mon cher Frédéric, comme disait l'humoriste, vous n'avez pas eu le temps de faire bref. Mais plus sérieusement, la question de Sud Radio est très pertinente. Et je rejoins Frédéric sur le fait que le maire est aujourd'hui, évidemment, la fonction de confiance. Et pour répondre à l'interrogation, je dirais que le maire, il y a des grands maires qui sont parfaitement inconnus, qui protègent, qui accomplissent, et qui sont au service de leurs concitoyens. Et puis, lorsqu'on a une personnalité connue, bien sûr, on est d'autant plus écouté sur les deux exigences fondamentales, la sécurité et l'argent. Donc, le maire est une personnalité capitale dans notre démocratie.

Philippe Coye, on parle de sincérité, de fidélité, de confiance. Les communes sont en confiance avec les buralistes.

14:12
Invité

Mais on parle toujours de ce qui rassure les Français. Je viens d'écouter parfaitement, M. David. On parle de proximité. Et la défiance, peut-être, avec le politique en général aujourd'hui, c'est l'éloignement, le manque de considération. Et on le voit bien. Le réseau des buralistes, c'est aujourd'hui l'accueil de 10 millions de Français. Donc, on est au cœur de la vie de nombre de Français. On écoute, je dis souvent, le Barthaba, c'est le Parlement du peuple. On y fait nos histoires, on défait nos histoires, on y partage nos peines, on y partage nos joies. Alors, je ne suis pas surpris que les Français, aujourd'hui, vouent un amour à leur mère. Parce que c'est un acteur de proximité.

C'est un acteur, comme le disent ici les visiteurs à ce salon, de proximité à portée d'engueulade. Comme peut l'être le commerçant quand ça ne va pas et que vous êtes insatisfait du produit. C'est un acteur de la politique, de votre quotidien, qui agit et avec lequel vous voyez l'action. Donc, je ne suis pas surpris, aujourd'hui, de cet amour des maires par rapport aux concitoyens. Je suis plutôt inquiet du manque, comme vous l'avez dit en ouvrant cette émission, d'engagement, parce que cette vocation, cet engagement est de plus en plus dur, notamment sur les communes rurales. Ludovic Franchet.

15:24
Présentateur

Alors, moi, je suis très inquiet du fait qu'ils démissionnent. Et je dirais que, en fait, les maires, ils sont en première ligne des élus. Et c'est les maîtres des cérémonies dans une ville, en fait. Et on a réellement besoin d'eux. Donc, s'il vous plaît, restez. Vrai sujet. Ne partez pas, oui. Cette confiance, Frédéric Dhabi, elle est... Quand on dit toujours ce qu'il est... Il a dit plutôt plus illégalement que moi, à portée de baffe, quand même. Le maire, il est frontal devant tous les problèmes, en fait.

15:56
Invité

Ben oui, par rapport à ce que Philippe David vient de dire. Quand on voit les sujets qui sont au cœur des attentes à l'égard des maires, santé, sécurité, impôts locaux, c'est des dimensions sur lesquelles l'État national apparaît en situation d'impuissance, de difficulté, d'échec. Quand on parle du déclin français, de la France qui tombe, c'est un sujet qui se critère, se disent, dans l'imaginaire des Français, le livre en part, vous l'avez gentiment cité, pas sur l'immigration, pas sur le grand remplacement, mais sur deux institutions, l'hôpital et l'école.

Et c'est vrai qu'on attend le maire, même si, noir sur blanc, le maire n'est là que pour s'occuper des écoles primaires, il n'est que sur la police municipale, mais on l'attend, il y a un niveau d'attente très fort. Ce qui fait, et par rapport à ce que vous avez dit, Lédovic, ce qui fait que beaucoup de maires ressentent une certaine lassitude, même si on sait très bien, les sondages, trois ans avant, disent que beaucoup ne vont pas se présenter. On connaît leur sens de l'intérêt général. Beaucoup, beaucoup, iront finalement au combat en 2026. Mais est-ce que quelques bars,

16:51
Présentateur

on ne leur demande pas de prendre le relais sur le régalien ? Je pense en particulier sur la sécurité pour qu'un maire, comme le maire écologiste de Bordeaux, dise maintenant, je vais armer ma police municipale. Est-ce que ça ne prouve pas quand même qu'il y a un changement de paradigme, Frédéric David ?

17:05
Invité

Oui, et vous avez raison de citer Pierre Urmic, qui n'est pas un écolo rêveur. C'était quelqu'un, c'est un quelqu'un qui est madré. Il était déjà là en 1995 contre Alain Juppé, et il ne parlait pas de... Oui, Pierre Urmic, c'est quelqu'un qui n'est pas un écolo à tendance radicale. Il n'est pas du tout... Ce n'est pas la ligne Sandrine Rousseau, c'est le manque qu'on puisse dire. Et c'est vrai que sur la police, sur la question de la sécurité, vous nous avez vu dans Sud-Ouest, l'IFOP a travaillé dans la ville de Bordeaux.

Il est crédité par les habitants en dehors du clivage gauche droite qui dirait dans notre imaginaire, les écolos ne savent pas gérer la question sécuritaire, la droite y arrive. Mais c'est vrai que de plus en plus, dans ce contexte d'éclipse du politique à l'échelle nationale, concrètement depuis 3 mois, qu'est-ce qu'on peut dire sur la sécurité ? Elle est incarnée nationalement, et bien incarnée par Bruno Retailleau, mettant concrètement sur le terrain, ce sont les maires qui prennent le relais, y compris dans des villes gérées par des personnalités de gauche. Je ne pense pas à Pierre Urmique pour une gauche radicale, mais assez à gauche. Et Grenoble a été le contre-exemple.

Avec Éric Puyol. Philippe Dichard veut réagir.

18:04
Présentateur

Et surtout, Pierre Urmique a eu une attitude très rare de la part d'un politique. Il a dit, j'ai compris le réel et donc j'ai décidé d'armer la police municipale. Il a pris des devants, il a pris des devants, tout simplement. Trop rare pour ne pas être souligné.

18:22
Invité

Je veux juste revenir sur cette proximité et l'attente des maires. Philippe David, vous disiez, est-ce qu'il récupère beaucoup de missions régaliennes ? Certainement, certainement trop. Et il comble ce que l'État ne fait plus, cette proximité qu'attendent, bien évidemment les administrés. mais je reviens sur notre présence ici à ce salon parce que c'est le salon de la proximité. C'est le salon du premier rang des élus engagés dans le territoire. Il a été naturel pour nous, Confédération des Luralistes, d'être présents autour des élus locaux pour justement construire ce bien-vivre ensemble, cet aménagement du territoire.

Parce que nous sommes aux côtés des élus locaux avec ce statut de préposé d'administration, ce serviceiel que nous avons développé dans notre cadre de la transformation. parce qu'un aménagement du territoire il doit se concerter avec les élus locaux. Et je suis très heureux aujourd'hui de pouvoir être là pour la septième année avec l'ensemble des Buralistes de France. Nous avons des choses à nous dire. Vous avez dit en ouvrant l'émission c'est le salon des collectivités, c'est les communes, heureusement. Et moi je dirais c'est les commerçants, évidemment. Oui, il faudrait y aller. Deux choses par rapport à ce que vous avez dit. La proximité, c'est central.

Mais pour un maire, c'est pas la proximité, pardon de le dire de manière un peu triviale, à la papa. C'est pas je vais sur le terrain, je me promène, je suis le tour des marchés. Les Français, les administrés, attendent une proximité efficace. Que le maire soit dans la connexion, dans l'écoute. Et ce qui fait mal à la classe politique nationale, c'est ce sentiment de déconnexion. On le montre dans le livre. Où les Français, un peu comme à l'échelle locale, sont beaucoup moins clivés gauche-droite sur l'insécurité, sur l'éducation, sur l'immigration, sur la santé. Et la classe politique reste arc-boutée sur le clivage gauche-droite. Donc les choses ont changé.

