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interviewfranceinfo (sur YouTube)· 24 janvier 2025 26 min

Sans budget, "18 millions de Français vont voir leurs impôts augmenter"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] bonjour Amélie de monchalin bonjour hier le Sénat a approuvé le projet de loi de finance pour 2025 l'objectif c'est un déficit à 5,4 % du PIB 50 milliards d'efforts budgétaires dont 30 milliards d'économie c'est moins ambitieux que le budget Barnier est-ce que ça allit assz alors c'est un budget qui nous permet de reprendre notre destin budgétaire en main d'une certaine manière c'est un budget qui est absolument nécessaire il est nécessaire à deux titres d'abord parce que je pourrais revenir la censure à un coût pour les Français un coûpt pour les finances publ vous l'avez mesuré c'est un coût de 12 milliards le 1er janvier ceux qui ont voté la censure ils ont fait que au fond notre éveillon à tous nous a coûté 6 milliards parce que le 1er janvier plein de mesures qui devaient s'appliquer ne s'appliquent pas et depuis c'est 100 millions par jours au total là sur 2 mois c'est 12 milliards d'euros de gâchis d'une certaine manière c'est euh plein de politiques publiqu qui ne s'appliquent pas c'est la prime renve qui est pas versée c'est des places en épad qui sont pas créées c'est des mesures pour les outresmires qui sont pas prises donc on est dans une situation très difficile et donc on a besoin d'un budget et on a besoin d'un budget au fond moi je suis rentré avec le Premier ministre et Éric Lombard dans cette discussion vis-à-vis des Français et des sénateurs avec trois convictions un il nous faut réduire le déficit pas parce que c'est un totem mais parce que moins que ce que souhaitait Michel Barnier le déficit il est autour de 6 % 2024 il faut que on vise % déficit 2029 et la marche vous voyez l'effort pour 2025 c'est d'arriver à ce 5,4 % déficit pourquoi parce que si nous ne réduisons pas ce déficit si nous avons une nouvelle crise nous serons en très grande difficulté pour soutenir de nouveau les emplois et l'économie et par ailleurs un pays qui n'a pas de budget bien financé c'est un pays qui à terme ne sait plus financer les politiques sociales on va rentrer dans déil de aèsé de paserô classy et il faut faire des économies et la trè conviction c'est que vu le moment politique dans lequelle on est il faut que la méthode qu'on suive permette de trouver un accord alors rentrons dans le vif amé Montchalin dans ce budget il y a aussi des coupes budgétaires vous dites faut faire des économies il y en a dans le domaine de la culture la recherche il y en a dans l'enseignement supérieur dans la transition écologique est-ce que c'est ça votre méthode c'estàdire faire un grand rabot général plutôt que des économies durables des réformes structurantes alors la première chose c'est que je le redis ici le plus grand Rabo dans le dos des Français qui a eu lieu c'est la censure c'est la mise à l'arrêt du pays la mise à l'arrêt des politiques publiques et ça ça coûte 12 milliards ce que vous appelez Rabo moi j'appelle ça d'abord des efforts courageux que chaque ministre a proposé et ces efforts portent et je tiens vraiment à le dire ici ce matin non pas sur les politiques publiques on n'est pas en train de dire vous savez on on arrête la politique familiale ou on arrête la politique de la recherche les efforts qu'on porte sont des efforts sur les dépenses de fonctionnement de l'État ça veut dire qu'on va faire des efforts sur les achats on va faire des efforts sur les recrutements on va faire des efforts voyez dans les opérateurs on a mis tout le monde avec un objectif de - 5 % mais on ne détruit pas les politiques publiques et puis surtout c'est pas l'austérité générale on n'est pas en train de faire du rabot aveugle il y a des politiques publiques je pense par exemple à l'hôpital à la justice à la sécurité sp sport est O il y a une coupe ù il y a pas de coupe parce que les les 425 sportifs qui ont dénoncé cette coupe budgétaire dans l'équipe et bien ils ont quand même trouvé un allié de choix Emmanuel Macron donc ça sera ardoise magique où vous allez conserver la coupe budgétaire de 100 million alors là aussi du un élément de fond un élément de méthode sur le fond quand vous avez tous les