Max Brisson : « Le budget actuel est une frénésie fiscale, il nous faut avoir la main légère »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour Max Brisson. Bonjour. Sénateur LR des Pyrénées Atlantiques, vice-président de la commission de la culture.
On va revenir évidemment sur toutes ces actualités avec vous. Mais d'abord, si vous n'avez pas encore eu le temps de lire la presse régionale, la voici derrière moi avec cette notamment du progrès qui titre sur les enfants dealer et parle de spirale infernale. On parle de tout petit hein qui se retrouve à faire le gay pour prévenir de l'arrivée de la police.
Le progrès met en garde contre ces enfants de plus en plus jeunes qui sont intégrés au trafic de drogue. Ouest France revient sur l'accès aux soins qui demeure inéquitable après un AVC. En France, chaque année, plus de 122000 personnes sont hospitalisées pour un AVC et pourtant nous dit Wouest-Fance, l'accès aux soins spécialisés reste largement insuffisant.
Et puis le courrier Picard qui nous dit que les Amiennois soutiennent Brigitte Macron. 10 cyberharceleurs sont jugés par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir relayé l'infox sur le genre de la première dame. La décision du tribunal sera rendue le 5 janvier de l'année prochaine.
Monsieur le sénateur, laquelle de ces trois unes retient votre attention ? Je prendrai celle du progrès même si les deux autres titres de West France et Corp Picard ont leur importance parce que le combat contre les narcotrafic essentiel parce que l'on voit très bien aujourd'hui qu'il c qu'angraine la société qu'il touche des jeunes de plus en plus jeunes voire même des enfants qui a donc là une exploitation par des mafias qu'il faut combattre derrière la misère que bouffle également enfin que transgresse ces ces diles que transgressent ce trafic il y a aussi des mafies C'est dans cette maison et de manière dire transpartisane avec Étienne Blanc qui appartient au groupe les républicains et Jérôme Durin qui appartenait au groupe socialiste qui a été commencé un travail de fond qui s'est traduit par un projet de loi qu'a porté l'ancien ministre intérieur Bruno Rota et ce combat c'est un combat sans qu'il faut mener c'est un combat pour notre liberté pour notre société sinon notre pays pourra devenir un un pays narcotrafiquant et être en tout cas dans les mains de mafia on voit très bien qu'elle gangraine des partenti entières du territoire et de notre société cela suffit, il faut que l'État il mette tous les moyens. Il faut que de manière transpartisane, de manière consensuelle, l'ensemble des forces politiques accompagnent l'État dans ce combat.
L'actualité, c'est donc ces débats budgétaires qui s'étirent en longueur à l'Assemblée nationale. Est-ce que à ce rythme, on pourra voter la partie recette comme c'est prévu le 4 novembre prochain, mardi prochain selon vous ? Et ça, il faut le demander aux députés, à leur capacité de modération.
Euh ici au Sénat, nous travaillerons la copie que nous recevons. Moi, je constate aujourd'hui qu'il y a pas mal de frénésie fiscale. Le président du groupe Mathieu d'Arnaud vient de dire sur votre antenne que nous sommes déjà le pays dont les préalements obligatoires sont les plus élevés du monde.
Alors, je ne dis pas qu'ici ou là, il faille pas lutter contre telle ou telle forme d'optimisation fiscale comme l'ont dit, mais en tout cas, il faut que l'on ait la main légère en matière de fiscalité. Ça me semble pas être le cas. Il faut aussi qu'on s'interroge, ce qui ne semble pas le cas aujourd'hui de l'Assemblée qui certes examine la partie recette du budget des économies nécessaires.
Déjà le premier ministre a baissé la voilure. On était à 4,7 % du PIB dans le projet de François Berou. On est on est tombé à 5 %.
Donc économie économie et puis euh modération fiscale, c'est ce que fera en tous les cas l'assemblée au sur les recettes évidemment question de cette fameuse taxe Zucman qui sera examinée sans doute avant la fin de la semaine. Pour vous c'est un compromis est impossible sur cette question de taxe Zucman. Si c'était la Panassé, tous les pays d'Europe l'aurait choisi.