Et c'est vrai que les maires sont confrontés au réel. La proximité, les promesses n'ont tenu. Autant, à l'échelle nationale, parfois ça peut arriver que les élus ne tiennent pas leurs promesses. Un élu local, un maire, il n'a pas le choix. Ça peut arriver, c'est souvent qu'il ne respecte pas leur... S'il a promis qu'une médiathèque sort de terre, qu'un quartier soit rénové ou que mille arbres soient plantés, il peut se faire challenger, par exemple, de l'anglicisme, tous les jours, en disant, vous aviez promis ça, vous n'avez pas fait.

D'ailleurs, la question de la promesse, des promesses tenues, on est quasiment dans notre normifop et dans l'enquête politique à et à deux tiers des Français qui considèrent que leur maire a tenu ses promesses. Là aussi, c'est des chiffres qu'on n'a jamais à l'échelle nationale.

20:49
Présentateur

Philippe Pogne. Philippe veut réagir. Oui, en fait, le comportement des gens, il a changé. Donc, qui veulent armer la police ? Pour moi, ça ne me choque pas du tout, finalement. Parce que nous, en tant qu'éboueurs, on est face à ce changement de comportement. Exactement. On est face à ce changement. Donc, du coup, on ne doit pas réagir. Vous êtes aussi victime de violences ? Oui, complètement. Des policiers, des personnels soignants. Mais même des buralistes. Des buralistes. Exactement. Des commerçants, malheureusement. Du coup, ça ne me choque pas et il faut. Philippe Coy, vous voyez, vous aussi, se désertifier les centres-villes.

Vous êtes parfois le dernier commerce et au fur et à mesure, de voir que ça disparaît, les intercommunalités augmentent. C'est-à-dire qu'on a plusieurs communes et il y a peut-être parfois un commerce.

21:34
Invité

Je suis attaché depuis des années à ce commerce de proximité, à ce lien. Et d'ailleurs, on parle, je ne voudrais pas opposer ruralité et centralité parce qu'en définitive, un quartier, c'est un village. On le voit bien ici à Paris. Moi, je suis des Périnie-Atlantique, un petit village charmant, l'Escarou. J'avais essayé de briguer le mandat de maire parce que c'est quelque chose de passionnant, c'est l'action de l'immédiateté et de la proximité. Mais la raison pour le réseau du ruralisme d'être présent, c'est d'apporter des solutions en urbain et d'étudier, bien évidemment, les populations qui nous allons adresser nos services.

Parce que, bien évidemment, si vous êtes en ruralité, si vous avez des néo-ruraux, si vous avez des seniors nous allons adapter notre offre. Et c'est pour ça que nous avons besoin de travailler de concert conjointement avec les élus locaux pour offrir les meilleures solutions dans tous les territoires et surtout, également, offrir la résilience au réseau des ruralistes de sa transformation.

22:30
Présentateur

Philippe Bilger. Non, mais... Bien dans le micro. Il y a une nouvelle. Vous vous êtes présenté. Vous avez été battu. Comment est-ce possible ?

22:37
Invité

Par un senior. Désolé. Ah, bah, bah, bah. J'étais trop jeune à l'époque. La loi est bizarrement faite. Elle donnait le bénéfice de l'âge aux plus anciens. Les seniors ont tout raison. Ben oui. C'est pour ça que je vous admire, cher Philippe.

22:51
Présentateur

Frédéric Daby, ce livre, Parlons-nous tous la même langue, finalement, c'est une cartographie de cette France. Mais est-ce que c'est une France au moment T où, malheureusement, elle va durer encore un petit peu dans ce sens ?

23:03
Invité

Alors, c'est difficile de vous dire. Ce qui me paraît très bien enraciné, malheureusement, c'est la crise du politique. C'est le sentiment que le politique n'écoute pas. Et dans le livre, on relate de paroles de Français qui ont parlé d'événements qui ont symbolisé l'absence d'écoute du politique à l'échelle nationale. L'ORF Randon du 29 mai 2005, qu'on va fêter ou commémorer, c'est selon les 20 ans, les gilets jaunes, la réforme des retraites, cette dissolution qui reste, qu'on le veuille ou pas, l'acte le plus incompris jamais pris par un président de la République. Celle de 97 était pas mal non plus.

Elle était, non, très s'il y a un an, Philippe, elle était, bien sûr, elle a suité rien à voir en termes de déflagration sur l'image présidentielle. Jacques Chirac, avec la cohabitation, s'était refait une santé tout de suite. Il n'a jamais perdu son crédit dans son camp. Tel n'est pas le cas pour Emmanuel Macron. Mais ce qui est tout à fait incroyable, c'est que les Français, à travers ce livre, montrent qu'il y a du commun sur plein de sujets.

Mais ils attendent qu'un discours collectif soit pris en compte qu'une personnalité, ça sera le vainqueur ou la vainqueur de la présidentielle, parviennent à prendre en charge, à relayer ce commun pour nous projeter vers un imaginaire, si je puis dire, heureux, ce qui n'est pas le cas puisque la toile de fond, le fond de sauce du discours des Français, ça reste, malgré la parenthèse enchantée des JO, cette idée de déclin.

24:21
Présentateur

Merci beaucoup d'avoir été avec nous. On vous retrouve tout à l'heure aux alentours de 18h30 puisque... David Lissnard, le président des maires de France et le président de Cannes sera avec nous dans un instant. Le qui c'est qui qu'il a dit, alors ça c'est un grand moment d'une solitude pour ceux qui n'ont pas révisé. L'IFOP n'a pas fait de sondage sur le résultat du qui c'est qui qu'il a dit. Il n'a pas fait de sondage, mais bientôt il en fera.

24:46
Invité

100% de marge d'erreur.

24:49
Présentateur

En tout cas, 100% de gens qui ont joué ont gagné et perdu. Voilà, ça c'est sûr. On en parle dans un instant. Réviser vos fiches, je peux vous assurer que chez les buralistes, ça ne rigole pas. A tout de suite. Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense.

25:03
Invité

C'est vraiment agréable d'entendre une radio aussi joyeuse, même que ce soit le 7h du matin et le soir, c'est excellent.

25:10
Présentateur

Sud Radio, parlons vrai. en direct du Salon des Mères depuis le stand de la Confédération Nationale des Buralistes, les vraies voix Sud Radio, 17h-19h, Philippe David, Cécile de Ménibus. Et avec Philippe David, on est très, très, très bien entouré. Philippe Bilger est avec nous, avec Philippe Coy, président national de la Confédération des Buralistes. Avec nous, Ludovic Francaichet, qui est agent territorial et influenceur. Et Frédéric David, qu'on a gardé. Et qui c'est qui qui va gagner ? J'espère que ce sera Philippe Bilger. Et bam ! Les vraies voix Sud Radio, le quiz de l'actu. Et voilà. Et j'ai pas triché, je vous le dis tout de suite. C'est pas fréquent. Philippe David ?

Ah bah c'est à vous de commencer, honneur aux dames. Oui, c'est à moi de commencer, vous avez raison. Allez, qui c'est qui qui l'a dit ? Deux points. Écoutez bien. Celui qui renversera le gouvernement précipitera le pays dans le désordre et la chianlite. Allez-y. Monsieur Mélenchon. Non, allez-y. Ah non, on a... On n'a pas d'invité qui devrait répondre à ça. Non, il n'y a pas d'invité là, il n'y a pas d'auditeur. C'est Barreau. Bonne réponse de... C'est Barreau. Jean-Michel, Jean-Noël Barreau, ministre des Affaires étrangères et de l'Europe. Deux points pour Philippe Bilger. Qui c'est qui ? Qui l'a dit à un point, il est très facile.