parlementaires de tous les bords toute la société civile qui vous dit c'est pas le bon équilibre il faut l'entendre élément de méthode nous entrons dans une phase où dans une semaine jeudi prochain SEP députés et SEP sénateurs se réunissent pour trouver le compromis le compromis c'est pas l'unanimité le compromis c'est pas un truc naïf on se dit tiens les gens vont miraculeusement tomber d'accord le compromis c'est de dire nous avons besoin d'un budget chacun a des priorités certains vont dire voilà et d'ailleurs on l'a entendu le gouvernement d'ailleurs a soutenu le fait que pour les enseignants il y ait 4000 postes sur lesquels on imaginait revenir sur lequels on ne revient pas mais ce compromis il va à se faire dans une pièce où le gouvernement n'est pas je ne suis pas dans donc donc ça veut dire quoi concrètement pour le sport parce que j'ai pas compris sport les parlementaires par trancheront et je pense que ils ont entendu tout le pays et probablement que la coupe de 100 millions n'est pas le point d'arrivée du compromis vous remettez ça entre les mains des parlementair mais sur d'autres sujets on sait qu'il y a aussi des négociations en cours avec les socialistes elle continuent ces négociations il vous demande de revenir sur un une certaine partie de ses coupe c'est important que les Français comprennent jeudi prochain dans la pièce il n'y a pas le gouvernement Cetin on a bien compris mais on sait que les choses se passent aussi avun exactement ce qui se passe à partir d'aujourd'hui avec Éric Lombard c'est que nous rencontrons les parlementaires nous nous mettons à leur entière disposition nous leur donnons tous les éléments nous nous éclairons leur réflexion leurs points de convergence nous donnons toutes nos chances et toute sa chance au compromis parce que dans mon pays je pense que si nous n'arrivons pas à donner tout toute la chance à la démocratie représentative à la démocratie sociale de trouver des compromis dans un moment politique où nous sommes fragmentés alors il y a plus que les extrêmes vous don aussi l rouge et j'imagine qu'il vous donne les leurs pour éviter une censure parce qu'on sait que c'est ça aiobtif Chang on a changé de depuis queon a commencé avec Eric Lombard à la demande du Premier ministre de rencontrer les 17 groupes politiques et parlementaires qui existent dans notre pays on est d'accord et tous d'accord et ça c'est déjà en soit une victoire que nous sortions de la logique de ligne rouge les gens ne rentrent plus dans la pièce en disant c'est ça où je pars ils rentrent dans la pièce en disant j'ai des priorité pas pour moi ah mais il mon Chalin ils veulent des concessions les socialistes ils en veulent encore plus est-ce que vous avez en encore des choses à leur donner et d'ailleurs combien ont coûté d'ailleurs les les concessions que vous leur avez déjà faites le coût du compromis qui rentre dans le cadre au fond c'est le contrat qu'on a posé des 5,4 % de déficit il est infiniment supérieur inférieur ce coût du compromis au coût de la censure donc 12 milliards c'est la censure donc combien le coût du compromis pour le coût du compromis c'est de se dire ok chiffre à combien est que vous êtes précis sur la censure soyons précis sur le coû du COM je vais pas vous faire ici l'arithmétique derrière les 4000 postes d'enseignants c'est un élément important il est dans le budget mais il est dans un budget qui dont on ne dégrade pas l'objectif ça veut dire qu'on fait des équilibre ça veut dire que si on fait plus quelque part il faut faire moins ailleurs et c'est ça qu'on construit mais à nouveau nous le gouvernement aujourd'hui nous sommes dans un moment où nous devons accompagner favoriser donner ses chances à un compromis qui se tiendra lors de la commission mixte paritaire où les SEP députés les se sénateurs jeudi prochain vont travailler pour le pays quand même sous la coupe du rassemblement national est-ce que vous vous êtes pas souscelle mais on peut le dire aussi clairement que ça des socialistes on est sorti de cette logique de ligne rouge et surtout moi je crois une chose c'est que on peut dans notre pays s'opposer sans censurer on peut dans notre pays s'opposer sans tout bloquer et les socialistes resteront dans l'opposition simplement qu'aujourd'hui ils ont et de manière tout à fait