Nous allons pas faire comme nous avons l'habitude de faire. On va il y a l'aéroport de l'âge de la retraite, il y a eu dans le passé 35 heures. Nous sommes les meilleurs du monde.
On a les socialistes uniques et on a des solistes qui ont une inventivité extraordinaire pour prendre des décisions que les autres socialistes en Europe ne prennent pas et on s'aperçoit 20 ans après que notre pays a reculé. Donc de grâce, essayons de regarder ce que font les socialistes en Espagne, les socialistes au Danemarc et pas les socialistes français qui sont les seuls dans leur genre, les seuls à parler frénésie fiscale, les seuls à envisager cette taxe Zugmane. Si c'était la Panassé, croyez-moi, elle existerait dans les autres pays d'Europe.
Donc aujourd'hui possible sur la taxation mais sur la taxation des ultra riches de manière générale sur l'optimisation fiscale peut-être certainement sans imaginer que ça passer. Vous savez, il y a une vieille formule en économie. Trop d'impôts, tu l'impôt.
On est on y est en plein dedans. Ditons-nous bien aujourd'hui que faire croire aux français que la question c'est de taxer les riches, c'est facile. Ça évite une vraie réflexion sur le train de vie de l'État, sur les agences, sur les doublons, sur tout.
N'empêche pas l'autre. Ceci dit, non mais n'empêche pas l'autre. Mais dire qu'on va régler le problème en s'exonérant d'un travail de fond, c'est mentir aux français.
Et le mensonge est quelque chose de malheureusement trop répandu dans notre dans ce débat aujourd'hui à l'Assemblée nationale. Non, l'affaire ne se réglera pas par la taxion des riches, contrairement à ce qui est à gauche et parfois contrairement à ce qui est en train de baigner le débat national et cela est extrêmement dangereux. Autre sujet de de cette période budgétaire, la suspension de la réforme des retraites, elle sera examinée dans le casre du budget de la SQ.
Est-ce que vous voterez cette suspension Max Brusson ? Le président l'archer a dit clairement et nettement et avec force, il a eu raison que la majorité sénatoriale abandonnerait cette mesure parce que là aussi si c'était la panassé, les autres pays d'Europe le feraient. Les autres pays d'Europe font le contraire.
Pourquoi serions-nous meilleurs que les autres ? Pourquoi le contexte international s'arrêterait aux frontières de la France ? pour comme elle a très bien dit Claude Maluré lorsque nous avons reçu le premier ministre lors du discours de politique générale que le premier ministre invite les premier ministres socialiste d'Europe, ils font le contraire de ce que proposent les socialistes français.
Donc pourquoi ? Quelle est cette supériorité intellectuelle de la gauche française qui s'imagine meilleur que les autres et qui nous présente des solutions que les autres rejettent ? On comprend qu'il y aura pas de compromis possible en commission mixe paritaire à vous entendre.
C'est c'est soit la copie de du Sénat, soit rien. Ce n'est pas nous qui avons décidé de se priver d'une arme constitutionnelle qui s'appelle le 493. Hm hm.
Ce n'est pas nous qui avons ainsi désarticulé la constitution de ces camé publiques qui offre des armes à l'exécutif. Alors il y en a d'autres fort heureusement parce que la Constitution, vous allez pas vous plaindre vous parlementaire de l'abandon du 493. Max Brisson.
Moi, je me plains de la manière dont trop souvent on foule au pied les institutions de la Saint-Ge République. Notre constitution était faite pour le génie français et parfois pour les travers du génie français et nous l'affaiblissons trop souvent. Donc le 493 est une arme constitutionnelle profond qui est écrite dans dans notre loi fondamentale.
C'est une arme que le premier ministre a décidé d'abandonner. C'est son choix. Aujourd'hui, il est il a le revolver sous la tempe de parti. le révolver du Parti socialiste sur la sur sa tempe.