Sur le budget, nous n'acceptons pas que le pouvoir d'achat des Français soit encore amputé. Marine Le Pen. Ah, il a été plus gros. Marine Le Pen. Un point pour Philippe Bilger. J'ai triché un peu. Ludovic, il faut répondre avant dix minutes. Si vous voulez gagner. Mais on n'est pas pénalisés. Si, si. Aujourd'hui, si. Pas de... Qui c'est qui ? Qui l'a dit ? Deux points. Si vous voulez, on a quelqu'un des nouvelles de Philippe Coye ou vous nous appelez. Deux points sur la guerre en Ukraine. Nous souhaitons la paix, mais la paix qui ne soit pas la capitulation.

27:02
Invité

Allez-y. Vous pouvez répéter la question. Oh, écoutez, ça va.

27:04
Présentateur

Sébastien Descornus ? Non. Non. Beaucoup plus haut. Macron ? Bonne réponse, Frédéric. Il a été un peu poil plus rapide. Non, j'ai été plus rapide. Monsieur Macron. Emmanuel. Non, je crois que Philippe... En même temps, en même temps, Philippe, c'est celui qui l'a dit clairement parce que là, ça a été brouillé. Je crois quand même que Frédéric Damiard... Non, non. Frédéric a été trop long tout à l'heure et il est pénalisé. On partage, partageons. Allez, un euro à chacun. Allez, un point chacun. Bon, allez. Frédéric Damiard. Quand même. Qui c'est qui qui l'a dit à trois points ? Attention, celui-là vaut cher.

Le meilleur moyen de répondre à la détresse des agriculteurs c'est d'y apporter des réponses politiques. C'est une femme. Annie Gennevard. Ah non. Non. Elle est pas de question. Marine Le Pen.

27:49
Locuteur non identifié

Non.

27:49
Présentateur

Pas le même parti. Elle est plus sur l'Europe, les amis. Tondelier. Non. L'oiseau. Non. C'est rien. Plus à gauche. Plus à gauche. Pas nous. Marine Tondelier. Non. Elle fait du sport. Elle est brune, non ? Elle est brune. Mais non, on brille. Bonne réponse. Et on n'y pense pas. Allez, question. Qui c'est qui qui l'a dit, mes amis, sur l'accord Mercosur ? Si Bruxelles décidait d'enjamber la vie de la France pour passer au forceps, ça constituerait un coup de canif indélibide. Allez-y.

28:25
Invité

Quelqu'un de souverainiste alors peut-être ? Ah non. Non. J'aurais pas dit ça. Benjamin Haddad ? Non. C'est une même partie. Jean-Noël Barraud ? Non. C'est une femme. Une femme, l'oiseau,

28:35
Présentateur

toujours pas ? Elle porte la parole. Elle porte la parole Bréjean. Maud Bréjean. Bonne.

28:40
Invité

Alors là, il a été plus rapide. Philippe Bilger. Là, il a été plus rapide. Et comme tout à l'heure, d'ailleurs. Parce qu'il a dit Bréjean, moi j'ai dit Maud Bréjean. C'est pour ça que j'ai été moins rapide. C'est bon, c'est pour Philippe. C'est pour Philippe. C'est pour Philippe. C'est pour Philippe. Qui c'est qui ?

28:52
Présentateur

Et c'est bien parce que Philippe Coye, il lève la main comme ça mais il n'y a pas la réponse.

28:55
Invité

Moi, j'ai été bien éduqué. J'attends que tu me donnes la parole. C'est pour Philippe. C'est qui qui l'a dit à trois points, les aimes ?

29:01
Présentateur

Qui c'est qui qui l'a dit sur les trois jours de carence à deux points, pardon. Sur la fonction, les trois jours de carence dans la fonction publique. Nous sommes pour plus d'équité. Mais je ne veux pas que l'on cible les fonctionnaires comme responsables de tous les coûts de la société. Non. Dérémie ? Non, c'était sur Sud Radio ce matin. Oui, mais... Christophe Trosy ? Non. Ce matin ? Corbière. Un député. Et pas le même bord. De quoi ? Quel pas le même bord que... Pas le même bord que Corbière. Pas le même bord, donc c'est plutôt chenu. Non. Même parti. Même parti... Odoul. Bonne réponse. Odoul. Julien Odoul. Vous n'êtes pas obligé de frapper Philippe David. C'était Odoul.

Et sur le ventre en plus.

29:40
Invité

Il marche droit à la baguette. C'est ça.

29:43
Présentateur

Question, qui c'est qui qui l'a dit ? Deux points, les amis, sur les agriculteurs. Les engagements pris auprès d'eux il y a dix ans sont tenus ou sont passés de lettres. Dix points. Dix mois. Dix mois. Dix mois.

29:53
Invité

Je t'en passe de lettres. Annie Gennevar.

29:55
Présentateur

Bonne réponse.

29:56
Invité

La question était mal posée. Vous savez, des questions mal posées, moi je m'y connais bien, mon cher. Mon cher fait une bonne réponse.

30:04
Présentateur

Attention, qui c'est qui qui l'a dit ? À trois points. Mais c'est mal lu, surtout. Qui c'est qui qui l'a dit ? Twitter est une souffrance en tant que politique et en tant que femme parce que c'est très violent tout le temps. Madame Hidalgo. Non. Il faut le réunir. Non. Non. Rousseau. Non. C'est Colen. Elle a une veste verte.

30:22
Invité

Malin Donoghier. Non. Non, je peux prendre un point quand même. Je pense que c'est moi mais je donne un point à Philippe. Non, c'est moi.

30:31
Présentateur

Non, non, Philippe Coil l'avait dit. Oh, mais non. Attention, attention, attention. Allez, la dernière. La dernière, la dernière pour la forme. Qui c'est qui qui l'a dit ? Trois points sur la suppression des allocations familiales dans les familles de dealers. Ça n'a aucun sens. On a l'impression que c'est la solution miracle. C'est assez pathétique.

30:49
Invité

Marine Donoghier ?

30:50
Présentateur

Non.

30:50
Invité

C'est un maire. C'est un maire de grande ville. Trisson Estrosi ? Non, peut-être pas. Le maire de Lyon ?

30:54
Présentateur

Non. De Grenoble ? Non. Grenoble ? Non. Non. De Marseille ? De Marseille. On n'a pas de réponse. Benoît. Benoît. Et il marque trois points. Et il coiffe sur le fil Philippe Bilger.

31:07
Locuteur non identifié

Non. C'est parce que j'ai donné mes points à Philippe. C'est pas sur le cheveu. Allez, allez les amis.

31:12
Présentateur

10, 8, 3. Désolé Ludovic. Le cœur est un problème. Allez, vous restez avec nous les amis. C'est un beau zéro. Merci beaucoup Frédéric Dhabi. On vous retrouve vers 18h30 avec David Lissnard qui sera avec nous. Bien entendu. Philippe, le coup de gueule de Philippe David. Eh bien, je vais faire un coup de gueule contre moi-même. Eh bien, ça, c'est bien. Dans un instant. C'est trop long. Voilà ça. C'est trop long. Allez, dans un instant. Le journal, la météo et on revient tout de suite. Sud Radio. Sud Radio.

31:40
Invité

Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai.

31:43
Présentateur

En direct du Salon des Mères depuis le stand de la Confédération Nationale des Buralistes. Les Vraies Voix Sud Radio. 17h-19h. Philippe David. Cécile de Ménibus. Effectivement, nous sommes en direct du Salon des Mères, le Congrès des Mères. C'est la 106e édition cette année et nous sommes très, très bien installés chez nos amis Buralistes, la Confédération des Buralistes. On est bien, Philippe. Ah oui, on est très bien. Je suis très étonnée que vous n'ayez pas encore mangé. Si, si. Ah oui, vous l'êtes dans mon dos alors. Il avait une petite sucrerie à la poche parce qu'il avait une faible attaque. J'avais besoin d'un peu de glucose. Vous voyez ce que je veux dire.

