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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 4 juin 2026 15 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéImmigration & asileJustice

Michel Barnier : "Certaines racailles détestent la France"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15FerméeRéponse directe

    Serez-vous présent le 20 juin au meeting de Bruno Retaillot ?

  • 0:45OuverteRéponse partielle

    Que pensez-vous de l'absence de Voquier et Bertrand au meeting ?

  • 2:15ComplaisanteRéponse directe

    Bâtir ensemble ressemble à un projet de candidat, non ?

  • 4:15OuverteRéponse partielle

    Vous seriez capable de vous présenter à une primaire ?

  • 6:15OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de la phrase 'celui qui détruit doit payer' ?

  • 8:15OuverteRéponse directe

    La santé mentale était une grande cause nationale, qu'en reste-t-il ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:30Michel BarnierFait
    « Certains d'entre eux n'aiment pas la France, détestent la France. »
  • 5:00Michel BarnierFait
    « La première réponse doit être pénale, des peines courtes, des peines immédiates et des peines réelles. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Radio, l'invité politique [musique] Jean-François Achili, vous avez choisi Sud Radio et vous avez bien [musique] fait. C'est l'heure du grand rendez-vous politique. Michel Barnier, l'invité de Jean-François Achili.

Messieurs, c'est à vous. Bonjour Michel Barnier. Bonjour et bonjour aux auditeurs de Sud Radio.

Question simple, serez-vous présent le samedi 20 juin au côté de Bruno Retaillot qui tiendra son premier meeting de campagne au parc floral de Paris ? Mais monsieur Akili, vous pensez vraiment que je me suis posé la question d'être présent ou absent à une grande réunion de mon propre parti ? J'ai toujours été là, j'ai toujours été présent.

Je suis et je serai présent loyal et je suis loyal à l'égard de Bruno Rotaillot qui est notre candidat dans cette première partie d'élection présidentielle et je serais libre aussi de dire les choses comme je le pense en fonction de ce que je crois être l'intérêt de notre pays. Donc j'ai pas de problème. Je sera là avec la parole libre quoi.

Je serai là avec aussi un sentiment de respect à l'égard de nos militants qui sont sur le terrain. On l'a vu aux élections municipales et qui méritent d'être respecté. Je vous pose la question parce que Laurent Voquier, Xavier Bertrand seront absents.

Il sèche un petit peu le le meeting. Je sais pas si vous trouvez ça patrique de leur part. Vous en pensez quoi de ça vous ?

Vis- Je trouve pas ça bien. Maintenant, c'est leur choix et je vais pas passer du temps. On a d'autres sujets si vous voulez qui préoccupent les Français davantage que la présence de tel ou tel.

Non, parce que ça par Michel Barnier, c'est important. On va venir sur les sur les autres sujets vous rassurez-vous. Lauren Voquier il reproche à Bruno Roya de faire cavalier seul parce que lui leur voquier il voudrait une grande primaire qui irait de d'Armanin à si on dit un mot des élections présidentielles telles qu'elle se prépare actuellement vous avez plusieurs cavaliers seuls je pu permettre de le dire vous avez un candidat de renaissance un candidat d'horizon vous avez un candidat il est assez légitime que les républicains dans cette période où on n pas réussi à se mettre d'accord au départ que chaque famille politique et d'ailleurs ces trois présidents de parti qui se présentent fassent valoir leur diversité leur sensibilité chacun derrière son drapeau.

Et donc je suis dans ma famille politique loyale libre aussi de dire à l'automne sans doute j'entendais François Degouis évoquer novembre novembre décembre dans dans ma famille politique dire nous devons avoir nous ne devons avoir qu'un seul candidat pour la droite et le centre un seul candidat mais ce moment n'est pas venu pour le moment moi je préfère parler des problèmes des français parce que je crois qu'un homme politique et j'en souviens revenu à l'Assemblée nationale grâce au Parisiens il y a quelques mois on doit apporter des solutions en Français on va évoquer bâtir ensemble he ce que vous êtes en train de proposer français. Juste quelques mots quand même. Vous avez vu le Figaro, c'est assez amusant.

Laurent Veoquier, David Lissard, Xavier Bertan et Michel Barnier. Il vous cite comme les quatre outsiders. Ça ressemble un peu au Dalton d'ailleurs hein au passage.

Oui, [grognement] je très très ému d'être qualifié de outsider. Peu importe. Moi, au moment où je vous parle, je ne suis pas candidat et et ce qui m'intéresse c'est de parler des Français.

Il y a déjà beaucoup de candidats, peut-être trop d'ailleurs, à coup sûr trop. Mais c'est pas le sujet. Mais vous seriez capable d'y aller vous la parce qu'il y a beaucoup de candidats ou de d'intention enfin il dev candidat dans une primaire il y a quelques années donc je bien sûr que je suis capable d'y aller mais la question n'est pas là la question c'est de savoir à quoi on est utile.