Moi, je ne regrette pas que nous ayons fait le choix collectivement de ne pas participer à ce gouvernement et je regrette que six de nos amis qui aujourd'hui ne peuvent plus se référer des républicains et fait ce triste choix. Alors dans l'actualité également Max Brisson, les suites du braquage du Louvre. Hier, une délégation sénateur de la commission de la culture s'est rendu au PC sécurité du musée.
Objectif évaluer les conditions et les dispositifs de sécurité. Laurent Lafond, le président de la de la commission, a estimé que de nombreuses améliorations sont encore à faire. Quelques heures plus tard, c'était Rachida Adati qui était auditionné par les sénateurs.
Écoutez, il n'y a pas eu de défaillance interne sur les dispositifs de sécurité tels qu'ils étaient installés à cette date et tel que les dispositifs installés de sécurité devaient fonctionner. Mais je le redis parce que c'est aussi important de le redire et de l'affirmer. Si ce vol spectaculaire a eu lieu, c'est donc un échec.
C'est un échec pour tout le monde. C'est un chèque aussi un échec pour le musée du Lou. Des failles sécuritaires ont bien existé.
Elles ont bien exister et donc il faudra les remédier. Vous avez été convaincu par Achila ? Non parce que elle dit qu'il y a pas eu de défaillance interne et puis elle indique qu'il y a eu des failles.
Donc il y a quelque peu de contradiction dans les propos de la ministre. Bon la quête administrative devrait rendre ses conclusions. Moi la seule chose qui m'importe c'est qu'on établisse la chaîne des responsabilités.
Vous saz en démocratie on fait confiance, on donne de la liberté, on est en responsabilité et si on est effaillant vis-à-vis de ces responsabilité, on sanctionné. Faut pas qu'on soit le champion du monde de la défosse dans la haute fonction publique parce que cela l'opinion publique ne le supporte plus. On comprend bien.
Vous demandez le départ de Rachid Adati. Ne demande pas le départ de Rachid Adati. Rachid Adati est ministre de de la culture de P nord.
Elle a lancé le plan Renaissance du Louvre et la plupart des défaillances dont elle parle sont accumulées au cours des années. Mais il y a toute une hiérarchie. Il y a un personnel dans ce grand palais de la République, dans ce grand musée qui a fait des choix.
Il doit rendre compte de ces choix. Les sénatrices et les sénateurs qui sont rendus avec le président de la commission Laurent Lafond hier matin au Louvre sont revenus effarés. Les conditions de travail des personnels de sécurité sont indignes.
Donc ce sont des choix pris par des autorités qui gèrent le palais qui ont fait ces choix. Ils devront rendre compte. Moi le président de la le président de la formad le président mais je veux dire vous savez le pouvoir politique doit assumer ses responsabilités.
La haute fonction publique aussi et dans ce pays on exonère systématiquement la haute fonction publique et en faisant cela on crée une déconnexion les Français. Moi, j'ai dit à madame Laurence Descart que l'honneur aurait commandé qu'elle démissionne. On m'a répondu que ce n'était pas bah, elle a remis sa démission.
Elle a remis sa démission, elle a été refuser. Excusez-moi, personne n'est contraint de rester présidente de du de l'établissement public qui gère le louvre. Il y a une hiérarchie dans cet établissement public.
Cette hiérarchie a fait des choix. Ces choix ont évidemment minoré toutes les questions de sécurité. Pas de caméra dans des ailes entières, peu de caméras dans d'autres, des choix de vitrine tout à fait codestables et surtout des conditions de travail pour le personnel de sécurité qu'on ne trouverait dans aucune ville de France.
Tout à l'heure, on va pas on va évoquer avec un élu les questions de sécurité les questions de sécurité dans nos dans nos musées. Moi ce que mes collègues ont vu hier matin leur a dit c'était indigne ces conditions de travail des personnels de sécurité. La sécurité était le dernier des cadés des soucis de ceux qui gèrent le l'ouvre.
Max Brison. Effectivement, certaines collectivités mettent le paquet sur la sécurité de leur musée. C'est le cas notamment en Bourgogne.