sincère comme beaucoup d'autres forces politiques je dire compris et surtout ils se sont engagés pour que nous nous ayons un budget parce que ce qui coûte le plus cher c'est que nous soyons dans cette instabilité ce qui coûte le plus cher c'est que le pays est à l'arrêt ce qui coûte le plus cher c'est que sur des grandes politiques publiques qui sont leurs priorités qui sont les miennes aussi à la fin les Français aujourd'hui ils payent la facture de cette censure et je tiens à dire autre chose si jamais il y avait une nouvelle censure moi je je veux ce matin vous dire il y a une immense hypocrisie d'une partie de l'extrême gauche sur le fameux pouvoir d'achat je suis nous sommes tous avec le gouvernement très engagés évidemment pour prot le pouvoir d'achat des Français si jamais il y avait une nouvelle censure la semaine prochaine qu'est-ce que ça veut dire ça veut dire qu'il y a 600000 français qui vont le 15 mars ou le 15 mai devoir payer un impôt sur le revenu que le gouvernement et personne je crois dans le pays ne veut leur imposer ça veut dire qu'il y aurait 18 millions de Français qui vont voir leur impôt augmenter ça c'était déjà la petite musique du temps de mich c'est pas une musique vous savez que c'est pas un hochet c'est pas pour faire peur aux Français s'il n'y a pas de budget je peux vous dire qu'en tant que ministre des comptes public je ne sais pas sans budget protéger les 600000 Français en question de la hausse d'impôt je ne sais pas protéger les 18 millions alors que notre objectif avec François baayrou c'était un on réduit le déficit de on n'augmente pas les impôts pour les Français donc vous dites que les opposants seront responsables de cela chacun est responsable aujourd'hui chacun responsable la censure a eu un coût énorme la recensure aurait un coût massif et le point de compromis à nouveau c'est pas l'unanimité on ne force personne à rejoindre le gouvernement ou à rejoindre la majorité c'est pas pour eux c'est pas pour les sénateurs ou les députés qu'on travaille c'est pour les Français et ce moment on veut vraiment vraiment lui donner sa chance parce que c'est comme ça dans ce moment politique qu'on peut essayer de trouver le point d'équilibre pour remettre le pays en route on on entend ce que vous dites ériic Lombard le le le ministre de l'Économie semble lui aussi enfin vouloir aussi rassurer les entreprises alors donc certes il va y avoir une surtaxe sur les profits des grands groupes mais elle ne sera pas renouvelée en 2026 estce que ça ça peut pas contrarier les socialistes le but c'est pas de contrarier les uns ou les autres c'est à nouveau trouver la manière de remettre le pays en route nous sommes dans un moment de très grande fragilité d'immense incertitude c'est un budget au fond d'urgence c'est un budget qui sera le budget à la fin ni de la droite ni de la gauche ni du centre c'est pas mon budget c'est le budget du pays et pour que le pays retrouve confiance nous nous sommes dit que nous étions en train de construire un budget pour 2025 qui concernait 2025 et que ensuite et le Premier ministre vous l'avez entendu a évidemment déjà fixé la méthode pour la suite pour ensuite pour 2026 pour 2027 et bien on reprendrait une copie avec des économies structurelles méthodiques avec on l'a dit un travail sur comment on réorganise l'état comment on sort de une vision la dépense publicusemi je reprends ma question cette surtaxe elle sera pas renouvelée quoi qu'il arrive en 202 par que là aujourd'hui on cherche le budget de 2025 on s'est dit en méthode on a intérêt de ne parler que de 2025 de trouver le compromis pour cette année et en ensuite l'année prochaine on prendra les choses en fait dès le mois de mars pour préparer l'année suivante mais le faire dans un cadre année après année làù aujourd'hui on a besoin de résoudre cette justement ce manque de vision à long terme est-ce qu'il ne va pas inquiéter un peu plus les chefs d'entreprise moi je me serais jamais engagé dans ce rôle si j'avais pas entendu par ailleurs François beayou extrêmement clair sur le le risque du surendettement sur le fait que nous étions pas là juste là pour gérer les urgences mais pour donner un cap et qu'il avait une méthode que je pense extrêmement importante pour le pays que la dép publ on sort de la vision où au fond