Pourtant, vous n'avez plus la place.

32:26
Invité

Ça, c'est dur. Non, madame Cécile.

32:28
Présentateur

Philippe Bilger est avec nous. Bien entendu, Philippe Coye qui est le président national de la Confédération des Buralistes et Ludovic Francaichet qui est avec nous, agent territorial et influenceur. Et pour une fois que Philippe David râle, il ne râle pas, il va râler quand même. Absolument. Les Vraies Voix Sud Radio. Comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village. Un village qui se situe du côté du Salon des Mers qui se tient jusqu'à demain au parc des expositions de la Porte de Versailles. Pourquoi le Salon des Mers ?

Parce que pour la première fois depuis que Les Vraies Voix existe, je vais faire un coup de gueule contre moi-même ou plutôt pour ce qui était peut-être mon double maléfique il y a une dizaine d'années. En effet, et je fais mon coming out, mon coming out, pardon, je croyais en ces temps finalement pas si lointains qu'il fallait en finir avec le cumul des mandats. Un cumul des mandats qui a été supprimé mais dont la suppression a été à mon avis aujourd'hui une erreur. Une erreur parce qu'aujourd'hui nombre d'élus sont déconnectés des réalités du terrain. On me dira que cela a permis d'injecter du sang neuf, ce qui est vrai, mais pas que pour le meilleur.

Si vous n'en êtes pas convaincu, regardez les comportements dans l'écravée de l'hémicycle de l'Assemblée nationale et vous comprendrez. Une erreur parce que les dossiers sont de plus en plus complexes à gérer avec toutes les strates du 10 000 feuilles administratives et que le fait d'avoir un double ancrage tant national que local est un atout incontestable. Bien sûr, il ne faudrait pas revenir à des élucubrations où on pouvait être tout à la fois maire de Paris qui est un travail à temps complet et député de la Corrèze à 500 km de là mais je pense franchement qu'il faut revoir en profondeur la loi de 2014 qui a mis fin à une grande partie du cumul des mandats.

Alors pour conclure mon mea culpa que j'ai accompli sous forme d'autocritique en public, je ne me flagellerai pas au grand désarroi de Philippe Bilger mais je me mettrai un peu de baume au cœur en citant alors que nous sommes au salon des maires de France le dessinateur belge Philippe Guélu qui disait il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis c'est mon avis et je ne vois pas pourquoi j'en changerai j'ai eu un moment d'espoir quand vous m'avez dit que vous alliez faire un rinquiatoire contre vous-même d'abord vous y auriez mille temps et deuxièmement vous êtes très économe de votre indignation parce que j'aurais pu vous en mettre bien davantage Philippe Goy

34:50
Invité

pour une fois je vais être d'accord avec vous Philippe David parce que je trouve j'essaye de m'améliorer c'est pour ça que je reviens en tous les cas c'est toujours un plaisir de vous accueillir je crois que ce que vous venez de dire est une vérité et nécessaire aujourd'hui à porter rendre cette proximité entre les représentants de la nation dans l'hémicycle et la vraie vie du quotidien alors non pas que les députés ne sont pas au contact bien évidemment des concitoyens ou de leur administré mais quand on avait des députés maires ils étaient ils se frottaient à ce quotidien de la vie des gens c'est ce que l'on dit depuis le début de l'émission cette proximité portée d'engueulade la réalité de l'attente des usagers des consommateurs des contribuables alors qu'aujourd'hui on a quand même une coupure entre la représentation nationale qui n'est pas en première ligne en front office et bien évidemment les maires je crois qu'il est de bon sens de bon sens paysan on peut le dire de revenir à cette règle de 2014 que vous avez évoquée pour redonner plus de liants plus de pratiques avec la vie politique et une adhésion des français

35:53
Présentateur

vous allez finir en ministre si vous continuez oui mais la proximité c'est hyper important et moi je m'efforce justement de faire venir des politiques là où je travaille dans mon atelier et il y a quelques élus qui sont venus et il y en a d'autres qui vont venir et je trouve ça génial parce qu'ils sont vraiment sur le terrain avec nous merci beaucoup Philippe David allez vous rester avec nous dans un instant le tour de table de l'actu de nos vraies voix Philippe Bilger reviendra sur sur Nadal sur Nadal Philippe Coye on parle de quoi ? L'accueil reçu par les ruralistes au salon des mers

36:20
Invité

de l'accueil la proximité le lien social ce qui fait le socle commun entre les élus locaux et le commerce de proximité

36:27
Présentateur

et Ludovic vous parlerait de l'importance de gérer de bien gérer les poubelles pour la planète allez on en parle dans un instant tout de suite Sud Radio Sud Radio Parlons Vrai Parlons Vrai Sud Radio Parlons Vrai du salon des mers depuis le stand de la Confédération Nationale des ruralistes les vraies voix Sud Radio 17h-19h Philippe David Cécile de Ménibus on vous souhaite la bienvenue si vous venez de nous rejoindre on est en direct du congrès des mers la 106ème édition les communes trois petits points heureusement heureusement qu'elles sont là bien entendu et nous sommes sur le stand de la Confédération des ruralistes eux aussi les ruralistes trois petits points heureusement qu'ils sont là absolument aussi avec Philippe Bilger bien entendu on l'emmène un peu partout dans nos valises c'est un bonheur je suis dans vos jupes ne balancez pas les coulisses Philippe Bilger je vais faire plutôt ça que dans ma veille je sens les coulisses qui sont les plus intéressantes dans la vie Philippe David est avec nous bien entendu mon co-animateur et puis Philippe Coy c'est le patron national de la Confédération des ruralistes je suis en train de me dire mais en fait il n'y a que des faits Philippe c'est pour ça que c'est compliqué mais heureusement sont réunis heureusement Ludovic qui est avec nous qu'on va appeler Philippe sinon il va se porter en discrète Ludovic qui est avec nous agent territorial et influenceur et j'en profite puisqu'il est éboueur d'embrasser tous nos éboueurs qui nous écoutent le matin et à qui je fais des coucous je monte même sur les camions c'est souvent ça me fait marrer

37:58
Invité

ne tombe pas dans la veine quand même mon moteur récupéré

38:01
Présentateur

non mais non mais non bien entendu et tout de suite le tour de table de l'actu de nos vraies voix

38:07
Invité

Oh dites je vais envoyer les actualités vous venez les voir dans la cabine

38:10
Présentateur

je vais vous raconter une histoire pas banale

38:12
Invité

mais vous

38:13
Présentateur

vous me racontez pour votre petite journée on a assez perdu de temps comme ça le tour de table de l'actualité et Philippe Bilger voulait rendre hommage à un immense champion qui a tapé son dernier coup de raquette absolument Nadal a joué son dernier match et Nadal je l'admire profondément et en même temps il m'a tapé sur les nerfs parce que j'aimais beaucoup Fédéraire et sur terre battue il battait en permanence Fédéraire mais la cérémonie d'adieu de Nadal a été extrêmement émouvante et je pense qu'il va beaucoup manquer au tennis mondial mais il y a un certain nombre de grands sportifs qui vont pousser un ouf de soulagement sur terre battue ils auront enfin une chance Philippe Coy fan de tennis fan de Nadal

39:04
Invité

alors fan de tennis et c'est un des sports que je pratique quand j'ai le temps et j'adore regarder ça se voit ça se voit merci mon cher Fédéraire de regarder la qualité sportive que je peux avoir classé non déclassé mais on peut être dans le sport amateur et passionné comme je peux l'être pour l'ovalie avec bien évidemment le support inconditionnel de la section panneau

39:28
Présentateur

est-ce que Nadal était l'un de vos favoris ?