On retrouve Jérémy Brigand. Bonjour, vous êtes président de la communauté de commune du pays châtillonn et vous avez fait le choix vous d'investir massivement dans la sécurité des musées. Oui, bonjour.
Tout à fait. C'est vrai qu'on n pas attendu de voir un petit peu tout ce qui a pu se passer au Louvre pour pour rentrer en l'action et dès l'année dernière, on a investi 100000 € euh pour sécuriser notre musée et installer un un système de de de protection qui soit ultra performant. Oui.
Vous aviez eu des problèmes par le passé ou c'est vraiment dans dans le dans l'idée de de voilà d'anticiper un peu ce qui pourrait éventuellement se passer ? Non, tout simplement on sait que les musées sont des sites qui sont sensibles par rapport à tout ce qui peut être vol de d'objet d'art et on a vraiment souhaité anticiper. Ça veut dire que dès l'année dernière, on a investi, je l'ai dit 100000 € en installant une quarantaine de caméras hein pour une surface d'exposition d'environ 2000 m².
Euh on a installé des systèmes anti-inttrusion notamment sur les fenêtres et à l'ensemble des des vitrines de de nos œuvres. Euh on a également mis en place euh des des détecteurs de mouvement, hein. Ça veut dire que euh ben à partir du moment où l'alarme se met en place, à partir du moment où elle s'enclenche, on a euh des détecteurs qui bah nous signalent, nous téléphonent, nous contactent euh dès qu'il y a des des mouvements qui peuvent être suspects à l'intérieur du musée.
Max Brisson, vous voulez réagir à ça ? Ouais. d'abord de saluer le travail de la communauté de commune du pays châtillonné puis de dire qu'on est là la belle illustration de ce qui peut être la réactivité des élus locaux et du mal français au niveau parisien qui est d'une part l'irresponsabilité dont je parlais tout à l'heure c'est la faute de personne tout le monde se défausse et également une inertie dans la prise de décision qui est au cœur du mal français et on l'ouvre je pense qu'on a la conjonction à la fois de cette absence de responsabilité dans ces grandes structures de l'État et aussi je je crois de choix qui n'étaient pas les bords tout simplement parce qu'il y a pas la réactivité que l'on peut trouver dans nos collectivités.
Hm hm. Merci beaucoup Jérémy Brigand, merci beaucoup pour votre témoignage, c'était très intéressant. On va tout de suite faire un point Max Brisson sur le budget de la culture pour l'année prochaine.
C'était l'objet réis de l'audition de Rachida Dati. un budget impacté par de nombreuses restrictions hein. C'est ça en effet Steve même si la moitié des collectivités territoriales ont dû baisser leur budget culturel entre 2024 et 2025, il faudra apparemment continuer de se serrer la ceinture avec un budget annoncé de 4,2 milliards d'euros.
La culture perd à ce jour 216 millions par rapport à 2025, soit près de 7 %. Une allocation du budget qui diffère, je crois en fonction des secteurs. He c'est ça ?
Oui. Tout d'abord, sur les créations artistiques, le ministère annonce une baisse de 34 millions d'euros et puis ensuite concernant le patrimoine, donc le budget alloué à sa restauration, à son entretien, à son développement et à sa conservation, la baisse annoncée est de 58 millions d'euros alors que 20 % des 45000 monuments historiques en France sont considérés en mauvais état et 5 % en péril. Selon les chiffres du ministère, malgré ces événements, euh laallocation du Louvre devrait baisser de 5 millions d'euros dans l'état actuel du projet.
Et un pass culture qui va encore un peu plus être raboté. Oui, vous savez ce pass culture qui permet aux plus jeunes d'avoir un meilleur accès aux activités culturelles. Et bien en 2026, le montant offert aux jeunes de 18 ans a été divisé par de passant de 300 à 150 €.
Le soutien attribué aux jeunes de 15 et 16 ans disparaît. Au global, le pass culture est en recul de 37 millions par rapport à cette année et de 100 millions d'euros par rapport il y a 2024. L'audiovisuel public est également impacté.