Euh à quoi je peux être utile avec l'expérience que j'ai construite grâce à la confiance des Français à la fois comme ministre comme élu territorial aujourd'hui député de Paris comme commissaire européen comme négociateur du Brexit. À quoi à quoi ça peut être utile dans un moment où vous le voyez bien ? Si on veut, on relève la ligne d'horizon, monsieur, on regarde autour de nous ce qui se passe entre le Liban et Israël.

Ce qui se passe chez nous en Europe avec cette guerre épouvantable que les Russes conduisent contre le peuple ukrainien. Il y a tellement de sujets. L'agressivité russe, l'agressivité chinoise, l'agressivité américaine, la la raison d'être européen en plus d'être patriote.

J'ai dit en plus d'être patriote, tout ça sont des sujets qui qui sont les vrais sujets du moment. des comment défend l'intérêt national dans dans dans tout ça ? Voilà.

Donc ce sont des sujets que vous développez euh régulièrement, vous faites des déplacements réguliers que ce soit euh au niveau hexagonal mais aussi hors frontière. Michel Barnier, il y a bâtir ensemble hein. Euh c'est une sorte de projet que vous proposez aux Français.

Ça ressemble quand même, pardonnez-moi, quelqu'un [raclement de gorge] qui a envie d'être candidat, qui a envie de s'impliquer. Non, ça ressemble pas à quelqu'un, monsieur, à qui ça ressemble un projet que je crois nécessaire, que je bâtis de manière pragmatique avec tous ceux qui le veulent. On a reçu 15000 vues sur le site de bâtir ensemble 2027 que chacun de des auditeurs radio des contributions, des critiques, des amendements.

Nous allons publier le 15 juin une deuxème version de bâtir ensemble et puis j'en publierai une troisème à l'automne et nous augmentons. Et pourquoi nous faisons ça ? Pour préparer l'unité.

Alors, puisqu'on n'a pas capable de faire l'unité des personnes ou des candidats, euh j'ai décidé de travailler sur l'unité du projet. Et c'est un projet qui sera utile non seulement pour notre candidat commun, je l'espère, de la droite et du centre euh au début de l'année prochaine, mais aussi pour les élections législatives qui vont suivre et qui sont très importantes. Je je d'expérience, je sais que un président de la République doit être soutenu et accompagné par une majorité à l'Assemblée nationale.

C'est pas le cas, la France est bloquée. Ça veut dire qu'en fait vous vous fournissez cette base de données si je peux dire. Il y a tous les sujets qui sont abordés dans bâtir ensemble. voulez offrer à monsieur Bruno Retaillot pour qu'il puisse bâtir son projet il retrouve certaines de ses idées ou je retrouve certaines des miennes dans dans son projet et à d'autres candidats.

J'ai pas de Je suis très content de l'essimage. J'entends le garde des SAAU il y a quelques jours reprendre des idées que j'ai défendu il y a 3 ou 4 ans sur le moratoire en matière d'immigration pendant 3 ans sur un référendum qui permettrait aux Français de se prononcer sur certains points très précis comme les quotas d'immigration choisies ou le la suspension ou la maîtrise du regroupement familial en matière d'immigration. Voilà des sujets que j'ai mis dans le débat que je continue à mettre dans le débat.

Ce qui m'intéresse, c'est de répondre au aux problèmes, à la colère, aux inquiétudes de ceux qui nous écoutent et qui attendent des hommes politiques des des réponses. Des réponse. Je sens un peu un agacement derrière tout ça parce que vous êtes un homme de loyauté, de devoir là-dessus.

Michel Bargnier, c'est indéniable. Est-ce que vous appelleriez là ce matin votre famille de la droite républicaine à se rassembler derrière la candidature de Bruno Retaillot très officiellement ? Mais bien sûr, puisque ma famille politique a choisi, les militants ont choisi, c'est pour ça que je parlais du respect des militants et qui sont rassemblés pour beaucoup d'entre eux dans quelques jours le 20 juin avec Bruno Rota.

Nous nous avons besoin de respecter les militants et nous avons choisi donc j'appelle ma famille à se rassembler et puis le moment viendra où nous verrons qui de tous ces candidats qui ont travaillé ensemble dans mon gouvernement lorsque j'étais premier ministre, les élus des républicains ont choisi non pas de se raller mais de soutenir un projet que j'ai conduit comme premier ministre. Ils étaient ils étaient avec vous hein. Ils étaient avec moi tous dans le gouvernement, dans la majorité au Sénat et à l'Assemblée nationale.