elle est là par habitude la dépense publique elle est là parce qu'il y a des besoins il y a des priorités il faut qu'on puisse d'ailleurs remettre des chos sur le métier qu'on le fasse de manière avec une grande écoute un grand dialogue un grand sens aussi du coup de la priorité face à un monde qui change mais on avance à petit pas pour éviter les obstacles en gros il y a deux moments il y a le moment 2025 moi je suis ici depuis un mois dans mon bureau depuis un mois ma seule obsession mon seul objectif c'est que nous ayons un budget le plus vite possible on va bricoller des budgets jusqu'en 2027 et justement une fois qu'on est sorti de l'ornière du désordre d'aujourd'hui une fois que le compromis pour 2025 est trouvé alors la méthode pour 2026 2027 2028 c'est avec les collectivités de leur donner de la prévisibilité avec les entreprises de leur donner de la visibilité avec les ménages et les Français avec les agents publics avec toutes ces agence qu'est-ce qu'on fusionne qu'est-ce qu'on rapproche qu'est-ce qu'on réforme mais ce travail là vous imaginez bien que on peut pas le faire en 15 jours ça nécessite quelques mois qu'on va se donner à fond à partir du moment où on aura un budget mais donc vous voyez cette étape là elle est essentielle d'abord et on continue cette discussion à avec vous Amélie de Montchalin ministre en charge des comptes publics dans un instant sur France Info après le fil info à 8h45 avec Magalie homo sergeat laoui doit sortir du couloir de la mort ce Français condamné en Indonésie pour trafic de drogue il y a 17 ans va rentrer en France le 4 février annonce le gouvernement indonésien un accord doit encore être signé aujourd'hui 10 personnes en garde à vue soupçonné d'être impliqué dans le kidnapping et la séquestration en début de semaine dans le chair de David Ballan coffondateur d'une société spécialisée dans la cryptoonnaie valorisée à plus d'un milliard d'euros et de sa femme il a fallu l'intervention du GIGN pour les libérer des dossiers classés top secret aux États-Unis bientôt publics ce concernant notamment les assassinats du président John F Kennedy ou encore de Martin Luther King Donald Trump a signé un décret hier pour les déclassifier Rudy Garcia a nommé sélectionneur de la Belgique c'est la fédération qui l'annonce le français ancien entraîneur de l'OM aura la lourde de tâchees de relancer les Diables Rouges en crise éliminé dès les 8è de finale lors du dernier Euro berc plein à craqué hier soir les fans des Spurs sont venus en masse applaudir le chouchou français du basket Victor wembaniama son équipe les sint anonio ont battu les payurs d'Indiana 140 110 une seconde rencontre de NBA dans la capitale est prévu [Musique] demain France Info le 830 France Info Alex bouillaget Benjamin fontaine nous sommes toujours avec Élie Montchalin ministre chargé des comptes publics le trou de la Sécurité sociale approcherait les 25 milliards cette année or vous avez multiplié les concessions au socialistes sur des mesur qui visait justement à combler le déficit vous avez aussi rouvert les concertations sur la réforme des retraites est-ce que c'est pas tout simplement irresponsable alors je crois que c'est tout l'inverse je crois que c'est tout l'inverse parce que aujourd'hui prenons le sujet des retraites depuis 2 ans il y avait des affrontements il y avait énormément d'incompréhension sur une réforme qui est pourtant absolument vital et nécessaire parce que un système des retraites pas financé à la fin c'est l'absence de système de retraite c'est chacun se débrouille chacun pour soi c'est les inégalités sociales et c'est l'angoisse de beaucoup de Français sur comment ils vont vivre une fois qu'ils auront atteint l'âge de la retraite mais regardez ce qu'a fait le premier ministre parce qu'au fond on croit profondément que dans notre pays nous pouvons faire confiance à la démocratie sociale à la démocratie représentative on a réussi vendredi dernier et ça pas été beaucoup commenté à mettre dans la même pièce des gens qui sont pas d'accord sur tout mais qui sont d'accord pour trouver un accord qui sont d'accord pour reprendre le chantier mais le Premier ministre il a fixé une condition tout ce qui doit se passer dans cette pièce doit être du plus pour les Français sans dégrader les comptes publics