Oui, tout à fait car le budget de France Télévision devrait baisser de 65,4 million d'euros. Le groupe semble être dans le viseur du gouvernement qui souhaite faire baisser son coût de fonctionnement. Monsieur le sénateur, voici donc ma question.
Est-ce que dans une époque où la désinformation sévit ou la pluralité médiatique est en plein recul, l'audiovisuel ne fait-il pas partie de nos remparts démocratiques ? Oui, mais à condition qu'il se réforme et voyez notre débat budgétaire hier en commission avec la ministre de la culture était vocateur de difficultés notre pays. J'ai parlé il y a un instant de la nécessité de faire des économies, de réduire le train de vie d'État. l'État est au bord de la faillite.
Il faut quand même que cela énerve tout le monde, y compris le monde de la culture. Donc il faut changer de manière de faire. Le problème c'est que l'on rabotte sans réforme de structure.
La question de l'audiovisuel public c'est la question du périmètre. Est-ce qu'un certain nombre de jeux qu'on voit sur France Télévision n'aurait pas leur place dans le privé ? Est-ce qu'un certain nombre de d'émissions sont la spécificité du service public ?
Pendant ce temps en région, l'audiovisuel public rifamine les journalistes d'audiovisuel public dans les stations régionales sont les parents pauvres. Là aussi des choix comme on l'ouvre, choix pour ceux qui brillent et jamais choix pour ce qui est profond. Donc l'audiovisuel d'abord s'interroge sur son périmètre, sur ses missions et qu'à partir de ces missions et ce périmètre, on définisse les sommes nécessaires que la collectivité nationale contribue à l'audiovisuel public.
On fait le contraire. L'audiovisuel public a multiplié les chaînes, multiplié les actions, ne se spécialise pas, abandonne même ses missions fondamentales autour des régions et réclame toujours plus de moyens. Le temps on réclame des moyens, c'est terminé parce de toute façon des moyens il y en a plus.
Donc réforme de l'audiovisuel publique toujours d'actualité. Ah ben elle est d'actualité sauf qu'on met la chargure les be on rabotte. La ministre annonce un projet de loi sur les conclusions des états généraux de l'information.
Elle dit qu'elle va reprendre à son compte à l'Assemblée nationale ce que nous avons voté au Sénat et ce qu'on appelle la proposition de loi la fond du nom de son auteur, c'estàd le président de la commission de la culture. Mais le vrai sujet c'est une réforme fondamentale. C'est le grand échec du président Macron.
Cela fait c'est le cela fait des années que l'on attend une grande réforme d'audiovisuelle. plusieurs ministres, de nombreux ministres, toutes ces réformes ont échoué et après on se trouve en effet devant une situation où on est obligé de raboter parce que les moyens manquent mais on n'a pas réorganisé et ça vaut pour tout dépend de la culture. Il faut que partout les opérateurs culturels se disent le les temps ont changé, on va faire avec mo et donc différemment.
On a connu des périodes de vaches classes. Nous sommes nous avons changé d'époque. Réi Ouais.
Du côté de France Télévision, il y a quand même déjà pas mal de plans de restriction avec 65 millions d'euros. Ça fait beaucoup quand on voit par exemple par rapport à France Interre à RFI, il y a des baisses beaucoup moins significatives. Des plans de restriction, on s'est jamais interrogé sur la nécessité de passer des marchés avec des sociétés de production qui fournissent des produits qui auraient tout à fait leur place sur les chaînes privées.
Est cela le rôle de la division publique ? On ne s'interroge pas sur les cachets qui peuvent être aujourd'hui assurés. Est-ce que le rôle de la division publique, c'est de faire le mimétisme des télévisions privées ?
Est-ce que le rôle de l'audiovisuel public, c'est de pas chercher l'originalité là où l'audiovisuel public est nécessaire ? On ne s'interroge pas sur ces sujets parce qu'on est largement dans le stratette à France Télévision en particulier. Et moi j'ai j'ai dit que madame Hernot Oui.