Et puis si vous regardez les récentes élections municipales, on n pas gagné partout lorsqu'on était uni, mais on a perdu partout lorsqu'on était désuni et on a gagné des dizaines et des dizaines de communes auquels je veux d'ailleurs rendre hommage avec des élus locaux qui se qui travaillent ensemble de la droite et du centre et parfois au-delà. Donc la vérité c'est que nous travaillons ensemble sérieusement et sereinement ensemble. Ça a été le cas quand j'étais premier ministre et on va devoir travailler ensemble si les Français nous font confiance.

Michel Barnier, il y a eu l'après match l'après PSG. Sébastien Lecniu, le premier ministre a dit à l'Assemblée nationale, je rappelle que vous êtes de nouveau député et député de Paris qui plus celui qui détruit doit payer. Vous êtes d'accord avec ça ?

Et comment ça marche ça ? marche avec de des des modifications de la loi sur les prélèvements concernant certaines allocations que les familles de de ces casseur de de parfois de ces racailles touchent. Ça paye pour l'application pour vous.

Ce sont des racailles. Michel, certains d'entre eux, certains d'entre eux n'aiment pas la France, détestent la France et et c'est ça le problème de cette faillite de l'assimilation, de l'intégration qu' qu'on state actuellement. Mais je veux pas faire de procès d'intention.

Je dis simplement que la première réponse doit être pénale, des peines courtes, des peines immédiates et des peines réelles. Et puis ensuite l'application du principe casseur payeur qu'a évoqué le premier ministre. Il s'agit pas d'évoquer seulement, il s'agit de faire des dispositions de la loi et une application par la justice.

Et puis après, il y a un problème plus grave qui est de savoir comment on répond au fait que des ces jeunes qui sont des Français pour la plupart d'entre eux elles soient amené à à aimer leur pays, à le respecter, à respecter les lois de la République. Vous savez ce que disent les Français Michel Barnier hein, on les entend souvent les auditeurs de Sud Radio, ils ont déjà entendu ça. pas ce que vous dites vous hein, mais quand Sébastien le cornu parle celui qui doit détruire doit payer, ils ont déjà entendu le récemment, il y en a eu d'autres le tuas tu répar de Gabriel Natal quand il était votre prédécesseur hein.

Bon moi je vais pas m'amuser à commenter les déclarations des uns des autres. Je sais que quand on est premier ministre et je l'ai été très brièvement mais on a le temps d'agir, on doit décider faire des lois. Après, il faut le temps du processus parlementaire.

Je le vois bien. J'ai présenté avec un un jeune député des Yvelines, monsieur Rotwell, une proposition sur la rétention pour vous savez l'affaire philippine, on parle actuellement de de cette grave affaire de cette jeune femme Liana qui qui a disparu. Liana, moi je me souviens aussi d'une jeune femme qui a été assassinée et violée philippine et on avait tiré les leçons.

La preuve, c'est qu'on peut tirer des leçons. Il faut croire dans l'action politique. Il faut pas désespérer de l'utilité des hommes et des femmes politiques. et nous avons voté un texte qui est bientôt au bout de la route parlementaire qui va devenir une loi pour augmenter la rétention de 90 jours à 210 jours.

Et ça c'est l'affaire l'affaire philippine dont nous tirons les leçons pour que ça ne se reproduisse pas. Michel Barnier, puisque vous l'évoquez euh sur euh le le drame du GERS avec les recherches toujours en cours, les battus toujours en cours, le temps est long euh autour de Lana, il y a ce suspect dont nous découvrons, c'est la procureur d'E qui le dit qu'il y avait d'autres affaires euh en cours ou des plaintes sans est-ce qu'il n'y a pas une forme de dysfonctionnement de la justice dans ces histoiresl ou de lenteur de la jus un problème de dysfonctionnement de la justice, d'interopérabilité entre les parquets et d'ailleurs le garde des saut c'est tellement vrai Le garde de saut vient de décider une enquête administrative pour voir où s'est produit le dysfonctionnement. Il faut être impitoyable dans ces cas-là.

Oui. Et et là dans en l'occurrence, on va pas commenter une une enquête en cours, une affaire en cours parce qu'il y a des familles, parce qu' il y a des drames effectivement. Mais si on prend un peu de hauteur Michel Barnier, là aussi on a l'impression que les le constat est fait à répétition par les uns par les autres et que rien n'avance.

Vous évoquez cette loi qui arrive certes, mais là c'est c'est de l'ordre de quoi de c'est le dysfonctionnement. C'est ce sont des moyens que la justice dont la justice ne dispose pas. Des moyens parfois une coordination, j'ai par d'interopérabilité et puis des sanctions.

Et permettez-moi sans prendre de la hauteur de je suis député de Paris et je vis aussi le le drame de centaines de familles de Paris dont les enfants ont été violés, abusés, violentés par des éducateurs ou de soi-disants d'éducateurs. Et là, on n'a pas encore vu de condamnation. ou les associations on dit à ce sujet qu'elles se sont une forme de mur de la part de l'administration.

