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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 23 septembre 2025 1 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & élections

Génocide, Gaza, État palestinien... Dominique de Villepin est l'invité du 20h

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:23RelanceRéponse directe

    Vous employez le mot de génocide qui n'a pas été pour l'instant qualifié par la justice internationale.

  • 0:48RelanceRéponse directe

    Oui, mais pour l'instant, la Cour internationale de justice n'a pas jugé sur le fond de cette affaire-là.

  • 0:55OuverteRéponse directe

    Les mots ont un sens, mais au-delà de Benjamin Netanyahou. Que répondez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:29Invité politiqueFait
    « Il a parlé de risque plausible de génocide. Dans la convention de 1948, il est prévu que c'est une nécessité de prévention et de répression. »
  • 0:38Invité politiqueFait
    « C'est-à-dire que tous les États sont obligés de prendre des mesures conservatoires pour empêcher ce risque génocidaire de se produire. »
  • 0:58Invité politiqueFait
    « Les mots ont un sens. Quand la France a parlé de génocide au moment où se déroulait le génocide rwandais, elle n'a pas attendu qu'il y ait un verdict ni des juristes ni des historiens. »

Temps de parole

  • Dominique de Villepin76 %
  • Présentateur20 %
  • ?4 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Dominique de Villepin

Est-ce que les otages sont aujourd'hui la primauté, la première préoccupation du gouvernement israélien ? Je crains que la première préoccupation soit celle de cette grande ambition politique, de ce rêve d'un grand Israël. La communauté internationale est là pour rappeler Benjamin Netanyahou à ses devoirs, à sa responsabilité, à un moment où un génocide se déroule à Gaza.

0:23
Présentateur

Vous employez le mot de génocide qui n'a pas été pour l'instant qualifié par la justice internationale.

0:29
Dominique de Villepin

Il a parlé de risque plausible de génocide. Dans la convention de 1948, il est prévu que c'est une nécessité de prévention et de répression. C'est-à-dire que tous les États sont obligés de prendre des mesures conservatoires pour empêcher ce risque génocidaire de se produire.

0:48
Présentateur

Oui, mais pour l'instant, la Cour internationale de justice n'a pas jugé sur le fond de cette affaire-là. Les mots ont un sens, mais au-delà de Benjamin Netanyahou. Que répondez-vous ?

0:58
Dominique de Villepin

Les mots ont un sens. Quand la France a parlé de génocide au moment où se déroulait le génocide rwandais, elle n'a pas attendu qu'il y ait un verdict ni des juristes ni des historiens. C'est un devoir de tout État de la communauté internationale. Merci.

1:14
Locuteur

Merci. Merci. Merci.