Certaines émissions, on peut se demander pourquoi elles sonent sur la télévision publique. Allez visiter allez visiter une station de France 3 ou d'ici, je sais plus comment on dit. Tellement le marketing a été faible et tellement s'en dit long sur l'absence de considération de là où l'audiovisuel public devrait être présent, c'est-à-dire la France des régions.
Mais ça vous voyez à l'intérieur du périphérique et dans le 16e arrondissement ou le 7e arrondissement, ça ne compte pas beaucoup. Et c'est ce mal français qui aujourd'hui explique le malaise des Français vis-à-vis de la vie publique. On aller on va aller justement du côté de chez vous Max Brisson.
On est en duplexe depuis Biarit avec Pierre Sabatier. Bonjour Pierre, vous êtes chef d'agence départementale à Sud-Ouest. On va faire euh un point sur la situation politique à Biarit à 5 mois d'un scrutin euh municipal qui s'annonce très chaud.
Oui, parce qu'il n'y a pas qu'au parlement que les que les débats sont apres au conseil municipal de Biaritz aussi depuis quelques temps maintenant. La dernière la dernière séance du 15 septembre, beaucoup d'opposants étaient devant la porte euh pour assister au conseil municipal. Ça a été un peu houleux.
La la maire Maider Rostegi a dû faire évacuer la salle. Le conseil municipal s'est passé à h clos, ce qui a été dénoncé par l'opposition. Le conseil municipal a dû se refaire le le 4 le la semaine dernière.
Bref, c'est déjà bien chargé, d'autant que il se murmure de plus en plus que le que Serge Blanco, le célèbre rugby man international de Biaritz, euh serait candidat et va pas tarder à l'annoncer. Donc voilà, le le débat est je voulais savoir Max Brisson, vous qui êtes évidemment un élu Biaro euh qui a été candidat en 2014, quel regard vous portez sur cette campagne qui se lance très tôt ici à Biaritz ? Bon, bon, bonjour Pierre, merci de réveiller euh une vieille cicatrice qui est celle de ma défaite aux élections municipales euh de 2014.
Preuve que la la vie la la vie politique Biarotte a toujours été très particulière. C'est une ville où il y a un débat passionné. Euh, il y a toujours eu six ou sep listes, c'est pas nouveau.
Euh, simplement, moi ce qui me choque un peu dans le débat actuel, c'est l'absence de mémoire des opposants qui ont tous à un moment donné dans l'histoire municipale de Biaritz soutenu un projet sur le stade d'Aguilera et sur les aventours du stade d'Agilera de construction de logement pour financer la rénovation du stade. Donc, c'est un vieux serpent de mer de la vie politique Bot. Serge Blanco a soutenu des projets où il y avait quelques 500 logements qui devaient être construits.
Tous les opposants dans leurs multiples divisions et leurs multiples facettes parce qu'il aucune unité de l'opposition municipale à Maider Rosti, ont défendu des projets autrement plus ambitieux et qui consommaient beaucoup plus d'espace que celui que soutient aujourd'hui la mère de Biarit. Bon, moi je pense que devant cette cacophonie, les Biaros seront de bon sens. En tout cas, moi j'apporte mon soutien à Maider et surtout je dis qu'Aguilera mérite une rénovation, que cette rénovation nécessite des financements et que par ailleurs cette ville a un besoin de logement et que le logement, il faut pas dire c'est chez les autres.
Le logement ça doit être aussi chez nous parce que dans ce au Pays Basque en particulier soit la côte basque et à Biarit la question du logement est la question cruciale et on peut pas être égoïste comme le sont aujourd'hui certains opposants. Maider Rosegui merci beaucoup Pierre la une de Sud-Ouest ce matin un ami pour les jeunes victimes. Reportage à l'unité médico-judiciaire de Bayonne où un chien change la vie des patients.
Merci beaucoup d' d'avoir posé des questions au sénateur Max Brisson. Max Brisson. Il nous reste très très peu de temps.