oui mais c'est le Parlement qui aura le dernier mot ici est finalement engagé ça veut dire que vous parlez du coût de la censure le coût du compromis il y a le coût de cette réforme que vous allez remettre sur la table ça va coûter combien sur les retraites le Premier ministre l'a dit plusieurs fois d'abord nous faisons vraiment confiance aux partenaires sociaux au patronat au syndicat pour que dans un cadre budgétaire et c'est la seule limite c'est qu' on ne doit pas dégrader encore plus le déficit tous les paramètres soi discutés soit ils ont un accord global le Parlement aura son rôle de transposition il y aura une nouvelle loi soit il y a des accords partiels des choses qu'on peut faire qui ne changent pas tout le système mais qui sont un plus sur la pénnibilité sur les femmes sur les carrières longues le Parlement pourra là aussi voter avec toujours le fait que la contrainte de la non dégradation des comptes publics est posée et s'il y a pas d'accord et s'il y a pas d'accord le prierist parement qui a le dernier mot le Premier ministre a dit s'il y a pas d'accord bah on va pas sauter dans l'inconnu s'il y a pas d'accord et bah ce qui existe continue de s'appliquer pourquoi cette méthode elle est essentielle parce que c'est au fond de dire que dans notre pays il y a capacité avec des forces dans le cas présent social de trouver des accords l'exercice que nous faisons sur le budget c'est la même chose nous faisons confiance à la démocratie représentative pour trouver dans un cadre défini 5,4 % défic donc ça trouve ils faut un tour de piste pour rien si vous dites si s'il tombent pas d'accord ça reviendra pas au Parlement ça veut dire qu'ils vont discuter dans ce fameux conclave peut-être pour rien vous gagnez du temps alors moi j'entends il y a des gens qui disent à quoi bon toute façon il y aura pas d'accord si on rentre dans cette logique là je peux vous dire une chose à la fin c'est les extrêmes si on pense que dans notre pays jamais personne n'est capable de trouver pour le bénéfice des Français des modalités nouvelles des idées nouvelles des solutions nouvelles alors dans ce cas-là c'est le découragement vous êtes en train de leur dire syndicaliste patronat si vous ne vous mettez pas d'accord le risque c'est le rassemblement national au pouir bah c'est un pe pas du tout la question qu'on pose c'est pourquoi vous faites confiance à des gens pourquoi vous pensez qu'ils vont trouver une solution et parce que je fais confiance à la démocratie sociale tout comme je fais confiance la semaine prochaine au parlementaires si nous les politiques on considère qu'au fond rien n'est possible il y a que l'affrontement c'est au fond un peu presque naïf de penser qu'on peut trouver des solutions par le compromis et le dialogue alors oui il y aura les extrêmes donc moi je fais une immense confiance moi je pense qu'il y aura un accord sur les retraites je pense qu'il y aura des progrès je prépare vous voyez depuis là un mois les conditions pour qu'il y a un accord sur le budget pour qu'il a un compromis et c'est pas de la naïveté c'est tout l'inverse c'est si on rentre dans les débats sans cette confiance dans notre pays alors je pense que c'est très grave parce que ça veut dire qu'il n'y a que ceux qui surfent sur les peurs sans avoir solution qui à la fin vont gagner sur ce budget de la Sécurité sociale améline Montchalin est-ce que vous êtes favorable vous à l'idée de faire travailler les Français 7h de plus par an Catherine vautterin à la ministre du Travail a mis cette proposition sur la table moi je sais une chose c'est que depuis 80 ans la sécurité sociale a été créée avec l'idée que c'est le travail qui paye la protection sociale donc quand on a un vieillissement qui s'accélère quand on a dépenses social qui augmentent il y a pas de miracle notre système nous dit il faut travailler plus il faut travailler en plus d'heure il faut travailler plus dans la vie il faut qu'il a plus de gens qui travaillent mais ce que je vois aussi et j'y reviens c'est que cette méthode il faut qu'on soit très précautionneux parce que si tout ne repose que sur le travail on voit aussi la conséquence Perre de compétitivité des entreprise perte de pouvoir d'achat pour les salariés donc le bon débat c'est comment on crée plus de travail vous savez il