Donc c'est ça qu'il faut casser. C'est ce mur qu'il faut casser. Et donc je pense à ces familles.

On a voté il y a quelques jours à l'assemblée une proposition de loi qui apporte certaines réponses mais il faut être impitoyable et extrêmement dur pour protéger nos enfants. Michel Barnier, vous avez été brièvement premier ministre. Je dis pas ça cruellement hein pour Non non, j'ai pas d'état d'âme, vous savez.

J'ai pas de nostalgie. de la mémoire notamment la mémoire de l'irresponsabilité de certains partis politiques d'extrême droite d'extrême gauche et du parti socialiste qui n'ont pas été à la hauteur de la situation très grave dans [raclement de gorge] laquelle se trouve notre pays notamment en raison de sa dette la dette que nous faisons porter sur la tête de nos enfants et c'est je trouve pas ça responsable. Vous aviez notamment parmi d'autres érigé la la santé mentale en grande cause nationale.

Est-ce que vous piaffz aujourd'hui à vous dire tous ces chantiers qu'on qu'on devrait lancer, ouvrir, le terme même quand on est promis pendant 3 mois, on peut lancer des chantiers à condition de les suivre. D'ailleurs, je les suis puisque cette semaine même, j'ai participé à une réunion de tous les acteurs de la santé mentale. C'est un sujet qui touche une famille sur cin d'entre pays, celui des troubles psychiques, de la souffrance de ses familles, de la stigmatisation.

Et je veux je veux lutter pour l'engagement personnel et familial sur cette question depuis très longtemps. Et je veux dire à tous ceux qui nous écoutent que je je ne lâcherai pas sur cette question. Je dis au Premier ministre qui a bien voulu prolonger d'une année cette grande cause nationale et je ne lâcherai pas parce que c'est une question de prévention, une question de recherche, une question d'offre de soins et il y a il y a des sujets sur lequels on peut compter sur moi.

En conclusion Michel Barnier, on peut compter sur vous aussi pour la l'élection présidentielle qui arrive. Euh vous pourriez être candidat, vous pourriez pour vous pourriez être candidat franchement parce que là on nous parle [rires] on nous parle du de la finale RN Lfi euh inéluctable 1 an avant pourriez il y a pas de fatalité sauf si vous êtes fataliste et monsieur Akili un journaliste sans doute un homme politique à sûr n'a pas le droit d'être fataliste. Donc je ne suis pas fataliste et je participerai au débat présidentiel pour qu'on ait un seul candidat de la droite et du centre. projet sérieux qui respecte les Français et aujourd'hui chacun se présente et je soutiens le candidat de mon parti Michel Barnier.

On sait que l'agriculture est un sujet qui vous préoccupe énormément. Je vois qu'Edouard Philippe veut modifier la Constitution dit-il pour protéger l'agriculture en complétant la charte de l'environnement et en indiquant que l'agriculture serait un objectif légitime à prendre en compte. C'est un sujet sur lequel vous pourriez être au côté de Édouard Philippe.

Mais moi, je serai au côté de tous ceux qui ont de bonnes idées. Et l'idée de réaffirmer, comme Édard Philippe la faitillère devant le congrès des jeunes agriculteurs que la production agricole et ceux qui sont derrière cette production ou devant qui travaillent beaucoup et qui gagnent très mal leur vie, euh la production agricole, les pêcheurs comme d'ailleurs la production industrielle est un grand enjeu national, notre pays doit se réarmer. Notre pays doit de redevenir un une terre de production et c'est vrai d'abord des agriculteurs et des industriels et des ouvriers.

Vous me trouver anecdotique mais il était au congrès en question à Bour Cambresse avec un Laurent Voquier tout sourire hein, tout content d'être avec lui hein. Viendra pas au meeting de parc Floral. Je préfère que le renvoquier soit au côté d'Edard Philippe plutôt qu'au côté de monsieur Zémour.

Merci infiniment Michel Barnier, Jean-François, on vous retrouve tout à l'heure. Dans un instant, on reviendra avec nos débatteurs bien entendu sur cette situation qui, il faut bien le dire est en tous les cas pour les Français aussi confuses à droite qu'à gauche. Au moins, de ce point de vue-là, on vous renvoie dos à dos.

Mais les choses devraient s'éclaircir évidemment au fur et à mesure des mois qui viennent. Et puis on évoquera les quelques chiffres des émeutes urbaines de samedi dernier. Un/3 des personnes interpellées sont des mineurs. 85 % 5 % sont de nationalité française.

Et les récidivistes nous dit-on sont ultra minoritaires. Voilà qui est extrêmement intéressant. à tout de suite.