Quelques questions un peu plus politiques. Est-ce que vous avez des nouvelles de Bruno Rota ? Il était là, je crois, hier devant le groupe LR.
Comment il va ? Il il a un esprit de revanche. Bruno Rotaillot était là.
Moi, j'ai retrouvé en forme, il a connu une séquence un peu difficile. Ça arrive à tout le monde en politique. La séquence était difficile d'abord pour le pays avant de dire qu'elle était difficile pour pour tel ou tel.
Moi, je lui ai proposé, je lui ai dit et je sais qu'il va le faire d'aller voir la France des territoires, la France des régions, la France des provinces comme on dit autrefois. C'est la France qui lui ressemble. Je pense qu'à partir de cette semaine, il va se consacrer bien sûr à la refondation de la droite républicaine, à la refondation de notre parti.
Il va y mettre toute son énergie et tout son temps. Il sera ici au Sénat à partir de 12 novembre et sa voix sa voix va compter. En effet, il va retrouver son siège de sénateur et puis ensuite, je pense que en fin de semaine, il va parcourir le pays pour dire qu'il y a pour dire qu'il y a un espace politique pour une droite républicaine.
L'ordre dans les comptes, l'ordre dans la rue et l'ordre dans les repères. C'est ce qui nous sépare et nous divise par rapport au Macroniste, par rapport à la gauche, mais aussi par rapport au rassemblement national parce queon peut être d'accord sur l'ordre dans la rue, parfois dans l'ordre des repères, mais sur l'ordre des comptes, dans les comptes certainement pas. Donc oui, moi je crois qu'il y a un chemin pour Bruno Rotaillot et je l'accompagère en politique, j'ai tellement entendu à coup de d'éditoriaux définitifs que les républicains étaient morts.
Ça fait 10 ans qu'on le dit et ça ne s'est pas produit. Je vous donne rendez-vous pour la suite. Ces éditoriaux seront aussi dépassés obsolètes que les précédents.
Max BR, il y a quand même quelques questions qui interrogent sur votre parti. Six ministres ont été suspendus du parti pour leur participation au gouvernement le Cornu. Comment vous expliquez que les LR bah sanctionne des ministres des ministres qui siège au gouvernement le Cornu 2 alors que votre parti a soutenu la participation au gouvernement jusqu'à le Cornu 1 ?
Parce qu' parce qu'un parti c'est pas une auberge espagnole. On fait ce qu'on veut qu'on veut comme on veut. Le bureau politique a une très large majorité, les militants une très large majorité avait fait le choix démocratique de ne pas participer au gouvernement et d'examiner les textes les uns après les autres.
Six de nos anciens amis ont décidé de s'affranchir de nos six de nos anciens amis qui ne peuvent plus se référer de leur qualité d'adhérant aux républicains. On fait le choix inverse de la décision du bureau politique et des militants. Dans un on est dans un parti, il y a quelques avantages parce qu'on peut être certain moment poussé à mener à de très hautes responsabilités.
On respecte les décisions du parti et je regrette en effet que les six qui ont été les républicains dans le passé et qui aujourd'hui ne représente quee même au gouvernement exclus, ils sont suspendus, ils ont suspendu de leur qualité d'adhérent suspendu de leur qualité d'adhérant et donc à ce titre Rachid Adati comme suspendu toujours votre candidate à la à la mairie de Paris. Oui et puis je pense qu'aujourd'hui Rachidati a a des difficultés aussi avec Renaissance et cetera. Donc moi, je vais pas mêler des élections municipales euh de Paris, je m'intéresse aux élections municipales de Biarit, si vous permettez, chacun dans chacun dans ses compétences.
En revanche, ce qui est sûr, c'est que nous ne participons pas à ce gouvernement. Ce qui va pas s'opposera à tous les textes. On va travailler le budget et comme toujours au Sénat, on va le travailler avec sérieux.
Merci beaucoup Max Brisson. Merci d'avoir répondu à mes questions ce matin. [musique]
Max Brisson