y a eu 2 millions d'emplois créés depuis 2017 et ça c'est une très bonne nouvelle aujourd'hui on a un vieillissement le grand âge l'autonomie créer des dépenses comment on le finance notre système il est fondé sur le travail come on a donc plus de travail qui finance mais je tiens à le dire quelles sont aussi au-delà des seuls actifs les autres moyens de contribuer et ça ça c'est au cur juste ça c'est au cœur position officielle du gouvernement c'est-à-dire faire travailler 7 he de plus les Français est-ce que votre philosophie c'est le travail gratuit alors ma philosophie c'est absolument pas le travail gratuit c'est le travail qui paye et qui paye plus c'est d'ailleurs pour ça et j reviens que le premier ministre a annoncé une conférence sur le travail et les salaires pour qu'on puisse mettre exactement cette question comment on finance la protection sociale sur qui repose l'effort comment ça peut être aussi d'autres secteur qui contribu c'est pour ça que la ministre panocian vous a dit bah qu'est-ce que peut faire par exemple les retraités moi je peux vous dire aussi est-ce que on a le bon modèle d'impôt d'impôts pas pour augmenter les impôts mais est-ce qu'ils sont bien répartis et donc évidemment que notre but c'est pas que le travail soit gratuit le but c'est que le travail paye mais le but aussi c'est que si la sécurité sociale après avoir eu un déficit de 18 milliards l'année dernière si elle a un déficit de 25 milliards l'an prochain et qu'il n'y a jamais de retour à l'équilibre vous savez ce qu'il y aura à la fin plus de sécurité sociale vous soutenez plutôt cette proposition c'est les sénateurs qui l'ont voté nous on à nouveau on est dans une position le texte qui sort du Sénat sur le le projet de loi sur la sécurité sociale il y a cette mesure dedans ce que dit Catherine Vautrin c'est vous voyez dans l'équation où on est il faut que cette mesure elle puisse être regardée si c'est pas cette mesure il y a pas de miracle he il faudra trouver d'autres sources de financement et justement vous trouver des économies il faudra trouver peut-être des politiques qu'on pourra pas faire donc à un moment donné c'est des arbitrages c'est des choix et à nouveau nous sommes dans une situation où c'est pas le gouvernement qui impose c'est les parlementaires qui dans les commissions mixes paritaires trouv les compromis trouve les points d'équilibre et donc nous on a obligation vis-à-vis des Français vis-à-vis des parlementaires de faire toute la vérité de montrer où sont les milliards possibles et ensuite le parlementaire aura le dernier mot le Parlement tranchera vous avez évoqué la proposition d'Astrid panosian Bouvet justement de faire porter une partie du financement de la sécurité sociale la protection sociale sur les 40 % des retraités les plus aisés ça a été balayé par la porte-parole du gouvernement vous êtes pour vous ce que je vous dis c'est qu'en 2025 là on parle de 2025 ouais en 2025 ce qui est certain c'est qu'on a dit notre boussole c'est pas d'augmentation des impôts pas d'augmentation de l'impôt sur le revenu pas d'augmentation de l'impôt sur l'épagne le fameux pr franfaire unique donc en 2025 c'est pas le moment de le faire c'est une boulette c'est mais c'est que la ministre du Travail ouvre un débat comme je vous l'ai dit tout à fait légitime sur à la fin si tout est payé par les seuls actifs par les seuls travailleurs il y aura plus de travail il y aura plus rien qui marchera dans notre pays elle a raison c'est un bon débat la question c'est que je vous dis pour 2025 là on est dans le budget qu'on est en train de faire cette mesure n'est pas prévue on ne peut même pas l'introduire parce qu'elle est pas dans les débats donc c'est pas un débat pour aujourd'hui donc vous l'écartez ce que je redis oui pour 2025 c'est écarté euh pour la suite je pense que c'est un bon débat et c'est le débat que le premier ministre a souhaité mettre sur la table avec cette conférence sur le travail et les salaires comment dans notre pays le travail paye plus et comment le travail et pas que le travail pay la protection sociale sur la méthode on a quand même le sentiment que chaque ministre il fait un peu ça sauce he il dit un peu ce qu'il a d'ailleurs ils sont ils disent souvent c'est mon avis personnel est-ce que c'est c'est c'est