39:30
Invité

ça faisait partie des joueurs que j'aimais regarder parce qu'il avait une classe une élégance une force et cela nous donnait de l'inspiration pour les petits amateurs que nous pouvons être le dimanche

39:41
Présentateur

c'est beau moi quand on parle de Nadal je suis obligé de penser à Richard Gasquet parce qu'ils ont ils étaient ensemble exactement du coup après voilà sauf à la fin qu'il y avait un précipice entre les deux oui complètement mais bon vous faites du sport Ludovic ?

rugby j'ai fait du rugby pendant 7 ans à l'UMS à l'Union Montilienne Sportive c'était à l'école et j'ai fait tous les postes c'est bien non vraiment j'étais même on était classé régional donc c'était top c'était génial et j'en garde un sacré souvenir et une sacrée famille et ben ça c'est sûr et des valeurs et des valeurs surtout oui Gasquet avait un très beau revers mais il en a connu un peu trop oh qu'est-ce qu'il fait il va finir sur scène Philippe Bilger mais j'aimerais bien à condition que vous fassiez un strict deal à côté de moi bah écoutez si ça peut vous faire plaisir on peut amener un saut d'eau froide pour Philippe Bilger rappelez-moi la date de Noël l'accueil mon cher Philippe Coy l'accueil reçu par les buralistes au Salon des Mers

40:42
Invité

c'est l'accueil c'est notre ADN cette proximité ce réseau 23 000 entrepreneurs hommes-femmes 80 000 collaborateurs nous sommes des acteurs du territoire nous voulons aujourd'hui façonner cet accueil et se bien vivre ensemble avec tous nos projets oui nous sommes des débitants de tabac mais nous sommes aujourd'hui ce drocteur du quotidien des français avec cette belle signature cette belle carotte être des commerçants d'utilité locale d'où notre présence pour la 7ème année consécutive au 106ème Salon des Mers et des collectivités locales parce que nous avons des histoires à partager et j'adore rendre service à mes 10 millions de clients que nous avons au quotidien et si vous pensez que c'est faire de la promotion du tabac 42% de nos 10 millions de français poussent la porte de nos établissements pour avoir un autre service avoir un lien social je le disais ce bar tabac notamment en ruralité mais dans les quartiers aussi c'est ce parlement du peuple c'est là où on vit on raconte nos passions on raconte nos détresses cette épaule qui peut vous écouter c'est souvent dans ce commerce et on l'a bien vu à partir de la crise sanitaire la fameuse Covid où on a été ce commerce essentiel ce lien ce service cette proximité cette utilité et voilà la fierté de 23 000 hommes et femmes aujourd'hui engagés dans une transformation avec une notion de service de développement et d'innovation et beaucoup d'audace pour oser entreprendre aujourd'hui

42:06
Présentateur

on le voit aussi sur la convivialité on le voit sur le stand où tout le monde embrasse tout le monde où il y a un espèce de savoir-être chez les ruralistes

42:15
Invité

savoir-faire savoir-être et être toujours soi-même surtout ne pas se tromper et surtout ne dites pas

42:20
Présentateur

Philippe David sois toi-même parce que ça sera un drame merci vous avez dit une chose très drôle tout à l'heure Philippe Coye d'ici ça ressemble un peu à la buvette de l'Assemblée Nationale

42:29
Invité

j'adorais vraiment je viens de le partager avec un parlementaire du Gers avec qui j'étais en déplacement ce week-end c'est vrai c'est vrai que nous sommes arrivés en 2018 ici pour la première fois au salon des maires des collectivités avec notre petit stand notre carotte l'emblème de notre métier certains nous demandaient de les dépanner en produits du tabac ils avaient confondu le stand d'un maison des ruralistes et ce qu'a été Philippe Bilger a dû connaître la buvette de l'Assemblée Nationale aujourd'hui nous incarnons cette proximité le service plus personne nous demande de produits tout le monde vient chercher du service de l'accueil et de la complicité dans l'action c'est parfait

43:09
Présentateur

Ludovic alors moi j'ai été ruraliste j'ai eu deux bureaux de tabac dans ma vie et il n'y a pas que le tabac dans le bureau de tabac il y a énormément de choses c'est diversifié maintenant et merci d'être là il faut je quitter Ludovic Ludovic c'est votre tour de table de l'actu ah ok écoutez je vais vous proposer de planter votre slip c'est tout simple alors vous savez qu'il faut gérer nos poubelles etc qu'on est malheureusement dégueulasse et qu'on a un sol qui est dégradé et pour savoir s'il est dégradé ce sol vous prenez un slip en coton 100% coton et vous le plantez et s'il a été mangé par les petites bestioles ça veut dire que votre sol il est sain si vous le ressortez intact au mois de mai il faut le ressortir ça veut dire que votre sol est dégradé c'est un test qui est super simple je vous conseille tous de planter votre slip

43:59
Invité

et si on met un caleçon

44:00
Présentateur

est-ce que ça marche ?

100% coton en fait Philippe Bilger était persuadé qu'en mettant son slip il serait la meilleure je ne citerai pas de marque mais Aubat moi je suis fan d'Aubat Philippe Bilger ne peut pas jouer il n'en met plus il va au cop d'acte donc il n'en met plus s'il fait ça toutes ses admiratrices vont chercher Cécile ça va être terrible Philippe Bilger vous portez des dessous féminins donc Aubat il y a du Aubat pour hommes j'ai aimé certaines publicités très bien très bien on dit cette émission part en slip c'est le cas de vous dire allez vous restez avec nous je crois qu'on est un petit peu en retard dans un instant David Lissnard sera avec nous beaucoup plus sérieusement même s'il a beaucoup d'humour président de l'association des maires de France et maire de Cannes et on parlera bien entendu de notre amour pour les maires de France allez à tout de suite Sud Radio Parlons Vrai Parlons Vrai Sud Radio Parlons Vrai Du salon des maires depuis le stand de la Confédération Nationale des Buralistes Les Vraies Voix Sud Radio 17h-19h Philippe David Cécile de Ménibus et nous sommes toujours en direct jusqu'à 20h avec Philippe David au congrès des maires de France et on est ravis d'être là aussi accompagnés de nos partenaires et chez notre partenaire de la Confédération des Buralistes autour de nous Philippe Bilger est avec nous Philippe Coy président national Confédération des Buralistes Ludovic France-Léchet qui est agent territorial et influenceur bien entendu on a récupéré Frédéric Dhabi directeur général de l'IFOP et tout de suite arrive David Lissnard bonsoir David Lissnard vous êtes président aujourd'hui des maires de France de l'AMF et surtout maire de Cannes allez tout de suite le coup de projecteur des vraies voix les vraies voix Sud Radio le coup de projecteur des vraies voix

45:54
Locuteur non identifié

le maire c'est celui comme aime bien le dire Gérard Larcher qui est à portée de baffe on a des maires qui par rapport à ça se sentent relativement délaissés

46:02
Présentateur

ils se sentent seuls ce sont les derniers fantassins de la république

46:05
Locuteur non identifié

si on démissionne en masse c'est qu'il y a vraiment un problème et là on a vraiment l'impression qu'on sert à rien en fait pourquoi rester si on ne nous écoute pas quand on veut exercer de façon la plus consciencieuse professionnelle ses mandats et si on veut aussi assurer une vie de famille de qualité évidemment qu'il y a des choix à faire et personne n'est capable de le faire aujourd'hui donc en l'occurrence moi aujourd'hui j'ai mis de côté ma vie professionnelle

46:24
Invité

un découragement qui risque de poser problème lors des prochaines élections municipales ce sera en 2026 la démission des élus de plus sulien pourrait fort bien faire école

46:34
Présentateur

et une moyenne de 41 maires rendent l'écharpe chaque mois en France soit environ 2400 démissions depuis la dernière municipale soit 57 000 sièges de conseillers municipaux sont aujourd'hui vacants l'association des petites villes et des maires de France qui dit craindre un crash démocratique un blackout territorial faute de volontaire lors des prochaines municipales Philippe alors parlons vrai comment expliquer ce grand mouvement de démission des maires craignez-vous qu'on manque de candidats dans un an et demi comment voulez-vous revaloriser leur statut leur considération leur rémunération venez nous le dire au 0826 300 300 et à cette question 41 démissions par mois le mandat des maires est-il en grand danger vous dites oui à 87% et David Lissnard je vous l'avais dit est avec nous président de l'association des maires de France et maires de Cade merci d'avoir accepté notre invitation ici la thématique de ce congrès ce congrès des maires le 106ème c'est les communes trois petits points heureusement donc c'est le moment aujourd'hui où tout le monde se réunit où on peut parler où on peut échanger et peut-être on peut peser sur le gouvernement

47:38
Invité

oui bien sûr c'est toujours un grand moment et on bat tous nos records d'abord d'adhésion à l'association des maires de France on représente 99% des communes aujourd'hui c'est historique des intercommunalités aussi et un moment d'expression très très fort et les communes heureusement oui les communes heureusement pour les écoles les communes heureusement pour les crèches les communes heureusement pour entretenir les routes pour déneiger les routes quand il faut les communes heureusement pour enlever les déchets les communes heureusement pour l'action sociale mais encore faut-il qu'il y ait des communes et ce qui me frappe moi dans tous les débats qu'on a depuis des années c'est qu'on alerte sur ce qui va arriver c'est en train d'arriver le mur budgétaire qui est dû à la centralisation excessive le découragement civique et que la France a pourtant en elle une potentialité de renouveau civique prodigieuse on est vraiment vous savez c'est comme dans le film de Woody Allen Matchpoint la balle de tennis elle peut tomber d'un côté ou de l'autre du côté de l'effondrement de la violence du désengagement ou du côté du renouveau et ce que l'on essaie de dire c'est que les solutions elles sont dans la vie réelle la commune c'est la vie réelle

48:42
Présentateur

c'est la stabilité peut-être

48:43
Invité

oui c'est à la fois la permanence de la France mais c'est aussi une France de l'innovation ce que l'on voit dans le salon ici qui est peu dit dans le langage habituel médiatique c'est qu'en fait mais vous vous en faites souvent l'écho d'ailleurs et je vous en remercie mais c'est que beaucoup d'innovation environnementale organisationnelle la recherche de la performance locale on a toujours les exemples des quelques collectivités qui peuvent être mal gérées parce qu'il y en a comme il y a des entreprises mal gérées mais aujourd'hui le modèle français contrairement à tout ce que l'on croit c'est un modèle qui correspond à une réalité historique, géographique et humaine et qui est performant la commune les élus locaux ce sont 498 000 français de toutes conditions toutes origines tous âges 400 000 sont des bénévoles si demain on n'a plus cette force civique fantastique qui aurons-nous dans nos communes qui aurons-nous sur le terrain il y aura toujours le même espace à gérer il y aura toujours les mêmes habitants à gérer on nous signera quoi des fonctionnaires des hauts commissaires et puis ces gens-là on les verra plus sur le terrain et on amplifiera les fractures territoriales et c'est pourquoi j'avais dit attention à force de dénigrer l'engagement communal l'engagement des collectivités à force de nous empêcher de bosser par une bureaucratie délirante je me retrouve beaucoup dans ce que disent beaucoup d'agriculteurs mais j'ai connu ça aussi dans le commerce

49:56
Présentateur

c'est ce que disent les policiers c'est ce qu'on dit partout dans les procédures

49:59
Invité

je peux vous citer des exemples mais dingue dingue si on continue comme cela quelle France on va proposer le 21ème siècle c'est le siècle de l'agilité c'est le siècle de la souplesse aux Etats-Unis ils font un ministère de l'efficacité publique avec Elon Musk qui va sur Mars je caricature à peine nous en France on a le haut commissariat au plan je veux dire qu'est-ce que l'on veut donc la solution elle est dans la force civique elle est dans l'ordre spontané dont on n'a pas de retour d'ailleurs sur la commission on ne sait pas trop ce que c'est il y a un retour budgétaire puisque ça coûte de l'argent non mais c'est vrai que ce que dit David Lysnard les français nous le disent dans nos enquêtes c'était notre débat précédent le maire c'est l'élu de confiance David Lysnard part de stabilité ça se voit même électoralement on va bien sûr en 2026 s'intéresser aux villes qui peuvent basculer dans un camp ou dans un autre mais l'histoire des élections municipales c'est l'élection où on garde les sortants c'est pas l'élection où on sort les sortants je donne souvent cet exemple même en 2014 il y a une dizaine d'années quand la gauche avait perdu énormément de villes 170 villes de plus de 10 000 habitants ce chiffre impressionnant ramené au nombre de villes de plus de 10 000 habitants c'était 70% des maires qui avaient été reconduits pourquoi ?

parce que ça a été dit les maires c'est l'oxygène de notre démocratie mais le souci c'est qu'il y a désormais une telle étanchéité entre la salle politique la locale et la nationale fin du cumul des mandats et entre parenthèses méfions-nous des sondages là-dessus sur le principe les français restent opposés à tout retour sur le cumul des mandats mais dans la pratique quand dans une ville dans laquelle l'IFOP travaille je pose la question suivante votre maire monsieur X était par le passé député maire était-ce une bonne chose pour la vie dans votre ville pour son attractivité pour la faire avancer les dossiers on a bien sûr trois quarts de oui donc effectivement cette crise des vocations pour être conseiller municipal dans cette petite ville française c'est un vrai danger pour notre vitalité démocratique Philippe Bilge

51:58
Présentateur

mon cher David moi je vais encourir vos foudres parce que à vos risques et terribles oui absolument le maire de Cannes le président de l'association des maires de France de fonctions prestigieuses et où vous réussissez et puis il m'arrive de lire des choses tout de même notamment le dimanche et j'ai lu deux pages très intéressantes dans la tribune dimanche juste une simple question est-ce que véritablement comme je l'ai cru ça représente de votre part un pas de plus vers l'échéance présidentielle et vers l'affirmation de votre identité au sein des républicains

52:40
Invité

on parlait de la réalité communale et de ce mandat de praticien que j'aime parce que ce qu'il faut quand même dire c'est que c'est le plus beau des mandats même s'il est difficile même s'il y en a plus d'entre nous qui démissionnent etc c'est un mandat de praticien on est habitant parmi les habitants c'est plus une communion qu'une punition j'utilise souvent cette expression mais c'est une réalité ce que j'ai découvert moi je viens du monde du petit commerce je suis passionné de choses publiques j'aime mon pays j'aime la France et ce que je découvre dans mon expérience j'ai eu des commerces jusqu'en 2016 mais je suis élu local depuis 2001 et je suis maire depuis 2014 c'est que c'est ce que je disais tout à l'heure c'est à dire que on a un potentiel en France pour être l'un des pays les plus rayonnants au 21ème siècle contrairement à tout ce qu'on nous dit pourquoi ?