cette parole libre c'est c'est ça la méthode Baayou finalement créer une forme de flou de confusion parfois c'est ni le flou ni la confusion la méthode du Premier ministre et dans laquelle je me retrouve à 100 % c'est la réconciliation des Français c'est de dire à un moment donné si nous sommes toujours tous campés sur des positions rig si nous n'ouvrons aucun débat si nous nous autorisons à ne parler avec personne si nous restons chacun dans nos certitudes le pays est divisé à l'arrêt et rien n'avance les débats que on que nous évoquons les les questions que voilà que nous venons d'ouvrir sont des questions très profondes le pays aujourd'hui n'a pas de solution qu'il y ait dans notre pays avec les forces syndicales avec les forces patronnales avec les forces parlementaires des lieux de dialogue vous savez moi j'étais très très rassuré d'une chose c'est qu'avec Éric Lombard on a réussi à réunir 17 groupes politiques et parlementaires pendant une semaine dans un cadre où nous étions dans un travail sincère il y a pas eu de fuite il y a pas eu de polémique pourquoi parce que dans le pays il y a des gens qui veulent réfléchir et travailler ensemble on n pas d'accord sur tout mais on est d'accord sur le fait qu'il faut que nous puissions avancer et donc oui avoir des débats qu'on ouvre sans certitude sans rigidité et avec du compromis on l'a compris des compromis Bruno retaillot fait justement partie des ministres dont la parole est assez libre dans ce gouvernement avec des propositions assez fermes il durcit la ligne ce matin sur la régularisation des des sans papiers qui doit désormais se faire au compte Degoutte il demande au préfet d'assortir systématiquement le refus de séjour d'une occupation de quitit le territoire français vous êtes à l'aise avec ça vous là aussi la ligne fixée par le Premier ministre elle est très claire nous avons dans notre sujet dans notre pays un enjeu d'immigration illégal et le sujet n'est pas de lutter contre l'immigration en général nous av nous avons des hommes et des femmes qui viennent rejoindre la France pour des raisons légitimes nous devons bien les intégrer et il est nécessaire qu'ils trouvent toute leur place nous avons ensuite un problème d'immigration illégale que nous soyons fermes sur ce sujet que nous appliquions d'ailleurs des règlements qui sont aussi des règlements européens que nous réformions nos règles et que ce qui n'est pas légal soit effectivement et bien qui une politique qui corresponde au fait que l'immigration égale doit être réduite je n'ai aucun problème avec ça 7 ans en France pour être assimilé c'est pas un peu trop long on parle de personnes qui ne sont venus de manière illégale donc il faut quand même que les règles qui participe aussi à l'économie française pour certains et qui travaill dans des secteurs voilà attention si vous ce que vous essayez de dire c'est qu'au fond il faudrait qu'on ait une immigration illégale parce qu'on est pas capable d'organiser des filières légales pour le travail là où on a besoin alors là aussi c'est qu'on a un énorme problème collectif je pense que c'est tout à fait sa dans pays des règles c'est tout à fait sain que notre objectif soit l'intégration de ceux qui vivent dans notre pays et en respectent les lois et et trouvent leur place mais c'est tout à fait nécessaire que si on parle d'immigration illégale nous nous donnions les moyens de la faire baisser parce que derrière l'immigration illégale il y a du trafic humain il y a de la très grande exploitation des plus faibles il y a énormément de souffrance humaine et donc c'est aussi je crois de notre devoir de trouver la fermeté contre les passeurs les trafiquants et effectivement les voix illégales d'immigration qui sontout dans monde cette proposition de Bruno ro qui doit justement en dire plus aujourd'hui sur cette circulaire merci beaucoup améline Montchalin d'avoir été l'invité ce matin France Info merci Alix on se retrouve demain dans 5 minutes les informer avec Renaud del on va reparler du budget et des négociations en cours avec les socialistes on va aussi revenir sur le plan de Gérald daranin pour les prisons et cette première prison haute sécurité pour les narcotrafiquants ce plan est-il à la hauteur de la situation on ouvre le débat dans les informés juste après 9h