parce qu'on est un pays de créatifs et que la créativité à l'heure de l'IA à l'heure de numérique c'est vraiment l'avantage j'allais dire compétitif par rapport aux autres nations et j'en ai marre de voir ce gâchis de la France ce gâchis par le conformisme techno de gens qui sont sûrs d'avoir la science infuse et qui ne font pas confiance et on a un c'est pas pour contourner la question mais c'est que donc j'essaie de faire valoir mes idées de dire que la source de création c'est la liberté que l'efficacité c'est toujours la responsabilité individuelle qu'il n'y a pas mieux qu'un agriculteur pour savoir comment on cultive la terre il n'y a pas mieux qu'un élu local pour savoir comment on arrive à créer une communauté locale harmonieuse il n'y a pas mieux qu'un commerçant pour ouvrir la boutique et savoir trouver les bons produits il n'y a peut-être pas mieux que vous pour animer un plateau et quand on est oui je vous le confirme quand on est vous les journalistes en général mais on est très bien ici mais ce que je veux dire c'est que et on a en France des technocrates qui c'est la faute des politiques qui leur ont laissé le pouvoir et qui essaient de réjanter toute organisation de la vie humaine pour on ne peut plus curer un fossé aujourd'hui dans nos communes sans obtenir 7 ou 8 autorisations pour faire un bassin de protection aux inondations dont tout le monde trouve qu'il est formidable qu'il va préserver l'écosystème qu'il va être bien intégré il faut 14 ans de procédure en France aujourd'hui

54:57
Présentateur

mais même pour construire pour rien d'industrie

54:58
Invité

donc je mène ces idées et je me rends compte que ces idées elles ont de l'écho et j'ai compris une chose que François Barouin mon prédécesseur à l'AMF m'avait dit il m'avait dit David si tu veux que tes idées progressent si tu veux attirer l'attention des journalistes donc de venir avoir plus d'écho il faut qu'on pense que tu peux être dans la compétition nationale donc si vous le pensez tant mieux et je ferai tout pour que vous le pensiez de plus en plus donc évidemment je prépare ardemment 2027

55:26
Présentateur

et vous y pensez donc pas qu'en vous rasant

55:29
Invité

non mais moi c'est pas non plus obsessionnel je suis pas désoeuvré donc heureusement je pense à beaucoup d'autres choses beaucoup plus positives et beaucoup plus poétiques

55:38
Présentateur

David Lysnard on dit toujours que Sud Radio c'est la radio du dernier kilomètre c'est aussi les buralistes et il y a entre les maires et entre les buralistes un lien indéfectible j'ai envie de dire

55:51
Invité

un lien indéfectible dans la proximité dans le lien social dans l'alignation du territoire je viens d'entendre monsieur le président sur cette bureaucratie étouffante nous sommes un pays créatif c'est certain imaginatif audacieux mais ces talents s'échappent de notre territoire à cause de tout ce qui pèse sur nos épaules à cause d'une pression fiscale à cause d'un manque d'agilité de nos administrations comment devenir aujourd'hui entrepreneur je suis à la tête d'un réseau de 23 000 entrepreneurs monsieur le maire vous le savez commerçants d'utilité locale de proximité nous avons ce socle commun d'aimer nos territoires de vivre dans nos territoires mais qu'est-ce qu'il est dur aujourd'hui d'entreprendre de regarder comment on peut être agile parce que nous sommes sous les joues de l'administration de réglementation d'interdiction sans en mesurer le moindre effet ce qui coupe moi ça fait ça va ça fait 35 ans plus de 35 ans que j'ai entrepris et que j'ai envie de défendre cette proximité ces valeurs humaines ce commerce si utile à 10 millions de français par jour mais il faut payer un prix fort au quotidien pour surmonter les serfas les réglementations l'administration les contrôles libérer les énergies si je peux dire ainsi monsieur le maire bien sûr et il faut donner de nouvelles énergies à la France c'est le nom de mon parti politique

57:09
Présentateur

sur la décentralisation David Lissnard aujourd'hui de donner plus de pouvoir finalement au maire c'est aussi peut-être un enjeu pour 2027

57:19
Invité

oui malheureusement depuis le temps qu'on propose une vraie loi de liberté locale de décentralisation de subsidiarité ascendante c'est à dire de permettre la décision au plus près du citoyen au plus près de l'habitant c'est la solution pour moins dépenser mieux dépenser et avoir des meilleurs services la France a le record du monde de la dépense publique on a de moins en moins de services de proximité et on paye plus d'impôts qu'ailleurs pourquoi ?

parce qu'on est le pays le plus centralisé et que ça ne fonctionne pas ça n'a jamais fonctionné ceci étant l'équation politique est telle aujourd'hui que je crains que ça ne fonctionne plus qu'on n'arrive pas en l'état actuel d'avoir une grande loi de liberté locale vous comprenez moi je ne défends pas une corporation je ne défends pas les maires moi je ne suis pas un syndicat nous nous pensons que l'intérêt général il passe par les énergies locales et vous disiez on est le dernier kilomètre moi je revendique le fait que nous sommes le premier kilomètre le premier kilomètre de quasiment toute l'activité quand on voit bien les écoles à part quelques exceptions depuis que ce sont les communes qui ont la responsabilité des bâtiments des écoles les écoles sont en bien meilleur état qu'avant parce qu'on rend des comptes aux habitants on est un habitant parmi les habitants donc la seule source de l'efficacité dans la durée c'est vrai en entreprise c'est vrai en collectivité c'est la responsabilité individuelle mais pour qu'il y ait responsabilité individuelle il faut qu'il y ait la liberté d'action et puis d'un point de vue plus philosophique la liberté c'est la dignité mais c'est encore un autre sujet

58:41
Présentateur

Ludovine François-Séchelle

58:42
Invité

alors le meilleur mandat

58:43
Présentateur

c'est vous c'est les maires pourquoi ? parce que vous êtes proche de nous contrairement à d'autres qui s'en éloignent

58:48
Invité

mais on fait partie de nous c'est à dire que c'est pas qu'on est proche de nous c'est qu'on est nous tous un maire exactement moi le matin j'amène mes enfants chez une ville de 74 000 habitants qui est une belle ville très prestigieuse mais qui est une ville qui a un taux de pauvreté très élevé 21% c'est une ville historiquement d'immigration pauvre on a beaucoup de logements sociaux etc quand j'amène mes gosses à l'école ou au lycée maintenant ou au collège je suis un habitant parmi les habitants quand le matin le dimanche je vais faire mon footing ou quand je vais acheter une baguette de pain où je vais au marché Fortville je suis un habitant parmi les habitants donc on vient les gens sont très gentils sauf exception il y a parfois de l'insévisme et de la violence mais je l'ai aussi affronté mais on vient m'expliquer un problème je note je regarde je rappelle le lendemain on dit non ça on peut pas le faire tout de suite parce que ça coûte de l'argent donc ça crée de la responsabilité c'est de la délibération locale regardez les pays qui aujourd'hui ont le plus progressé depuis 50 ans quand moi mes parents qui étaient artistes et petits commerçants et sportifs mon père était fou de valeur professionnelle il m'avait renoncé les toiles et puis reconverti dans le petit commerce ils ont vécu un moment donné dans le doux c'était il y a plus de 50 56 ans et à l'époque ils allaient faire leur course me disait-il en Suisse parce que c'était moins cher vous vous rendez compte c'était frontalier maintenant ça fait rigoler mais ça fait rigoler c'est à dire que et des gens croient que c'est des paradis mais pas du tout la Suisse a une industrie plus forte que la nôtre pourquoi parce que c'est un état où localement on délibère on peut décider de son destin c'est la vraie démocratie il faut remplacer la bureaucratie par la démocratie il faut en finir avec le régime des technocrates voilà alors la formule elle est un peu péremptoire sauf que c'est vrai parce que le technocrate il sait moins bien gérer l'Amérique le maire il sait moins bien gérer les champs que l'agriculteur il sait moins bien gérer votre bureau de débit de tabac que vous c'est aussi simple que ça

1:00:37
Présentateur

allez on fait une petite pause on revient dans un instant et on finira l'émission avec vous ne bougez pas Sud Radio c'est votre opinion qui compte merci à Sud Radio pour l'attention que vous portez au sport c'est super continuez Sud Radio parlons vrai direct du salon des maires depuis le stand de la Confédération Nationale des Buralistes les vrais voix Sud Radio 17h-19h Philippe David Cécile de Ménibus et nous sommes très heureux d'être au congrès des maires on leur donne la parole extrêmement régulièrement avec Sud Radio la radio des territoires Philippe David absolument et on est très content d'accueillir ce soir David Lysnard qui est avec nous président des maires de France et maire de Cannes David Lysnard se battre pour faire avancer cette France par ceux qui la font au quotidien c'est une ambition qui doit aller loin et qui se construit au fur et à mesure jusqu'à 2027 pour poser finalement le premier parpaing

1:01:31
Invité

oui je crois parce que moi je suis père de famille je ne veux pas faire le jeu de mots je suis maire et père je suis père de famille et ce que je veux ce qui motive c'est bien évidemment d'abord l'image de la France et l'état de la France il faut avoir une ambition collective mais c'est aussi et d'ailleurs les deux sont liés que mes enfants et j'espère futurs petits-enfants puissent avoir une ambition un projet français puissent se dire qu'ils voudront vivre et qu'ils pourront vivre dans un pays non seulement sûr mais aussi prospère mais aussi libre que mes filles pourront se balader dans n'importe quel quartier habillée comme elle le souhaite et garder la tête haute que mon fils pourra avoir n'importe quel projet comme mes filles etc sur la sécurité et la liberté bien sûr c'est fondamental donc là-dessus moi je suis engagé je n'ai pas peur de le dire on ne peut pas échapper à l'action publique de toute façon donc il vaut mieux s'en emparer il faut avoir du courage

1:02:25
Présentateur

David Lissnard aujourd'hui

1:02:26
Invité

oui oui bien sûr vous savez il y en a qui les générations précédentes ils allaient à Verdun et ils sortaient des tranchées donc c'est un courage mais enfin on vit une époque aussi quand même assez protégée mais il y a un tel enjeu géopolitique d'ailleurs puisque vous parlez de ça qu'aujourd'hui si on n'est pas capable de s'aguerrir de bosser plus si on n'est pas capable de retrouver de la performance dans les facteurs de production vous voyez ça fait un peu techno mais comment rendre le travail plus performant comment rendre le capital plus performant favoriser l'investissement on va se casser la gueule c'est tout et on est en train de s'effondrer comment on accepte d'être dernier au classement PISA ou au classement éducatif la France doit être une super puissance éducative alors là il y a des urgences le gouvernement a des circonstances atténuantes il récupère une situation qui est abominable il est face à un mur budgétaire il est en apnée politique et budgétaire mais il est en train de se faire refourguer toutes les fausses recettes qui n'ont jamais fonctionné c'est à dire que j'entends à longueur d'interviews de plateau alors on veut 3 milliards d'économies 5 milliards d'efforts etc mais il n'y a pas une économie dans ce que l'on propose ce ne sont que des prélèvements supplémentaires prélèvements de 2% sur nos recettes prélèvements sur les FCTVA le rabot raboter ce n'est pas réformer prélever et imposer ce n'est pas réformer non plus ce n'est pas économiser ce n'est pas la même chose

1:03:42
Présentateur

David Lissard le débat c'est les démissions en masse pensez-vous qu'on va manquer de candidats aux prochaines municipales ?

1:03:48
Invité

j'ose espérer que non mais c'est ce qui nous pend au nez voilà j'ose espérer que non c'est pour ça que je dis toujours que ça reste le plus beau des mandats mais il faut bien qu'on prenne conscience qu'il y a beaucoup plus de démissions qu'avant parce qu'il y a quelques-uns qui disent vous plaignez mais vous ne démissionnez pas maintenant on démissionne donc il faut faire très attention à ça juste dernier point nous sommes dans une crise de la démocratie je crois que on a beaucoup parlé de crise de la représentation je pense qu'en fait on est très peu dans une crise de la représentation quand il y a un gros enjeu les gens votent etc on est dans une crise de l'exécution si on redonne du pouvoir d'agir on va redonner de la confiance civique les maires démissionnent avant tout parce que c'est de plus en plus compliqué de faire aboutir un projet à cause des injonctions contradictoires et de la surcharge de la bureaucratique

1:04:29
Présentateur

très court

1:04:31
Invité

très court promis non mais je suis frappé par la qualité des constats que fait David Lyssa parce que c'est ce que nous disent les français c'est pas une crise de la représentation effectivement on a voté massivement aux élections légitatives merci de me confirmer c'est une crise du résultat le politique ne peut plus changer la vie et quand il est maire on lui met des pâtons et je voudrais que vous soyez frappé par la qualité des propositions mais je suis frappé de voir à quel point le maire la confiance du maire c'est qu'il crée de la proximité identificatoire quand vous racontez que vous êtes avec vos enfants au collège le maire nous ressemble et vous créez aussi de la proximité admirative parce que le maire il agit il décide et donc il réenchante la promesse du politique

1:05:11
Présentateur

et on attend l'exécution au niveau de la France mon cher David j'ai bien compris

1:05:16
Invité

j'ai bien compris je suis trop lourd je vois ça comme au contraire un encouragement mais c'est qu'est-ce que vous attendez la débitre vous savez c'est très compliqué tout ça

1:05:27
Présentateur

qu'est-ce que vous attendez là demain ce congrès prend fin les grands enjeux c'est quoi c'est qu'on nous dise

1:05:34
Invité

écoutez on vous a écouté vous avez raison c'est les technos qui ont tort c'est-à-dire que les prélèvements qu'on propose en fait ils vont avoir un effet récessif ils vont même planter encore plus les comptes publics qu'on dise vous avez raison il faut suspendre le décret tertiaire parce que rien que les coûts du décret tertiaire qui obligent à des normes maximalistes certainement très utiles dans l'absolu mais vous savez Pierre Desproches disait je vais aller vivre en théorie parce qu'en théorie tout va bien mais dans la réalité ça marche un peu moins c'est 4,6 milliards de surcoût par an pour les communes de France moi je veux bien qu'on me propose des économies mais dans ce cas là il faut qu'on revoie le périmètre de l'action publique et il faut qu'on baisse les charges qu'on nous impose on peut pas en même temps nous imposer des charges supplémentaires il y a une loi qui vient de sortir qui crée un service public de la petite enfance tout le monde trouve ça formidable mais ça oblige à faire 200 000 places de crèche en plus donc est-ce que je suis un mauvais maire quand je ne fais pas les places de crèche et que je ne recrute pas les personnels qui vont avec ou est-ce que je suis un mauvais maire quand je fais mes places de crèche et après on va me dire vous augmentez votre masse salariale est-ce que je suis un mauvais maire quand je recrute des policiers municipaux parce que je veux toute police nationale la nuit dans ma commune ou est-ce que je suis un mauvais maire quand je ne recrute pas les policiers municipaux et je dis aux gens mais tant pis restez chez vous parce que ça devient insécure dans nos rues voilà

1:06:46
Présentateur

merci beaucoup David Issnard d'avoir accepté notre invitation président des maires de France

1:06:52
Invité

et est-ce que vous me permettez un petit mot avant la conclusion ce congrès s'appelle monsieur le président ou monsieur le maire les communes petit point heureusement n'oubliez pas les commerçants petit point évidemment merci beaucoup c'est pas à moi qu'il faut le dire je sais mais vous avez une bonne vision et nous avons besoin de la partager dans la création de richesses en possibilité à Limoges et à Cannes voilà merci beaucoup

1:07:15
Présentateur

allez dans un instant nous serons avec les buralistes jusqu'à 20h merci beaucoup David Issnard merci